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Référentiel de COSO I et COSO

II

Une comparaison des modèles


d’évaluation de contrôle interne
Travail réalisé par:

MOUADDEN Hajar
MOUNAKHIL Wafaa
OUBAIM Laila
NAIT Md OU ALI Chaimae
Demandé par :
Mr CHGRI Badre Eddine
 Introduction
 Le référentiel COSO 1
 Les objectifs
 Les composantes
 Le référentiel COSO 2
 Pourquoi cette mise à jour?
 En quoi consiste le COSO 2?
 Les modifications apportées
 Conclusion
introduction
• Le référentiel COSO Contrôle Interne – Une Approche
Intégrée publié en 1992 a défini les fondamentaux
du contrôle interne. Cependant, pour mieux tenir
compte de l’évolution de l’environnement
économique et réglementaire dans lequel évoluent
les organisations - nouveaux risques, attentes
accrues en matière de gouvernance, rôle toujours
plus important de la technologie, recours intensifié à
l’externalisation, exigences de reporting au-delà de
la communication financière - une mise à jour du
référentiel a vu le jour le 14 mai 2013.
Définition
COSO est l’acronyme abrégé de Committee Of
Sponsoring Organizations of the Treadway
Commission, une commission à but non lucratif
qui établit en 1992 une définition standard du
contrôle interne et crée un cadre pour évaluer son
efficacité. Par extension ce standard s'appelle
aussi COSO.
Il est utilisé notamment dans le cadre de la mise
en place des dispositions relevant des lois Sarbanes-
Oxley , SOX ou Loi de sécurité financière, LSF, pour
les entreprises assujetties respectivement aux lois
américaines ou françaises
LES OBJECTIFS:
• l'efficacité et l'efficience des
I opérations.

• la fiabilité des informations


II financières.

• la conformité aux lois et


III règlements.
Les composantes:
• Le contrôle interne, tel que défini par le COSO, comporte cinq
composants. Ces composants procurent un cadre pour décrire
et analyser le contrôle interne mis en place dans une
organisation. Il s’agit de :
 L'environnement de contrôle, qui correspond, pour l'essentiel,
aux valeurs diffusées dans l'entreprise ;
 L'évaluation des risques à l'aune de leur importance et
fréquence ;
 Les activités de contrôle, définies comme les règles et
procédures mises en œuvre pour traiter les risques, le COSO
imposant la matérialisation factuelle des contrôles ;
 L'information et la communication, qu'il s'agit d'optimiser ;
 Le pilotage, c'est-à-dire le « contrôle du contrôle » interne.
COSO II : risk managment framwork

Le COSO 2, "Enterprise Risk Management Framework" est


aujourd'hui le cadre de référence de la gestion des
risques. La mise à jour du référentiel COSO de contrôle
interne est formellement caractérisée par l’explicitation
de 17 principes complétés par des points d’attention et
des illustrations. Cette version 2013 est donc plus précise
et plus aisée à actionner. Loin d’être des « a priori »
théoriques et intemporels, ces principes bénéficient de
plusieurs décennies de pratiques du
contrôle interne et de gestion des risques.
Les composantes de COSO II
Pourquoi une mise à jour du référentiel COSO sur le
contrôle interne ?

L’objectif de la mise à jour du Référentiel COSO sur


le contrôle interne est l’adaptation du dispositif de
contrôle interne aux enjeux d’aujourd’hui et de
demain. Le projet a permis de prendre du recul
par rapport aux évolutions des vingt dernières
années, depuis la parution du référentiel d’origine
Qui a participé à l’élaboration de la mise à jour ?

Le projet de mise à jour a été commandité et


piloté par le conseil d’administration du COSO.
Celui-ci a engagé PwC pour mener le projet et
rédiger la mise à jour, avec l’appui d’un comité
(« Advisory Council»), composé de
représentants de cabinets de conseil, d’experts
comptables, d’associations professionnelles
(telles que Financial Executives International,
Institute of Management Accountants, AICPA,
ISACA, IFAC, etc.)
 La prise en considération des changements dans
les entreprises et dans les environnements
d’exploitation.
 L’augmentation du périmètre des objectifs liés à
la réalisation et l’optimisation des opérations et
au reporting.
 L’articulation des concepts fondamentaux sous
jacents aux cinq composants du CI.
 L’ajout d’approches complémentaires et
d’exemples pertinents pour les objectifs liés aux
opérations, à la conformité, et au reporting non-
financier
CONCLUSION

• In fine, les évolutions des vingt dernières


années ont nécessité des prises en compte
d’exigences nouvelles à la hauteur des
nouveaux enjeux. Le COSO 2013 ras- semble
des perspectives plus larges que celles des
organismes fondateurs qui sont des
organisations comptables et financières ; sa
vocation est bien d’étendre son application
au-delà de ce qui est comptable et financier