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Cas 1: immeuble en sous sol + RD C+ 5 étages à Casablanca

Aperçu géologique:
La configuration géologique de la zone étudiée se distingue principalement par la présence de deux ensembles de formations, à
savoir :

Le substratum primaire : socle qui constitue le substratum général de toute la région, se compose essentiellement de schistes et
quartzites datant du Cambrien et de l’Ordovicien (ère primaire).
Le Plioquaternaire : constituant la couverture néogène du socle, il se compose essentiellement d’une formation de calcaire et de
grès dunaire souvent surmontée d’une couche limoneuse d’épaisseur métrique qui date du quaternaire récent.

Par endroits, la puissance du grès est très limitée (quelques mètres à) et constitue un placage sur le socle primaire qui est affleurant
ou subaffleurant (quartzites d’El Hank) par disparition de la couverture gréseuse. Par contre, sa puissance est importante au
niveau des reliefs vers le Sud ou le gré dunaire (calcarénite) constitue des cordons dunaires disposés parallèlement à l’océan.
Le gré dunaire qui peut être le siège de karstifications donnant naissance à des dépôts résiduels, est en outre, souvent recouvert de
formations tufacées d’épaisseur aléatoire.

22. Données hydrogéologiques

La région de Casablanca est intéressée par une nappe générale alimentée par le bassin hydrologique de Berrechid. Les écoulements
se font du SE vers le NW en direction de l’océan.
La circulation se fait au toit du substratum général (socle primaire), ou la partie superficielle intensément fracturée offre une
perméabilité en grand (perméabilité de fissures) que les quartzites et schistes sains ne permettent pas étant normalement
imperméables. Les formations aquifères sont donc formées par les calcaires gréseux abondants dans la zone du littoral et la
partie fracturée et altérée du socle primaire soujacent. Toutefois, on observe que la nappe est déviée localement par endroits
lorsque la topographie du socle imperméable est surélevée.
Cas 1: immeuble en sous sol + RD C+ 5 étages à Casablanca

• Programmation des reconnaissances:

Données Données du Questions à Moyens de


géologiques projet élucider reconnaissance
Présence de Sous sol Épaisseur du Sondage manuel
gré limon et du gré et/ou carotté
nappe Sous sol Niveau d’eau piézométrie –
analyse chimique.
Schiste Voile – radier Etanchéité du Sondage carotté (
primaire ou semelles béton- tranche altéré des
hétérogénéité schistes)
de l’assise
Cas 1: immeuble en sous sol + RDC+ 5 étages à Casablanca
Sondage 1
De 0.00 à 0.60 m : Remblais et terre végétale,
De 0.60 à 0.80 m : Limon argileux rouge ;
De 0.80 à1.40 m : Calcaire gréseux ;
De 1.40 à 1.90 m : Tuf calcaire Grés ;
De 1.90 à 3.50 m : Grés ;
De 3.50 à 3.70 m : Bancs de schiste.

Sondage 2
De 0.00 à 0.70 m : Remblais et terre végétale,
De 0.70 à 0.90 m : Limon argileux compacté ;
De 0.90 à1.80 m : Tuf calcaire consolidé;
De 1.80 à 3.50 m : Grés ;
De 3.50 à 3.70 m : Bancs de schiste.
la nappe phréatique omniprésente dans la région de Casablanca n’apparaît pas dans la zone du
projet qui doit correspondre à un haut fond du substratum schisteux primaire, au niveau duquel la
nappe a été déviée. Cette dernière n’intéressera donc pas notre projet de fondation.
Cas 1: immeuble en sous sol + RD C+ 5 étages à Casablanca

• Dispositions constructives:
• Sol d’assise: schistes
• Niveau d’assise : 0.50 m/niveau fini du sous sol
• Type de fondation: semelles filantes ou isolées.
• Contrainte au sol d’assise: 4.00 bars
• Les travaux de terrassement nécessitent des moyens classiques tels que
pelle mécanique pour la partie meuble et des moyens plus performants
tels que brise - roche pour la partie rocheuse.
Cas 2: bâtiment en RDC +2

• Sondage S1
• à 0.15 m : limon argileux
• 0.15 à 0.75 m : limon argilo graveleux ;
• 0.75 à 2. 00 m : blocs gréseux.

