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Introduction aux

Systèmes
d’Informations
& Bases des données
.
Besoins humains en Information
• Le besoin humain en information ne date pas
d’aujourd’hui,
• Le développement social, économique,
culturel ... est étroitement lié à l’exploitation
de l’information,
• Chaque jour des immenses quantités
d’information se créent, s’exploitent …
• Le problème c’est, où trouver l’information
mais comment l’exploiter ?
Informatique et Information
Le développement technologique rapide et
significatif de l’informatique permet à cette
dernière de franchir de nouveaux horizons dans
son utilisation :
– C’est un moyen de calcul.
– C’est un outil de contrôle, de collecte, de
stockage, de distribution d’information.
– C’est un outils d’aide à la décision.
– C’est un outil à tout faire !
Evolution de l’usage de l’information
Préserver l'information numérique ?
• Comment les entreprises pourront toujours
accéder aux informations que renferment les
multiples fichiers qu'elle manipulent, dans
cinq, dix ans, voire plus ?
• Le sujet pose de multiples défis aux petites et
moyennes organisations.
• Quel support de stockage faut-il choisir ?
Optique, Magnétique ou autre ? (3 – 5 ans)
• Formats de représentation de l'information?
Qu’est-ce qu’un système d’information
(SI) ?
• Un système d’information (SI) parfois appelé
de gestion (SIG), regroupe tous les aspects de
la mise en place de la relation entre :
– le besoin humain : domaine vaste et imprévisible,
Il dépond du temps et de l’espace.
– la machine :c’est l’informatique, traitement
automatique, collecter, traiter, extraire, faciliter
l’usage … de l’information et servir l’homme.
– l’information : des vérités ou des réalités.
Les constituants d’un système
d’information
• Le système d’information comprend :
– Les politiques, procédures et pratiques qui
régissent les opérations d’une organisation.
– Les actions du personnel qui reçoit et traite ces
informations.
– Le matériel et les logiciels informatiques.
• Les applications informatiques, les logiciels, ne
constituent cependant pas le système
d’information ! Ce ne sont qu’une partie.
les critères de la mise au point d’un SI?

