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L’actif financier et le passif financier

Présenté par :
EL KATAR Mohammed
ZEGHARI Zainab
AKHYAR Khadija
QORCHI Khaoula
KHELIE Jaber
HAMMANI Nihal
Encadré par : Pr. JEMMAL

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1 Le bilan financier selon les normes marocaines

Les principaux retraitements de


l’actif
Les principaux retraitements du
passif
Composantes de bilan
financier
2 Le bilan financier selon les normes
PLA IFRS
Notion de la juste
N valeur
Notion de la
dépréciation
Composantes de bilan
financier
3 Etude de cas
2
Le bilan financier selon les normes marocaines

L’analyse financière vise à apprécier : la situation financière


d’une entreprise, la cohérence entre ses moyens et ses ressources,
ainsi que son équilibre financier. Cette appréciation se fait à partir
des données du bilan comptable.
Toutefois, pour une analyse plus pertinente, certains
éléments du bilan comptable doivent être retraités et reclassés pour
obtenir le bilan financier.

Le retraitement se fait en termes de liquidités et d’exigibilité,


alors que le reclassement se fait entre les éléments à plus d’un an et
ceux à moins d’un an.

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Les principaux retraitements de l’actif

 Les immobilisations en non-valeurs sont à éliminer de l’actif


et à déduire des capitaux propres.

 Les autres immobilisations sont prises en compte par leur


valeur réelle.
En conséquence les plus-values constatées sont à ajouter aux
capitaux propres et les moins-values sont à y déduire).

 Les prêts sont à reclasser en fonction de leur échéance.

 Les effets escomptables peuvent être assimiles à des


liquidités.

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Les principaux retraitements de l’actif

 Les stocks pris en compte à leur valeur réelle. Mais une partie
peut être rattachée aux immobilisations (stock-outil).
 Les charges constatées d’avance représentent des valeurs
certaines, donc des actifs économiques.
Les écarts de conversion – Actif : représentent les pertes de
change latentes sur les diminutions des créances et sur la majoration
des dettes libellées en monnaies étrangères. II s’agit des actifs
fictifs à éliminer de l’actif et à retrancher des capitaux propres.

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Les principaux retraitements du passif

 Le résultat positif: convient de repartir le résultat entre les


réserves et l’exigible à court terme (dividendes) en fonction de
l’affectation prévue ou probable.

 Les dettes sont classées par ordre d’exigibilité croissante.

 Les produits constatés d’avance sont équivalents à des dettes.

 Les provisions correspondant à des risques et charges probables,


doivent être ajoutées aux passifs exigibles (dettes probables).

Les provisions qui couvrent des risques et des charges certaines,


sont à maintenir selon leur classement à long ou court terme.
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Les principaux retraitements du passif

 Si ces provisions ne sont pas sincères, il conviendra de les


intégrer dans les capitaux propres.
Toutefois, la partie de leur montant correspondant à l’impôt sur les
sociétés qui sera finalement prélevé doit être incluse dans
l’exigibilité à moins d’1 an.

 Les provisions réglementées et les subventions d’investissements


classées dans les capitaux propres à réintégrées dans le résultat
fiscal. Ces postes supporteront alors l’impôt sur les sociétés. Par
prudence, on considère qu’ils se décomposent en une réserve et une
dette d’impôts latente à inclure dans l’exigible à long terme.

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Les principaux retraitements du passif

 Les écarts de conversion-passif : représentent les gains de change


latents sur les majorations des créances ou sur la diminution des
dettes libellées en monnaies étrangères. II s’agit des passifs qui
doivent être réintégré dans les capitaux propres.

