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Encadré par: Présenté par:

- -BOUATTOU ILYAS
- -BENGEDECH
-

Année universitaire 2018-2019


Le plan
• 1- Introduction
• 2-Rappel
• Triade de WESKI (1936)
• le biofilm bactérien
• PATHOGÉNIE INFLAMMATOIRE BACTÉRIENNE
• 3-Définition d’un antibiotique
• 4-Mécanisme d’action
• 5-Spectre d’action
• MICROBIOLOGIE EN PARODONTOLOGIE
• MOYENNE DE DIAGNOSTIC EN PARODONTOLOGIE PRELEVEMENT BACTERIENE hewes fi google
• 6-Pharmacocinétique
• 8-Principaux antibiotiques utilisés en PARODONTOLOGIE
•L’antibiothérapie:
-antibioprophylaxie.
-antibiothérapie curative

• LES MODES D ADMINSTRATION VOIE GENERAL VOIL LOCAL les methode d iriigation les photo teh les serings li
yedirou bihoum irrigation w les antibiotique a libération lente hewes fi google
• 9- Résistance aux antibiotiques
.
•13- 14-les causes d’échec de l’antibiothérapie.
-conclusion.
-bibliographie.
1- Introduction:

L’antibiothérapie en parodontologie est de nos


jours une thérapeutique indispensable à certains
traitements conventionnels, qu’ils soient étiologiques
(traitements non chirurgicaux) ou symptomatiques
(traitements chirurgicaux). En effet, les maladies
parodontales ayant une composante infectieuse
caractérisée par la présence de bactéries virulentes
parfois difficiles à éliminer,.
Triade de WESKI (1936)
 Etiologie
Etiologie générale
constitutionnelle

Etiologie
locale

Facteurs Facteurs locaux


locaux directs indirects
le biofilm bactérien

Selon Frank :
C’est une jungle microbienne extrêmement
polymorphe comprenant des bactéries aérobies et
anaérobies reliées par une matrice inter microbienne ou
inter cellulaire accolée à la surface de l’email par la PAE
amorphe amicrobienne et d’origine salivaire .
On trouve aussi des cellules épithéliales
desquamées et des leucocytes.
PATHOGÉNIE INFLAMMATOIRE BACTÉRIENNE
A. Schéma de schroeider modifié
Schéma de
Schroeder modifié
Accumulation
de PB

Enzymes
Toxines
Spécificité
Antigènes
bactérienne
Invasion microbienne

GINGIVITE

Modification de la résistance de l’hôte


Exacerbation des réactions immunitaires
Modification de la flore
Présence de cofacteur

PARODONTITE
3- Définition d’un
antibiotique:

terme grec : anti: contre et bios: la vie


On appelle « Antibiotique »toute substance naturelle d’origine
biologique élaborée par un organisme vivant; produite par
synthèse ou semi synthétique obtenue par la modification
chimique d’une molécule de base naturelle ayant les propriétés
suivantes:

capables d'inhiber la multiplication (action bactériostatique) ou de tuer


(action bactéricide) d'autres micro-organismes.
4- Mécanisme
d’action:

 Schéma:mode d’action des antibiotiques:


5-Spectre d’action:
• Il est définit comme étant la sensibilité des germes à cet agent anti-
infectieux (antibiotique).

• On peut distinguer des ATB à spectre :


-Large  qui sont efficaces à la fois contre les bactéries à Gram+ et
Gram- (Tétracyclines, Bêtalactamines)
- Etroit  détruit soit les bactéries à Gram+ (Pénicilline V), soit les
bactéries à Gram- ; quinolones( Nalidixiques).réagire sur adn,
moyen  actif sur une seule espèce bactérienne
(Azlocilline) ureidopenecillines.
- Spécifique  (isoniazides) agissent uniquement sur les bacille koch.
Microbiologie des maladies
parodontale
 Chaque type de pathologie parodontale présente une
flore sous-gingivale constituée d’une association de
micro-organismes qui lui est propre.
 La plupart des micro-organismes intervenant dans ces
pathologies sont des bacilles à Gram négatif,
anaérobies stricts (Porphyromonas gingivalis ,
Prevotella intermedia , Fusobacterium nucleatum ,
Campylobacter rectus ...) ou capnophiles
(Actinobacillus actinomycetemcomitans , Eikenella
corrodens [, Capnocytophaga ochracea ...)
La PPP : les bactéries les plus fréquentes sont prevotella
inter média et capnocytophaga.