• Sondage S2
• à 0.10 m : limon argileux
• 0.10 à 0.80 m : limon argilo graveleux ;
• 0.80 à 2. 10 m : blocs gréseux.
Cas 2: bâtiment en RDC +2


• Dispositions constructives
• Sol d’assise
Formation graveleuse
• Niveau d’ancrage moyen
1.20 à 1.30m par rapport au TN
• Type de fondation
Semelles filantes ou isolées rigidifiées par longrines
• Contrainte du sol d’assise
3.00 bars
• Données sismiques:
Zone 2 ; spectre type S2 ; coefficient du site de 1,2 ; A/g=0.08
Cas 3 : CONSTRUCTION D’UNE LIGNE ELECTRIQUE
Cas 3 : CONSTRUCTION D’UNE LIGNE ELECTRIQUE

• APERÇU GEOLOGIQUE REGIONAL :


• Géologiquement, le site étudié est situé au pied du Haut Atlas calcaire, dans la zone limitrophe de
la plaine de Tadla. Cette dernière se présente comme une vaste dépression asymétrique
hétérogène. Il s’agit d’un synclinal dont l’axe est situé en bordure et sous l’Atlas calcaire plissé qui
constitue la limite SE de la plaine. Ce synclinal s'est établi en raison d’un système de failles et de
déversements de grande envergure.
• Dans le secteur étudié, les affleurements sont peu fréquents en raison de la morphologie plate du
terrain. Souvent seules les formations plioquaternaires de couverture apparaissent lors des
prospections. On rencontre ainsi essentiellement les formations suivantes:
• Le villafranchien qui affleure sur les rives de l’Oum Er-Rebia et dans la partie Ouest de Tadla. Il se
compose essentiellement de marnocalcaires rouges avec des intercalations calcaires, et parfois de
conglomérats ;
• Le quaternaire ancien constitué de calcaires lacustres blancs post-villafranchiens, de conglomérats
siliceux et de limons ;
• Le quaternaire moyen caractérisé par les terrasses moyennes et hautes de l’Oum-Er-Rbia ;
• Le quaternaire récent (Soltanien) caractérisé par des limons rouges parfois tirsifiés en surface, des
calcaires, des marno-calcaires et des conglomérats affleurant particulièrement dans les grandes
surfaces de Béni Moussa ;
• Le quaternaire moderne (Rharbien) représenté surtout par des dépôts alluvionnaires et des
calcaires.
Cas 3 : CONSTRUCTION D’UNE LIGNE ELECTRIQUE

Programmation des reconnaissances

Données Données du projet Questions à Moyens de


géologiques élucider reconnaissance
Lithologie variée Nombreux sites alignés Définir lithologie pour chaque Un sondage manuel par
(pylône) site pylône
Couverture fine (argileuse, Épaisseur des formations de
limoneuse ou silteuse) surface Prélèvement d’échantillons –
Poids de structure négligeable mais
résistance à l’arrachement requise
Établissement de zoning
Formations minéralogiquement Problèmes de tassement de
hétérogènes (niveaux et lentilles géotechnique
massifs
d’argiles)
Cas 3 : CONSTRUCTION D’UNE LIGNE ELECTRIQUE

• 11 pylônes
0.00 à 0.20 / 0 .50 : terre végétale/tuf marron
0.20 / 0 .50. à 0.80/2.40 m : Encroutement calcaire.
Fondations en dessous de la couche tufacée
marron, au-delà de 1.60m/TN, et d’adopter un
Cas 3 : CONSTRUCTION D’UNE LIGNE ELECTRIQUE

• 7pylones
• 0.00 à 0.20 / 0 .50 : terre végétale/tuf marron
• 0.20 / 0 .50. à 0.80/2.40 m : bed rock calcaire
parfois tufacé.
fonder les pylônes en dessous de la couche tufacée
marron, dans le bed rock calcaire, au-delà de
1.60m/TN, et d’adopter un taux de travail limité à
un maximum de 2.50 bars, en y assurant un
encastrement minimum de 0.50m.
Cas 3 : CONSTRUCTION D’UNE LIGNE ELECTRIQUE

• 7 pylônes
0.00 à 0.10 / 0 .70 : tuf marron
0.10 / 0 .70 à 2.40/2.50 m : sable argilo graveleux /
grave sablo argileuse.
Fonder les pylônes dans la formation de limons
argileux à sableux vers 1.80m de profondeur, et
adopter un taux de travail limité à un maximum de
1.6 bars.
Cas 3 : CONSTRUCTION D’UNE LIGNE ELECTRIQUE

• 8 Pylônes
• 0.00 à 0.10 / 0 .40 : tuf marron
• 0.10 / 0 .40 à 0.60/2.00-2.40 m : grés plus ou
moins cimentés ;
• 2.00m à 2.40: limons graveleux
fonder les pylônes dans la couche de gré avec un
encastrement minimum de 0.5m soit un ancrage
de 1.70m/TN, et adopter un taux de travail limité
à un maximum de 2.5 bars dans la formation
d’assise.
• 4 Pylônes P 35, P38, P39, P40:
• IV-4.1 Reconnaissance :
• Les formations rencontrées au droit de ces pylônes sont
constituées d’un sol limoneux argilo graveleux surmonté d’une
couche plus ou moins épaisse de tufs marrons. La coupe
synthétique correspondante se présente comme suit :
• 0.00 à 0.10 / 0 .80 : tuf marron/ terre végétale
• 0.10 / 0 .80 à 2.40 m : limon argileux pouvant être légèrement
graveleux et tufacé en surface. / sable limoneux peu argileux sur
limon sableux légèrement argileux (P40)
• fonder les pylônes P38 et P39 dans la formation de limons argileux
à sableux vers 1.80m de profondeur, et d’adopter un taux de travail
limité à un maximum de 1.6 bars.
Cas 3 : CONSTRUCTION D’UNE LIGNE ELECTRIQUE