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Composantes du bilan financier selon les normes
marocaines

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Actif Passif
Valeurs immobilisées Capitaux propres
Immobilisation à + d’1 an Capital social
Stock outil Primes d’émission et de fusion
Créances CCR à + d’1 an Réserves
Autres créances à + d’1 an RAN (Après affectation Rt)
Résultat de l’exercice (Après affectation Rt)
Valeur d’exploitation
Subvention d’investissement
Stock (sauf Stock outil)
Provisions réglementés
Valeur réalisable +/- values latentes (Ecarts de réévaluations)
Immobilisation à - d’1 an Provisions pour risques et charges incertaines
Créances à - d’1 an Les écarts de conversion-passif
Autres créances à - d’1 an - Actif fictif
Valeurs mobilières de placements
Dettes à + d’1 an
Valeur disponible Emprunts et dettes remboursables à + 1 an
Banque, Caisse, CCP Dettes fin diverses (- intérêts courus non échus)
Valeurs mobilières de placements (cessibles à court terme) Provisions pour risques et charges certaines à + 1 an
Effets escomptables non échus Produits constatés d’avance à + 1 an

Dettes à - d’1 an
B/ces à distribués
Provisions pour risques et charges certaines à - 1 an
IS et autres dettes fiscales et sociales
Emprunts et dettes remboursables à - 1 an
Produits constatés d’avance à - 1 an
Intérêts courus non échus
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Dettes fournisseurs
Découverts et concours bancaires
Le bilan financier selon les normes IFRS
Notion de la juste valeur
La juste valeur est la valeur d'une transaction effectuée à
des conditions de concurrence normale, et elle est différente d'une
valeur de liquidation qui n’est pas prise en compte des coûts de
transaction engagés pour liquider les positions.

La cotation sur un marché actif constitue la meilleure


évaluation de la juste valeur. En l'absence de marché actif ou de
cotation, il existe des techniques de valorisation internes à utiliser.

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Le bilan financier selon les normes IFRS
Notion de dépréciation
La dépréciation existe s’il y a une indication objective de
détérioration du risque, c.-à-d. la modification d’un facteur de
risque sur les actifs testés est nécessaire pour qu’une provision pour
dépréciation puisse être enregistrée.
La recherche d'une dépréciation probable est fondée sur des
indicateurs objectifs présents en date d'arrêté en cas de difficultés
financières importantes de l'émetteur, défaut de paiement, forte
probabilité de faillite ou restructuration financière

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Le bilan financier selon les normes IFRS
Dépréciation des actifs évalués au coût amorti
Le référentiel international IFRS prévoit des tests de
dépréciation avec prise en compte de la dépréciation ou de la ré-
estimation de la valeur d’un bien qui modifie sa base amortissable.
Les provisions devront être utilisées avec circonspection,
afin de ne pas fausser le résultat.
En cas de dépréciation, on comptabilise une provision pour
la différence entre la valeur comptable et la valeur de recouvrement
estimée.
La valeur de recouvrement estimée est obtenue par
l’actualisation des flux futurs attendus au taux effectif d'origine.
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Le bilan financier selon les normes IFRS
Dépréciation des actifs disponibles à la vente
En cas de dépréciation reprise en résultat d’une moins-value
latente enregistrée en capitaux propres, le montant de la perte
comptabilisée en résultat net est égal à la différence entre le coût
d'acquisition et la juste valeur courante des actions ou des titres,
obtenue par actualisation des flux futurs attendus au taux d'intérêt
courant du marché.

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Composantes du bilan financier selon les normes
IFRS

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Actif non courant
La suppression des charges à répartir et des frais
préliminaires
Ces dépenses devront être comptabilisées de manière
rétrospective soit en charges soit en immobilisations. De ce fait, ils
ne doivent plus figurer au niveau de l’actif.
Il faut donc contre-passer chaque compte, et les
amortissements y afférents en contre partie d’un compte de réserve
pour le solde d’ouverture.