La PJ : les germes sont anaérobie à 64% = l’AAC (actino


bacilles actino mycetem – comitants) qui domine,
et on peut retrouver aussi la veillonella recta.
La PPR : le porphyromonas gingivalis domine, ainsi que
des spirochètes et des bactéroïdes gingivales.
La PCHA : on retrouve au niveau de la plaque sous
gingivales : cocci et filament droit, filament et
fusiformes, bâtonnets, spirochètes à 55%. Au
niveau des lésions actives : bactéroïdes gingivales
et fusiformes + veillonella recta. En revanche, dans
les lésions inactives de la PCHA, la quantité des
bactéries est moindre.
 Parodontite associée au VIH (P-VIH)
La composition de la flore bactérienne est proche de
celle des parodontites de l’adulte avec une
augmentation du pourcentage de Campylobacter
rectus.Parfois,desentérobactériespeuventdéstabiliser la
flore buccale
La GUN :
La flore bactériennes spécifique; de VINCENT (fusiformes, spirilles)

Gingivite associée à la plaque dentaire (anciennement gingivite chronique


réversible)
Sa flore est composée à 60 % de bactéries à Gram positif, anaérobie
facultative ou anaérobie stricte, avec principalement Actinomyces sp. et
Streptococcus sp.31. La présence, en faible pourcentage, de bacilles à
Gram négatif, anaérobies stricts (Fusobacterium nucleatum et Prevotella
intermedia) est à noter48.
Il convient dans tous les cas de choisir un ATB adapté à la
stimulation en tenant compte de :
Le ou les germes à l’origine de l’infection.
La sensibilité de ce ou ces germes à l’antibactérien.
Les paramètres pharmacocinétiques du produit.
La toxicité du médicament.
6-
Pharmacocinétique:

- La Concentration Minimale Inhibitrice : (CMI) correspond à la


concentration minimale d'antibiotique permettant d'inhiber
(bactériostase) totalement la multiplication bactérienne, après 18 à
24 heures de contact à 37 °.
Exemples :
 La CMI50 est la plus faible concentration inhibant, en 18 à 24
heures la multiplication de 50 % des bactéries.
 La CMI90 est la plus faible concentration inhibant, en 18 à 24
heures la multiplication de 90 % des bactéries.
 La Concentration Minimale Bactéricide : (CMB) est la plus faible
concentration permettant de détruire (bactéricidie) 99,9 % des
bactéries après 18 à 24 heures de contact avec l'antibiotique.
 La Cmax est la concentration sérique maximale atteinte après
l'administration de l'antibiotique.
• Le Tmax est le temps qu'il faut attendre pour atteindre la Cmax.
 Indications de l’antibiothérapie 7
 Cette antibiothérapie est donc indiquée en cas de :
 • parodontites agressives avec détection de bactéries comme le Aa,
le Pg, le Pi et le Bf, bactéries exogènes non éliminées sans
antibiothérapie ;
 • réponse clinique moyenne ou mauvaise après thérapeutique
conventionnelle, notamment pour les poches profondes et les
lésions interradiculaires ;
 • récidive pendant la thérapeutique parodontale de soutien par un
mauvais contrôle de plaque de la part du patient avec une
réinfection de poches ;
 • possibilité de réinfection parodontale à partir d’autres sites
oropharyngés infectés ;

 patients à risque avec antécédents d’endocardites ou porteurs de


prothèses valvulaires, ou encore de diabétiques non équilibrés
nécessitant une antibioprophylaxie pour tout traitement
parodonta
 Lorsque la Concentration Minimale Inhibitrice
( CMI ) de l’ATB sur le germe est nettement
inférieure aux taux sériques moyens que l’on peut
obtenir , le germe est sensible.
 Si la CMI est supérieure , le germe est résistant .

 Enfin lorsque la CMI et la concentration sérique


réalisée par une posologie élevée sont du même ordre ,
on parle de sensibilité intermédiaire .
D’autre facteurs interviennent comme :
La diffusion des antibiotiques dans les tissus ( au niveau du
foyer infectieux )
La voie d’administration pour obtenir la concentration sérique
moyenne convenable .
La barrière digestive ….
Pour étudier la sensibilite ou la résistance on doit faire
un antibiogramme et l’ examen cyto bactériologique.