• 7 Pylônes
• 0.00 à 0.10 / 0 .40 : tuf marron
• 0.10 / 0 .40. à 0.70/2.00 m : limons graveleux
• 0.70/2.00 à 1.60/2.40m : limon sablo argileux
légèrement tufacé
• Fonder dans la formation limoneuse située sous
le tuf marron, avec un ancrage de 1.70m /TN.
• On adoptera à ce niveau un taux de travail limité
à un maximum de 1.7 bars dans la formation
d’assise.
• 5 Pylônes
• 0.00 à 0.10 / 0 .40 : tuf marron
• 0.10 / 0 .40 à 0.60/2.00-2.40 m : grés plus ou
moins cimentés ;
• 2.00m à 2.40: limons graveleux (P48)
• fonder les pylônes dans la couche de gré avec un
encastrement minimum de 0.5m soit un ancrage
de 1.70m/TN, et d’adopter un taux de travail
limité à un maximum de 2.5 bars dans la
formation d’assise.
• 6 Pylônes
• 0.00 à 0.10 / 0 .40 : tuf marron
• 0.10 / 0 .40. à 0.70/2.00 m : limons graveleux
• 0.70/2.00 à 1.60/2.40m : limon sablo argileux
légèrement
• fonder les pylônes N° 21, 30, 32, 42, 49 et 51 dans la
formation limoneuse située sous le tuf marron, avec
un ancrage de 1.70m /TN.
• On adoptera à ce niveau un taux de travail limité à un
maximum de 1.7 bars dans la formation d’assise.
Cas 4: Extension d’une usine à Berrechid

• Géologie régionale :

• La plaine de Berrechid correspond à un bassin subsident de la Meseta côtière, caractérisé par la présence
au dessus d’un socle primaire de sédiments puissants d’âge secondaire et tertiaire.
• Au niveau structural, la Meseta côtière est restée tectoniquement stable après les phases successives de
l’Orogenèse hercynienne. Elle fait cependant l’objet d’une subsidence lente qui lui fait subir un
enfoncement généralisé, en faisant une large cuvette où d’importants sédiments se sont accumulés.
• La lithologie de la région est marquée par une succession stratigraphique où dominent les terrains
suivants :
• Primaire : ce socle général n’est affleurant qu’aux abords de la plaine ;
• Secondaire : représenté par :
• le permo-trias dominé par des argiles et des grès épais de quelques centaines de mètres ;
• l’infra cénomanien, comportant des argiles sableuses, des sables, des calcaires dolomitiques
intercalés de marnes et d’argiles.
• Tertiaire - Quaternaire : caractérisé par des dépôts transgressifs comprenant des conglomérats à la base,
suivis de calcaires gréseux et dunaires (calcarénites) d’une épaisseur allant de 20 à 50m.
• Quaternaire récent ; recouvrant par des limons noirs (Tirs) et des éluvions (Tufs), les calcarénites
plioquaternaire.
Cas 4 : Extension d’une usine à Berrechid

• Géologie locale :
• La prospection locale a montré l’existence en surface d’une couche
de Tirs noir, d’épaisseur comprise entre 0.8 et 3.10m.
• La formulation argileuse tufacée soujacente a été traversée tout au
long des trois (03) sondages exécutés sur le site jusqu’à 4m de
profondeur.

• Il est à signaler, que cette couche d’argile tufacée repose sur le bed
rock de grès calcaire dunaire (calcarénite) épais de plusieurs
mètres.
• N.B : un quatrième sondage prévu n’a pu être foncé du fait de la
présence d’une dalle bétonnée au droit de son emplacement.
Cas 4: Extension d’une usine à Berrechid

Données Données du projet Questions à Moyens de


géologiques élucider reconnaissance

Tirs +de 3m Hangars, faible Épaisseur précise des Sondages manuels à la


descentes de charge tirs pelle mécanique
Présence de grés sous Hall laminoir , Déterminer Sondages carottés –
les tirs matériel lourd caractéristiques du gré échantillons intacts (au
(cimentation, Rc, fracturations) droit des sollicitations
importantes)

Nappe de Berrechid Fondations de bâtiments Fluctuation du niveau de Essais d’eau in situ,


lourds dans formations l’eau piézomètres
perméables
Nappe de Berrechid ou Ouvrages enterrés Nature chimique de l’eau Prélèvements d’eau
infiltrations pluviales (Semelles longrines et
futs)
Existence de tirs et argiles Agressivité – variations Moyens de terrassement,
tufacées volumétriques des sols prélèvement pour analyses
Cas 4: Extension d’une usine à Berrechid