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Actif non courant
Les immobilisations incorporelles
Les normes IFRS imposent aux entreprises de
comptabiliser une immobilisation incorporelle si, et seulement si,
certains critères sont réunis.
Ces normes spécifient également comment évaluer la valeur
comptable des immobilisations incorporelles et impose de fournir
certaines informations sur celles-ci.
Par application des dispositions de l’IFRS1 on a:

Si un ancien élément incorporel répond toujours aux critères,


avec un coût et des amortissements différents, un retraitement
rétrospectif est préconisé.
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Actif non courant
Les immobilisations incorporelles
 Si un ancien élément ne répond plus à la définition d’une
immobilisation incorporelle, il doit être :

 réaffecté au goodwill si acquis dans le cadre d’un regroupement


d’entreprises avec une prise en compte rétrospective des
dotations d’amortissement.

 sorti du bilan avec annulation des dotations d’amortissements


déjà constatées en contre partie d’un compte de réserve.

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Actif non courant
Les immobilisations incorporelles
 Si un ancien élément incorporel, qui n’était pas immobilisé,
satisfait aux nouveaux critères d’immobilisation, deux cas de figure
sont possibles :
 S’il faisait partie du goodwill, il peut être comptabilisé
séparément, avec prise en compte rétrospective des dotations aux
amortissements.
 S’il avait été acquis séparément, et donc comptabilisé en charge,
aucun retraitement n’est à opérer.

Le Goodwill (également appelé écart d'acquisition ou survaleur) : est la


différence entre le prix d'achat d'une entreprise et son actif net comptable
réévalué. 19
Actif non courant
Les immobilisations corporelles
En normes IFRS, une immobilisation corporelle est inscrite
à l’actif à son coût d’acquisition (ou de production) actualisé,
minoré des rabais, remises et escomptes, et majoré des charges
directes, des coûts de démantèlements et de restauration des sites,
des coûts de l’emprunt, sous déduction des subventions
d’investissement.
A l’inventaire, il faut déterminer la valeur actuelle de
l’immobilisation en tenant compte de la notion de juste valeur.
L’écart entre la valeur actuelle et la valeur d’entrée doit être
constatée en « Ecart de réévaluation » au niveau des capitaux
propres.
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Actif non courant
Changement de plan d’amortissement
Le mode linéaire est appliqué à défaut de mode mieux
adapté, mais les Normes IAS/IFRS introduisent d’autres méthodes
et adoptent de nouvelles bases d’amortissement :

Amortissements calculés selon une unité d’œuvre


En général, les dotations sont calculées par référence à une
unité de temps, mais les norme IFRS prévoient que d’autres
référentiels peuvent être adoptés s’ils reflètent plus correctement
les rythmes de consommation des avantages économiques
attendus.

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Actif non courant
Impact des provisions pour dépréciation des biens
amortissables
La base de calcul des dotations aux amortissements était
toujours constituée par le coût de l’immobilisation. Cette règle cesse
d’être applicable si le Bien fait l’objet d’une dépréciation.
Dans ce cas, la nouvelle valeur amortissable est égale au coût
initial, avec une déduction faite des amortissements cumulés déjà
constatés et de la provision pour dépréciation, de telle sorte qu’au
terme de la durée d’utilisation prévue, le total formé par les
amortissements et la provision soit égal à la valeur du Bien.

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Actif non courant
L’évaluation postérieure à la comptabilisation initiale
L’évaluation des immobilisations au coût historique est le
traitement de référence. La réévaluation des immobilisations
corporelles est cependant autorisée.
L’immobilisation doit être réévaluée à sa juste valeur qui
correspond à la valeur du marché.
La contrepartie de l’augmentation de la valeur nette
comptable doit être portée en capitaux propres sous le libellé
« Ecart de réévaluation »
Lorsque la valeur d’un actif diminue à la suite d’une
réévaluation, la moins-value constatée est comptabilisée en charge.
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Actif non courant
Actifs d’impôts différés
Les normes IFRS interdisent l’actualisation des actifs
d’impôts différés dans la mesure où il n’apparaît pas toujours
réaliste de pouvoir définir un échéancier fiable de renversement des
différences temporelles.

Les titres et valeurs de participation


Les titres de propriété (actions) et les titres de créance
doivent être évalués à leur juste valeur.

