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Réalisé par : SARA CHAKOUR

LOUBNA SRIF
SAFAE RAFIK
SIHAM TATA
OUMAIMA BENNIS
AYOUB HADDI
SALAHEDDINE CHOKRI
ANAS AZIZI
 Introduction
 Chapitre 1 : Les fondements de base du marché
financier
 Section 1 :Présentation du marché financier
 Section 2 : Les intervenants du marché financier
 Chapitre 2: La nécessité de l’intervention de
l’Etat dans le marché financier
 Section 1 :Les raisons et les solutions engagés
par l’Etat
 Section 2 : Les mécanismes de régulation
engagés par l’Etat
 Conclusion
 L’économie traduit le bien-être d’un pays. Ainsi l’économie de marché est une
économie où les agents ont la possibilité d’acheter et vendre des biens, services
ou capitaux librement. L’offre et la demande déterminent le prix de l’échange,
permettant ainsi le profit en rétribution des risques encourus.
L’Etat est l’ensemble des administrations publiques, locales et les organismes de
la Sécurité Social son intervention consiste à concevoir des politiques que vise le
changement des mécanismes économiques de la loi de l’offre et de la demande.
Pour l’économiste Alain SMITH l’économie de marché n’a pas besoin de
l’intervention de l’Etat pour fonctionner correctement, il préconisait que la « main
invisible » pouvais auto régulariser le marché .Pour d’autres économistes comme
KEYNES l’Etat doit intervenir en période de crise pour résoudre les déséquilibres.
Suite à la crise économique de 1929 l’Etat a été déterminant pour sortir
l’économie de la situation de sous-emploi. Les avis des libéraux et du keynésien
divergent or on se questionne si l’Etat n’est pas indispensable sur les situations
économiques délicates et si son intervention permet-elle une stabilisation de
l’économie.
 Il constitue un lieu privilégié de financement
directe.
 C’est un lieu de rencontre de l’offre et de la
demande des capitaux a long et moyen terme.
matérialisé par des titres appelés les valeurs
mobilières.
 Il comprend également deux compartiments ou
se fait la négociation de ces valeurs mobiliers :
 Marché des actions
 Marché obligataire
Marché financier

Marché primaire Marché secondaire


 C’est le marché du « neuf » où les nouvelles
actions sont proposées à la souscription lors
de la constitution de l’entreprise ou au cours
de sa vie suite à une augmentation de capital
en numéraire.
Entreprise Titres Souscripteurs
(Emettrice) Fonds (Offreurs de capitaux)
 Ce marche n’est pas localise parce que la vente
initiale de titres aux souscripteurs n’a pas lieu en
public. La vente est organisée pour le compte de :
 – l’Etat (Trésor) par la banque centrale a travers des
séances d’adjudications publiques
 – l’emprunteur-émetteur par une banque d’affaires
qui gère l’émission et garantit le placement de ces
titres a un certain prix et les vend au public soit de
gré a gré soit par le biais d’une offre publique.
Le financement des agents

L'allocation des ressources


 Le marché secondaire est le "marché de
l'occasion", sur lequel s’échange les titres
précédemment émis sur le marché primaire a
des prix qui peuvent s’écarter de la valeur
d’émission fixée par l’émetteur.
 C'est sur ce marché que les titres anciens sont
cotés.
la fixation du cours des titres

