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Cours Réseaux

2005-2006

Ahmed Jebali
Problématiques des communications en entreprise

Open Enterprise Autres


Networking Entreprises :

Fournisseurs/
clients

E MAIL INTERNET
FTP
INTRANET Partenaires

Co-producteurs

Filiales
- Interopérabilité
- Coûts des télécoms
- Coûts des stations
Intégration de technologies

Systèmes
Interopérables et
outils d’intégration

Compétences pour
maîtriser la
complexité
technologique
Les « Réseaux »
Interconnexion
Architecture Topologie

Contrôle de flux
Programmation
TCP/IP Routage

Sécurité
Détection et correction d’erreurs

Compression Cryptage
Contrôle d’accès
Vocabulaire
• Nœud
• DAN : Departemental Area Network
• SAN : System Area Network
• LAN : Local Area Network
– de 10 mètres à quelques kilomètres
• MAN : Metropolitan Area Network
– de 10 à 100 km
• WAN : Wide Area Network
– de 100 km à la terre entière
La topologie
• Architecture physique du réseau,
• 2 grandes familles :
– Canaux en mode point-à-point
• exemple : téléphone filaire
– Canaux de diffusion
• exemples : radio, télévision, ...
Réseaux point-à-point
Etoile Maillage régulier

Anneau Arbre
Réseaux à diffusion
Bus

Satellite

Anneau
Les débits
• Unités :
– bit par seconde
– Kbit / s
– Mbit/s ou Mb/s
– Gb / s
– Tb / s
• Attention !!!
– 1 octet = 8 bits
– 1 Ko = 1024 octets (210 octets)
– 1 Ko = 1024*8 = 8192 bits  8 Kb
Les débits
• Connexion parallèle (ordinateur/imprimante)
– de l’ordre de 115 Kb/s
• Connexion série sur un PC
– de 75 bit/s à 921 Kb/s
– Connexion Internet par modem de 14,4 à 56 Kb/s
• Réseau local : 10 Mb/s à 100 Mb/s
• Epines dorsales de réseaux (backbone)
– de 500 Mb/s à 1Gb/s
• Réseaux spécialisés et/ou expérimentaux
– jusqu’à 800Mo/s
Exercice
• Présenter un architecture pour faire
communiquer deus ordinateurs l’un en
France (Paris), l’autre aux USA (Floride)

• Avez vous des contraintes à satisfaire ?


Analyse générale des télécoms

• les communications sont un domaine complexe et


en évolution constante => besoin d’un modèle:
– établir des spécifications et les tests
– comparer des solutions
– établir des théories
• le modèle sera en plusieurs couches simples à
vocation précise afin de faciliter la compréhension
et l’implémentation
Importance de la standardisation
• peu de domaines ont autant besoin de standards
– la communication est un domaine complexe: besoin de
spécifications précises
– communication entre diverses machines
– communication entre divers constructeurs
informatiques
• plusieurs types de standards:
– standards propriétaires: parfois non public, réservé à un
constructeur: SNA d’IBM, NetWare de Novell, DECnet
de Digital, ...
– standards ouverts de jure: OSI de l’ISO, IEEE 802.*,
X.25, ...
– standards ouverts de facto: TCP/IP, Ethernet, ...
Organismes de standardisations
• ISO :International Standards Organisation
• ANSI :American National Standardization Institute
• I3E : Institute of Electrical and Electronical Engineers
• Commité Consultatif International pour le Télégraphe et
le Téléphone devenu International Telecommunication
Union
• IETF : Internet Engineering Task Force
• ...
Modèle Open System
Interconnect
• basé sur 7 couches:
– la plus haute= programmes d’applications
– la plus base= électronique de modulation
• chaque couche:
– fourni des services à la couche supérieure
– utilise des services de la couche inférieure
– les données transférées par les services sont des SDU= Service
Data Unit
– échange de l’information suivant un protocole avec des couches
distantes de même niveaux
– les données transférées par ce protocole sont des PDU= Protocol
Data Unit
Le modèle OSI
• 1977 : ISO démarre une réflexion sur une architecture de
réseau en couches,
• 1983 : définition du modèle OSI
– Open : systèmes ouverts à la communication avec d’autres
systèmes
– Systems : ensemble des moyens informatiques (matériel et
logiciel) contribuant au traitement et au transfert de
l’information
– Interconnection
Le modèle OSI
• modèle d’architecture de réseau
• propose une norme pour le nombre, le nom et la fonction
de chaque couche,
• garantit que 2 systèmes hétérogènes pourront
communiquer si :
– même ensemble de fonctions de communication,
– fonctions organisées dans le même ensemble de couches,
– les couches paires partagent le même protocole.
Le modèle OSI
Système A Système B

Couche 7 Protocole de couche 7 Couche 7


Couche 6 Protocole de couche 6 Couche 6
Couche 5 Protocole de couche 5 Couche 5
Couche 4 Protocole de couche 4 Couche 4
Couche 3 Protocole de couche 3 Couche 3
Couche 2 Protocole de couche 2 Couche 2
Couche 1 Protocole de couche 1 Couche 1