L’examen cyto bactériologique: c’est un examen simple au


laboratoire pour prouver l’infection en identifiant la bacterie
responsable.
L’antibiogramme:
Est un examen bactériologique qui permet d’apprécier la
sensibilité ou la résistance d’une bactérie à plusieurs
antibiotiques.
Principales familles d’antibiotiques
utilisées en parodontologie
 Bêtalactamines
L’action bactéricide des pénicillines du groupe A,
inhibant la formation de la paroi bactérienne, est
particulièrement bien ciblée sur les germes
habituellement rencontrés dans les maladies
parodontales.
Les pénicillines du groupe A peuvent être divisées
endeux sous-groupes,l’ampicillineetses dérivés dont
l’amoxicilline (para-hydroxyampicilline) utilisée en
parodontologie
 La biodisponibilité de l’amoxicilline (Clamoxyl®,
Hiconcil®, ...) par voie orale est meilleure comparée à
l’ampicilline (Proampi®, Totapen®, ...) :
 • dose (mg) : 1 000 •
 • Cmax (mg/l) : 8,2
 • Tmax (h) : 1,75
 • C8h (mg/l) : 0,3
 Nitro-imidazolés
 Les dérivés imidazolés sont bactéricides, actifs sur les
souches anaérobies sans induire de résistances et ont
peu d’action sur la flore oropharyngée commensale. Le
métronidazole fait partie de la famille des nitro-5-
imidazolés.Ilestcommercialisésouslenom de Flagyl®

 Rodogyl® et Birodogyl® lorsqu’il est associé à la


spiramycine.
Cyclines
 large spectre

 Les analogues semi-synthétiques, la doxycycline et la


minocycline Ce sont des molécules de cycline de deuxième
génération, semi-synthétiques, avec une demi-vie
plasmatique longue.

 Les tétracyclines ont un mode d’action bactériostatique par


inhibition de la synthèse protéiquedesbactéries.

 Elles sont actives vis-à-vis de toutes les bactéries à Gram


négatif et à Gram positif de la flore buccale, et notamment
vis-à-vis de l’Aa, généralement résistant à la pénicilline.
 son potentiel bactériostatique, l’intérêt résiderait
surtout dans la capacité de cet antibiotique à
inhiber la collagénase et la résorption osseuse

 Les cyclines sont des antibiotiques bactériostatiques,.


Elles peuvent avoir éventuellement un effet bactéricide
 utilisées dans la spécialité pour des pathologies
infectieuses de moyenne importance, elles ne sont
pratiquement plus prescrites qu’en parodontologie
(surtout dans les cas de parodontites agressives
localisées).
 L’antibiotique administré per os aux doses habituelles
de 1 à 2 g/j, se concentre préférentiellement dans le
fluide gingival à des taux de 4 à 8 lg/ml, doubles à
triples de ceux observés au niveau sérique.
9-1Mécanisme des
Résistances aux antibiotique:
 Sécrétion des enzymes inactivant les antibiotiques.

 Altération structurelle du site de liaison de l’antibiotique ( béta


lactamases: modifier les protéines liants les pénicillines)

 Pompage actif de l’antibiotique hors de la bactérie et


l’inverse(ex: tétracycline)

 Modification de la perméabilité par diminution de la largeur et


le nombre des canaux
10- Association des
antibiotiques:
a)But : élargir le spectre dans le cas d’infections à germes multiples

-traiter en urgence une infection non diagnostiquée.


- la synergie et l’augmentation de la vitesse de bactéricidie.
- l’élargissement du spectre anti-bactérien .

b) Les 4 Effets des Interactions

Indifférence : (A + B) = A ou B
Addition : (1+ 1) =2
Synergie : (1 + 1) > 2
Antagonisme : (1 + 1) = 0
11- Criteres de
choix:
 Critères principaux :

Critère bactériologique :
• Affirmer l’infection bactérienne
• Identifier le germe probable

Critère pharmacocinetique:
• le site infectieux = obtenir des concentrations efficaces au niveau du foyer.
• Connaître le temps de demi-vie et la voie d’élimination du médicament.

Critères individuels ou le terrain:


•Sujet normal-Personnes âgées- Femme enceinte-enfant-allaitement-insuffisance
rénale ou hépatique.

