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Réalisé par:

-OUCHKIR Imane
-TAHIRI Meryem Encadré pare :
-YAAGOUBI Chaymae Mr BAREBZI
 Entrer en scène
 Séduire son public
 Etre cohérent
 S’exprimer avec aisance
 Etre attentif à la communication non verbale
 La distance avec le public
 Maitriser la gestuelle
 Les expressions du visage
 Résumé (video)
« C’est la première impression qui compte‼ »

 Les premières minutes de contact avec le groupe revêtent


en effet une importance toute particulière pour l’animateur.

 Plus précisément, les dix premières seconds de la rencontre


permettent d’avoir une représentation très claire sur la
personne qu’on a face de soi.
 Au cours des cinq minutes qui suivent, nous affinons cette
perception pour construire une image quasi définitive de
l’autre.

L’entrée en scène et la première prise de


contact avec le collectif sont donc des
moments-clés qui peuvent s’avérer
déterminants pour la suite de l’interaction.

Christophe carré a proposé trois lois essentielles


pour réussir le contact avec le public:
Assumer un rôle
 Un rôle, c’est une façon d’être et de penser, dans un contexte
précis et en fonction des personnes avec lesquelles a lieu
l’interaction.

 Prendre la parole dans un groupe, c’est assumer un rôle :


celui qui vous est assigné par les attentes de votre public et
par votre légitimité sociale.

 Accepter ce rôle, c’est consentir à mettre en scène un certain


nombre de comportements associés à ces attentes.
Donner corps à son personnage
 se présenter face au groupe suppose une interprétation
qui puisse donner corps à votre personnage.
 Celui-ci adopte des conduites appropriées à la situation
mais il n’est « ni tout à fait vous-même ni tout à fait un
autre ».
 le fait d’ajouter des rôles à votre « stock » ne remet pas
votre personnalité en question. Tout au contraire, il vous
permet de l’exprimer plus librement et d’acquérir
davantage de flexibilité.
Respecter la loi de la rampe
 La nécessité de respecter les territoires pour instaurer une
coupure entre le public et la scène.

 Il est préférable pour l’orateur avant le début de l’interaction de


régler les problèmes techniques et se préparer
psychologiquement.
« La relation devance le contenu »

La manière d’etre
 Dans la communication interpersonnelle, ce que vous dites
est entièrement subordonné à la façon dont vous le dites.

 Cela signifie qu’avant d’être compris, vous êtes soumis au


regard des autres. Ils entendent la présence de votre voix, sa
couleur, sa densité. Ils sont sensibles à vos silences et vous
perçoivent émotionnellement.
 Votre apparence physique et vestimentaire, votre façon d’être et
de vous comporter, vos gestes et vos regards sont donc d’une
importance primordiale pour créer le rapport avec le groupe.

 Créer le rapport signifie : attirer l’attention du groupe, susciter


l’intérêt et la compréhension et obtenir, pour vous même, un
certain respect de la part de vos auditeurs.
L’importance du non verbale
En harmonie avec le groupe
 Le tableau suivant vous aidera à établir un rapport harmonieux avec le
groupe:

À faire à éviter

Jouer un rôle Engager son moi profond

Centrer la communication sur la Se focaliser sur le contenu et la


relation et produire des émotions. transmission pure et simple d’un
message
Se présenter simplement si nécessaire Démarrer l’intervention sans
et annoncer la durée de l’intervention préavis ou se lancer dans
et les pauses éventuelles. Commencer d’interminables préambules
par une courte phrase introductive

Prendre un certain plaisir à accrocher Se laisser aller à la passivité par


son public conformisme ou crainte des autres
 On ne peut pas dire une chose et faire ou penser son
contraire sans risquer de perdre une bonne part de
crédibilité aux yeux du public. Cette forme de cohérence
personnelle appelée congruence joue un rôle essentiel dans
la communication.

Du latin congruus « convenable »,


c’est-à-dire pertinent, adapté à une
situation donnée
Pour être cohérent il faut:

Tendre vers un même objectif


 Il y a cohérence – ou congruence – lorsque toutes les pièces du
puzzle qui composent la personnalité d’un individu s’associent pour
tendre vers un même objectif.

 Les messages verbaux et non verbaux, les comportements, les


stratégies adoptées, mais aussi les choix vestimentaires coïncident
pour créer un accord entre l’être et le paraître, entre le dire et le faire
« Ne dites pas non si vous pensez oui »
Utiliser ses deux cerveaux
 En 1968, les travaux du professeur Roger Sperry, Prix Nobel de médecine en 1981,
ont mis en évidence des fonctions de communication bien spécifiques pour chacun
des deux hémisphères de notre cerveau:

 L’hémisphère gauche serait plutôt spécialisé dans les opérations verbales,


l’activité logique, l’analyse et l’abstraction, Il fonctionnerait de façon
séquentielle et se rapprocherait d’un mode de communication froide davantage
centré sur les contenus.
 L’hémisphère droit serait plutôt non verbal. Il fonctionnerait de
manière synthétique et permettrait d’appréhender les choses dans leur globalité.
Il se rapprocherait d’un mode de communication chaude où la relation est
dominante.
Être cohérent revient donc également à faire de
cette ambivalence cérébrale un mariage réussi :
ne pas se limiter à la rigueur logique du discours
mais aussi savoir communiquer, c’est-à-dire
instaurer un climat affectif propice à l’échange.
communication digital et communication analogique

 En parle d’une communication digitale lors qu’il n’y a


aucun lien de ressemblance aucun rapport de proximité
entre le mot et la chose qu’in désigne.