Canal de transmission de données


Le modèle OSI
Emetteur Récepteur
Donnée

Application AH Donnée Application


Présentation PH Donnée Présentation
Session SH Donnée Session
Transport TH Donnée Transport
Réseau NH Donnée Réseau
Liaison DH Donnée DT Liaison
Physique Bits Physique

Canal de transmission de données


Modèle d’une couche
couche n +1

services de la couche n

protocole de couche n
couche n couche n

services de la couche n-1

couche n-1
Rôles des 7 couches

– 7: application, interface vers les programmes et/ou


utilisateurs
– 6: présentation, conversion de formats
– 5: session, synchronisation, établissement
– 4: transport, fiabilité/qualité de service de bout en bout
– 3: réseau, échange les données via des noeuds
intermédiaire
– 2: liaison de données, accès entre noeuds voisins
– 1: physique, modulation d’information élémentaire
(souvent 1 bit) sur le médium
– 0: médium de transmission
Medium/Support de transmission
• câble coaxial: bonne résistance au bruit
• câble torsadé: bon marché, simple à mettre
en oeuvre
• fibre optique: chère, complexe à mettre en
oeuvre, très résistante au bruit
• ondes électro-magnétiques wireless:
gratuit, forte sensibilité au bruit, beaucoup
d ’avenir
La couche physique
• Gère la transmission des bits de façon brute sur un lien
physique
• Transmet un flot de bit sans en connaître la signification
ou la structure
• Un bit envoyé à 1 par la source doit être reçu comme un
bit à 1 par la destination
• Problèmes d’ordre :
– mécanique,
– électrique,
– fonctionnel.
Couche physique
deux classes de modulation pour un signal
informatique
– bande de base: le signal est directement transmis
(comme le télégraphe)
– bande large broadband: utilisation d’une porteuse
modulée (comme la radio)

1 0 0 1 0 0
La couche liaison de données
• But : transformer un moyen brut de transmission en une liaison de
données qui paraît exempte d’erreur de transmission à la couche
supérieure
• Achemine les données reçues de la couche supérieure en les
organisant en blocs de transmission
• Fournit des moyens pour activer, maintenir et désactiver la liaison
de données
• Gère les problèmes posés par les trames endommagées, perdues ou
dupliquées (détection et contrôle d’erreur)
• 2 systèmes non directement connectés par une liaison point-à-point
sont considérés comme connectés par plusieurs liaisons
indépendantes (  les couches supérieures doivent gérer les
erreurs de bout en bout)
Couche liaison de données
• gestion de l’accès au médium
• conversion d’un SDU réseau de taille large
(~ 1000 octets ~= 8000 bits) en SDU
physique très court (~ 1 bit)
• exemples: Ethernet, Token Ring
La couche réseau
• But : Acheminer les données du système source au système
destination quelle que soit la topologie du réseau de
communication entre les 2 systèmes terminaux,
• Plus basse couche concernée par la transmission de bout en bout,
• Réalise pour les couches supérieures le transfert de données
quelque soit la topologie du réseau,
• Assure le routage (acheminement) des paquets via des routes,
• Gère les problèmes d’adressage dans l’interconnexion de réseaux
hétérogènes,
• Complexité de la couche dépendante de la topologie du réseau.
Couche réseau
• permet le transfert de SDU transport via plusieurs
couches de liaison de données différentes entre nœuds
non adjacents
• choix de la route à suivre
• parfois la couche réseau est vide = sans fonction
(exemple NetBEUI)
La couche transport
• But : Offrir aux couches supérieures un canal de transport de
données de bout en bout fiable et économique quelle que soit la
nature du réseau sous-jacent
• canal fiable :
– détection et contrôle d’erreur,
– messages délivrés dans l’ordre d’émission,
– contrôle de flux de bout en bout (ni perte, ni duplication)
• canal économique :
– débit rapide : une communication transport sur plusieurs connexions réseau,
– réseau coûteux : multiplexage de plusieurs connexions transport sur une
seule connexion réseau,
• complexité fonction des services offerts par la couche 3.
La couche session
• But : Gérer le dialogue entre 2 applications distantes
• Fiabilité assurée par les couches inférieures,
• Gestion du dialogue :
– dialogue unidirectionnel ou bidirectionnel,
– gestion du tour de parole,
– synchronisation entre les 2 applications (section critique,
rendez-vous),
• Mécanisme de points de reprise en cas d’interruption
dans le transfert d’informations.
Session

• synchronisation entre entités distantes


• association entre noms et adresses (
www.insta.fr associé à 193.190.125.10)
La couche présentation
• But : Affranchir les applications de la couche supérieure
des contraintes syntaxiques
• Gère les problèmes de différences de représentation des
données,
• Effectue la compression des données si elle est nécessaire
pour le réseau,
• S’occupe du chiffrement des données et de
l’authentification.
La couche présentation
• choix d’un format standard pour les
échanges
• exemples:
– jeu de caractères: EBCDIC, ASCII, ISO 88591,
...
– type de nom de fichier: /home/jebali/.profile
(Unix), C:\AUTOEXEC.BAT (MS-DOS), ...
La couche application
• But : Fournir des applications réseaux normalisées.
• Fournir des protocoles normalisés d’applications réseaux
« communes » :
– terminal virtuel,
– transfert de fichiers,
– messagerie électronique,
– gestion et administration de réseaux,
– consultation de serveurs et de bases de données.
Application