• Une identification approfondie des besoins


en matière d’informations. C’est une
condition absolue pour identifier les logiciels
appropriés.
• Une communication réelle entre la direction
et le personnel des systèmes,
• Des attentes réalistes au sujet de la
technologie d’information.
Le pivot du système d’information?
• Un système d’information ne peut se mettre
en place sans une base de données,
• Un système d’information est une politique
des gestionnaire,
• Un système d’information ne dépend pas
seulement d’une base de données,
• Actuellement, un système d’information
récolte et distribue l’information à partir de
plusieurs base de données.
Système d’information ou Bases de
données?
les bases de données sont utilisées de façon
intensive pour de nombreux domaines
d’application, et permettent de maitriser :
– Le niveau du volume de données manipulés,
– Le niveau de la complexité de ces données,
– Le niveau de la complexité des traitements
informatiques de ces données.
– Le niveau du déploiement de ces données et des
conséquences de leur utilisation.
Importance des base de données
• L’études des bases de données n’est pas une
étape parmi d’autre dans un processus de
gestion,
• Le concept des bases de données est une
philosophie étroitement liée à notre vision et
conception à la politique de gestion et de
gouvernance,
• Les démarches de mise en place d’une base de
données ne sont pas universelles !
Définition d’une Base de données
Une base de données est une collection de :
• données sur un domaine d’application
particulier :
– les propriétés fondamentales des données,
– Les propriétés liés à l’évolution de ces données,
• Relations gérant ces données.
– les relations sémantiques,
– Les relations de dépendance et relationnelles.
Modèle de données
La modèle de données représente l’information
du domaine traité sous une forme digitale
interprétable et manipulable par un ordinateur.
– Il est défini comme une représentation abstraite
des informations et de leurs manipulations.
– Il représente les données codées et stockées en
mémoire,
– Il gère les opérations traitant et utilisant les
données.
Système de Gestion de Base de
Données (SGBD)
• Le système de gestion de base de données est
un ensemble de logiciels informatique dont le
rôle est :
– Offrir l’outil nécessaire pour la sauvegarde des
données sous forme électronique,
– Offrir les outils nécessaire pour la mise à jour, la
restitution des données,
– Offrir les outils nécessaires pour la recherche de
l’information
Propriété d’un SGBD
Il est conçu pour :
– Supporter les concepts définis au niveau du
modèle de données,
– Rendre transparent le partage des données entre
différents utilisateurs,
– Assurer la confidentialité des données,
– Assurer le respect des règles de cohérence
définies sur les données,
Propriété d’un SGBDR
– Fournir différents langages d'accès selon le profil
de l’utilisateur,
– Etre résistant aux pannes,
– Posséder une capacité de stockage élevée,
– Pouvoir répondre à des requêtes avec un niveau
de performances adapté,
– Fournir des facilités pour la gestion des méta-
données, cad, les informations sur les relations,
les relations, les droits, les statistiques sur l’usage
des ressources …
Architecture de SGBDR
Les SGBD reposent sur trois niveaux
d’abstraction qui assurent l’indépendance
logique et physique des données :
– Le niveau externe : Il regroupe toutes les
possibilités d’accès aux données.
– Le niveau conceptuel: Il correspond à la vision des
données générale.
– Le niveau physique : Il regroupe les services de
gestion de la mémoire secondaire, le système de
gestion de fichiers pour le stockage des données.
Les SGBD du marché
• Les SGBD du marché sont nombreux, on
distingue trois familles :
– Les SGBDR classiques ou moyen entreprise : ce
sont des systèmes intégrant le moteur et les outils
de manipulation des données,
– Les SGBDR grande entreprise : ce sont des
systèmes spécialiser en moteur de données,
– Les SGBDR open-sources : ce sont des système
ouverts au grand public.
Les SGBDR classiques ou moyen
entreprise
• Borland Paradox
• DBase
• FileMaker
• Interbase
• Microsoft Access
• Microsoft FoxPro
• HyperFile Classique
Les SGBDR grande entreprise
• Oracle
• IBM DB2
• Microsoft SQL Server
• Sybase SQL Server
• Ingres
• Informix
• HyperFileSQL
Les SGBDR open-sources
Des SGBD Open Source et gratuits ont fait peu à
peu leur apparition
– MySQL : Bases de données simples, Pages Web
dynamiques, c’est une alternative gratuite à MS
Access, (General Public License GPL)
– PostgreSQL : Bases de Données complexes,
Requêtes complexes, Alternative gratuite à Oracle,
(Berkeley software distribution BSD)
– SapDB : Bases de Données complexes, Requêtes
complexes, Alternative gratuite à MS Sql Server.
(GPL)
Le modèle relationnel des SGBD
• Le modèle relationnel a été proposé par Edgar
Frank Codd en 1970 . Il est considéré comme
le plus simple et le plus élégant des modèles.
– vision tabulaire des données,
– Résultat des bases formelles de la théorie
mathématique des ensembles.
• Les objectifs du modèle relationnel sont
différents de ceux des modèles réseau et
hiérarchique.
Les 12 règles de Codd
• Règle 1 : Unicité :
• Règle 2 : Garantie d'accès :
• Règle 3 : Traitement des valeurs nulles :
• Règle 4 : Catalogue lui-même relationnel :
• Règle 5 : Sous-langage de données :
• Règle 6 : Mise à jour des vues :
• Règle 7 : Insertion, mise à jour, et effacement
de haut niveau,
Les 12 règles de Codd (suite)
• Règle 8 : Indépendance physique :
• Règle 9 : Indépendance logique :
• Règle 10 : Indépendance d'intégrité :
• Règle 11 : Indépendance de distribution :
• Règle 12 : Règle de non-subversion :

• N.B :
• Codd formula six autres règles en 1990.
Nécessité du modèle Relationnel
Le modèle proposé par E.F. Codd apporte les
solution manquantes de l’époque :
– Permettre un haut degré d'indépendance entre
les applications (programmes, interfaces) et la
représentation interne des données (fichiers,
chemins d'accès)
– Etablir une base solide pour traiter les problèmes
de cohérence et de redondance des données.
Sa philosophie est de spécifier ce que l'on
souhaite obtenir sans dire comment l'obtenir !
Atelier
• Etudier un cas pratique pour la mise en place
d’une base de donnée relationnelle.

