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Support de cours

LES SYSTÈMES À
MICROPROCESSEUR

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


«A quoi ça peut-il bien servir ?»
Ingénieur chez IBM à qui l'on présentait une puce électronique, 1968.
1. Histoire de l’électronique
et de l’informatique
Quelques dates clés

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


La réplique du premier transistor

«Tout ce qui peut être inventé a été inventé.»

Charles H. Duell, Délégué aux brevets Américains, 1899


1. Histoire de l’électronique

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


1. Histoire de l’électronique

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


1. Histoire de l’électronique

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


1. Histoire de l’électronique

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


2. Les microprocesseurs et
microcontroleurs
Historique

Intel® 4004 microprocessor

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


«J'ai parcouru le pays de long en large et parlé avec les meilleurs personnes,
et je peux vous assurer que l'informatique est une lubie qui ne durera pas plus d'un an.»

Editeur chez Prentice Hall, 1957.


2. Les µprocesseurs et µcontroleurs
Parti de 2300 transistors intégrés dans une puce en 1971 cadencé à 108 kHz (<0.5 mips)
(Intel 4004), les µproc et µcontr actuels sont composé de 2 x 410 000 000 transistors
cadencé à 3200 Mhz pour une puissance de calcul de 2 x 24 200 MiPS

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


2. Les µprocesseurs et µcontroleurs
La finesse de gravure permettant des motifs de plus en plus petits, on arrive a intégrer
de plus en plus de transistor par unité de surface :
L’intérêt principal est la réduction de l’encombrement de la carte électronique avec
toujours plus de puissance de calcul à cout constant.

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


Mémoire de Mémoire de
programme donnée

3. La logique programmée
(ROM) (RAM)

Unité de commande
contre la logique câblée
microprocesseur

Unité Arithmétique et Logique

Coupleurs
d’E/S
Horloge

Structure simplifiée d’une carte µprogrammée

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


«Je pense qu'il y a un marché mondial pour environ 5 ordinateurs.»

Thomas WATSON, président d'IBM, 1943.


3. La logique programmée
 En logique câblée, les informations sont traitées
en parallèle par autant d’opérateurs logiques
qu’il est nécessaires. => Complexité de
traitement limitée.
 En logique programmée, un opérateur unique
capable de réaliser plusieurs opérations (OU, ET,
+, - , x, etc.) traite séquentiellement les
informations en fonction des ordres élémentaires
appelés des instructions.
3. La logique programmée
 AVANTAGES DE LA LOGIQUE PROGRAMMEE
Utilisation de composants ayant une grande densité d’intégration -> Carte électronique d
3. La logique programmée
 Processus à base de µprocesseur =
 Liste des instructions,
rangée en mémoire
 Élément capable d’effectuer ces instructions
le processeur
 Moyens de recevoir/émettre des données
les interfaces ou périphériques
 Des liaisons électriques entre ces organes
les bus
 Une horloge (cadence l’exécution)
3. La logique programmée
La mémoire morte contient le
Lors du fonctionnement du
programme que doit exécuter le
système le µP à besoin de stocker
µprocesseur. Elle peut également
des variables temporaires (perdue a
contenir les données constantes qui
la coupure d’alimentation).
 Architecture de base ne peuvent être modifiées.

Mémoire de Mémoire de
programme donnée
(ROM) (RAM)

Unité de commande

microprocesseur

Unité Arithmétique et Logique

Coupleurs Etc..
d’E/S
Horloge Le coupleur assure
Le CPU gère les sous
l’interfacage entre le
ensembles auquels il
µp et les
est relié. Elle opère au
Périphériques periphériques
rytme de l’horloge.
externes.
3. La logique programmée
 Différence entre un microprocesseur (CPU)
et un microcontrôleur

Microcontrôleur
PIC 16F876A
3. La logique programmée
 Le Décodage d’adresse
C’est un élément indispensable au bon
fonctionnement de la structure.
En effet, tous les circuits (ROM, RAM,
Périphériques) reçoivent le bus d’adresse (ou une
partie) et le bus de données en commun.
Si les circuits (et surtout les sorties) sont validés
en même temps, ils vont fournir sur le bus de
données certainement des données différentes.
Il va y avoir un conflit de BUS.
3. La logique programmée
 Le Décodage d’adresse
Pour éviter les conflits de bus, on met en place un
décodeur d’adresse qui valide LE CIRCUIT avec
lequel le µP veut communiquer (un seul à la fois).