• interface avec l’utilisateur ou d’autres


programmes
• exemples:
– transfert de fichiers
– partage de fichiers
– connexion en mode interactif (3270, ...)
Principaux cas des couches 1 et 2

• réseaux locaux LAN= Local Area Network:


étendue limitée à ~ 2 km, débit élevé de 10 Mbit/s
~ 1 Gbit/s
• réseaux étendus WAN= Wide Area Network:
grande étendue géographique = mondiale, débit
plus faible de 64 kbit/s ~ 34 Mbps
• parfois réseaux métropolitains MAN=
Metropolitan Area Network: étendue limitée à une
ville, débit élevé ~ 10 Mbit/s à l’accès ~155 Mbit/s
au total
Exercice
• Présenter (avec les couches OSI) un
exemple de communication entre deux
ordinateurs
Schéma de communiation selon
l’OSI
application

présentation

session

transport message

réseau paquet

liaison trame

physique bit

Système A Routeur 1 Routeur n Système B


Exercice

• Etes vous satisfait de cette présentation en


couche ? Y a t il des simplifications ?
Vue simplifiée du modèle OSI
• pour un utilisateur non averti, il est possible de
voir trois niveaux seulement
• niveau applicatif:
– couches 7, 6 (exemples: transfert de fichier, messagerie
RFC 822 Outlook Express)
• niveau transport
– couches 5, 4, 3 (exemples: NetBEUI, TCP/IP)
• niveau transmission (souvent en hardware)
– couches 2, 1, 0 (exemple: cartes Ethernet, driver PPP +
modem, ...)
Exercice
• Travail en groupe de 4 personnes
• Sujet : présentation d’un organisme de
standardisation
– Historique
– Domaines de compétences
– Normes établies
– Chantiers en cours
– Rapports de force
Modèle général d'un support de
transmission
ETTD

CA CC

ETTD: Equipement Terminal de Traitement de Données (DTE)


CA :Contrôleur d'Appareil
CC : Contrôleur de Communication
Modèle général d'un support de
transmission
ETTD ETCD

CA CC

Connexion proche

ETCD: Equipement Terminal de Circuit de Données (DCE)


Typiquement Modem, Carte Réseau, ...
Modèle général d'un support de
transmission
LD
ETTD ETCD ETCD ETTD

CA CC CC CA

CD

LD : Ligne de Données (DL)


CD : Circuit de Données (DC)
Remarque : Symétrie des équipements (dans leur rôle seulement)
Transmission basée sur les ondes

• Electriques
• Optiques
• Electromagnétiques
 Transfert non instantané...
 Transfert non parfait...
Nature du signal : modèle sinusoïdal
Fréquence

Y(t)=Asin(2ft+)
Y Amplitude
Déphasage

t
Asin()

T=1/f
Spectre d'énergie parfait

f1 f2 f3

RAIES
Spectre réel

f1 f2 f3

SPECTRE CONTINU
Largeur de bande
Puissance

largeur de bande
Largeur de bande et bande passante

Puissance Pe Ps

La bande passante est estimée


selon l'hypothèse Ps=Pe/2

largeur de bande
Théorème de SHANNON
D(bits/s)=Wlog2(1+S/N)
Rapport des puissances
Débit signal/bruit

Largeur de bande en Hz
Supports d’interconnexion
• Câbles coaxiaux : a eu son heure de gloire.
• Propriétés de bande passante et de faible bruit
• Difficultés de mise en place
• Deux grandes familles :
• le fin (diamètres 1.2/4.4mm)
• le gros (diamètres 2.6/9.5mm)
Support d’interconnexion

• Fils métalliques (de type téléphonique)


