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LA GENCIVE

Membres du groupe: - Benabderrazek Lydia Yasmine


- Benani Raja

Groupe - B -
Défintion

Anatomie de la gencive

Histologie de la gencive

Physiologie de la gencive

Conclusion
Objectif

- Appréhender les liens qu’entretient le tissu


gingival avec les tissus durs et mous environnants

- analyser les modifications cliniques générées par


les pathologies
Tissus Tissus Durs
Mous

Gencive
Cément

Desmondonte
Os alvéolaire
La Gencive

- la partie du parodonte qui Recouvre les


procès alvéolaires environne et soutient
les dents.

- la partie cliniquement visible, pour cela le


terme de parodonte superficiel est
employé pour la définir .

- elle constitue la muqueuse buccale


masticatoire associer a la fibromuqueuse
du palais dur
Remarque
• Type I, muqueuse bordante :
palais mou, face ventrale de la langue,
er plancher buccal, muqueuse alvéolaire,
e d
r o vestibule, lèvres, joues.
ch 1
S 8
19 • Type II, muqueuse masticatoire :
palais dur et gencive.

• Type III, muqueuse spécialisée :


surface dorsale de la langue
Anatomie Gingival

Gencive Marginal

Gencive Attacher

Gencive Papillaire
Gencive marginal

la partie la plus coronaire de la gencive


festonnée qui sertit le collet des dents

- limitée par le bord marginal et le sillon


marginal.

-La gencive marginale saine a :


-Un profil en lame de couteau
-Une consistance ferme
-Une texture lisse
Sillon marginal
correspond à une discrète dépression parallèle à la
ligne émail-cément, sépare la gencive marginale de la
gencive attachée du cote vestibulaire et linguale ou
palatin.
il est distant de 0.5-02 mm environ.

sillon gingivo-dentaire
(sulcus)

un espace virtuel situé entre l’émail d’une part et la


partie interne de l’épithélium gingival d’autre part
Au niveau d’une gencive cliniquement saine (GI=0), la
profondeur du sillon gingival est de 0.5 à 01 mm
environ.
Gencive Attachée

s’étend du sillon marginal jusqu’à la


ligne muco-gingivale
fermement solidarisée à la dent et à l’os
alvéolaire sous-jacent.

La gencive attachée est de forme effilée, de


texture en granitée et de consistance ferme.

est considérée comme un élément


important du maintien d’une gencive
saine.
Gencive Papillaire

C’est la partie située dans l’espace


inter-proximal crée par les dents
adjacentes en contact.

Au niveau antérieur, les papilles


sont accolées et présentent une
forme pyramidale.

postérieurement, les papilles sont


séparées par une fine dépression,
appelée le col. A ce niveau les pailles
sont plus aplaties
Histologie de la Gencive
L’épithélium gingival

Epithélium
Oral gingival

Epithélium
Sulculaire

Epithélium
Jonctionnel
Oral Gingival

• Est un épithélium malpighien pavimenteux


stratifié; il présente de nombreuses
digitations appelées crêtes épithéliales qui
s’introduisent dans le chorion.

Présente une morphologie générale très


comparable a celle de l’épithélium cutané

sulculaire

jonctionnel
• Absence d’anexes
• Petit nombre de mélanocytes
• Renouvellement rapide
• Environnement humide
• Contact particulier avec les structures buccales
Epithélium oral gingival

Non-kératinisé orthokératinisé

Parakéeatinisé
E . Oral gingival Orthokératinisé
Couche Basale
les cellules sont soit cylindriques soit
cuboïdes et sont en contact avec la
membrane basale par l’intermédiaire
des hémidesmosomes et des
tonofilaments ces cellules possèdent la
capacité de se diviser
Couche épineuse
composée de 10 à 20 couches de
cellules relativement large,
polyédriques munies de
prolongements cytoplasmiques
courts ressemblant à des épines.
Couche granuleuse
constituée d’une ou deux couches de cellules
plus aplaties que celles de la couche précédente,
au sein des filaments de kératine apparaissent
des kératinosomes (corps d’odland) et des
grains de kératohyaline donnant l’aspect
granuleux . Ces granules ont une relation avec
la synthèse de kératine.

Couche Kératinisé
les kératinocytes sont complètement
aplatis, leurs noyaux et leurs organites
sont entièrement dégradés tandis que leurs
cytoplasmes sont remplis des filaments
intermédiaires de kératine organisés en
réseau.
Epithélium oral Epithélium oral
gingival gingival
parakératinisé non- kératinisé

-Ne possède pas de couche


granuleuse

- La Desquamation s’effectuant composé seulement d’une


cellule par cellule couche basale et une couche
épineuse.
-le caractère le plus fréquent dans
la gencive considéré comme
physiologique
Les mélanocytes
Des cellules étoilées ancrées à la membrane basale par des
hémidesmosomes, elles produisent un pigment physiologique, la
mélanine qui est à l’origine de la pigmentation de la gencive.

