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Le sommaire

Généralité

La diversité
génétique

La biosystématique

Diversité biologique
et fonctionnement
des écosystèmes

évaluation de la
diversité génétique

La biodiversité
algérienne

Les menaces

Plan de sauvegarde
et gestion durable

Le développement
durable et ses
principes
Généralité
Jusqu’à présent, aucune trace ou forme de vie n’a été détectée ailleurs que sur la planète
Terre. L’avenir nous dira peut-être si la vie existe ailleurs. Mais sur Terre, elle est bien là!
On parle de diversité biologique pour rendre compte de la richesse et de la diversité des
formes de vie qui peuplent notre planète. Les chercheurs ont identifié et décrit 1,7 million
de types d’organismes vivants différents (espèces).
Chaque année ils découvrent 16 000 nouvelles espèces qui enrichissent le catalogue du
vivant. Mais combien y en a-t-il au juste ? 5, 10, 30 peut-être 100 millions ? Pourrons-nous
les connaître toutes un jour ? Pourquoi y a-t-il autant d'espèces ? Ont-elles toujours
existé ? Comment et où vivent-elles ? Pourquoi sont-elles toutes si différentes ?
Ces questions que nous nous posons, nous les humains, une espèce parmi d’autres, ne
cessent d’évoluer et de se transformer grâce au travail des chercheurs qui apportent
constamment de nouvelles observations, de nouvelles données et qui produisent de
nouvelles interprétations.
La diversité du vivant, c’est un foisonnement de beauté et d’inventivité. C'est aussi
une ressource vitale pour l’humain. Il en prélève l’essentiel de ses besoins, comme
la nourriture, les médicaments, les matières premières.
Grâce aux nombreuses interactions que les organismes vivants tissent entre eux et
avec le milieu dans lequel ils évoluent, la diversité du vivant contribue dans une
large mesure, à instaurer et entretenir les conditions nécessaires au maintien de la
vie sur Terre, comme la formation des écosystèmes, des habitats, la régulation du
climat, l'épuration de l’eau. Mais, depuis quelques années, cette richesse, ce
patrimoine d'une valeur inestimable est fortement menacé. Menacé par l'Homo
sapiens, l'espèce humaine, par ses activités, son mode de vie et ses comportements.
Surexploitation, pollution, dégradation et destruction des écosystèmes sont
responsables de la disparition de nombreuses espèces ou menacent leur survie.
Pourtant, l'espèce humaine, qui fait partie de cette diversité biologique, a toutes les
capacités pour freiner son érosion et se réconcilier avec la nature.
La caractéristique
la plus frappante de
la Terre, c'est la vie
et la caractéristique
la plus frappante de
la vie, c'est sa
diversité. »
David Tilman, écologiste,
chercheur à
l’Université St-Paul (USA),
Nature n°405,
2000
La biodiversité, contraction de
« diversité biologique », fait
référence à la variété du monde
vivant. C'est la diversité de
toutes les formes de vie
animale, végétale,
microscopique sur Terre, et de
toutes les relations que ces
espèces tissent entre elles et
avec leurs milieux.

Il faut considérer la
biodiversité, tissu vivant qui
couvre et anime la planète et
dont nous faisons partie, dans
l'évolution continue de la vie
sur Terre.
la diversité génétique (des gènes)
ou diversité intraspécifique :
elle correspond à la diversité qui existe au
sein d'une espèce, entre les individus d'une
même espèce. Certains se ressemblent plus
que d'autres, mais tous sont différents (ex:
différence entre mes parents, mes frères et
soeurs et moi ; entre des enfants d'une
même classe, entre des chatons d'une même
portée...)
La diversité spécifique (des espèces)
c'est celle qui distingue les espèces les unes
des autres. (différence entre un chat, une
fourmi, une rose, un humain, une
bactérie...).
La diversité écosystémique (des écosystèmes):
elle correspond
à la diversité des
différents groupements
d'espèces (animales,
végétales, microscopiques)
en interaction les unes avec
les autres et avec leurs milieux.
C'est de là que découlent les écosystèmes –
(une prairie, un lac, une forêt, une pomme en décomposition,
l'estomac d'une vache, ...)
Tous ces niveaux sont reliés les
uns avec les autres.
De la diversité au sein d'une même espèce
dépend la capacité de celle-ci à s'adapter
aux changements qui affectent son
environnement (changement climatique,
pollution…) et à résister à des maladies
(épidémie...). C'est une sorte d'assurance-
vie pour cette espèce. Face à une épidémie
ou une sècheresse par exemple, tous les
individus d'une même espèce ne seront
pas affectés de la même manière. Grâce à
leur diversité, certains résisteront mieux
que d'autres, s'adapteront et
transmettront cette capacité de résistance
à leur descendance. Une perte de diversité
au sein d'une espèce réduit donc les
chances d'adaptation et de survie de celle-
ci face à des changements.
La diversité des espèces et des interactions entre celles-ci (prédation,
coopération…) et avec leurs milieux (cycle de carbone, filtration de l'eau...) assure
la capacité d'un écosystème à s'entretenir et à fournir des ressources pour
l'humanité et des services écologiques nécessaires au maintien de la vie sur Terre.