• paires torsadées
• bandes passant variant à l’inverse de la distance
• limites à 72 kbits/s sur quelques kilomètres
• jusqu’à 155 Mbits/s sur 100 m en catégorie 5
• utilisé de plus en plus en réseau local (10baseT)
HUB Carte « réseau »
Prises RJ45
Câblage
• Câblage poste de travail:
– Le plus répandu - Topologie en étoile autour des locaux
techniques
– Distance maximale entre équipement actif et utilisateur fonction
du protocole (Ethernet, Fast ethernet, ATM, Asynchrone ...)
– Composants :
• Locaux techniques, Câbles, Les répartiteurs ,Le brassage
– Choix du câble
• Catégories 3, 4 (en fin de vie) , 5 (hauts débits)
• Blindage, PVC, anti-feu, Diamètre du fil (augmentation d ’impédance=>
moins d ’atténuation) …
– Connecteur RJ45, RJ11
Câblage
• Câblage Fibre optique
– Utilisé comme :
• câble de rocade pour construire les réseaux fédérateurs hauts débits
• liaison inter-bâtiments
• câble avec nombre pair de brins (brin émission, brin réception)
• raccordement :
– - ‘collage’ des brins sur les connecteurs ST du tiroir optique
– - raccordement par cordon optique à l’équipement actif ou autre tiroir optique
– Fibre multimode, monomode
– Propriétés
• faible atténuation
• insensibilité au bruit électromagnétique
• très haut débits (>2Gbit/s)
• démocratisation
• banalisation de la connectique
Support d’interconnexion
• Faisceaux « sans fils »
• Herziens
• Radios
• Satellites
• Infrarouges
• Vision Directe
• Hauts débits (selon les plages de fréquence)
• Re-configuration géographique aisée
• Economique
Câblage : Transmission sans fil
• Réseaux locaux sans fil (LAN Wireless)
– Méthodes de transmission : Infrarouge, laser, ondes
radio
• Informatique mobile
– en pleine croissance : Utilisation du satellite ou cellules
– formes d ’informatique mobile :
• paquet radio via satellite
• réseau téléphonique cellulaire
• réseau satellite : transmission par micro-ondes
Autres technologies
• CPL : courant porteur en ligne
– Technlogie récente
– En phase de teste
– Attend l’adhésion des industriels
• Wimax : Wifi à large échelle
– A de l’avenir
– Applications?
Exercice

Tracer un tableau support d’interconnexion/usages


Détection/correction d’erreurs
Techniques de détection/correction

• redondance complète (écho distant)


• contrôle de parité simple
• contrôle de parité vertical et longitudinal
• contrôle par blocs
• puissance de correction et de détection du code de
Hamming 7,4
• Codes plus puissants : codes convolutionnels,
Bose-Chaudhuri-Hocquenghem,..
• Codes polynomiaux
Parité longitudinale/verticale

0 1 0 1 1 1 0
1 1 1 0 1 0 0 Parité simple
0 1 1 0 1 0 1
1 1 0 1 1 1 1
1 1 1 0 1 0 0
1 1 1 0 1 1 1
1 1 1 0 1 1 1
1 1 1 0 1 0 0
Parité longitudinale/verticale
0 1 0 1 1 1 0
1 1 1 0 1 0 0
0 1 1 0 1 0 1
1 1 0 1 1 1 1 Détection et Correction
1 1 1 1 1 0 0
1 1 1 0 1 1 1
1 1 1 0 1 1 1
1 1 1 0 1 0 0
Ethernet

niveau 1,2
Le standard Ethernet
• 1970 : version expérimentale Xerox à 3Mb/s sur câble
coaxial de 75  jusqu’à 1 km,
• 1980 : Ethernet version 1.0 standard de Xerox, Intel et
Digital Equipment (DIX)
• 1982 : Ethernet version 2.0 (DIX), câble coaxial de 50 
d ’impédance caractéristique et fibre optique en point-à-
point
• 1985 : standard IEEE 802.3 (10BASE5 = câble coaxial)
puis suppléments 802.3 a, b, ...
• 1989 : norme ISO 8802-3
Principes d’Ethernet
• Support de transmission
– brin = segment = bus = câble coaxial
– pas de boucle
– pas de sens de circulation
• Chaque carte Ethernet possède une adresse unique au
niveau mondial (adresse MAC)
• Pas de multiplexage en fréquence  une seule trame à un
instant donné
• Réception par tous les transceivers du réseau d’une trame
émise par une station
Principe du CSMA/CD
• Carrier Sense Multiple Access with Collision Detection
• Si rien à transmettre, alors station silencieuse
• Si besoin d’émettre
– écoute pendant 9,6 µs minimum
– si quelqu’un émet on recommence à écouter
– sinon envoie de la trame mais écoute pendant 51,2 µs (slot
time)
• si trafic reçu pendant slot time alors collision !!!
• si collision alors émission d’un jam (enforcement de collision) pour que
tout le monde détecte la collision pendant au moins 32 bit times
• attente d’un délai aléatoire (algorithme de backoff) avant réémission
Format des trames Ethernet (1/3)
Type de trame / Longueur des données

Préambule adresse adresse Données FCS


destination source Données utiles [+ bourrage]
56 octets 6 octets 6 octets 2 o. de 46 à 1500 octets 4 octets

• Préambule de 56 bits pour la synchronisation des horloges + SFD


• Adresses attribuées par l’IEEE (notation hexadécimale)
– 08:00:20:xx:xx:xx pour Sun
– 00:00:0C:xx:xx:xx pour Cisco
– 00:A0:24:xx:xx:xx pour 3Com
– diffusion (broadcast) : FF:FF:FF:FF:FF:FF
– diffusion de groupe Internet (multicast) : 01:00:5E:xx:xx:xx
Format des trames Ethernet (2/3)
Type de trame / Longueur des données

adresse adresse Données FCS


destination source Données utiles [+ bourrage]
6 octets 6 octets 2 o. de 46 à 1500 octets 4 octets