La couleur mélanique de la gencive n’est pas liée à la densité des


mélanocytes, qui est comparable quel que soit le phototype des
individus. Les variations de couleur dépendent des caractéristiques
propres aux mélanosomes (nombre, forme, distribution) et des types
chimiques de mélanine produits.La pigmentation de la muqueuse
gingivale varie dans les limites de la normale. En général les
personnes à la peau foncée ont une pigmentation gingivale plus
importante que celle des personnes ayant la peau claire. Les variations
de la pigmentation physiologique orale sont déterminées
génétiquement sauf si elles sont associées à une maladie sous-jacente.

Remarque. Des facteurs intrinsèques (inflammatoires, hormonaux)


ou iatrogènes (tabac, médicaments) peuvent activer la production
de mélanine.
Pigmentation orale physiologique chez un homme noir: bande
brune bien délimitée sur la gencive attachée, ne transgressant
pas la jonction mucogingivale et n'affectant pas la gencive
papillaire marginale / interdentaire. (Le corps étranger en haut à
gauche est une suture post-biopsie).

Pigmentation brun clair de la muqueuse alvéolaire ne


transgressant pas la jonction mucogingivale.
Elles sont localisées dans les couches basales et
épineuse, peu nombreuses dans un épithélium sain,
leur nombre augmente en cas d’inflammation de la
gencive (présentent des antigènes impliqués dans le
déclenchement précoce de la réponse immunitaire )

Les cellules de Merkel 


Des cellules du système neuroendocrinien diffus,
présentent dans la couche basale. Ce sont des
cellules sensitives qui enregistrent le stimulus et
le transmettent aux terminaisons nerveuses.
Orale Gingivale

sulculaire

• Some text
Constitue la paroi muqueuse du sillon
gingivodentaire, il fait face à la dent
sans y adhérer, s’étend du sommet de
la gencive jusqu’à l’épithélium de
jonction, il est toujours non
kératinisé. Crêtes épithéliales moins
nombreuses.

jonctionnel
Orale Gingivale

sulculaire

jonctionnel

• Constitue la partie apicale du sillon


gingivodentaire en continuité avec
l’épithélium sulculaire en adhérence
avec la surface dentaire. Il est non
kératinisé. Il ne forme pas de crêtes
épithéliales.
La lame basale
Elle sépare l’épithélium gingival du tissu conjonctif, présente une crête
épithéliale,
Constitué d’une lamina lucida en regard du tissu épithélial, et une lamina
densa en regard du tissu conjonctif.
La membrane basale assure la solidité mécanique de la jonction épithélio-
conjonctive ainsi que la diffusion des molécules nutritives vers l’épithélium.
Tissu Conjonctive
C'est un tissu conjonctif lâche hautement spécialisé et organisé,
il est fermement attaché à la région cervicale de la racine et aux
structures osseuses des procès alvéolaires sans interposition de
sous muqueuse.
Il est constitué:

Substance Innervation et
fondamental vascularisation

Les fibres Les cellules


Gel visqueux dans lequel beigne les cellules.
permet le transport de l’eau, des électrolytes,
des nutriments et des métabolites.
Substance fondamentale Constituée principalement par les
muccopolysaccharides. Ces complexes sont
divisés en glycoprotéines et protéoglycanes.

C'est la protéine majeure de la matrice cellulaire,


et c'est l'élément essentiel du chorion gingival.
Les fibres sont disposées en faisceaux ou groupes.
Les fibres En fonction de leur insertion, orientation et leur
Localisation.
on distingue divers groupes principaux de fibres
gingivales :
Les fibres de collagènes
 Constituent la composante essentielle du parodonte.
 Possèdent de nombreuses propriétés biophysiques et
biochimiques qui confèrent aux tissus qui la
constituent:
Résistance aux traction et aux forces, souplesse,
insolubilité dans l’eau ainsi que la digestion par les
enzymes protéolytiques
 Confèrent à la gencive une forme stable
 Protègent les dents contre les forces de cisaillement

Fibres dento- Fibres Fibres dento- Fibres


gingivales circulaires et périostales transeplates
semi-
circulaires
Les fibres élastiques

L’élastine est presque toujours retrouvée à coté du collagène.


Les propriétés relatives de chacune de ces macromolécules, de même que leur
organisation, déterminent les propriétés mécaniques de la plus part des tissus
conjonctifs.
La fibre élastique n’est pas une structure homogène. Son élasticité est le fait
d’une structure fibreuse et fibrillaire.

Les fibres de réticulines


Ce sont des fibres fines qui se trouvent normalement connectées aux fibres de
collagène les plus fortes et les plus grossières.

Elles correspondent à des fibrilles de collagène récemment formées, qui acquièrent


une couche glucidique et lipidique empêchant leur polymérisation ultérieure et donc,
leur transformation en faisceaux de fibres de collagène.
Substance fondamentale Les cellules

Les éléments cellulaires


Les éléments cellulaires
migrateurs.
fixés.