La diversité des écosystèmes est le résultat des interactions que les espèces qu'ils
abritent ont développées entre elles et avec leur milieu. Relations qui assurent à
chaque espèce les conditions et les ressources nécessaires à sa survie. Les
écosystèmes ont nécessité des millions d'années d'évolution et d'adaptation pour
permettre l'établissement de ces relations entre espèces. La biodiversité se
manifeste à toutes les échelles de taille et d'espace : des micro-organismes aux
éléphants, de la flaque d'eau à la forêt amazonienne ou même à l'ensemble de la
biosphère.
Grâce à l'étude des fossiles et aux techniques de datation des structures géologiques
qui les abritent, les scientifiques estiment que les premières formes de vie sont
apparues dans l'océan il y a 3,8 milliards d'années (la Terre s'est formée il y a 4,6
milliards d'années). Il s'agissait de micro-organismes unicellulaires, ancêtres des
bactéries.
Depuis, ces formes de vie n'ont cessé d'évoluer et de se transformer pour s'adapter
aux changements qui ont affecté leurs environnements sur la planète, donnant
naissance à un nombre incroyable d'espèces de plus en plus complexes et diverses.

L'histoire de la vie a également connu plusieurs évènements et catastrophes


naturelles qui ont conduit à des extinctions massives d'espèces, laissant ainsi la
place à l’évolution d’autres espèces. La biodiversité telle que nous la connaissons
aujourd'hui est le résultat d'un très long processus et d'une histoire qui démarre
avec l'arrivée de la vie sur Terre.
A partir de l’étude des fossiles, on peut faire les constats
suivants

1- La vie sur terre est très ancienne (3,5 milliards d’années)

2- Les êtres vivants évoluent dans le sens d’une complexité croissante

3- L’apparition des formes complexes n’élimine pas nécessairement

celle des formes plus simples

4- Les êtres vivants d’une époque T et ceux d’une époques T1

présentent à la fois des différences et de dissemblances


La diversité génétique

La diversité génétique est la variété qui existe au niveau


des allèles de gènes chez les individus d’une population.
RAPPEL DU COUR (GENETIQUE)
L’ ADN

L’ADN est une molécule très longue, composée


d’une succession de nucléotides, accrochés les
uns au autres par des liaisons phosphodiester.
L’ADN est formé de deux brins complémentaires
formant une hélice autour d’un axe commun.
L'ADN chez les eucaryotes
À une échelle un peu plus grande, chez les organismes eucaryote, l'ADN
forme des pelotes, les nucléosomes, où l’ADN est associé à
des protéines, les histones. Le tout est bien enroulé et compacté sous la
forme de chromosomes qui sont localisés dans le noyau des cellules.

