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Réalisé par: Meryem Zdki

Bassma Zrira
Meryem Bensaid
Saousane Massoudi
Layla Ouharra
Hassna El aazzaouzi
Ayoub Hnini
Anas Bougataia
DÉFINITION DE LA PSYCHOLOGIE DE L’ENFANT
 La psychologie est un champ vaste et complexe. Chez les adultes, mais
aussi et surtout chez les enfants. Et comprendre la psychologie de l'enfant
est d'autant plus important que nous savons aujourd'hui que les expériences
vécues dans l'enfance - qu'elles soient heureuses ou douloureuses - posent
les bases pour la personnalité de toute une vie. il faut savoir que : pour
construire sa personnalité, pour devenir un être autonome, l'enfant passe
par diverses étapes. Longtemps négligée, la psychologie de l'enfant est
aujourd'hui bien plus prise en compte à des fins éducatives.
Les différences psychologiques observées entre
garçons et filles peuvent être dues à leurs différences
physiques et biologiques (par exemple, les bébés
garçons sont généralement plus lourds et plus forts, les
jeunes garçons courent plus vite que les filles du même
âge). Cependant beaucoup de différences entre fille et
garçon, sur le plan psychologique, sont d'origine
sociales. Les spécialistes. distinguent le sexe et le
genre. Les psychologues préfèrent parler de différences
entre les genres plutôt qu'entre les sexes en raison de
l'importance de l'environnement sur ces différences.
Ces différences sont le principal objet d'étude
des études de genre .
 SES PEURS
 Nous nous souvenons tous de ces moments de peur que nous avons vécus pendant
notre enfance : peur du noir, peur des animaux, peur de rester seul, peur du sommeil...
 Entre 2 et 5 ans, les premières manifestations de la peur apparaissent chez l'enfant ; de
diverses origines, elles sont tout à fait normales, et font partie de son équilibre psychique
(sauf si cette peur se traduit par des manifestations inhabituelles ou très excessives).
 En effet, en acquérant la faculté de penser, en prenant conscience de son
environnement, l'enfant est de plus en plus réceptif aux changements qui l'entourent et aux
éventuels risques qu'ils peuvent entraîner. Il ne sait comment trouver sa place et agir ; ses
peurs sont un cri au secours pour que les parents l'aident. C'est en maîtrisant petit à petit
ses peurs, avec l'aide des parents, que l'enfant grandit.
 Les types les plus fréquents malnutrition chez l'enfant sont le surpoids et
l'obésité, ou à l'inverse, l'insuffisance de l'apport
calorique (macronutriments). Dans les deux cas, on observe des
déséquilibres et insuffisances d'apport de micronutriments (fer,
zinc, vitamines, etc.), ce qui est surnommé parfois la famine cachée .
Ces troubles de la malnutrition ont des incidences sur le développement
psychologique des enfants ; en plus de leurs conséquences sur la santé.
 Le cycle du sommeil et d'éveil est en majeure partie réglé par une horloge
biologique ou rythme biologique qui régule le sommeil, la faim, l'élimination.
Les rythmes circadiens (rythmes biologiques sur 24 h) de l'enfant sont bien
différents de ceux de l'adulte. Ainsi, dés la naissance, le nouveau-né passe la plus
grande partie de son temps (environ 18h par jour) à dormir. Vers trois mois, le bébé
se réveille toutes les deux ou trois heures (jour et nuit) pour être nourri. Vers environ
six mois, un nourrisson est capable de passer plusieurs heures par nuit (cinq ou six)
sans se réveiller : on dit qu'il fait ses nuits. Ce sommeil du bébé est composé de
périodes de sommeil calme et de périodes de sommeil actif (environ 50 %). Le
sommeil actif est comparé au sommeil paradoxal chez l'adulte. Ce type de sommeil
décroît tout au long de la vie pour atteindre environ 20 % du temps de sommeil total.
 Le comportement de sommeil d'un nourrisson provoque des effets chez les parents
ou les autres personnes qui s'occupent de lui. Un nourrisson qui dort bien et se
montre calme, donne aux parents un sentiment de compétence. Au contraire, un
enfant qui dort peu et qui est agité (qui pleure) provoque l'irritabilité, voire
l'exaspération, dans son entourage. Certains parents (par manque d'éducation,
sous l'effet de stress, ou parce qu'ils ont des attentes irréalistes à l'égard du bébé)
peuvent aller jusqu'à secouer leur enfant pour tenter de le faire taire. Ce
comportement peut provoquer de graves lésions irréversibles au cerveau, voire
le décès du bébé (syndrome du bébé secoué).
 Vers deux ans, un enfant dort en moyenne 13 heures par jour
(principalement la nuit et un peu en journée sous formes de sieste). Cette
moyenne varie d'un pays à l'autre en fonction de facteurs culturels qui
influencent les ethnothéories parentales (théories implicites des parents) et
des pratiques parentales qui leur sont associées. À mesure que l'enfant
grandit, il passe moins de temps à dormir. Les enfants de cinq ans en
moyenne dorment 12 heures durant la nuit et ne font plus la sieste. Les
enfants de six ans ont, en moyenne, un besoin de sommeil de 11 heures ;
ceux de douze ans, un besoin de sommeil d'environ 9 heures.
 RITUELS DU COUCHER DE L'ENFANT