• Sondage S1 :
0.00 à 0. 80 m : Remblai ;
0.80 à 3.10 m : Argile noirâtre (Tirs noirs) ;
3.10 à 4.00 m : Argile rosâtre tufacée et concrétionnée.
• Sondage S2 :
0.00 à 0. 40 m : Remblai ;
0.40 à 1.10 m : Argile noirâtre (Tirs noirs) ;
1.10 à 3.00 m : Argile rosâtre tufacée et concrétionnée ;
3.00 à 4.00 m : Argile tufacée rougeâtre.
• Sondage S3 :
0.00 à 0. 60 m : Argile noirâtre (Tirs noirs).
0.60 à 2.30 m : Argile rosâtre tufacée et concrétionnée.
2.30 à 4.00 m : Argile tufacée rougeâtre
• Compte tenu des délais de prospection limités, et des moyens disponibles sur place au moment
des reconnaissances, la puissance de la formation tufacée n’a pu être précisée.
• La nappe d’eau n’a pas été rencontrée à la profondeur atteinte par les terrassements, elle
n’affectera pas les fondations du projet.
Cas4:Extension d’une usine à Berrechid

• Modalités de fondation

• Le sol d’assise du futur projet correspondra à la formation des argiles


tufacées avec un ancrage de 1m dans la formation tufacée, soit un
encastrement total minimal de 2.10m /T.N. dans la zone des sondages S2
et S3. Dans les environs du sondage S1 par contre l’épaisseur des tirs est
de l’ordre de 3.00m. L’encastrement se fera donc en conséquence, en
fonction de la position du toit des argiles tufacées. La transmission des
charges se fera à l’aide d’un système de fondation superficiel constitué par
des massifs ou semelles isolées rigidifiées par des longrines. Le rattrapage
du niveau se fera moyennant des colonnes de gros béton.
• Il est à rappeler à ce propos qu’il s’avèrera opportun, une fois les fouilles
ouvertes de s’assurer à l’aide d’une barre à mine, de la présence
éventuelle sous faible recouvrement à partir du fond de fouille, du bed
rock gréseux (calcarénite), signalé par l’étude géologique régionale.
Cas 4 : Extension d’une usine à Berrechid

• Taux de travail et terrassement

• Nous estimons le taux de travail sur les argiles tuffacées et


concrétionnées en place à 1.5 bars. Cette valeur permettra de
limiter l’influence des éventuels tassements différentiels.
• Si le bed rock gréseux venait à être découvert à faible profondeur
sous les quatre mètres déjà prospectés, il s’avèrera plus intéressant
de l’adopter comme assise de fondation et y adopter un taux de
travail nettement plus avantageux de 3 bars.
• Pour l’exécution des travaux de terrassement, il y a lieu de faire
appel aux moyens classiques types pelle mécanique.
Cas 4 : Extension d’une usine à Berrechid

• Recommandations

• Sur la base des résultats des essais, et tenant compte de la configuration


lithologique du site, il est recommandé ce qui suit:

 Tenir compte des exigences du RPS 2000 dans l’étude technique du projet ;
 Rigidifier la structure au niveau des fondations par un système de double
chainage;
 Séparer les bâtiments au moyen de joints de tassement descendus au niveau
des fondations tous les 15 m de portée ;
 Couler les semelles ou massifs en pleine fouille, et remplir les surlargeurs des
fouilles par le même (?) matériau extrait, compacté à 95 % OPM ;
 Prévoir un système d’évacuation des eaux usées et des eaux pluviales
permettant de les collecter et de les évacuer loin des fondations.
Cas 5 : Immeuble en SS RDC et étage à Benslimane

• Aperçu géologique :

• La ville de BENSLIMANE qui fait partie de la meseta


côtière, est configurée par une structure géologique
relativement simple. Dans la zone étudiée on distingue en
effet les deux ensembles principaux de formations suivants:

• Substratum primaire : Il constitue le socle de toute la


région et se compose essentiellement de la Quartzite de
l’ère primaire (cambrien, Ordovicien).
• Quaternaire : Il se compose essentiellement de formations
limoneuses rouges d’encroûtements d’épaisseurs
décimétriques et de graves argileuses peu compactes.
Cas 5 : Immeuble en SS RDC et étage à Benslimane

• Programmation des reconnaissances

Données Données du Questions à Moyens de


géologiques projet élucider reconnaissance
Socle schisteux Profondeur du socle Sondages manuels ou
carottés
Présence de sous sol
Couverture détritique fine Nature et épaisseurs des Sondages (maille) et
et grossière sols de couverture échantillonnage
Cas 5 : Immeuble en SS RDC et étage à Benslimane

• ( 1) sondage, au droit du site,


• La coupe lithologique révélée est décrite ci-
après :

• 0.00 à 1.00m: Terre végétale;


• 1.00 à 2.10m: Sable graveleux rouge;
• 2.10 à 3.00m : Argile sableuse rougeâtre.
Cas 5 : Immeuble en SS RDC et étage à Benslimane

• Système de fondation
• Sur la base de ce qui précède, nous proposons d’adopter des
semelles isolées dans la formation d’argile sableuse rougeâtre à
0.50 m en dessous de dallage au sous sol. Ces semelles seront
rigidifiées par un double chaînage reliant les fûts, afin de tenir
compte des changements éventuels, assez fréquents dans ce type
de formation (présence de lentilles d’argile).
• Taux de travail
limiter la surpression admissible à 1.8 bars.