la liquidité des titres

les restructurations du capital


des entreprises cotées
 La Bourse de Casablanca est une société
anonyme en charge de l’organisation et de la
gestion du marché boursier. Elle est placée sous
la tutelle du Ministère des Finances et de la
Privatisation et ses parts sont détenues à parts
égales par les sociétés de bourse.
 Sa gestion est définie par un cahier des charges
et concerne principalement : l’organisation des
introductions en bourse ,La gestion des séances
de cotation ,La diffusion des cours et des indices.
L’administration d’un système de compensation
et de garantie.
Son rôle :
 Exécuter les transactions sur les valeurs mobilières
 Assurer la garde des titres
 Gérer les portefeuilles de valeurs en vertu d’un mandat
 Animer le marché des valeurs mobilières inscrites à la
cote.
 Assister les personnes morales faisant appel public à
l’épargne dans la préparation des documents
d’information destinés au public, ainsi que dans la collecte
des souscriptions.
N.B : 1-Le nombre de sociétés de Bourse au Maroc est de : 17
2- Les sociétés de bourse détiennent le monopole du
courtage en bourse.
 MAROCLEAR est l’unique dépositaire central
des titres au Maroc. Il a été créé sous forme
de Société Anonyme dont le Capital est
détenu par les usagers de ses services. Son
rôle principale est d’assurer la
dématérialisation et la conservation de titres
Rôle :
 Assurer la conservation des titres pour le compte de ses
affiliés et de gérer le système de règlement (avec BAM) /
livraison (Transfert de propriété
 La réalisation de tous actes de conservation adaptés à la
nature et à la forme des titres qui lui sont confiés ;
 L’administration des comptes courants de valeurs
mobilières ouverts au nom de ses affiliés (teneurs de
compte) conformément à la loi en vigueur
 Le contrôle de la tenue de la comptabilité titres des
teneurs de comptes et, en particulier, la vérification des
équilibres comptables, tels que définis dans la loi, dans le
cadre du régime général de l’inscription en compte
(inscription électronique) ;
 L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux
(AMMC) est un établissement public doté de
la personnalité morale et de l’autonomie
financière. L’AMMC a pour rôle de :
 Veiller au respect des diverses dispositions légales et
réglementaires régissant le marché financier.
 Veiller au bon fonctionnement du marché des valeurs
mobilières en assurant la transparence, l'intégrité et la
sécurité
 Veiller à l'information des investisseurs en valeurs
mobilières en s'assurant que les personnes morales
qui font appel public à l'épargne établissent et
diffusent toutes les informations légales et
réglementaires en vigueur.
 Protéger l'épargne investie en valeurs mobilières ou
tous autres placements réalisés par appel public à
l'épargne.
 La banque centrale du Royaume du Maroc,
dénommée « Bank Al-Maghrib », est un
établissement public doté de la personnalité
morale et de l’autonomie financière. Elle a été
créée en 1959 en substitution à l’ancienne
« Banque d’Etat du Maroc ».
 Monnaie:
•Emission des billets de banque et des pièces de monnaie marocaines
•Assurer la stabilité de la monnaie et à sa convertibilité. •Gérer les réserves
publiques de change.
 Instruments :
•Mettre en œuvre les instruments de la politique monétaire pour assurer la
stabilité des prix (inflation).
 Fonctionnement :
•Veiller au bon fonctionnement du marché monétaire et à assurer son
contrôle. •Établir et publier les statistiques sur la monnaie et le crédit.
•S’assurer du bon fonctionnement du système bancaire et veiller à
l’application des dispositions législatives et réglementaires.
 Contrôle :
•Veiller à la surveillance et à la sécurité des systèmes et moyens de
paiement et à la pertinence des normes qui leur sont applicables. •Contrôle
de l’activité des établissements de crédit et organismes assimilés.
 La société de gestion collecte l'épargne des agents
économiques en émettant des actions ou des parts
 L'épargne ainsi collectée est utilisée pour constituer un
portefeuille de valeurs mobilières.
 L'OPCVM veille à assurer une gestion optimisée des fonds
investis, selon une stratégie clairement définie au moment
de son agrément. Ainsi, sa politique d'investissement et
l'orientation de ses placements sont-elles fixées
préalablement au démarrage de la commercialisation de ses
titres.
 Les OPCVM existent sous deux formes juridiques distinctes :
Les Sociétés d'Investissement à Capital Variable (SICAV) et
les Fonds Communs de Placement (FCP). Les souscriptions
sont effectuées à un prix appelé valeur liquidative et calculé
 Les déficiences du marché : le marché ne fonctionne pas
toujours de façon à sauvegarder les intérêts de tous les
agents économiques, à assurer sa survie et à éviter les
crises.
 Faiblesse de volume d’épargnants ou investisseurs : La
bourse a connu un faible volume des investisseurs qui
entrave la mauvaise circulation du marché financier.
 Manque de liquidité au marché : la diminution des
volumes ont entrainé un manque de liquidité avec des
conséquences concrètes qui ont un impact sur les prix des
actions. Donc on peut dire que les cours boursières ne
reflètent pas forcément la valeur réelle de l’action.
.
 Exemple : La bourse international de Casablanca