 A l'opposé, la communication analogique permet d’établir


une relation direct ce qui est observer et le sens a lui
accorder et cela quelle que soit la langue utilisées.
Ecrit et oral

 À l’oral, le corpus de mots utilisées est moins important


qu’à l’écrit, mais les redites et les termes qui servent à lier le
discours sont en revanche beaucoup plus abondants.
 voici quelques clés pour utiliser la langue oral avec
efficacité :

o Faites des phrases simple : sujet – verbe - complément


o Pour vos enchainements, utilisez des mots outils : or,
donc, et, ceci étant dit, etc
Les éléments prosodiques

 Le débit :
C’est a vitesse à laquelle nous parlons (entre 130 et 160 mots
par minute) Pour expliquer un point clé ou pour lancer une
nouvelle idée.
 l’intonation :
 Adapter le ton à la circonstance : on ne pause pas une
question sur le ton de l’affirmation, on n’utilise pas un
ton péremptoire pour recueillir des informations.

 Variez le niveau sonore : montez pour affirmer quelque


chose, descendez pour faire une confidence, mobiliser
l’attention ou intervenir dans un registre plus affectif.
Les postures conseillées
 Debout :
o Implantez-vous bien solidement au sol, sans rigidité, les
pieds légèrement écartés en V. Pour éviter la fatigue et les
déséquilibres, abaissez votre centre de gravité en laissant
descendre les épaules (bras le long du corps) et placez le
bassin dans l’alignement du corps.
o Redressez la tête (le regard doit être à l’horizontale) et
développez la poitrine vers l’avant pour utiliser au
maximum vos capacités pulmonaires.

o Évitez les jeux de jambe d’avant en arrière et les


déhanchements lorsque vous changez d’appui.

o Respirez amplement.
 Assis à une table :
o Installez-vous confortablement dans votre siège sans
vous avachir mais sans être non plus trop raide

o Trouvez le juste milieu entre une position trop en avant


qui peut laisser croire que vous voulez en imposer et une
position trop en arrière qui peut signifier que vous n’êtes
pas sûr de vous, que vous hésitez à vous engager dans la
relation.
o Évitez également les mouvements de pieds incessants, les
jambes croisées, les balancements du tronc d’avant en
arrière. Tous ces signes traduisent une tension intérieure
: nervosité, désir de fuite, émotions refoulées, etc.

o Posez les pieds bien à plat sur le sol, les jambes


légèrement écartées.

o Si vous êtes une femme, préférez la posture « en barre de


Z », les jambes jointes formant une oblique
 on distingue :
 Distance sociale : (de 1,20 m à 3,60 m) : Cette
distance convient bien pour les réunions ou les
interventions dans des assemblées peu nombreuses.

 Distance publique :(de 3,60 m à 9 m)

 Distance théâtrale :(au-delà de 9 m)


 Les gestes sont la forme de communication non verbale la
plus expressive pour un large public ; aucune autre forme
d’expression corporelle n’offre autant de possibilités de
rehausser l’intérêt et la clarté d’un discours.

 Le but de cette partie est de maîtriser sa gestuelle pour


donner plus de poids à son discours, mais aussi instaurer
un climat de confiance
Les gestes qui enrichissent

 Ce sont tous les gestes d’ouverture, les mains tendues en


avant, les Sourires sincères, les attitudes corporelles calmes
et détendues.
Les gestes qui entravent

 Les gestes de fermeture, de barrière, de repli sur soi,


d’auto-contact, les attitudes corporelles défensives, les
signaux d’agitation, les regards fuyants traduisent des états
émotionnels qui desservent la communication.
Les outils non verbaux d’animation

 Tous les gestes qui permettent de lancer le groupe,


d’interrompre un Chahut, de mettre en confiance une
personne timide ou de distribuer la parole constituent des
outils qui viennent en appui de la parole ou s’y substituent.
Les gestes qui viennent Les gestes calculés en vue de
spontanément mettre la parole en produire un effet recherché de façon
acte. consciente.
Les gestes d’ouverture qui Une position voûtée (épaules en
traduisent une volonté d’aller vers avant, tête inclinée), qui donne
les autres, de dialoguer. l’impression que vous portez le
Bras ouverts, intérieur des mains poids du monde, bloque votre
tourné vers le public. respiration et laisse traîner votre
regard au sol.
Les gestes calmes et détendus qui Les gestes qui se cherchent, les
se déploient avec souplesse gestes avortés qui montrent le
doute, l’hésitation, le manque
d’assurance ou de conviction.
A faire A éviter
 Le visage est mobile et doit le rester ,il traduit vos
émotions et chacun sait que l’émotion est le sel de la
parole.
Le regard caméléon

 Il permet d’avoir une vision d’ensemble du groupe ,


du premier rang jusqu’au fond de la salle
Le regard calme

 C’est un regard plus détendu qui navigue avec votre parole


et renforce le sens de ce que vous dites.

L’œil de lynx
 Vous l’utiliserez pour focaliser temporairement la relation
sur l’un des membres du groupe. Regardez-le dans les yeux,
n’insistez pas si vous sentez qu’il éprouve de la gêne.
Promenez ainsi votre regard de participant en participant
pour ponctuer votre intervention.