Au préalable on défini un PLAN MEMOIRE de


l’espace adressable par le µP.
3. La logique programmée
 Exemple de plan mémoire
$0003

Espace
$0000 Périphérique
Libre
1 $2000

ROM RAM

Espace adressable Espace


du µP (65536@) Libre $4FFF
3. La logique programmée
 Adresse $93F7 => La ROM est sélectionnée.
µP

@ $93F7

Décodeur d’adresse

«1» CS «1» CS CS CS
«0» «1»
Etc.. Coupleurs d’E/S Mémoire de Mémoire de
programme donnée
(ROM) (RAM)

Périphériques
3. La logique programmée
Constitution d ’un µProcesseur (CPU)
Une unité
L'unité d'instruction
d’exécution
de gestion
d'instruction
deest
est
busconstituée
constituée
des unité
(ou éléments de commande,
d'entrées-sorties),
suivants :
en anglais
gère les flux control
d'informations
unit)
1Elle
2.Compteur
1.
2.
3.
4.
entrant
-Unité
Registre
Le
Le litRegistre
séquenceur
les
et
Arithmétique
adonnées
Virgule
sortant,
d’instruction
Ordinal
Accumulateur
d’état
Flotante
(ou
arrivant,
(ou
bloc
etcompteur
Logique
logique
les
de
De
Il(notée
(W
en contient
contient
interface
commande)
décode
chez
programme
UAL
FPU,
microchip,
l’instruction
des
puis
ou
pour
avec
informations
en
chargé
les
PC)
la
anglais
Aenvoie
mémoire
:etàdeBexécuter
chez
ALU)
à survive
l'unité
IlSynchroniser
L’ALU
Floating
l’opération
Motorola)
du contient
systèmeassure
d'exécution.
Point
l'adresse
exécutée
oules
l'exécution
Unit)
des
fonctions
:de
: des basiques
(C’est
instructions
La
de
Elle
Exemple
C’est
autresprochaine
calcul
accomplit
un
elle
périphériques;
registre
arithmétique
: qui
Résultat
au
instruction
assure
les
rythme
privilégié
calculs
null,
la et
gestion
de
Retenue
àles
horloge.
associé
exécuter
de à ;
etc…
Ill’ensemble
C’est
opérations
complexes
L’UAL.
est ainsi
unToutes
compteur
chargé
au
non
logiques
rythme
les
entiers
données
dedel'envoi
mde
quebits
l’horloge)
traitées
ne
des
(m=16
peut
signaux
pour
(ET,
réaliser
par le
OU,
un
µPl'unité
pic)
de
Ou
passent
commande
exclusif,
quiarithmétique
est
parincrémenté
etc.)
lui.
; ; et
automatiquement à chaque
logique.
nouvelle instruction.
4. Les langages de
programmation

Exemple de langage évolué

Sébastien BERNARD – LYCEE LACHENAL


«L'époque des PC est terminée..»

Lou Gerstner, Directeur d'IBM, 1998.


4. Les langages de programmation
 Un µP ne sait exécuter que des opérations
arithmétiques et logiques élémentaires définies
par son jeux d’instruction.
 Le rôle du programmeur est donc d’analyser la
tâche à accomplir pour la décomposer en une
suite d’instruction à exécuter dans un ordre
ordonné.
Cet ensemble d’instructions constitue le
programme.
4. Les langages de programmation
 Il existe plusieurs niveau de langage.
Prochaine étape :
Découvrir le microcontrôleur
PIC16F876A