• Objectif :
– mise en valeur des difficultés de la conception des
modèles relationnels.
Structured Query Language (SQL)
Le langage SQL a été normalisé à quatre fois :
• 1986 (SQL 86 - ANSI),
• 1989 (ISO et ANSI),
• 1992 (SQL 2 - ISO et ANSI) la version vers
laquelle tendent toutes les implémentations,
• 1999 (SQL:1999 - ISO) souvent appelé à tord
SQL 3.
Structured Query Language (SQL)
• A ce jour, aucun SGBDR n'a implémenté la
totalité des spécifications de la norme SQL 3.
• Le SELECT, tout seul, est argumenté de
quelques 300 pages de spécifications
syntaxiques dans le dernier document
normatif...
• A noter, la norme SQL:2003 sorti en juillet
2003, est la dernière référence en la matière.
Structured Query Language (SQL)
• Le langage SQL appuie sur le schéma
conceptuel pour énoncer des requêtes en
laissant le SGBD responsable de la stratégie
d’exécution.
• le langage SQL ne possède pas la puissance
d’un langage de programmation
• Pour certains traitements il est donc
nécessaire de coupler le langage SQL avec un
langage de programmation complet.
Le SQL spécifique
• Le langage SQL est parfois adapté ou enrichie
pour satisfaire les besoins particuliers d’un
SGBDR (exemple: SQL+, PL/SQL pour Oracle) :
– L’utilisation de structures procédurales pour
traiter les résultats des requêtes et organiser
l’exécution des requêtes.
– La gestion des erreurs.
– L’optimisation des requêtes.
Le langage SQL comporte trois parties:
– Le langage de définition des données (LDD): qui
permet de définir des tables, des relations, des
vues externes et des contraintes d’intégrité;
– Le langage de manipulation des données (LMD):
qui permet d’interroger une base de données sous
forme déclarative sans se préoccuper de
l’organisation physique des données;
– Le langage de contrôle des données (LCD): qui
permet de contrôler la sécurité et les accès aux
données.
Le langage LDD
• Langage de Définition des Données (DDL,
Data Definition Language) permet la
définition et la mise à jour du schéma
relationnel de la base de données (mode
administration). Composé des ordres suivants:
– CREATE TABLE, CREATE INDEX,
– CREATE VIEW, DROP TABLE,
– DROP INDEX, DROP VIEW,
– ALTER TABLE.
Le langage LDD
• CREATE TABLE : Créer une nouvelle table
– CREATE TABLE nom_table ( column1 datatype
null/not null, column2 datatype null/not null ... );
• CREATE TABLE … AS : Créer une nouvelle table
à partir d’une autre :
– CREATE TABLE nouvelle_table AS (SELECT * FROM
autre_table);
• DROP TABLE nom_table; : supprime une table
à partir d’un schéma
Le langage LDD
• ALTER TABLE : modifier ou renommer une
table existante.
• Exemple :
– ALTER TABLE table1 RENAME TO table2;
– ALTER TABLE Etudiants ADD ( CNE varchar2(10),
NOM varchar2(30));
– ALTER TABLE Etudiants MODIFY ( CNE varchar2(20)
not null, NOM varchar2(50) );
Le langage LMD
• Le langage de Manipulation des données
(DML, Data Manipulation Language) permet la
manipulation et la mise à jour des tables,
composé de quatre ordres fondamentaux :
– SELECT,
– UPDATE,
– INSERT,
– DELETE
L’instruction SELECT
• SELECT {champs }
– DISTINCT
– COUNT / SUM / MIN / MAX
– WHERE Clause ( "AND" Condition, "OR"
Condition, Combining "AND" with "OR", "LIKE"
Condition, "IN" Function )
– BETWEEN Condition
– EXISTS Condition
– GROUP BY , HAVING, ORDER BY (sort by)
– JOINS (inner, outer)
Le langage LCD
• Le Langage de Contrôle des Données (DCL,
Data Control Language) permet de définir les
contraintes d’intégrité, de gérer les accès et
les autorisations (administration). Il es
composé des ordres :
– GRANT,
– REVOKE,
– LOCK.
• Il Recouvre les déclencheurs (triggers),
procédures cataloguées.
Conclusions
• Les systèmes d’informations est répondu de
plus en plus dans les entreprises,
• Les bases de données sont l’élément clé d’un
système d’information,
• Le choix du SGBD est fait sur la base de
plusieurs critères : La robustesse, l’évolution,
la simplicité de la mise en œuvre
• Les ressources humaines restent toujours les
pilotes de tous système d’information.

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