• Terrassements
Les travaux de terrassement se feront par des moyens classiques
type pelles et pioches ou pelle mécanique dans les parties meubles
du terrain.
Cas 5 : Immeuble en SS RDC et étage à Benslimane

• Recommandations
Afin de minimiser les risques des tassements
différentiels ou autre désordres éventuels, il y a lieu de
suivre les recommandations suivantes :

 Couler les semelles sitôt les fouilles ouvertes ;


 Remplir les surlargeurs des fouilles par le matériau extrait à
compacté à 95% OPM.

 Rigidifier les semelles par un double chaînage reliant les fûts,


 Disposer des joints de tassements,
 Prévoir un trottoir périphérique de 1.50m autour du bâtiment
afin d’isoler les fouilles, des eaux pluviales.
Cas 6: mosquée à Casablanca

Données Données du projet Questions à Moyens de


géologiques élucider reconnaissance
Socle schisto -quartzitique Minaret (descente de charge Profondeur du toit du socle
ponctuelle importante) sondages manuels et carotté
(minaret)
Couverture limono argileuse à Structure des formations de
tufacée couverture
Cas 6: mosquée à Casablanca

• SONDAGES DE RECONNAISSANCE :
• Le laboratoire a exécuté trois sondages manuels répartis sur le site du projet pour reconnaître les sols de
fondation.

Sondage n°1 :

0,00 0,60 : Argile

0,60 1.60: Sable tufacé

Sondage n°2 :

0,00 1.00 : Argile

1.00 2.10: Sable tufacé

Sondage n°3 :

0,00 1.10: Remblai


1.10 2.80: Argile sableuse

Aucune trace de la nappe phréatique n'a été rencontrée à la profondeur atteinte par les trois sondages de
reconnaissance.
Cas 6: mosquée à casablanca

Mode de fondation
D’après la configuration géologique du terrain mis en évidence et les résultats tirés de l’analyse au
laboratoire, nous proposons d’adopter comme niveau d’assise le sable tufacé à partir de 1.50
mètre par rapport au terrain naturel pour la mosquée et l’argile sableuse a partir de 2.00 mètres
par rapport au terrain naturel pour le minaret avec un rattrapage du niveau par un gros béton.
Système de fondation
La mosquée :
Nous proposons d’adopter un système de fondation moyennant des semelles isolées, avec un ancrage
de 1.50 m par rapport au terrain naturel.
Le minaret :
Le système de fondation proposé peut être constitué d’un radier général avec un ancrage de 2.00 m
par rapport au terrain naturel.
Taux de travail
 La mosquée :
Au dessus de la formation de tuf sableux de l’ordre de 2.2 bars.
Le minaret :
Au dessus de la formation argilo sableuse de l’ordre de 1.8 bars.
Cas -7: lotissement d’une station touristique

• Contexte géologique :
• Lithologie des formations :
• Le substratum général de la zone du site est constitué principalement de deux formations
sédimentaires subtabulaires superposées. Au dessus de ce substratum relatif se sont accumulées
des formations quaternaires, détritiques essentiellement alluvionnaires, qui masquent le socle, que
seule l’action érosive de l’oued permet de faire affleurer au niveau de la vallée. La coupe ainsi
révélée par les parements des falaises montre de haut en bas de la falaise:
1. Des calcaires et des conglomérats, d’âge pliocène qui est bien visible sur la surface des plateaux et
les falaises qui les bordent. Cette couverture est globalement plus rigide comparativement aux
marnes sous-jacentes. Les conglomérats en particulier, sont extrêmement résistants et
nécessiteront l’usage de l’explosif pour leur abattage.
Le pliocène est naturellement très perméable et constitue un aquifère potentiel. Les eaux
souterraines qu’il renferme paraissent limitées du fait des faibles apports en Infiltrations d’eau de
pluie, et de sa situation perchée.