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Actif non courant
Les stock-options
L’application des normes IFRS rend obligatoire la
comptabilisation des paiements à base d’actions et notamment des
stock-options.
La norme IFRS 2 impose de comptabiliser une charge légale
à la juste valeur des options attribuées (options d’achat ou options
de souscription). Cette charge est constatée en contrepartie des
capitaux propres.

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Actif courant
Les actifs de transaction
Les actifs de transaction correspondent à des titres détenus
par l’entreprise dans l’espoir d’en retirer un gain à court terme.
L’entreprise a acquis ces actifs pour permettre de dégager
des profits à court terme, en bénéficiant notamment des fluctuations
de marché.

Les créances
Au comptant, elles rentrent au bilan à leur valeur d’origine.
A crédit, elles rentrent au bilan à leur valeur actualisée en
fonction de la durée de l’échéance.

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Actif courant
Les stocks
Lors de leur entrée, les stocks sont valorisés au coût de
revient (d'achat ou de production). Les biens fongibles sont
valorisés selon une seule des deux méthodes admises : le prix
unitaire moyen pondéré ou FIFO.
Lorsque la valeur de réalisation nette est inférieure au coût
de revient des stocks, l'ajustement intervient par voie de provision.
Les écarts de conversion
Les normes IFRS ne fait pas de distinction entre les
différences de change réalisées et les écarts de conversion ; ces
différences et écarts sont inscrits en résultat, qu’il s’agisse de pertes
ou de gains.
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Passif non courant
Les subventions
Subventions d’investissement
Selon les normes IFRS, elles doivent être inscrites au bilan soit :
Au passif en tant que produits à répartir sur plusieurs exercices ;
En déduction du coût de l’immobilisation subventionnée.

Subventions publiques
Il existe deux catégories de subventions publiques : celles
liées au résultat et celles liées à des actifs.
 Les subventions liées au résultat doivent être comptabilisées en
produits ou en déduction des charges auxquelles elles sont liées.
 Subventions liées à des actifs doivent être présentées au bilan
soit en produits différés, soit en déduisant la subvention pour arriver
à la valeur comptable de l’actif. 28
Passif non courant
Capitalisation des frais financiers
Les normes IFRS stipulent que les coûts d’emprunts doivent
être comptabilisés en charge dans l’exercice au cours duquel ils sont
encourus ; et se prononcent ainsi clairement sur le non capitalisation
des charges d’emprunt.
Ainsi celles qui sont directement imputables à l’acquisition,
la construction ou la production d’un bien et pouvant donner lieu à
la capitalisation des charges d’emprunt, doivent être immobilisées
comme une partie du coût de ce bien.

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Passif non courant
Passifs d’impôts différés
Comme il est déjà indiqué pour l’actif d’impôts différés, les
normes IFRS interdisent l’actualisation des passifs d’impôts
différés dans la mesure où il n’apparaît pas toujours réaliste de
pouvoir définir un échéancier fiable de renversement des
différences temporelles.

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Passif courant
Dettes fournisseurs
 Au comptant, elles rentrent au bilan à leur valeur d’origine.
 A crédit, elles rentrent au bilan à leur valeur actualisée en
fonction de la durée de l’échéance.

Avantages du personnel
Les avantages du personnel désignent toutes formes de
contrepartie donnée par une entreprise au titre des services rendus
par son personnel.

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Passif courant
Dettes financières
Les dettes financières classées dans les passifs courant,
représentent des dettes à court terme.
On retrouve dans ce poste les emprunts auprès des
établissements financiers exigibles dans un délai de moins d’un an,
les billets de trésorerie, les avances en comptes courants.
Ses emprunts participent à la couverture des besoins de
financement à court terme de l’entreprise.
Les dettes financières rentrent au bilan à leur valeur
actualisée en fonction de la durée de l’échéance.

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Etude de cas

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Etude de cas
La société a décidé de limiter la présentation de son bilan aux
informations minimales requises par la norme IAS 1.