L'ADN, support des gènes, est une


molécule très bien organisée.
Le gène

Il correspondant à un segment d'ADN ou d'ARN (virus), situé à un endroit bien


précis (locus) sur un chromosome. Chaque région de l'ADN qui produit
une molécule d'ARN fonctionnelle est un gène.
Le noyau de la cellule est « la bibliothèque » qui renferme tout le
patrimoine héréditaire de l'individu. Le chromosome est « un livre » de cette
bibliothèque et le gène « une page » de ce livre.
ALLELE
Une des différentes formes que peut prendre un même gène. Les
allèles occupent la même position (locus) sur
les chromosomes homologues.
HETEROZYGOTE
Un individu est hétérozygote pour un gène quand il possède
deux allèles différents de ce gène.
HOMOZYGOTE
Un individu est homozygote pour un gène quand il possède
deux allèles identiques de ce gène.
LE GENOTYPE
La composition génétique d’un individu est connue comme son
génotype
La diversité génétique
LE PHENOTYPE

Ensemble des caractères observables d'un individu. Le


phénotype correspond à la réalisation du génotype (expression
des gènes) mais aussi des effets du milieu, de l'environnement.
Quand un individu est hétérozygote, le phénotype résultant peut être
un état quelque peu intermédiaire entre 2 homozygotes. Dans ce cas
les 2 allèles sont exprimés et ils sont dits codominant. Fréquemment
un seul est exprimé dans le phénotype, dans ce cas l’allèle exprimé est
dominant. L’allèle non dominant ou récessif porté par l’individu
n’influence pas le phénotype. Il peut être passé dans la descendance de
l’individu, et il ainsi peut être exprimé s’il n’est pas hérité avec un autre
allèle dominant.
Du génotype aux phénotypes
L'expression phénotypique d'un génotype dépend des conditions
environnementales dans lesquelles se sont développés les
individus. Pour la plupart des caractères, le phénotype résulte des
effets conjoints de 3 composantes, le génotype G, l'environnement
E qui contribue toujours pour une part au phénotype et
l'interaction entre le génotype et l'environnement IGxE. Ceci est
résume dans une formulation additive:
P = G + E + IGxE
Cette interaction entre le génotype et l'environnement est très
importante car elle signifie que l'expression d'un gène n'est pas
indépendante du milieu dans lequel ce gène s'exprime. Une même
mutation peut donc avoir des effets phénotypiques différents. Il est
possible chez certains organismes d‘étudier la variabilité de
l'expression phénotypique d'un
même génotype appelée plasticité phénotypique qui est mesurée par sa
norme de réaction. On définit la norme de réaction d'un génotype comme
étant la gamme des phénotypes produits par un même génotype lorsque
celui-ci est soumis a des conditions environnementales différentes. Pour
un même caractère, la forme de la norme de réaction peut être variable
entre génotypes ce qui est la conséquence des interactions génotype-
environnement.
CARACTERES POLYGENIQUES

Les caractères sont dites polygéniques quant il n’ont pas ce simple


contrôle génétique mais sont influencées par de nombreux à différent
locus et même sur différent chromosomes. Exp: la taille chez
l’homme(697 variantes génétiques)
LE POLYMORPHISME
C’est la présence d’un certain nombre d’allèles différents et entraînant
plus qu’un phénotype (exp; la couleur des fleurs). Des mollusques de
rivages, comme les bigorneaux, les buccins et les palourdes coexistent
dans des formes colorées de coquille différentes.
• Quelque polymorphismes semblent maintenus par la sélection
naturelle; chez l’escargot Cepaea nemoralis, la couleur et les bandes de
la coquille sont au moins local.
•Les polymorphismes chez les plantes toxiques sont répondus. Trèfle et
vesce changent leur capacité de production de cyanure quand leurs
feuilles sont cassées.
Cependant, la raison qui est derrière de nombreux polymorphismes
est inconnue.
La diversité génétique
Les facteurs de changement évolutif

1- La mutation change les allèles

La mutation d’un allèles peut évidemment changer les proportions d’allèles


particulièrement dans une population. Mais les taux de mutations sont
généralement si faibles qu’ils ont peu d’effet.
Un gène typique mute environ une foi sur 100000 divisions cellulaires.
Puisque ce taux est bas, d’autres processus évolutifs ont habituellement plus
d’impact sur les changement de fréquences allélique.
2- Flux génique

C’est le passage d’allèles d’une population a une autre.