- Fibroblastes - Leucocytes
- Macrophages - lymphoïdes
- Histiocytes - mastocytes
- plasmocytes
Les éléments cellulaires fixés .

c'est les plus importantes, elles représentent 65% des cellules


gingivales .
Leur rôle est de synthétiser les composant de la matrice extra
Fibroblastes cellulaire
Les fibroblastes participent à la physiologie des tissus conjonctifs par
des processus successifs de construction/destruction en étant capables
de synthétiser et détruire le collagène.

sont des cellules infiltrant les tissus ;


Ils participent à l’immunité innée
en tant que défense non-spécifique,
Macrophages
mais sont capables de participer à l’immunité adaptative
via le phénomène d’opsonisation . Leur rôle est de
phagocyter les débris cellulaires et les pathogènes.
histiocytes

Les histiocytes sont des cellules fusiformes


et étoilées qui se rapproche du fibroblaste
avec un noyau plus petit et un cytoplasme
moins homogène.

Ils peuvent se mobiliser et se transformer en


cellules de phagocytose (macrophage).
Les éléments cellulaires migrateurs.

Les leucocytes
polymorphonucléaires Les cellules lymphoïdes  :
(PMN) :

- Les leucocytes polymorphonucléaires - Les lymphocytes sont des


ont un aspect caractéristique, le cellules arrondies caractérisées par
noyau est lobé. On distingue :
un noyau ovale ou sphérique.
- Les polynucléaires neutrophiles ou
PNN (mobilité, chimiotactisme et
phagocytose) ; - D’un point de vue fonctionnel,
- Les polynucléaires éosinophiles, ou les lymphocytes se différencient
PNE (modulation de l’hypersensibilité en : lymphocytes T, lymphocytes B
immédiate et destruction des parasites) ; et cellules NK.
- Les polynucléaires basophiles, ou PNB
(déclenchement de l’hypersensibilité
immédiate).
Les mastocytes :
Ce sont des cellules de forme arrondie, ovale ou
polygonale avec des pseudopodes renflés et des
granulations intra-cytoplasmiques d’héparine et
d’histamine, avec -à leur surface- des récepteurs
spécifiques pour les anticorps cytophiliques (IG
cellulaire).

Les plasmocytes :
Les plasmocytes sont des cellules ovoïdes
caractérisées par un noyau en rayon de roue.
Ils sont le siège d’élaboration des anticorps tels
que les immunoglobulines A et M.
Vascularisation :
la vascularisation de la gencive provient
des branches des artères
alvéolaires supérieures et inférieures.

Drainage lymphatique
- La gencive vestibulaire et linguale de la région
incisive mandibulaire est drainée par les ganglions
sous mentonniers / du coter M et PM mandibulaire
par les ganglions sous-mxillaires
- La gencive palatine est drainée par les ganglions
cervicaux profond

Innervation :
la gencive est innervée par les branches
maxillaires et mandibulaires du trijumeau.
L’innervations

La vascularisation
Physiologie de la Gencive

Rôle de protection Rôle émonctoire


des tissu sous-jacent

La tonicité au tissu Renforcement


gingival fibrillaire

Rôle de défense Rôle nutritif


Rôle de Rôle émonctoire
protection

La gencive est Considère


comme une barrière de
défense qui protège le Ou l élimination des
paradent profond est cela déchet par le phénomène de
grasse a sa capacité de desquamation ou les
s’adapté au condition cellules de l’assise basale
particulière au sain de la remonte vers la superficie et
cavité buccale comme les dégénère ont entrainent
agressions chimique avec elle les substances
(médicament) traumatique toxique qu’y peuvent exister
(la sollicitation lors de la
mastication ) ou bien
thermique .
Rôle de tonicité Rôle de nutrition

Assure l’intégrité structurale


de la muqueuse gingivale par le
fibroblaste au cours de
l’éruption dentaire, au cours des
mouvements physiologiques et
Le tissu conjonctif est un lieu
orthopédiques des dents et
d’échanges métabolique du fait
constitue un important potentiel Rôle
Rôle de tonicité
nutritif
de ses connexions étroites
de réparation.
avec les capillaires sanguins et
Dans les premiers stades de
lymphatiques.
l’inflammation gingivale,
l’activité des fibroblastes est
altérée par certaines substances
tissulaires inflammatoires.
Rôle de défense

Au niveau du sillon gingival, les leucocytes


polynucléaires, les macrophages, les cellules
lymphoïdes se trouvent, parmi d’autres, autant
d’éléments participant activement à la défense anti-
infectieuse.

le tissu épithéliale au niveau de la jonction gingivo-


dentaire est perméable aux leucocytes et également
au fluide gingival

une élaborations d’ une substance mucopoly-


saccharidique qui sert de joint de scellement
Aspect clinique d’une gencive
saine

Lisse
Rose corail Ferme festonné
piqueté
Conclusion
La gencive présente l’une des barrières
protectrice du parodonte. Toute
altération provoquant cette structure
constitue un point de départ à la
maladie parodontale.
Bibliographie
• Herbert F. Wolf, Edith M & Halaus H, Rateischak :
Atlass de parodontologie 3éme édition
• Pierre Klewansky :Parodontologie du diagnostic a la
pratique
• Jan Lindhe traduction française de Marie Helène
Cottet : Manuel de parodontologie clinique
• La gencive saine, La référence par S.M Dridi, J. Meyer.
Merci pour votre attention