Critère toxicologique.
Critère économique ou le coût du médicament.
 Les critères individuels ou le terrain:

 Insuffisance rénale :
Il faut éviter les antibiotiques à élimination rénale:
des aminosides, des quinolones et des glycopeptides, aussi des
bêtalactamines.

 Insuffisance hépatique :
On doit d’éviter les produits hépatotoxiques comme la clindamycine,
les macrolides et le métronidazole.

 Femmes enceintes et allaitantes :


On prescrira d’abord l’amoxicilline, puis les
macrolides, le métronidazole et enfin l’association amoxicilline – acide
clavulanique, et ceci à tous les stades de la grossesse.
 Allergie :il faut changer la molécule on cas d’allergie.

 Nouveau-nés et enfants :
adaptation en fonction du poids et développement de
l’organisme.

 Personnes âgées :
Des recommandations spécifiques concernant la prescription
médicamenteuse chez la personne âgée de plus de 70 ans ont
été proposées.
12- les voies
d’administrations:

- La voie orale : comprimés, gélules, sachets, sirops


- La voie injectable : intraveineuse (IVDirecte, IVLente, perfusion) et
intramusculaire
- La voie locale: pommades, collyres….
13- L’antibiothérapie:

L’antibiothérapie:

L’antibioprophylaxie

L’antibiothérapie curative
L’antibioprophylaxie:
Elle consiste à administrer un antibiotique avant une
contamination potentielle du fait d'une situation à risque.

Elle doit être de courte durée, si possible limitée à la période


préopératoire; 24h avant l’acte.

Elle peut être envisagée chez un sujet sain ou à risque


le but de l’antibioprophylaxie:pour prévenir les
infections.
Antibioprophylaxie chez le sujet sain :
Elle est indiquée chaque fois que l'incidence d'infection est élevée
lors d’une intervention chirurgicale au niveau de la cavité buccal.
Ceci dépend :

* Du type de chirurgie : les interventions dans la cavité buccale


sont considérées comme contaminées, c’est-à-dire dans une
bouche ayant une flore physiologique,

* Du type d'intervention:
- Extraction des dents en désinclusion,
- Chirurgie des kystes des maxillaires,
- Chirurgie implantaire,
- Communication bucco sinusienne,
chez le sujet à risque :
L’antibioprophylaxie préventive:
Elle devient indispensable lorsque l’état immunitaire est déficient, En
effet le risque d’infection est accru chez :

- Les sujets transplantés ou greffés ;


- Les patients porteurs d’une affection néoplasique;
- Les dénutritions : personnes alitées ou déshydratées ;
- Immunodépression : congénitale, médicamenteuse à long
terme (corticothérapie, chimiothérapie, radiations ionisantes…),
infectieuse (VIH…), immunologique ( maladies systémiques…)

- Les patients portants des pathologies associées non contrôlées


(diabète, insuffisance rénale ou hépatique…)
Sujets présentant des cardiopathies.
L’antibiothérapie de couverture:

est ainsi systématique chez les sujets ayant un risque infectieux à


cause de leur situation clinique. Les risques sont liés au terrain et à
la sévérité des cas.
Cette antibiothérapie parait utile dans :
- Les fractures ouvertes du squelette facial;
- Les plaies faciales profondes, étendues.
- La mise en place d’implants.
Antibioprophylaxie chez les patients à risque:
 antibioprophylaxie d'un Cardiopathe:
2g d'Amoxicilline ou (600mg de Clindamycine ou 1g de
Pristinamycine) per os, 1H avant l'acte.
 antibioprophylaxie d'un Néphropathe:
-Rovamycine  3 million UI (1/2H avant l'acte et 6H après; puis 2
fois par jour pendant 7 jours.
 antibioprophylaxie d'un Irradié:
-Lincocine (600mg) en injection: 1/2H avant l'acte et injection 6H
après l'acte après pendant 8j: 2 inj/j.
 Antibiprophylaxie d’un splénectomisé:
-Dose de 3g d’amoxicilline ( 1/2H avant l’acte).
si le patient est déjà sous amoxicilline il faut changer la
molécule(préférer la pristinamycine ou clindamycine).
Antibiothérapie curative
pour traiter l'infection (existence de germes)
Chez un patient sain