• Champ type identifie le protocole utilisé dans la trame


– administré globalement par Xerox (valeur supérieure à 1500)
– liste dans le fichier /usr/include/netinet/if_ether.h
– 0x0800 : IP
– 0x0806 : ARP
• Longueur des données si pas de type
– taille inutile car déduite de SFD à fin de porteuse
– taille fixe des champs autres que données
Format des trames Ethernet (3/3)
Type de trame / Longueur des données

adresse adresse Données FCS


destination source Données utiles [+ bourrage]
6 octets 6 octets 2 o. de 46 à 1500 octets 4 octets

• Données utiles
– de 1 à 1500 octets
– MTU maximum de 1500 octets
– si moins de 46 octets alors bourrage (padding) pour faire au moins 46 octets
• FCS (Frame Control Sequence)
– Code détecteur d’erreur
– CRC calculé sur la totalité de la trame
Ethernet 10 Mbit
• 10BASE5 câble coaxial
– 10 comme 10 Mb/s
– BASE comme Baseband (bande de base)
– 5 comme 500 mètres
• Appellations : Thick Ethernet, Ethernet standard, câble jaune, gros
câble, ...
• Longueur maxi : 500 mètres
• Nombre maxi de stations : 100
• Distance entre stations : multiple de 2,5 mètre (marques sur le
câble)
• Topologie en bus avec transceiver vampire.
Ethernet 10 Mbit
• 10BASE2 câble coaxial fin
– 2 comme 200 mètres
• Appellations : Thin Ethernet, Ethernet fin, Thinnet, Cheapernet, ...
• Longueur maxi : 185 mètres
• Nombre maxi de stations : 30
• Distance entre stations : minimum 0,5 mètre
• Topologie en bus avec stations en série,
• Transceiver en T (possibilité de raccordement BNC).
Ethernet 10 Mbit
• 10BASET normalisé en 93/94
– T comme Twisted Pair (paire torsadée)
• Médium : double paire torsadée non-blindée
– fils 1 et 2 pour l’émission
– fils 3 et 6 pour la réception
– prise RJ45 en bout des fils
• Longueur maxi : 100 mètres
• Topologie en étoile
– liaisons point-à-point,
– une station en bout de branche,
• Nécessite une étoile : répéteur (hub) ou commutateur (switch)
Les câbles
• Le blindage :
– UTP : Unshielded Twisted Pair
– STP : Shielded Twisted Pair
• Les classes d ’application :
– classe A : applications basses fréquences (voix) jusqu’à 100 kHz
– classe B : applications moyen débit jusqu’à 1 MHz
– classe C : haut débit (Ethernet, Token Ring) jusqu’à 16 MHz
– classe D : très haut débit (FastEthernet, ATM, ...) jusqu’à 100 MHz
• Catégorie de câblage :
– catégorie 3 : 2 km (A), 500 m (B), 100 m (C), impossible en classe D
– catégorie 4 : 3 km (A), 600 m (B), 150 m (C), déconseillé (D)
– catégorie 5 : 3 km (A), 700 m (B), 160 m (C), 100 m (D)
Ethernet 10 Mbit
• 10BASEF
– F comme Fiber Optic (fibre optique)
• Fibre optique monomode ou multimode
– monomode : 1 seul signal lumineux, diodes laser, la plus rapide, très cher
– multimode : plusieurs signaux, led, moins rapide mais moins cher
• Fibre optique plutôt utilisée pour les backbones que pour les
stations de travail,
• Coûteux et difficile à mettre en œuvre,
• Longueur maxi de 500 m à 2 km selon la fibre
Topologie Ethernet 10 Mbit
• Plusieurs segments reliés entre eux par des répéteurs
• 2 types de segments :
– Câble coaxial (câble jaune, gros Ethernet)
– Segment de liaison (liaison point-à-point)
• Stations seulement sur les segments coaxiaux
• Chemin le plus long possible entre 2 stations :
– 3 segments de coaxial
– 2 segments de liaison (IRL)
– 4 répéteurs
– maxi 2,5 km si tout en coaxial
Ethernet 100 Mbit
 100BaseT4 : 4 paires torsadées non blindées (UTP)
 catégorie 3, 4, ou 5,
 3 paires à 33 Mbps et 1 paire pour la détection d’erreur,
 100BaseTX : 2 paires torsadées blindées ou non (STP ou UTP)
 catégorie 5 uniquement,
 1 paire émission et 1 paire réception/détection de collisions
 le plus utilisé mais limité à 100 mètres,
 le meilleur rapport qualité/prix du moment pour des LAN,
 100BaseFX : 2 brins de fibre multimode 62,5/125 microns
 seule solution pour dépasser les 100 mètres,
 pas de normalisation en monomode.
Topologie Ethernet 100 Mbit
100m 100m