Les montants de 2 000 KF et 500 KF, classés respectivement dans


les comptes « constructions» et « amortissement des constructions »
correspondent à un immeuble construit sur sol d’autrui et mis en
location à des tiers.

Les autres titres immobilisés (772 KF) sont destinés à être


conservés durablement dans l’entreprise.

Les dépôts et cautionnements (30 KF) ont une échéance de


remboursement nettement supérieure à 12 mois.
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Etude de cas
Le capital restant à rembourser sur les emprunts bancaires s’élève à
1 500 KF avec des échéances « N + 1 » d’un montant global de 500
KF.

La provision pour risques de 10 KF concerne un litige technique


sur l’immeuble (hors exploitation courante) dont le dénouement ne
devrait pas intervenir avant « N + 3 ».

La part des intérêts minoritaires dans le résultat de l’exercice « N »


s’élève à 20 %.

TAF:
Établir le bilan consolidé de la société Nairvale en IFRS au 31
décembre N selon la présentation retenue par la société. 38
Correction
ACTIF MT PASSIF MT

ACTIFS NON COURANTS 3 967 PASSIFS NON COURANTS 14 697


Immobilisations incorporelles (a) 0 Capital émis et réserves revenant à la 12 829
Immobilisations corporelles (b) 1 665 société-mère (f)
Immeubles de placement (c) 1 500 Intérêts minoritaires (g) 858
Actifs financiers (d) 802 Passifs financiers (h) 1 000
Provisions (i) 10

ACTIFS COURANTS 16 668 PASSIFS COURANTS 5 938


Stocks 580 Fournisseurs et autres créditeurs (j) 5 506
Clients et autres débiteurs (e) 13 767 Passifs d'impôt 432
Trésorerie 2 321

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TOTAL ACTIFS 20 635 TOTAL PASSIFS 20 635
Correction
(a) et (b) → Les immobilisations sont présentées ici pour leurs
valeurs nettes déduction faite des amortissements cumulés, soit :
pour les immobilisations incorporelles :
(a) = 185 – 185 = 0
pour les immobilisations corporelles :
(b) = 680 + 31 761 + 2 577 – 680 – 30 135 – 2 538 =
1 665

(c) = La construction d’une valeur nette de 1 500 = 2 000 – 500


correspond à un immeuble loué à des tiers et, donc, à un immeuble de
placement selon la définition de la norme IAS 40.

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Correction
(d) → Actifs financiers = Autres titres immobilisés + Dépôts et
cautionnements
→ 802 = 772 + 30
Ces actifs ayant une échéance supérieure à 12 mois, les dépôts et
cautionnements sont ainsi classés en actifs non courants comme les
autres titres immobilisés qui constituent des actifs financiers à long
terme (conservation durable).

(e) → Clients et autres débiteurs = Clients et comptes rattachés –


Provision pour dépréciation des clients + Créances sociales + Dettes
diverses + Charges constatées d'avance
→ 13 767 = 5 951 – 422 + 4 + 8 151 + 83

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Correction
(f) → Capital émis et réserves revenant à la société-mère = Capital +
Réserve légale + Autres Réserves + Résultat part du groupe
→ 12 829 = 8 750 + 875 + 3770 + [80 % x (– 708)].

(g) → Les intérêts minoritaires sont égaux au cumul des parts


correspondantes dans les réserves et dans le résultat de l’exercice,
soit :
→ 828 = 1 000 + [20 % x (– 708)]

(h) → La part court terme de l’emprunt bancaire, soit 500, est classée
en passifs courants alors que la part long terme, soit 1 000, est classée
en passifs financiers non courants.

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Correction
(i) → Le litige technique de 10 constitue un passif à long terme hors
du cycle normal d’exploitation de l’entreprise (immeuble de
placement).

(j) → Frs et autres créditeurs = Frs et comptes rattachés + Dettes


sociales + Dettes diverses + La part court terme de l’emprunt
bancaire
→ 5 506 = 2 591 + 2 403 + 12 + 500

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