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Histoire de la profession infirmière à

travers différents pays

Réalisé par : * Israa Ennacer


* Rihab Ben Hmida
I/Introduction

• Les soins infirmiers actuels sont la résultante d une évolution


importante et la participation des pionniers et des pionnière du
métier

• Les sciences infirmières est un art et une éducation


II/L’histoire des sciences infirmières
1/les peuples primitifs:

• Chez eux les maladies sont causées par des forces surnaturelles des
démons ,des animaux. Il est donc normal qu’on leur oppose des
solutions magiques, des pratiques de sorcellerie.

• La maladie est considérée comme étant un pèche et une


manifestation de la colère du dieu .les maladies sont pris en charge
par les femmes des tribus , qui n’ont aucune formation sur les soins
a donner aux malades
2/L’Inde antique

• L’hygiéne semble y avoir tenu une grande place , la chirugie est


avancée .

• On nous parle d’infirmiers dont on exige la connaissance des


drogue, l’intelligence, la dévouement .
3 / En Egypte

La médecine est fortement teintée de magie, il n’y est pas


question d’hôpitaux mais par contre l’hygiène personnelle fait
l’objet de nombreuses recommandations
4 / La médecine Grecque

• La médecine moderne a été créée par Hippocrate en attribuant


la maladie à des causes naturelles. Il met l’observation clinique en
honneur, et traite ses malades par l’air, la lumière, le régime, le
repos moral
5/ Rome

• La médecine est fonction de la guerre, elle guérit rapidement


le soldat pour lui permettre de retourner à la bataille. Ce sont des
esclaves qui soignent les malades. Les aqueducs et les égouts
romains témoignent du souci d’hygiène de ce peuple.
6 - Chez les Juifs

• L’hygiène publique et privée atteint un niveau élevée. La loi


de Moise est remplie de recommandations d’hygiène corporelle, de
préceptes d’hygiène alimentaire, de prescriptions hygiéniques
appliquées à une population nomade
7/christianisme
• Il éveilla l amour pour les faibles et les humbles.
C est a cette époque que vivent les femmes d’élite comme Marcelle
, Fabiola, Paula qui transforment leurs palais en asiles pour les
malheureux, et sont parmi les premières fondatrices d’hopitaux. ce
sont des asiles qui recueillent les étrangers, les voyageurs, les
vieillards, les orphelins, les malades, les incurables.
Dans la littérature infirmière, Fabiola est consacrée mère de
la pratique soignante transmise par les femmes, ce qui laisse à
penser qu’avant le christianisme, les femmes n’avaient aucune
activité soignante. De plus, faire d’elles le modèle original des soins
transmis par les femmes, conforte le message idéologique qui dit
que : “soigner relève du don aux pauvres, aux défavorisés, aux plus
démunis” et requière une générosité exceptionnelle
8 - Moyen-âge

• Depuis la chute de l’Empire romain, l’Eglise stipulait parmi


ses devoirs primordiaux l’assistance aux malades.

• Cette tâche a été réalisée par les moines et les nonnes qui
se trouvent dans les hôpitaux du moyen-âge. L’Eglise amasse des
documents médicaux. Les frères et sœurs se transmettent leurs
connaissances sur l’art des soins par tradition orale. Les hôpitaux du
moyen-âge hébergent tous les malheureux. Ce n’est que vers le
XIIème siècle qu’ils se bornent à ne recevoir que des malades.
• La guérison du corps est subordonnée à celle des âmes et les soins
médicaux aux devoirs religieux.

• Les multiples ordres soignants peuvent se classer en:


*Ordres militaires soignants
*Ordres réguliers
* Ordres séculiers
- Les ordres militaires soignants
Qui avaient mis parmi leurs activités les soins aux malades et se
consacrèrent particulièrement aux lépreux.

- Les ordres réguliers


Qui maintient les sœurs cloitrées dans l’hôpital pour donner les
soins aux malades .

- Les ordres séculiers


Il se penchèrent sur la misère des lépreux.
9 - La renaissance
• La renaissance et la réforme n’ont eu que peu d’influence sur
les soins aux malades. La dissolution des ordres soignants
entraîna cependant, dans certains pays protestants une décadence
des hôpitaux. A cette époque des ordres continuèrent à se fonder
dans les pays catholiques.