Switch
100BaseT

Fibre optique
full-duplex Switch


2000 m 100BaseT

Maximum 1 hub de Classe I 100m 100m

Switch


100BaseT
ou 2 hubs de Classe II

Fibre optique

Maxi 100 m sur cuivre 400 m 100m

Switch


100BaseT
Maxi 2000 m sur fibre optique
Fibre optique
185 m 100m

Hub Class I

100m

Hub Class II
5m

100m 100m

Hub Class II

100m

Routeur ou
switch
Hub
• Hub de classe I
– Permet de mixer des ports de différents types (100bT4 et 100b-X)
– Nécessite des conversions de signaux donc des délais de traitement
supplémentaires
– En général, un seul hub de classe I doit être utilisé par domaine de
collisions
• – Hub de classe II
– Tous les ports sont de même type (100bT4 ou 100bTX ou 100bFX)
– Ne nécessite pas de conversions de signaux donc plus rapide
– Deux hubs de classe II peuvent être utilisés dans un même domaine de
collisions
• En pratique, la classe d’un hub est indiquée par un I ou II encerclé
Gigabit Ethernet

 1000BaseX : fibre optique


 1000BaseSX : 300 (62,5 microns) à 550 m (50 microns) sur fibre optique
multimode (850 nm)
 1000BaseLX : 3 km sur fibre optique monomode (9 microns, 1300 nm)
 1000BaseCX : 25 mètres sur « twinax » (STP)
 1000BaseT : 4 paires torsadées non blindées (UTP)
 catégorie 5 uniquement,
 limité à 100 mètres,
 taille du réseau limitée à 200 mètres de diamètre,
 produits encore rares et très chers.
Extension des LAN

• comment étendre les LAN aux points de vue


– géographique
– nombre de machine connectées
• extension au niveau
– de la couche 1: répéteur du signal électrique
– de la couche 2: pont bridge des trames (commutateur)
– de la couche 3: routeur de paquets
Extension: répéteur
• Agit au niveau 1 (signal électrique) bit par bit: regénération du
signal
• uniquement pour les câbles coaxiaux, fibre, …
• le hub est un type de répéteur
• chaque côté du répéteur reçoit les mêmes trames
• BUT: augmenter la distance

A B C

repeater
Extension: bridge ou pont
• Agit au niveau 2: trame
• learning bridge:
– apprend (en regardant les adresses sources) où sont les hôtes
– recopie la trame si nécessaire
• chaque côté du répéteur ne reçoit pas les mêmes trames
• BUT: diminuer la charge

A: gauche
A B: droite B C
C: droite
C->B C->B
bridge

C->A C->A C->A


Ethernet: le switch ou
commutateur
• Cas particulier de bridge avec un hôte par porte
• chaque porte du switch ne reçoit que ses trames
• Avantages :
– diminuer la charge par porte
– augmenter le débit total (deux hôtes peuvent transmettre en même
temps)

C D
B E

switch
Informations
• ipconfig/all (windows)
• ifconfig (Linux)
• arp (Linux)
Topologie Ethernet
• Répéteur ou Hub
– répète systématiquement les signaux électriques sur tous les ports
– peut détecter les collisions
• Pont ou Bridge
– permet d’interconnecter 2 réseaux Ethernet
– pas ou peu d’intelligence, transmet systématiquement les trames
• Commutateur ou Switch
– fait du routage au niveau de la couche 2,
– apprend les adresses MAC au fur et à mesure que les trames passent,
– envoi uniquement sur le bon port s’il connaît l’adresse sinon sur tous les
ports,
– fonctionne comme un bridge multi-port,
– possibilité de mettre un réseau Ethernet sur chaque port.
Autres technologies
• FDDI (Fiber Distributed Data Interface)
– Anneau sur fibre optique à 100 Mbps.
• ATM (Asynchronous Transfer Mode)
– transfert de cellules de 53 octets (5 entête + 48 données),
– 25 Mbps, 155 Mbps, 622 Mbps, 1,2 Gbps, 2,4 Gbps et +,
• Myrinet
– réseau entièrement commuté utilisé dans les grappes de
machines,
– débit supérieur de 1 à 2 Gb/s
• SCI (Scalable Coherent Interface)
– réseau à capacité d’adressage utilisé dans les grappes,
– jusqu’à 800 Mo/s (6,4 Gbps)
Niveaux d’interconnexion

Passerelle applicative
Application

Présentation Convertisseur de présentation

Session Convertisseur Session


Transport Relais de transport

Réseau Routeur/Router

Liaison Pont/Bridge/Commutateur/Switch

Physique Répéteur/hub
Exercice

Câbler l’INSTA !

Travail en groupe
Présentation : arguments des choix
Exercice
• Exploration des sniffer
– Ethereal
– Windump
– Tcpdump
• But : comprendre leur fonctionnement
analyser des trames ethernet
• Travail : Présenter l’analyse de quelques trames,
l’application de filtre de capture et l’ajout d’un
traitement post-analyse (tcpdump)
Exercice
• Utiliser les utilitaires
– traceroute (Linux), tracert(windows)
– Visualroute (télécharger chez zdnet.fr)
Utilitaires de gestion IP
arp -a sur Unix montre la conversion entre adresses IP et MAC

ifconfig sur Unix


netstat -e sur MS-Windows indiquent la configuration et les statistiques
du ou des adaptateurs LAN

ping permet le test d’une route entre deux hôtes

netstat -r et route –n montre les routes IP connues par l’hôte

traceroute sur Unix et tracert sur MS-Windows indiquent


le chemin suivi par un paquet IP
TCP/IP

Niveau 3, 4, 5
TCP/IP
• TCP/IP regroupe plusieurs protocoles distincts:
– couche réseau: IP= Internet Protocol
– couche transport:
• orienté connexion: TCP= Transport Control Protocol
• orienté datagram: UDP= User Datagram Protocol
– couche session: presque inexistante
• conversion nom/adresse: DNS= Domain Name System
• parfois RPC= Remote Procedure Call
• voire compatibilité NetBIOS et OSI !!!
• anciennes spécifications qui ne rentrent pas bien dans le
modèle OSI
La pile TCP/IP

•Standard de fait, plus récent que le modèle OSI.