2. Sous la couverture plioquaternaire apparaissent des marnes d’âge crétacé (65 à 140 ma), bien
visibles sur les falaises limitant le plateau en bordure de mer ou le long de l’oued. Les marnes
asséchées se présentent dans un état lapidifié et induré, mais immergées dans l’eau, elles se
délitent facilement, ce qui risque d’affecter leurs caractéristiques mécaniques malgré les quelques
rares armatures calcaires qui y sont présentes.
Les sondages carottés déjà réalisés ont montré que l’épaisseur de la marne rigide qui peut atteindre
15 m, reste assez variable.
Géomorphologie :

site localisé au niveau du littoral en contrebas d’un vaste plateau calé à quelques 30 à 45 mètres au-dessus du
niveau de la mer. Ledit plateau se termine par des falaises raides et escarpées, attaquées par l’action érosive
des vagues.
Vu l’épaisseur variable des formations constitutives du recouvrement plioquaternaire, celles ci vont concerner
par endroit les assises des constructions encastrées et projetées en bordure du littoral et au niveau des
parements des falaises limitant la vallée de l’oued Chbika.
De par sa nature résistante et non plastique, la couverture plioquaternaire paraît favorable pour la stabilité des
talus de fouilles prévues pour l’encastrement des constructions. Ladite couverture peut se retrouver
localement dans les assises de fondation si le niveau projeté des fouilles n’arrive pas jusqu’aux marnes sous-
jacentes.
Ces formations superficielles plioquaternaires qui se trouvent sous l’emprise des aires consacrées aux
équipements annexes et de loisirs correspondent à :

Des dunes sableuses du littoral qui prolongent les sables de mer.


Ces dunes sont circonscrites entre la route nationale et le rivage,
Des alluvions de fond d’oued,
Des éboulis de pentes, peu développées sur le site.
Des cônes d’éboulis (peu développées sur le site) issus d’écroulements de falaises entraînant par gravité en
particulier les matériaux durs de l’horizon conglomératique supérieur.
Cas 7

Données géologiques Questions à élucider Moyens de reconnaissance

Terrains alluvionnaires vases - dépôts lenticulaires Sondages manuels et


mécaniques

Présence d’un substratum Tranche altérée du Sondages


marneux substratum
Calcaire et conglomérats Épaisseurs et aptitude pour Sondages et essais in situ
du pliocène les fondations et prélèvements
d’échantillons
Altérations et niveaux Épaisseurs et Essais de pénétrations et
lâches caractéristiques en place essais pressiometriques
Sables à proximité de Fluctuation du niveau de la Mise en place de
l’océan nappe piézomètres
Sables lâches sous niveau Possibilité de liquéfaction Mesure de densité et suivi
de la nappe du niveau d’eau en place
Cas 7
PROGRAMME DE LA RECONNAISSANCE :
Le programme de la reconnaissance a été arrêté par le donneur d’ordre en concertation avec le
BET, auteur du projet, selon le détail dressé dans le bordereau du contrat du 07 Aout 2009. La
campagne de reconnaissance organisée par le laboratoire S2G a ainsi consisté sommairement
en :
L’exécution de cinq sondages (05) à la pelle mécanique d’une profondeur maximale de 3.40 m
L’exécution de huit (08) sondages carottés profonds de 13 à 15 m.
L’exécution d’essais in situ parallèlement aux sondages carottés consistant en :
Des essais pressiométriques dans les sondages tous les 1.5 m,
Des essais au pénétromètre dynamique lourd, jusqu’au refus.
Le relevé lithologique des formations rencontrées et le prélèvement d’échantillons représentatifs
des sols traversés, aux fins d’essais en laboratoire.
Cas 7

• Objectif des essais in situ :


• Fournir pratiquement en continu et en place les caractéristiques des
terrains traversés par les sondages,
• Compléter les essais effectués en laboratoire et redresser les éventuelles
erreurs de manipulation des échantillons prélevés dans les sondages ;
• Donner une meilleure idée du comportement mécanique des sols d’assise
dans leur état naturel, que ne le permettent les seuls essais de
laboratoire.
• Réduire les risques dus aux effets d’échelle du fait de la limitation de
représentativité des échantillons soumis aux essais de laboratoire
(dimension trop petite).
• Néanmoins l’interprétation des résultats obtenus par les essais in situ doit
prendre en considération les difficultés suivantes :
• Mise en œuvre : le type d’essais in situ est choisi en fonction du terrain à
traverser.
• Sondage Sc1 :
– De 0.00 à 0.30 m : Sable noirâtre(TV),
– De 0.30 à 3.50 m : Sable grossier devenant graveleux en profondeur
• Avec passage argileux à 2.50 m.
• De 3.50 à 3.70 m : Alluvions grossières à galets roulés,
• De 3.70 à 4.00 m : Passage argileux verdâtre induré ;
• De 4.00 à 6.30 m : Sable légèrement grésifié à galets en profondeur et à
• Concrétions argileuses ;
– De 6.30 à 9.00 m : Marne compacte et indurée avec passages sableux ;
– De 9.00 à 14.00 m : Marne indurée vert cumin, graveleuse.
• Sondage Sc2 :
• De 0.00 à 4.75 m : Sable grossier lumachéllique à rares galets en
• Profondeur ;
• De 4.75 à 5.00 m : Alluvions grossières à galets plats ;
• De 5.00 à 6.20 m : Sable moyen à rares galets plats ;
• De 6.20 à 13.00 m : Marne plastique indurée très compacte vert cumin.