 L'heure du coucher peut provoquer des angoisses de séparation chez

l'enfant qui peut parfois vouloir y résister. Les parents peuvent aider l'enfant
en établissant une routine ou rituel de coucher permettant de rendre le
moment agréable et moins anxiogène. Il est recommandé que la routine soit
simple et stable, ce qui « comprend une heure fixe pour le coucher et des
rituels de mise au lit qui s'effectuent dans le calme et ne s'éternisent pas ».
Les routines peuvent inclure de la lecture à voix haute de livres pour
enfants, les comptines. La présence d'un tissu doux ou d'un jouet de texture
douce aide l'enfant à se sentir plus apaisé
 TROUBLES DU SOMMEIL DE L'ENFANT

 Les enfants peuvent souffrir de troubles du sommeil. Les cauchemars sont


courants. Ils surviennent surtout à la fin de la nuit et l'enfant en garde le
souvenir. Ils sont plus fréquents chez les filles que chez les garçons. Des
cauchemars fréquents qui rendent l'enfant anxieux pendant les périodes
d'éveil signalent un stress excessif.
 L'attachement a une grande importance sur les
compétences émotionnelles, cognitives et sociales des
individus : plus l'enfant s'est attaché de façon
sécurisante à l'adulte qui s'est occupé de lui (on parle
d'attachement sécure ou sécurisant), plus il lui sera
facile de s'en détacher et de développer de bonnes
relations avec d'autres personnes ; il sera plus souvent
mieux adapté socialement, aura plus d'amis, se
montrera plus curieux, plus empathique, plus confiant
en lui-même, présentera moins de problèmes de
comportement à l'âge scolaire et à l'adolescence. Des
études montrent des liens de cause à effet entre les
situations de séparation précoce prolongée et des
troubles ultérieurs, troubles psychopathologiques et
troubles de personnalité
 Au sein de la famille, plusieurs processus ont été décrits pour rendre compte des
interactions entre l'enfant et ses parents. La régulation mutuelle (ou synchronie) est la
capacité d'un parent de bien percevoir les signaux émis par l'enfant et d'y répondre de
manière adaptée. L'autorégulation est le processus par lequel le jeune enfant contrôle ses
comportements en fonction des attentes sociales : par exemple, un enfant ne va pas
mettre sa main sur la porte du four car son père lui a dit auparavant de ne pas le faire.
L'autorégulation fait appel aux compétences cognitives et au contrôle émotionnel. La
régulation mutuelle aide les enfants à développer leur autorégulation, de même qu'un
attachement sécurisant et le fait que les parents permettent l'autonomie de l'enfant
pendant certaines périodes (contrôle chaleureux). La référence sociale, dont il a été
question ci-dessus, réfère au fait que lorsqu'une situation est ambiguë pour le jeune
enfant, l'enfant regarde les expressions du parent pour orienter son comportement. Enfin,
la socialisation est l'apprentissage des comportements considérés comme appropriés
dans la société dans laquelle l'enfant grandit. La socialisation repose sur l'intériorisation
des règles, les premières règles étant apprises au sein de la famille.
 De nombreux facteurs influencent les parents et leurs comportements envers leurs
enfants.
 Les croyances (non pas au sens religieux, mais au sens de théories implicites) des
parents influencent beaucoup de leurs comportements. Par exemple, des parents
peuvent être persuadés que leur garçon hyperactif est normal parce que tous les
garçons sont comme hyperactifs ; par conséquent, ils ne vont pas prendre des
mesures pour mettre des limites à ses comportements excessifs.
 L'approche sociologique et épidémiologique montre que certaines conditions de vie
et certains facteurs relatifs aux parents et au couple influencent positivement ou
