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le courant-libérale classique

• Présenter par: • Encadré par:


• hamza lakhdar • M.ounir
• et
• Rahal ennahi
Une schéma introductive

Les principaux courants


de la pensée
économique

le courant libéral: naît Le courant marxiste:


Le courant keynésien:
au 18ème siècle avec la émerge à la fin du
devient dominant à
révolution industrielle 19ème siècle avec
l’occasion d’une crise
l’apparition
mondiale qui frappe le
d’importantes
monde développé
contradictions au sein
du monde capitaliste
Le courant libéral

Le libéralisme: se compose de deux


branche

les classiques: apparaît à la fin du Les néo-classiques: apparaît à la fin


18ème siècle du 19ème siècle
Le courant-libérale classique
Le contexte globale: La pensée libérale classique:
• Le courant classique apparaît • C’est en Angleterre avec Adam
dans un 18ème siècle caractérisé Smith, qui avait publiée en 1776 «
par une révolution radical des la recherche sur la nature et les
mentalités, des valeurs, des causes de la richesse des nations »
techniques et des processus , Malthus et Ricardo « principes
économiques, ils s’agit de ce que d’économie politiques » publiée en
l’on appelle la révolution 1871, puis en France avec Jean-
industrielle . Baptiste Say (1767-1832) que s’est
développé la pensée économique.
Recherche principale:
1. Le processus de la croissance économique(le
processus de l’accumulation des richesses).
2. Les causes de la richesse.
3. La nature de la richesse.
4. La répartition du richesse.
5. L’analyse des crises et des cycles.
Les propositions économiques des
classiques(=fondements):

• Propriété privée des moyens de production.


• Liberté économique et non-intervention de
l’Etat.
• Autorégulation du marché par le biais de
l’offre et la demande.
La théorie classique: une recherche sur la
nature de la richesse des nations.

• Dichotomie et neutralité de la monnaie

• Le problème de la valeur
Dichotomie et neutralité monétaire:

• Une richesse réelle:


La richesse est évidement réelle, constituée
de ce que Smith appelle « les choses
nécessaires à la vie ».
Dichotomie et neutralité monétaire:

• Une monnaie moyen d’échange:


La monnaie n’est pas une richesse. Elle est
simplement un moyen de circulation de
richesses réelle, un moyen de facilité les
échanges.
Dichotomie et neutralité monétaire:

• Une monnaie neutre:


la monnaie ne fait que donner une
apparence monétaire aux transactions et aux
valeurs: elle n’est qu’un voile qui recouvre la
réalité des phénomènes économiques.
Dichotomie et neutralité monétaire:
• Finalement il y a une dichotomie entre
économie réelle et secteur monétaire. C’est ce
que s’exprime la fameuse théorie quantitative
de la monnaie. Découverte par Jean Bodin, et
qui exprime que la monnaie (sa quantité en
l’occurrence) n’a d’impact que sur le niveau
générale des prix (l’apparence nominal) et non
sur le niveau de l’activité économique (la
réalité).
Le problème de la valeur:

• Une fois la monnaie est définit comme un


voile qu’il convient de lever pour comprendre
la réalité des phénomènes économiques( la
monnaie moyen d’échange écarté de
l’analyse)..Le problème qui se pose est celui
de la valeur.
Le problème de la valeur:
• Comment deux biens différent vont-ils pouvoir
s’échanger? Et comment les producteurs de
ces deux biens différents vont-ils pouvoir se
mettre d’accord sur un prix? Sur quoi vont se
fonder les valeurs de ces biens dans
l’échange?
Il doivent avoir quelque chose en commun qui
puisse se mesurer et les rend comparables.
La mesure de la richesse: la théorie de
la valeur

• Valeur d’usage et valeur d’échange: paradoxe


de la valeur.
• Les prix naturels sont des prix de production.
• La gravitation des prix de marché autour des
prix naturel.
Valeur d’usage et valeur d’échange:
paradoxe de la valeur
Valeur d’échange: Valeur d’usage:
• La valeur dans l’échange • La valeur des biens
qui va déterminer leur lorsqu’on en use.
capacité à s’échanger. • L’utilité du bien.
Valeur d’usage et valeur d’échange: le
paradoxe de la valeur