• Sondage Sc3 :
• De 0.00 à 7.00 m : Sable légèrement grésifié entre 2.00 et 2.20 m, et
• Passage d’alluvions à galets plats et roulés en profondeur ;
• De 7.00 à 14.00 m : Marne indurée graveleuse, plastique vert cumin;
• Devenant moins compacte et plus plastique à partir de 11.00 m.
• Sondage Sc4 :
– De 0.00 à 7.50 m : Sable de mer fin devenant graveleux en profondeur
• à partir de 6.50 m (Alluvions galets plats) ;
• De 7.50 à 8.50 m : Sable rubéfié à passage argileux ;
• De 8.50 à 13.00 m : Marne vert cumin argileuse devenant très plastique
• En profondeur.
• Sondage Sc5 :
– De 0.00 à 8.00 m : Sable de mer fin devenant Légèrement graveleux
• En profondeur à partir de 4 m (galets plats polygéniques) ;
• De 8.00 à 9.25 m : Sable rubéfié légèrement limoneux ;
• De 9.25 à 14.00 m : Marne argileuse vert cumin à trace d’argile
• Vaseuse noirâtre vers 13.25, devenant argileuse et
• Plastique en profondeur.
• Sondage Sc6 :
– De 0.00 à 8.00 m : Sable de mer fin devenant Légèrement graveleuse en
• Profondeur à partir 7.50 m;
• De 8.00 à 9.25 m : Sable rubéfier légèrement limoneux ;
• De 9.25 à 15.00 m : Marne vert cumin devenant argileuse en profondeur
• (Passage plastique de 13.60 à 13.75).

• Sondage Sc7 :
– De 0.00 à 7.00 m : Sable de mer fin devenant Légèrement graveleuse
• En profondeur à partir de 6.00 m (galets roulés et plats) ;
• De 7.00 à 8.00 m : Sable légèrement argileux plus fin à passage grésifié ;
• De 8.00 à 15.00 m : Marne vert cumin devient argileux en profondeur
• À passage plastique de 12.50m.

• Sondage Sc 8
• De 0.00 à 5.00 m : Sable de mer fin noirâtre ;
• De 5.00 à 6.00 m : Niveau très graveleux (Alluvions grossières à galets
• Plats avec peu de sable) ;
• De 6.00 à 8.00 m : Sable à passage argileux ;
• De 8.00 à 14.00 m : Marne indurée vert cumin graveleuse.

Cas 7

• Résultats des essais pénétrométriques :

• Les caractéristiques mécaniques déduites des essais pénétrométriques, se correllent assez


bien avec les résultats relatifs aux essais pressiometriques. Il faut souligner que des difficultés
de mise en œuvre des essais se sont manifestées du fait de l’obtention de faux refus suite à la
rencontre de galets de diamètre supérieur à la pointe du pénétromètre, principalement au
sein des formations alluviales. D’autre part, il convient de noter que la résistance à la pointe
augmente avec la profondeur et s’oppose à la pénétration, comme l’indique l’allure des
courbes pénétrométriques obtenues. Ceci a pour effet de limiter là encore, l’enfoncement de
l’outil au-delà d’une certaine profondeur.
• A cause des faux refus obtenus à la rencontre des galets, les valeurs de la
résistance dynamique sont relativement élevées. Mais avec la présence d’un palier
autour de 1m de profondeur (par rapport au T.N.) à la valeur de 100 à150 bars, on
peut espérer une fiabilité dictée par cette constance qui traduit l’absence des
obstacles. La valeur de Rd = 100 bars a été retenue dans la couche sableuse du
quaternaire pour des raisons sécuritaires, étant la moins performante.
Cas 7

• Résultats des essais pressiometriques:


• Les pressions limites mesurées pour ces formations sont bonnes dans l’ensemble, avec des rapports EM/Pl
généralement >40. Il faut tout de même souligner que la partie supérieure de ces marnes présente un
manteau d’altération plus ou moins épais, où les caractéristiques in situ se sont avérées nettement moins
favorables avec des rapport EM/Pl pouvant descendre jusqu’à la valeur de 30.
• Ainsi les caractéristiques pressiometriques de la marne altérée sont comme suit:
– Pression limite : Pl=16 bars
– Module pressiométrique : EM=80 bars
– Rapport EM/Pl=5 (rapport des formations altérées)
• Notons que le module pressiométrique dans la marne altérée, a été plafonné à la valeur pessimiste ci-
dessus pour tenir compte du caractère lâche et déconsolidé pouvant sanctionner cette marne par
endroits, en particulier au niveau de la zone d’accumulation alluviale mise en place par les apports
successifs de l’Oued.
Cas 8: Complexe sportif à Rabat

• * Reconnaissances in situ

• relevé lithologique du site par prospection en surface
et au moyen de 2 sondages carottés et 8 puits à la pelle
mécanique, totalisant 30 et 40 ml respectivement (*)
• des essais in situ au pressiomètre dans le sondage
carotté S1
• des essais de perméabilité dans les sondages carottés
au niveau des différentes formations rencontrées
• des essais de densité en place