Elle est envisagée en cas de


- Complication infectieuse(pathologie apicale)
- Traumatisme alvéolodentaire(certain faractures)
- Certaines parodontites (P.agressive…)et peri-implantites

Elle est recommandée en cas de :


- Péricoronarite sur dent permanente,
- Gingivite ulcéro-nécrotique aiguë,
- Certaines parodontites(PJ….),
- Complications infectieuses ( ostéite, cellulite, adénite...).
 Elle est non justifiée en cas de :
- Carie,
- Pulpite,
- Gingivite,
- Alvéolite sèche,
- Accident d'éruption de dent temporaire
Chez le sujet à risque :

Elle est recommandée en cas de :

- Pulpite aiguë et chronique,


- Gingivite,
- Abcès parodontaux.
Antibiothérapie:
 l’antibiothérapie d'une cellulite:

- Cellulite aigue séreuse : Amoxicilline 500mg: 2 gls 2 fois/j


pendant 5 à 8 jours.
- Cellulite aigue suppurée : Pénicilline G: 2g/j pendant 8 j
-Cellulite gangréneuse:antibiotique massive par voie IV(intra-
véineuse) pendant au moins 10 jours :Amoxicilline, Flagyl .
-Cellulites chroniques: antibiotique à forte dose pendant 15 jours
-Cellulites diffuses:antibiotique massive : trithérapie :
PeniG (1M) Gentamycine (80mg) Flagyl (250mg).
 Les ostéites:
Les germes incriminés présentent une sensibilité particulière aux:
 Macrolides;
 Synergistines;
 Lincosamides;
 Céphalosporines;
 Doxycycline.et surtout les quinolones
• Les sinusites:
Les molécules d’antibiotiques de première intention restent:
 Les macrolides;
 Les pénicillines A ( Amoxilline);
Mais le traitement de choix le plus préconisé est:
 Soi l’association: amoxicilline + acide clavulanique (Augmentin*)
 Soi une céphalosporine de 2 ème ou de 3 ème génération.
 Gingivite ulcéro-nécrotique:
 Selon Lindhe l’antibiotique de choix n’est indiqué que si l’état
de santé est fortement compromis, il s’agit du métronidazole
(Flagyle*)
14- Causes d’echec de
l’antibiothérapie:

 Erreurs thérapeutiques :
- Erreur de posologie (surdosage toxique).
-Erreur de durée .
-Erreur de voie d’administration (toxicité de certains
antibiotiques en intraveineuse directe, ..).
- Non respect des contre-indications.
-Automédication
 Les échecs liés aux germes :
- Erreur initiale sur le germe,
- Acquisition de résistance,
- Surinfection et substitution de flore.
 Les échecs liés au patient :
- Traitement mal observé,
- Absorption digestive incomplète.
 Les échecs pharmacologiques :
- Traitement insuffisant,
- Pénétration tissulaire défectueuse,
Conclusion

L'acte de prescription nécessite d'une parfaite connaissance


des produits prescrits, et d'une information médicale
complète sur le patient, préalablement établie lors de la
consultation initiale.

Chaque praticien prescripteur est ainsi tenu de connaître les


produits qu'il prescrit couramment et ces recommandations. Il
ne peut en effet pas être concevable d'établir une prescription
médicamenteuse sans au préalable connaître les effets de
celle-ci sur l'organisme du patient.
La bibliographie
 http://tpeantibio.e-monsite.com
 http://en.wik.pedia.org
 http://tww.techno-science.net
 http://www.eurekasanté.fr
 http://carodent.net
 http://santé-medecine.lefigaro.fr
 http://www.creapharma.ch
 Ref : « Prescription des antibiotiques en odontologie et stomatologie ».
Recommandations et argumentaire, AFSSAPS juillet 2001 « Prophylaxie de
l’endocardite infectieuse »
 - Révision de la conférence de consensus de mars 1992 - Recommandations
2002, Médecine et maladies infectieuses 2002 ; 32 : 542-552
 E.Pilly 2010, 22ème Edition
 www.Theriaque.org
 www.Vidal.fr; Antibiogarde 2008 et 2009
 http://www.doctissimo.fr
 www.google.com
 medidacte.timone.univ-mrs.fr
 Cours des antibiotiques de 3 ème année Dr BENAOUF
 Cours des antibiotiques de 4 ème année Dr KHALIFA
Merci