• Exemple: l’eau et le diamant:


l’eau qui a une très forte valeur d’usage, et une
faible valeur d’échange . le diamant au contraire est
doté d’une valeur d’échange élevée ,sans rapport
avec sa valeur d’usage qui est faible.
Valeur d’usage et valeur d’échange:
paradoxe de la valeur
• Normalement un produit qu’avait une valeur
d’usage très élevé c’est le produit le plus échangé,
autrement dit un bien inutile ne s’échange pas. Et
donc à une valeur nulle dans l’échange.
• Mais cette valeur d’échange n’est pas en
proportion de cette valeur d’usage.
• Donc il faut cherche d’ailleurs cette point
commune qui permet de comparer les biens dans
l’échange.
Les prix naturels sont des « prix de
production »
• En temps que la valeur d’usage n’est pas le point
commun pour faire une comparaison des biens
dans les échanges, quel est alors cette point?
• Pour les classiques la réponse c’est le travail(un
point commun entre tous les biens qui
s’échangent est d’avoir été produit par le travail).
• Un bien aura une forte valeur d’échange s’il est
besoin d’une forte dépense en travail pour le
produire et l’amener au marché.
Les prix naturels sont des « prix de
production »

• La théorie de la valeur du travail: « le travail


est le fonds primitif de toute richesse » , et ces la
dépense en travail qui fonde la valeur des bien dans
l’échange.
La gravitation des prix de marché
autour des prix naturels:
• Si le prix de marché est supérieur au prix naturel,
les coûts de production est couverts(la dépense
en travail est rentable). Dans cette situation qui
ce que ce passe? (l’offre va augmenté et comme
résultat de cette augmentation les prix de marché
dans la période suivante vont baissé),et
inversement.
• Les prix du marché ne s’éloignent jamais
cumulativement, ni à la hausse ni à la baisse, des
prix naturels.
Une recherche sur les causes de la
richesse des nations:

• Une fois réglée la question de la nature de la


richesse, il faut poser la question des causes
de la richesse.
Une recherche sur les causes de la
richesses des nations.
• Les vertus de la division du travail.

• Le penchant naturel des hommes à


l’échange comme cause fondamentale
de la richesse.
Les vertus de la division du travail:

• Qu’est ce que fait une nation(et individu) est


plus ou moins riche?
• Réponse: sa capacité à produire ces choses ou
à les acquérir dans l’échange.
Les vertus de la division du travail:

• D’où vient alors cette capacité à produire?


• Réponse: de la dépense en travail (l’acte de
production).
les vertus de la division du travail:
• Faut-il alors en conclure que plus un homme
travaille, plus il est riche, et plus une nation
est peuplée, plus elle est riche?
• Réponse: non, les auteurs classiques défient
au contraire de l’accroissement
démographique. Selon eux l’essentiel est en
fait dans la productivité du travail mise en
œuvre.
Les vertus de la division du travail:
• D’où vient alors cette plus ou moins
productivité?
• Réponse: de la division du travail qui autorise
la spécialisation de chacun dans une activité
productive(la productivité du travail a donc
été multipliée par la division du travail).
Le penchant naturel des hommes à
l’échange comme cause fondamentale de
la richesse:

• D’où vient alors cette division du travail,


vecteur de productivité et donc de la richesse?
• Réponse: de la possibilité de reconstituer
l’unité du travail par l’échange. C’est donc
l’échange qui autorise la division du travail et
non pas l’inverse.
Le penchant naturel des hommes à
l’échange comme cause fondamentale de
la richesse:
• D’où vient alors la possibilité d’accroître le
volume des échanges?
• Réponse: de la levée de toutes les
réglementations et les entraves au « libre-
commerce », lequel répond par ailleurs au
penchant naturel des hommes à l’échange.
Main invisible et libre échange:

• Une société marchande: il faut « laisser faire »

• Les vertus de libre-échange: il faut « laisser


passer »
Une société marchande: il faut «
laisser faire »
• Smith s’efforce de démontrer, que non
seulement l’échange est la source du bien-être
des individus et de la richesse des nations,
mais aussi en laissant les individus libre
d’orienter leurs activités selon leur intérêt
propre, on assure nécessairement l’intérêt de
la société tout entière.
Les vertus du libre échange: il faut «
laisser passer »

• Ce qui vrai à l’intérieur d’une nation l’est aussi


au niveau international.
• Le libéralisme est donc aussi un libre-
échangisme.
merci