négativement le bien-être des enfants (âge des parents, dépression parentale,
qualité de l'emploi parental, harmonie conjugale, etc.).
 L'histoire des parents, la manière dont ils ont été élevés et traités eux-mêmes en
tant qu'enfants, leurs événements de vie) et leurs expériences antérieures jouent un
grand rôle dans les comportements parentaux.
 Le soutien ou support social présent dans le réseau social (grands-
parents, communauté religieuse, amis, voisins, structures du quartier où loge la
famille, etc.) a un rôle positif en soutenant les parents sur plusieurs plans,
matériellement, émotionnellement (distractions, écoute et soutien psychologique),
cognitivement (partage d'informations).
 La pauvreté a une influence négative sur le bien-être de l'enfant pour des raisons
multiples : niveau de stress élevé, conflits conjugaux plus fréquents, environnement
malsain, et attitude parentale plus punitive de manière générale .
 L'agressivité est un comportement externalisé très fréquent pendant la petite
enfance. Chez le jeune enfant, l'agressivité instrumentale est un comportement
dirigé vers un but : jusqu'à environ 5 ans, les enfants l'utilisent pour obtenir ce qu'ils
désirent, un jouet par exemple. À mesure que leur contrôle de soi augmente, ainsi
que leurs compétences langagières, les enfants utilisent de moins en moins les
comportements agressifs (les remplaçant par des mots éventuellement).
 Plusieurs facteurs sont suspectés être à l'origine des comportements agressifs de
l'enfant et ces facteurs peuvent se combiner : le genre (les garçons sont trois fois
plus à risque de développer des comportements agressifs que les filles) ;
le tempérament de l'enfant (enfants « difficiles », ayant peu de contrôle de soi et une
émotivité intense) ; le comportement parental (les parents en situation
de pauvreté et détresse sociale, et disposant de peu de soutien social de la part de
leur entourage ou des services sociaux) ; une discipline trop sévère (voir style
parental) ; un manque de comportement chaleureux de la part des parents (qui peut
être dû au stress et à une dépression maternelle) résultant en un attachement
insécurisant ; l'exposition à la violence adulte dans l'entourage.
 Malgré des conditions de vie défavorables, et à situation comparable, beaucoup
d'enfants font preuve de résilience et ne développent pas de troubles de
comportement particuliers.

 Des comportements agressifs à l'âge scolaire associés à l'échec scolaire sont


corrélés à la délinquance, c'est pourquoi les comportements antisociaux et agressifs
font l'objet de beaucoup d'études en psychologie, sociologie, criminologie, pour en
comprendre les origines (dans un but préventif) et leurs remédiassions.
 La psychologie scolaire est appliquée aux enfants
et à leurs familles. L'approche est individuelle et
utilise les méthodes de la psychologie clinique.
La psychologie de l'éducation est une discipline
qui s'attache à comprendre le développement de
l'enfant dans les milieux scolaires et dans les
autres situations d'apprentissage, en relation avec
les méthodes d'enseignement, les programmes, et
toutes les applications issues des théories de
l'apprentissage et de l'enseignement.
 Éducation préscolaire

 L'école maternelle est une école qui accueille de très jeunes enfants pour les préparer
aux apprentissages fondamentaux de la lecture, de l'écriture et du calcul. C'est une
période préparatoire à l'enseignement élémentaire : les objectifs essentiels sont
la socialisation, la mise en place du langage, du nombre et du geste graphique.

 L'école maternelle assure une prise en charge des enfants afin de leur permettre de se
socialiser et de s'initier progressivement à la scolarité.