 Les risques d’investissement : Il est difficile


pour les investisseurs d’avoir des stratégies
diversifiées, car il y a un réel risque de liquidités
avec des coûts potentiels importants
 Donc c’est un facteur bloquant pour la mise en
place de nouveaux produits ou pour
l’investissement de certains acteurs étrangers.
 Les risques macroéconomiques se sont
atténués à la faveur de la réduction des
risques émanant des conditions extérieures
et de la consolidation budgétaire.
Néanmoins, la morosité de l’activité non
agricole pourrait, si elle devait persister
d’avantager et impacter négativement le
système financier
 D’un modèle à l’autre, le rôle de l’État diffère largement en
matière de régulation, chaque régulation nationale ayant
ses propres caractéristiques et sa propre constitution de
l’action publique.
 En dépit de la diversité et la multiplicité des pistes de
régulations, les États ont chacun un rôle à jouer sur le plan
international en matière de régulation des marchés,
d’abord au niveau du contrôle des banques (mise en place
de provisionnement des banques…) et des agences de
notations, mais également s’agissant de la mise en place
d’un contre pouvoir financier (investisseurs institutionnels)
et de la suppression des paradis fiscaux. (IL FAUT
DÉVELOPPER TOUS CES POINTS, NOTAMMENT LES
ACCORDS DE BÂLE III)
 Mais surtout, et en particulier dans le contexte
de crises évoqué précédemment, il est
nécessaire que l’intégration des marchés
s’inscrive dans des processus d’harmonisation
de la réglementation des différends États mais
dont la concrétisation semble difficile.
Les politiques conjoncturelles visent à corriger à court terme les
déséquilibres pouvant menacer la réalisation des objectifs
économiques. L’analyse keynésienne montre que l’économie peut
connaître des périodes de récession et des périodes de crises pour
lesquelles il faut intervenir juste ce qu’il faut pour redynamiser la
croissance. Pour stabiliser ou réguler l’économie mondiale, il existe
différends moyens, dont la politique budgétaire et la politique
monétaire ; En portant à la hausse le taux d’intérêt, on rend plus
attractifs les emprunts pour les entreprises et les ménages de sorte que
l’investissement relance l’économie. (CONFUSION : C’EST EN
BAISSANT LES TAUX D’INTÉRÊTS QUE L’ON RELANCE L’EMPRUNT)
L’autre moyen est d’augmenter les dépenses publiques pour financer
les investissements et relancer l’économie.
Si les politiques conjoncturelles doivent pouvoir relayer
la régulation par le marché dés que celui-ci est défaillant,
il s’agit surtout pour l’État de savoir prévenir ces crises
par des structures de régulation efficaces.
 Au regard de ce qui précède, il convient de dire
que l’intervention de l’Etat dans l’économie est
plus qu’incontournable face aux déficiences et
au fonctionnement non optimal du marché,
disons du capitalisme. Par les normes qu’il doit
édicter et par la régulation, il est obligé d’agir sur
l’économie. Toutefois, il doit intervenir en
privilégiant l’efficacité économique et en évitant
le gaspillage tout en misant sur ses politiques
structurelles et ses politiques de relance a fin de
redémarrer l’activité économique.