•Pile Internet
•Les couches basses des 2 modèles correspondent plus ou Application
moins.
•Les couches hautes de la pile OSI sont regroupées en une
seule couche Application. Transport
Application : http, ftp, pop, smtp, telnet, snmp, dns, … Réseau
Transport : tcp, udp, rtp, …
Liaison
Routage : ip, icmp (au-dessus d’ip), …
Physique
Liaison : ethernet, token-ring, wifi, wimax, atm, …
Physique : fibre optique monomode/multimode, câbles UTP
cat. 3/5/6/7, codage, laser, radio, …
IP : Internet Protocol

• Actuellement de la version 4, la version 6 est en test


• chaque équipement, ou hôte, reçoit une adresse IP
distincte pour chacune de ses interfaces réseaux
(LAN ou WAN)
• chaque LAN ou morceau de WAN reçoit une adresse
de réseau IP [subnet IP]
• il existe une relation entre l’adresse IP d’un
équipement et l’adresse du réseau IP
Adresses IP
• longueur 32 bits = 4 octets sous la forme dotted
decimal: 193.190.125.10
11000000.10101000.00000110.10000010 = 192.168.10.130
• les premiers bits indiquent la classe du réseau:
– 127 réseaux de classe A: de 1.?.?.? à 127.?.?.?, chaque
réseau peut contenir 16 millions d’hôtes
– 65.000 réseaux de classe B: de 128.?.?.? à 191.?.?.?,
chaque réseau peut contenir 65.000 hôtes
– 2 millions de réseaux de classe C: chaque réseau peut
contenir 254 hôtes
Adresses IP

Les bits les plus lourds définissent la classe :


 Classe A : réseaux de 16777214 machines max (de 0.0.0.0 à
127.255.255.255)
 Classe B : réseaux 65534 machines max (de 128.0.0.0 à
191.255.255.255)
 Classe C : réseaux de 254 machines max (de 192.0.0.0 à 223.0.0.0)
 Classe D : adresses multicasts
 Classe E : réservée à des usages expérimentaux
Exceptions de l’adressage IP
Les plages IP à ne pas router par défaut
 10.0.0.0/8 à 10.255.255.255/8
 172.16.0.0/16 à 172.31.255.255/16
 192.168.0.0/16 à 192.168.255.255/16
Les plages IP réservées
 0.0.0.0 => utilisée par l’hôte quand l’adresse réseau est inconnue
 255.255.255.255 => diffusion limitée à tous les hôtes du sous-réseau.
 127.x.x.x => boucle locale/loopback
 128.0.x.x
 191.255.x.x
 192.0.0.x
 223.255.255.x
 224.0.0.0 => diffusion multipoint (multicast)
Gestion des adresses IP
• Seul le NIC (Network Information Center)
est habilité à délivrer les numéros
d’identification de réseau (id_res)
• Le relais en France est assuré par l’AFNIC
(INRIA).
• Pour en savoir plus : RFC 1700
Adressage IP
0 8 16 24 31

Classe A 0 Net-id Host-id

Classe B 10 Net-id Host-id

Classe C 110 Net-id Host-id

Classe D 1110 Multicast

Classe E 11110 Réservé


Caractéristiques d’IP
• envoi d’un paquet IP sans garantie de résultat:
possibilité de pertes, voire de désordre dans les
paquets envoyés et reçus
• possibilité d’envoi en une fois d’un grand volume
(>65.000) bytes en une seule opération
programme, IP va couper/recoller ce grand
volume en petits paquets
• vrai couche réseau avec possibilité de routage
entre plusieurs LAN et WAN
Exemple de réseau IP
réseau 193.210.160.0

193.210.160.1 193.210.160.10

A
193.190.196.113

routeur
B C
193.190.196.114

192.168.1.3 192.168.1.2
D
192.168.1.1
réseau 192.168.1.0
193.190.125.10 193.190.125.1

réseau 193.190.125.0
LAN
LAN
Conversion des adresses IP et
MAC
• un protocole ARP=Address Resolution
Protocol permet aux hôtes d’un même LAN
de connaître l’adresse MAC sur 48 bits à
partir de l’adresse IP sur 32 bits
• l’inverse est également vrai, RARP=
Reverse Addresse Resolution Protocol
DHCP/BOOTP
• BOOTP (BOOTstrap Protocol): Ce protocole
permet à un équipement de récupérer son adresse
IP au démarrage.

• DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol) :


Remplaçant de BOOTP, il permet l’obtention
dynamique d’une configuration IP plus ou moins
complète.
Les routes dans un réseau IP
• chaque hôte doit connaître:
– son adresse IP
– adresse de son réseau
– adresse d’un ou plusieurs routeurs
• les routeurs connaissent l’ensemble des
routes, c-à-d comment aller d’un réseau à
un autre
Exemples de routes
réseau 193.210.160.0

193.210.160.1
routeur= 193.210.160.1

router1
193.210.160.0 via LAN
193.190.196.110 via WAN
193.190.125.0 via routeur2 192.168.0.0 via LAN-TR routeur= 192.168.0.1
192.168.0.0 via routeur2
193.190.196.110 via WAN
193.190.125.0 via LAN-Eth
192.210.160.0 via routeur1
routeur= 192.168.0.1

router2
192.168.0.1
routeur= 193.190.125.1 réseau 192.168.0.0
193.190.125.1

réseau 193.190.125.0
La translation d’adresse
2 types de NAT (Network Address Translation)
Le SNAT (Source NAT) :
Changer l’adresse IP et/ou le port de la source.
Le masquerading est un cas particulier de SNAT.
Le DNAT (Destination NAT) :
Changer l’adresse IP et/ou le port de la destination.
La redirection est un cas particulier du DNAT.

Statique ou dynamique
Remarques sur IP
• les adresses d’hôtes et de réseaux ne dépendent
pas de la couche liaison de donnée utilisée
• IP permet la coexistence de plusieurs LAN
(Ethernet, token ring, arcnet, FDDI, ...) et WAN
(X.25, HDLC, PPP, ...)
• IP est utilisé sur l’Internet => utilisez des adresses
IP compatibles Internet (RFC 1597) 10.?.?.? ou
192.168.?.?
Couches transport: TCP et UDP
• peu de chose à dire !
• TCP et UDP permettent à plusieurs entités
sessions identifiées par leur portes d’utiliser
simultanément TCP/IP:
– HTTP porte TCP 80
– SMTP (mail) porte TCP 25
– Telnet porte TCP 23
– partage fichier ports UDP et TCP 137, 138, 139
Couches transport: TCP et UDP
• UDP est trivial: peu de valeur ajoutée à IP
• TCP est plus complexe car il garantit un
transfert sans perte de données ni manque
de séquence (utilisation de numéro de
séquence, de code détecteur d’erreurs…)
TCP : Transmission Control
Protocol

• transport fiable de la technologie TCP/IP.


– fiabilité = illusion assurée par le service
– transferts tamponés : découpage en segments
– connexions bidirectionnelles et simultanées
• service en mode connecté
• garantie de non perte de messages ainsi que de
l'ordonnancement
TCP : La connexion
• une connexion de type circuit virtuel est établie avant que
les données ne soient échangées : appel + négociation +
transferts
• Une connexion = une paire d'extrémités de connexion
• Une extrémité de connexion = couple (adresse IP, port)
• Exemple de connexion : ((124.32.12.1, 1034), (19.24.67.2,
21))
• Une extrémité de connexion peut être partagée par plusieurs
autres extrémités de connexions (multi-instanciation)
• La mise en oeuvre de la connexion se fait en deux étapes :
– une application (extrémité) effectue une ouverture passive en
indiquant qu'elle accepte une connexion entrante,
– une autre application (extrémité) effectue une ouverture active
pour demander l'établissement de la connexion.
Couches sessions utilisée avec
TCP/IP
• conversion entre les noms d’hôtes et les adresses IP: DNS=
Domain Name System:
– DNS de l’Internet = la plus grande base de données distribuées au monde!
– conversion d’un nom domaine ou machine www.insta.fr en une adresse IP
193.190.125.10
• implémentation de l’interface programmatique NetBIOS sur
TCP/IP = RFC 1001/1002
– permet l’utilisation des programmes NetBIOS sur des hôtes TCP/IP (PC,
Unix, Mac, ...) => y compris LAN Manager ou Windows NT Advanced
Server
• implémentation des services transport de l’OSI sur TCP/IP RFC
1006
Conclusion

 Évolution niveau 1 : multiplexage sur le support


(optique, câbles…).
 Évolutions niveau 2 : augmentation des débits en
WIFI, arrivée du WIMAX, 10 Gbps ethernet,
ethernet à la conquête du MAN, CPL, mobilité.
 Évolution niveau 3 : IPv6, mobilité.
 Évolutions couches hautes : le tout IP (téléphonie,
TV) et multimédia de plus en plus présent.
Ouuf !!
Utilitaires de gestion IP
arp -a sur Unix montre la conversion entre adresses IP et MAC

ifconfig sur Unix


netstat -e sur MS-Windows indiquent la configuration et les statistiques
du ou des adaptateurs LAN

ping permet le test d’une route entre deux hôtes

netstat -r et route –n montre les routes IP connues par l’hôte

traceroute sur Unix et tracert sur MS-Windows indiquent


le chemin suivi par un paquet IP