C’est un puissant facteur de changement. Parfois ce flux est évident par


exemple : quand un animal se déplace physiquement d’un endroit a un
autre.
si les caractéristiques du nouveau venu diffèrent de celles des
animaux déjà présents, et s’i est suffisamment bien adapté a son
nouveaux site pour survivre et se reproduire avec succès , la
composition génétique de la population d’accueil pourra être
modifiée.
Un autre type de flux est la dérive des gamètes et des formes
immatures de plantes ou d’animaux marins d’un endroit a un autre.
exemple: le pollen, gamètes male des angiospermes est souvent
transporté a grandes distances par des insectes et d’autres animaux qui
entrent en contacte avec les fleurs.
3- Accouplement non aléatoire
Les individus ayant généralement certains génotypes s’accouplent parfois avec
un autre plus souvent que prévu par le hasard.
l’homogamie dans lequel les individus phénotypiquement semblables
s’accouplent est un type de reproduction non aléatoire. Ce phénomène
n’augmente pas la fréquence des allèles mais augmente la proportion
d’individus homozygotes, contrairement a la panmixie produisant des individus
hétérozygotes.

4- La dérive génétique
Au sein de petites populations, le hasard peut modifier fortement les
fréquences de certains allèles. De tels changements aléatoires de fréquences
allèlique donnent l’impression d’une dérive génétique.
De petites populations isolées les uns des autres peuvent être amenées à se
différencier profondément les unes des autres à cause de cette dérive.
Exp: un petit nombre d’individus est libéré d’une bouteille qui on contient
beaucoup . Par hasard la plupard des individus qui s’échappent sont verts. La
proportion d’individus verts dans la nouvelle population est donc plus élevée
que dans la génération parental.
La dérive génétique peut aboutir à la perte d’alléles dans les populations isolées.

L’effet fondateur: parfois un ou quelques individus migrent et fondent une nouvelle


population isolée à distance de leur région d’origine. Il est probable que ces pionniers ne
possèdent pas tous les alléles de la population dont ils proviennent ainsi certains alléles
peuvent perdus.

L’effet étranglement: même si les organismes ne se déplacent pas, la taille de leurs


populations peut se réduire brusquement à la suite à une inondation d’une sécheresse, ou
même d’une maladie épidémique. Les quelques survivants peuvent constituer un
échantillon génétique aléatoire de la population d’origine.

5- La sélection naturelle
Comme signalait Darwin, certains individus laissent derrière eux une descendance
plus grande que d’autres, le rendement dépendant du phénotype et du comportement.
On appelle sélection le résultat de ce processus.
La diversité génétique

Dans une population naturelle, on peut trouver une grande


diversité génétique.

Quelle est l’importance de ces variations?


On peut prendre l’être humain exemple vue sa représentativité
de la plupart des espèces dans le sens de la variation génétique.

EXP 1- LES GENES QUI DETERMINENT LES GROUPE SANGUINS

L’analyse chimique a identifié chez l’homme plus de 30 gènes de groupes


sanguins, en plus du locus ABO.
Au moins 1/3 de ces gènes sont trouvés en routine sous plusieurs formes
alléliques dans les populations humaine.
La diversité génétique

EXP 2- LES GENES QUI CODENT LES ENZYMES

De nombreuses variations intéressent des locus codant des enzymes ^ 5%


de ces locus sont hétérozygotes

La variation génétique est la règle


La diversité génétique

Mesure de la diversité génétique

L’estimation de la variation génétique à l’intérieure des populations et des


éspèces implique habituellement l’extraction soit:
• Des protéines connue comme allozymes, associées à des allèles
particuliers.
• l’ADN contenant les allèles eux mêmes

Les allèles ou les fragments d’ADN sont séparés en fonction de la taille et


de la charge électrique par électrophorèse sur un gel. (Tp)
APPROCHE SYNTHETIQUE DE LA BIODIVERSITE:
LA BIOSYSTEMATIQUE
La reconstitution et l’étude des relations évolutives constituent ce
qu’on appelle la systématique.
On examinant les ressemblances et les différences entre les
espèces, la systématique peut construire un arbre généalogique ou
phylogénique.
Des diagrammes ramifiés représentent les relation évolutives
Darwin envisageait que toute les espèces descendaient d’un
ancêtre commun, et que l’histoire de la vie pouvait être
représentée par un arbre et ces branche( l’arbre phylogénique).
Pour interpréter une phylogénie, il faut évaluer le caractère plus
au moins récent du partage d’un ancêtre commun, plutôt que de
chercher la disposition des espèces au sommet de l’arbre.
Une évolution linéaire: Evolution selon LAMARCK

Selon Lamarck il faut concicider des formes différant peu les uns des autres et une
échelle de temps en effet, une forme donnée persiste un temps donnée avant de
disparaitre, laissant la place à une autre forme, proche morphologiquement mais
pas toute à fait identique. Il se pose alors la question quel sont les processus sous-
jacent à ces succession de formes ?
Il propose une réponse: les extinction correspondent à des transformations , une
espèce en se transformant, disparait et permet l’apparition d’une autre .

