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1.

INTRODUCTION
2. DÉFINITION
3. TOPOGRAPHIE
4. HISTORIQUE
5. HISTOGÉNÈSE
6. HISTOLOGIE
7. ROLE ET PHYSIOLOGIE
8. CONCLUSION
1 : épithélium buccal

2 : épithélium sulculaire
1 : dentine 2 : émail
3 : épithélium jonctionnel
3 : gencive 4 : cément

5 : desmodonte 6 : L’os alvéolaire

Vue en MO d’épithélia gingivaux


Microscope optique:

 Concept de black avant 1921:


Il décrit un espace capillaire entre
l’émail et l’épithélium sulculaire
jusqu’à la jonction émail cément.
 Concept de Gottlieb en 1921 :
Gottlieb décrit l’existence d’une cuticule primaire
entre la dernière couche d’émail et l’épithelium
adamantin résiduel, formée par des améloblastes et
une couche kératinisée au-dessus de la cuticule
primaire c’est la cuticule secondaire.
 Concept de wearhaug en 1952 :
Il n’y a pas des rapports de
continuité et décrit un manchon
épithélial adhérant et le contact
existant entre les cellules épithéliales
et l’émail due au serrage dynamique
des fibres du chorion.
Microscope Electronique :
HISTOGÉNESE:
 La phase pré-éruptive :
Entre la couche
interne de l’épithélium
adamantin résiduel et
la couche externe de
l’organe de l’émail ,
est interposée une lame
basale reliée par des
hémidesmosomes aux
cellules de l’épithélium 1. La muqueuse gingivale
2. E résiduel adamantin
adamantin résiduel : c’est 3. Email
l’attache épithéliale primaire. 4. Dentine
5. Pulpe
6. Os alvéolaire
 La phase éruptive :
Lors de l’éruption, un
premier contact va avoir
lieu entre la lame externe
et les cellules les plus
basales de l’épithélium oral.
Ainsi l’attache épithéliale
primaire se transforme en
attache épithéliale
secondaire.
1.Epithélium oral gingival
2.E adamantin résiduel
 La phase définitive :
La formation de l’attache
épithéliale définitive se
poursuit jusqu’à la
disparition totale de
l’épithélium adamantin
résiduel.
1- Epithélium jonctionel
2- Epithélium sulculaire
3- Tissu conjonctif
4- Sillion gingivo-
dentaire
 La lame basale interne est
composée d'une lamina
densa, et une lamina lucida qui
semble jouer un rôle important
dans le système d'attache
épithélial.

LL: lamina lucida


LD: lamina densa
HD: hémidesmosome

MBI : Membrane Basale Interne


MBE : Membrane Basale Externe
 Les cellules épithéliales attachées à cette lame basale
ne se divisent pas, mais les composants de l'attache
épithéliale sont des produits de sécrétion de ces
cellules épithéliales.
La cuticule dentaire :
C'est une couche de matériel amorphe, homogène,
non minéralisée, non lamellaire, elle est sécrétée par
les améloblastes au moment de leur transformation en
cellules squameuses.
Schéma de différentes structures qui forment la jonction gingivo-dentaire

1- surface de l’émail 5- cuticule dentaire

2- lame basale externe 6- bordure linéaire

3- Epithélium jonctionnel 7- cément afibrillaire

4- lame basale interne 8- cément fibrillaire


 La phase active: c’est l’évolution des dents vers le
plan d’occlusion.

 La phase passive: c’est la migration apicale de


l’attache épithéliale se fait en quatre étapes:
*La 1ère étape: 0-15ans.
L’attache épithéliale et le fond du sillon gingivo-
dentaire sont au niveau de l’émail.
*La 2ème étape: 15-25ans.
L’attache épithéliale est au niveau du cément de la
jonction émail cément. Le fond du SGD au niveau de
l’émail.
*La 3ème étape: 25-45ans.
L’attache épithéliale est au niveau du cément. Le fond
du SGD au niveau du cément de la jonction émail
cément.
*La 4ème étape: plus de 45ans.
L’attache épithéliale et le fond du SGD sont au niveau
du cément.
Schéma descriptif des étapes de l’éruption passive
L'adhésion entre l'attache épithéliale et la surface de la
dent est réalisée au niveau de la lame basale interne
par l'intermédiaire de la sub-lamina lucida .
L'intégrité de l'adhésion gingivo-dentaire est en outre
renforcée par la présence des tonofillaments qui
partent des cellules épithéliales et traversent la lamina
densa de la lame basale interne.
 L’attache épithéliale ou la jonction dento -
gingivale représente un modèle tissulaire
unique et un système d’attache parfait ; qui
assure une adhésion complète entre la gencive
et la dent malgré les remaniements continus à
la fois du cément et du tissu conjonctif, ainsi
qu’une perméabilité assez conservatrice pour
être considérée comme une barrière
protectrice du parodonte profond, et toute
altération de celle-ci constitue un point de
départ de maladie parodontale.