• Dans tous les pays, on assiste à une dégénérescence des hôpitaux


vers la fin du XVIIème siècle. Les malades sont soignés dans des
salles mal propres, jamais aérées, entassés plusieurs par lit.
Particulièrement en Angleterre, les soins sont donnés par des
femmes ignorantes et grossières qui boivent et maltraitent les
malades. Les traditions anciennes empêchent certains ordres de
s’adapter aux progrès médicaux. Pour cela une réforme des soins
s’avère urgente et nécessaire au début du XIXème siècle, qui
est l’époque du progrès scientifique et de l’émancipation de la
femme.
• Tout cela fût favorable à une renaissance des soins.

• Cette réforme a été l’œuvre de Florence Nightingale en Angleterre


puisque toutes les voies ont été ouvertes pour elle
10/Les soins infirmiers dans le monde arabo -
musulman
• Pendant l’ère islamique, les arabes se sont beaucoup intéressés à
la médecine. Ils étaient les premiers à ;
* instaurer l’anesthésie comme moyen antalgique
* utiliser la cautérisation dans la chirurgie.
* rédiger des manuscrits sur la lèpre, et à lui réserver des
endroits isolés “léproseries” dans les hôpitaux
• Pendant cette ère, la femme arabe avait le mérite de soigner
dans le domaine du secourisme et du nursing. Certaines femmes
arabes ont joué un rôle important depuis l’aube de l’Islam. A côté
de leurs tâches et leurs devoirs d’excellentes femmes de foyer. Elles
étaient volontaires et bénévoles dans les batailles du prophète
ou ” RASSIAS”, voulant servir au cours du “DJIHAD” les blessés,
s’occuper des malades, espérant la miséricorde et la clémence de
Dieu, Elles étaient nommées
“ ‫” اآلسيات‬ou“ ‫” األوسي‬ce qui signifie la participation spirituelle.
Elles accompagnaient les Moudjahidines (les combattants),
portaient les ustensiles pleins d’eau et tout le nécessaire
de bandages, plâtres pour secourir les blessés, panser leurs plaies
et immobiliser leurs fractures.
On racontaient que le prophète a cautérisé la plaie saignante au
bras de SAAD Ibn Moâd avec une pointe de flèche chauffée sur le
feu.
On cite Ci- dessous les exploits de certaines compagnes qui ont
combattu avec le prophète et le rôle de chacune d’elle dans les
soins :
- La mère des croyants SAIDA Aïcha elle s’est illustrée avec Om Saliin
à la bataille d’OHOD avec le prophète et dans d’autres batailles, elle
a soigné le prophète quant il était malade.
- Om Aymen : elle a assisté aux bataille de OHOD et KAYBER. Elle
donnait à boire aux blessés, les soignait.
- Om Salim : (La mère de Anas Ibnou Malek) elle a contribué aux
batailles d’OHOD_ KAYBER …
- Roufeïda El Ansaria : Digne représentante du corps
des infirmières des premières armées de “Djihad”, elle se
rendit célèbre par son dévouement exemplaire au cours de la
bataille d’OHOD. Roufeïda devait faire école et susciter autour d’elle
de nobles et durables vocations.

Les femmes ont excellé dans la pratique des soins aux


malades. Depuis, le début de la dynastie des “OMEÏADES”, Zineb
(médecin de Beni Aoud), était une praticienne dans les maux des
yeux, les blessures et elle soignait les femmes et les hommes.

Les femmes ont contribué à aider les médecins dans leur


travail, EZZAHRAOUI se tenait derrière un paravent et donnait ses
instructions aux sages femmes au cours des accouchements
dystociques.
11/Epoque Contemporaine


La période contemporaine a été caractérisée par l’émergence
d’un savoir infirmier spécifique. Après les balbutiements du début,
ce savoir est devenu plus cohérent. C’est ainsi que des écoles de
pensées ont vu le jour et ont donné de nombreuses théories de
soins et une multitude de modèles conceptuels.
12/Les Soins Infirmiers en TUNISIE

• A la fin du siècle dernier, les hôpitaux étrangers en Tunisie


étaient tenus par des congrégations religieuses qui n’avaient
aucune formation en soins infirmiers.
• Au début de ce siècle, sous la colonisation, les premières
écoles d’auxiliaires médicaux ouvrirent leurs portes recrutant des
élèves n’ayant suivi que quelques années d’études primaires. Puis,
entre les années vingt et soixante-dix, un certain nombre d’années
d’études secondaires était nécessaires pour l’inscription à une école
d’infirmières.
• Actuellement, le personnel paramédical est devenu très
spécialisé et on exige le baccalauréat pour la formation des futurs
techniciens supérieurs. Notons qu’à l’indépendance, le départ
massif des infirmiers étrangers a laissé un grand vide, rapidement
comblé par l’ouverture de nombreuses écoles de santé publique
dans le pays.