DIVERSITE SPECIFIQUE, ECHELLE DE COMPLEXITE ET TRANSFORMATION


DES ESPECES:
La comparaison de l ’organisation et des propriétés de l’ensemble des animaux,
ont inspirée à lamarck 2 grandes questions: existe –t-il des causes autres que
divine de cette echelle du vivant et quelle sont elles?
Il est sans doute le premier à exprimer une réponse: ces différentes formes
animales qui se succèdes dans le temps et montrent une organisation de
plus en plus complexe dérivent les uns des autres, par filiation directes,
grâce à de petits variations qui s’accumulent.
La deuxième question quelle est la nature de ces variations, comment
apparaissent elles, comment se transmettent elles?
Les mécanismes d’évolution selon LAMARC
a/ l’environnement comme cause des variation; l’environnement ou
facteurs écologique et désigné par Lamarck comme circonstances peut
modifier les habitudes, les besoins des animaux pour satisfaire ceux-ci , les
etres vivants utilise d’avantage certains organes.En conséquence de quoi,
ces organes se développent et deviennent plus complexe. A l’inverse,
la modification des besoins peut conduire à abandonner l’usage d’autres
organes qui se réduisent alors.
B-/ hypothèse et problème: Les problème majeurs de la théorie de
Lamarck, qui nous semblent évidents actuellement, sont l’effet de
l’enviromment sur les variations et l’héridité

Des caractères acquis. En terme actuels, Lamarck confond phénotype et


génotype.les modifications qui souviennent aux cours de la vie d’un
individu en réponse aux conditions du milieux existant. Mais elles
touchent seulement le phénotype, il s’agit de la plasticité phénotypique, et
elles ne sont pas transmises aux descendants.
Une évolution diversifiante: Evolution selon Darwine

En 1835 darwine fait escale dans les ils Galapagos à l’ouest de l’Amerique du sud, sur ces
ils Darwine dénombre 14 espèces de pinsons, dont 13 sont endémiques.
Observation
1- Les différentes espèces sont très proche, morphologiquement les une des autres
2- la répartition est particulière, chaque ile possède un ensemble caractériqtique
d’espèces
3- chaque espèce possède des caractère propres. Le bec en particulier est adapté à un
milieu et un mode d’alimentation donnée.
4- pour une espèce donnée, ces caractères peuvent varier en fonction de la localisation
de l’ile.
5- La migration et les déplacements entre les ils et le continent sont réduit pour les
oiseaux
Interprétation
Darwine refuse l’idée que chaque espèce aurait été crées indépendamment dans chaque ile.
il propose le scénario suivant. : une espèce ancestrale, continentale, a colonnisé une fois les
ils puis elle s’est transformée en s’adaptant aux conditions de chaque ile.
De ses obseravation Darwine acquiert la conviction d’une évolution: les espèces dérivent
les unes des autres par transformation.

Les mécanismes d’évolution selon Darwine


A / ASPECT DEMOGRAPHIQUE ET LOI DE MALTHUS ET COMPETITION
Darwine applique la loi de Malthus sur l’ensemble du vivant. Selon cette théorie en
conséquence de la reproduction de chaque individu, l’effetcif d’une population est en
progression exponentielle. Il calcule que la populatin atteint 19 millions d’individus en
environ 750 ans c’est-à-dire à une supopulation, or celles-ci ne se produise pas.
Les individus produit en surnombre interagissent entre en compétition pour se procurer
des ressources.
Quelles sont alors les conséquences de cette compétition?

B/ LA SELECTION NATURELLE:
Elle effectue un tri entre les individus. Ceux qui portent des variation favorables laissent
plus de descendant portant eux même cette modification. Ainsi les individus porteur de ce
caractère sont de plus en plus nombreux.