 Pour cela, elle utilise notamment le jeu, la chanson enfantine, le dessin, la danse et toutes
sortes de pratiques éducatives comme les marionnettes, les comptines, les visites

de fermes pédagogiques, etc.


 Réussite scolaire, échec scolaire

 L'échec scolaire est l'un des motifs de consultation les plus


fréquents en pédopsychiatrie : en effet, l'échec scolaire peut être
en relation avec des troubles tels que la dyslexie,
l'hyperactivité ou la précocité intellectuelle lorsqu'elle n'est pas
correctement prise en charge. Le dépistage précoce de ces
troubles est essentiel pour lutter contre l'échec scolaire. Les
premiers signes peuvent apparaître dès les premières années
de scolarité de l'enfant.
 Le concept du harcèlement scolaire a été forgé au début
des années 1970 par le psychologue Dan Olweus à
l'occasion d'études réalisées dans des établissements
scolaires scandinaves, à l'issue desquelles il a établi trois
caractères permettant de définir le harcèlement :

 Le ou les agresseurs agissent dans une volonté délibérée


de nuire. Ce critère a toutefois été contesté, les enfants
n'ayant pas nécessairement la même perception de
l'intentionnalité que les adultes;

 Les agressions sont répétées et s'inscrivent dans la durée ;

 La relation entre l'agresseur ou les agresseurs et la victime


est asymétrique
 Le dernier point exclut donc les conflits (bagarres et disputes) entre élèves : pour
qu'il y ait harcèlement, il faut que la victime ne soit pas, ou ne se considère pas
comme étant en situation de se défendre. La pratique du harcèlement scolaire est
inséparable de la mise en place d'une situation de domination.

 La violence physique est la forme de harcèlement la plus manifeste mais n'est pas
la seule.

 Si la violence physique constitue bien l'une des formes prises par le harcèlement
scolaire, celui-ci ne saurait se restreindre à ce type de passage à l'acte. Dans la
définition qu'il en donne, Dan Olweus indique que doivent être considérées comme
des formes de harcèlement scolaire, au même titre que les menaces physiques : les
moqueries, l'ostracisation, ou encore la propagation de fausses rumeurs à
l'encontre de la victime, si tant est que celles-ci visent à la faire rejeter par les
autres.
 Les réseaux sociaux se sont popularisés dans les années
2000. De plus en plus, ils furent utilisés de différentes
manières dans le domaine des technologies de
l’information. Plusieurs journaux ou chaînes d’antennes
utilisent les réseaux sociaux dans le but de diffuser de
l’information rapidement et efficacement. Plusieurs autres
organisations utilisent les réseaux sociaux dans le but de
transmettre de l’information. Dans le domaine scolaire, les
réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés puisqu’ils sont
intéressants pour la jeunesse d’aujourd’hui qui appartient à
cette génération d’information directe. Les principaux
réseaux sociaux existants et les plus connus de la
population sont Facebook et Twitter.
 L'environnement peut avoir des conséquences tératogènes,
c'est-à-dire nocives pour le développement du fœtus.
Les facteurs de risque sont l'âge de la mère (qui augmente
les risques de prématurité), l'incompatibilité des groupes
sanguins, l'alimentation de la mère (mères souffrant de
carences alimentaires), l’absorption de médicaments , de
drogues (la nicotine due tabagisme pendant la grossesse), la
consommation d'alcool .La santé de la mère peut affecter le
développement neurologique de l'enfant. Le virus
d'immunodéficience humaine (VIH) qui peut être transmis à
l'enfant à travers le placenta, lors de l'accouchement ou lors
de l'allaitement. La rubéole contractée avant la onzième
semaine provoque surdité et anomalies cardiaques chez le
bébé. La toxoplasmose peut entraîner des lésions
cérébrales et affecter la vue et l'audition, ou provoquer
l'avortement et la mort du fœtus. Le diabète de la mère peut
affecter le développement neurologique et cognitif de l'enfant
qu'elle porte.
 Certaines études suggèrent que le stress maternel pendant la
grossesse peut provoquer des troubles d'anxiété et d'hyperactivité et
des troubles cognitifs quelques années plus tard, chez les jeunes
enfants.
Pour redonner confiance à un enfant, ou résoudre
différents troubles de la personnalité, on peut lui faire
accompagner par des psychologues.