• . Aperçu géologique

L'agglomération de Rabat - Salé est située géologiquement dans la zone limitrophe entre deux grandes unités structurales : La Méséta côtière et la
plaine de la Maâmora.
Les formations géologiques intéressant la zone étudiée sont influencées par ces unités structurales. Nous en distinguons principalement la
stratigraphie suivante :
. une couche de couverture villafranchienne constituée par des dépôts sablo-argileux rouges. Cette couverture forme le prolongement vers le
Sud des sols régnant dans la plaine de la Maâmora.
. un massif rocheux sous-jacent plioquaternaire. Il consiste en une variété de sable grésifié, de grès dunaire. Sa puissance est importante à
proximité du littoral et atteint quelques dizaines de mètres. Elle s'amenuise en avançant vers l'intérieur et finit en biseau à l'Est de la ville.
Notons que le toit de la roche est souvent affecté de poches de dissolution, dont les dimensions sont très variables d'un endroit à un
autre. La profondeur de ces poches peut atteindre plusieurs mètres.
. un substratum marneux dit "Marne Bleue". Cette formation est datée du Tortonien, Miocène supérieur (ère tertiaire) constitue le plancher
imperméable de la région
. le socle primaire en profondeur. Cette formation de l'unité Messétienne est rencontrée à faible profondeur au SO de la ville (notamment à
SKHIRAT) et elle est entaillée sur les flancs de l'Oued Akreuch. Son toit plonge progressivement sous la ville de Rabat-Salé et souligne le substratum
marneux décrit ci-dessus.

• Données hydrogéologiques

• Du point de vue hydrogéologique, le site du projet ne présente pas de nappe aquifère en profondeur, le substratum, constitué de marnes du
Tortonien, étant imperméable et très épais (probablement quelques centaines de mètres).

• Ainsi, l'imperméabilité des terrains présents au droit du site a favorisé la formation d'une daya qui se trouve périodiquement immergée en période
de pluies, particulièrement quand elles sont intenses.

Cas 8
Données géologiques Questions à élucider Moyens de
reconnaissance

Dayas Epaisseur de la Sondages


couverture perméable
marne bleue Tranche altérée Sondage carottée

Lithologie avec sables Présence de karsts sondages


et , ou grés
calcarénitique
Hétérogénéités des Comportement global pressiomètre
formations de sous charge
couverture
• Essais de perméabilité

• Le massif de sol ne comporte pas de nappe. En considération de cet aspect, les essais de perméabilité que nous avons entrepris sont des essais par
injection d'eau dans un sol sec. Ces essais furent exécutés dans le forage S2. Les résultats obtenus sont ainsi qu'il suit :
• )

• Perméabilité k (10-7 cm/s)


• 2,248
• 1,778
• 0,895
• 0,427
• 0,165
• 0,257
• 0,113
• 0,013


• On remarque que, du fait de l'argilité des marnes, de sa compacité et de sa légère cimentation, la perméabilité de cette formation est très faible (k <
2,3.10-7 cm/s).
Répartition des zones sismiques :
• Le Maroc est divisé en trois zones de sismicités différentes. Leur répartition se présente comme suit :

• Zone 1 faiblement sismique, correspondant au territoire situé au Sud de la chaîne du haut atlas et à l’extrémité orientale du pays.
• Zone 2 de sismicité intermédiaire, occupant la partie centrale et couvrant le domaine atlasique et le Nord Oriental.
• Zone 3 moyennement sismique correspondant à la zone Rifaine et la partie Sud Ouest atlantique.

• Le site retenu est intégré dans la zone 2 de sismicité moyenne.

• Paramètres caractéristiques du site :
• Compte tenu du zoning sismique décrit ci-dessus et de la stratigraphie des sols en place (formation sableuse grésifiée de puissante épaisseur sous
une couverture de limon sableux), on retient les paramètres suivants caractéristiques du site étudié :
• Coefficient d’accélération A :

• Il est établi pour un séisme dont la probabilité de survenance est de 10 % en 50 ans. Sa valeur pour la zone 2 est de :
• A = 0,08 g soit 0,785 m/s2

• Classification du site :

• Selon les caractéristiques géotechniques du terrain étudié, et la classification du règlement RPS 2000, le site appartient à la classe suivante :
• Classe S2 (sol ferme sur plus de 15 m de profondeur.

• Coefficient d’amplification lié au site :

• Ce coefficient, pour la classification définie ci-dessus, est de : 1,2
• Facteur d’amplification dynamique D :
• On retiendra pour le site S2, les facteurs suivants, fonction de la période T :
• . Période de transition : Tc = 0,6 s
• . Pour T  Tc : D = 2,5
• . Pour Tc  T  1s : D = -1,8 T + 3,58
• . Pour T  1s : D = 1,78 / T2/3