Les critiques adressées aux darwinismes


1- L’évolution n’est qu’une théorie.
2-Il n’aurait pas de fossiles intermédiaires.
3- l’argument du dessin intelligent: les organes des créatures vivantes sont trop complexes
pour être le résultat d’un processus aléatoire, l’éxistance d’une horloge est la preuve de
l’éxistance du maitre horloger.
4-l’évolution par la sélection n’est pas un processus aléatoire. Au contraire, en favorisant les
variations qui conduisent à une plus grande capacité reproductive, la sélection naturelle
agit de manière indépendante du hasard
4- la selétion naturelle n’implique pas l’évolution aucune expérience de transformer un
poisson pour une grenouille n’a réussit
Une similitude peut ne pas prédire avec précision des relation
évolutives

*On pourrait s’attendre à ce que 2 espèces soient d’autant plus


différentes que le temps depuis qu’elles ont divergé d’un ancêtre
commun a été long.
*Les premiers systématiciens se basaient sur ce raisonnement et
construisaient des phylogénies sur base des similitudes globales.
* Si on effet, les espèces avaient évolué à un rythmes constant, alors
l’étendue des divergences entre les 2 espèces dépendrait du délai
qui les sépare du moment de leur divergence, et les phylogénie
basées sur le degré de similitudes serait correcte. Mais l’évolution
peut avancer tés vite à certains moment et très lentement à
d’autres. En outre l’évolution n’est pas unidirectionnelle.
EXP: des espèces envahissant un nouvel habitat peuvent subir de nouvelles
pressions de sélection et peuvent changer fortement, alors que celles sont
restées dans le même habitat que celui de leurs ancêtre peuvent ne changer
que peut.
* Pour cette raison la similitudes n’est pas nécessairement un bon indicateur de
la longueur du temps qui s’est écoulé depuis que 2 espèces ont partagé un
ancêtre commun

Conclusion
La systématique est l’étude des relations évolutives. Les phylogénies ou
arbres phylogénétique sont des représentations graphiques des relation
entre espèces. Une similitude des organismes ne correspond pas
nécessairement à leur degré de parenté, car les changements évolutifs ne
sont pas constants en rythme et en direction
Classification des organismes

La systématique est la branche de la biologie qui traite de la


classification et du nom scientifique des organismes. Le
principe central de cette discipline est de regrouper les
espèces qui partagent certaines similitudes anatomiques ou
développementales, et qui proviennent d'une même lignée
évolutive.
La systématique est une branche importante de la biologie.
Non seulement la standardisation de la nomenclature
binomiale permet à tous d'appeler les animaux par le même
nom, mais le regroupement d'organisme apparentés nous
permet d'inférer des choses sur un organisme à partir de ce
qui est connu de son ancêtre ou de ses cousins.
La classification est en continuel changement. Au gré des nouvelles recherches et
découvertes, le regroupement des organismes est modifié pour mieux refléter les
différentes lignées évolutives
Taxonomie (ou taxinomie)

Une des tâche des taxonomistes est de décrire et nommer chaque espèce.
Depuis Linnée, on nomme les espèces en utilisant la nomenclature binomiale
(genre et espèce). Chaque espèce a un nom latin, formé de deux mots. Le premier
mot est le genre (généralement un nom) qui s ’écrit toujours une majuscule, et le
second l'espèce ne porte pas de majuscule (généralement un adjectif qualificatif).
Par exemple, le nom scientifique du ver de terre est Lumbricus terrestris (le
lombric terrestre). L’ensemble des 2 terme constitue le nom spécifique ou
scientifique et s’écrit en italique
LA HERARACHIE LINNEENE
Les taxonomistes ont commencé à grouper les organismes en catégories plus vaste.
Les genres possédant les même propriétés ont été groupés dans un ensemble
appelé famille. Et les famille qui se ressemblaient ont été réunies dans le même
ordre. Jusqu’au même règne puis au domaine comme suite:
DOMAINE
REGNE
EMBRENCHEMENT
CLASSE
ORDRE
FAMILLE
GENRE
ESPECE.
Exemple ( abeille d’Europe)
1- Espèces: Apis milliefera, pour l’abeille qui porte le miel
2- Genre; Apis, genre des abeilles.
3- Famille: Apidae, famille des abeilles.
4- Ordre: hyménoptères, ensemble comprenant les abeilles, les fourmis et
d’autres.
5- Classe: insectes
6- Embranchement: arthropodes( squelette rigide de chitine et des
appendices articulés.
6- Règne: Animaux. Les animaux sont des hétérotrophe pluricellulaire dont
les cellules sont dépourvues de parois cellulaires.
Cette classification se veut le reflet du degré de parenté entre espèces. Les espèces
du même genre sont plus apparentées que les espèces de la même famille, mais s'il
est relativement aisé de délimiter les espèces (qui sont un regroupement naturel
d'organismes), il est parfois difficile de délimiter les groupes aux autres niveaux.
Cette classification n'est pas établie à tout jamais, et elle est appelée à changer avec
la venue de nouvelles informations sur les membres de chacun des groupes. En
fait, la classification est en perpétuel changement

On tend donc à regrouper les espèces qui partagent de nombreuses


structures homologues parce qu'il est plus vraisemblable qu'elles dérivent d'un
ancêtre commun
La composition chimique, les protéines présentes et les signatures des fragments
d'ADN mitochondrial servent de plus en plus de nos jours à classifier les
organismes en respectant leur phylogénie.

Approche traditionnelle
L'approche traditionnelle repose sur deux principes pour regrouper les
organismes. Les groupes doivent être formés d'espèces ayant un ancêtre commun,
et les caractéristiques doivent différer entre les groupes rendant chaque groupe
unique. On regroupe ainsi les organismes ayant des caractéristiques communes
(traits homologues), dérivées de celle d'un ancêtre commun (trait ancestral).
Cependant, ce principe laisse beaucoup de place à la subjectivité. Qu'est-ce qui est
suffisamment unique pour distinguer un groupe d'un autre? Depuis plus d'un
siècle, les taxonomistes ont suggéré une multitude de classifications, certaines
plus intéressantes que d'autres. Plus souvent, elles ont mené à des "guerres"
d'experts...

Phénétique
L'approche phénétique (taxonomie numérique) se veut complètement objective.
C'est une approche très quantitative dans laquelle tous les traits, qu'ils soient
homologues ou non) sont traités égalements. À partir de la présence et l'absence
de ces traits, ou de mesures des traits quantitatifs (comme par exemple le nombre
d'appendices thoraciques), on calcule un indice de similarité entre les groupes à
classifier. La classification se fait ensuite en utilisant un algorithme de
groupement hiérarchique. Cette approche, très populaire dans les années 1980, est
beaucoup moins utilisée aujourd'hui.
Cladistique
L'approche cladistique se veut stricte et objective tout en tenant compte
des homologies, et c'est sans doute ce qui explique qu'elle gagne du terrain sur
l'approche traditionnelle. En cladistique, les regroupements sont basés
uniquement sur les homologies, mais en plus, les groupes doivent 1)
être monophylétiques et 2) contenir tous les descendants de l'ancêtre commun
pour former un clade. L'approche cladistique remet en question la validité de
plusieurs regroupements traditionnellement acceptés. Il y a donc de nombreux
changement dans la classification, et les manuels.
Les anciens systèmes de classification ne connaissaient que deux règnes
d’organismes vivants les animaux et les végétaux.
Après la découverte des micro-organismes; les biologistes on ajouté des règnes en
raison de certaines différences fondamentales. Le système à six domaines fut
proposé par Carl Woese.
Les cinq Règnes
Les organismes vivants sont désormais généralement regroupés en cinq grands
groupes (règnes): Monera (bactéries), Protoctista (Protozoaires), Plantae
(plantes), Fungi (champignons) et Animalia (animaux)
Finalement les biologistes ont progréssivement adoptés une classification des
êtres vivants connaissant trois domaines :
Les archéobactéries, ou archées domaine Archaea.
Les bactéries Bactéria
Les eucaryotes Eukarya
Les archées et les bactéries sont des organismes unicellulaires, minuscules,
mais dépourvus de cloisonnement interne. Les cellules eucaryotes sont très
cloisonnées et elle ont acquis les mitochondries et les chloroplastes par
endosymbiose.
Les virus ne sont pas des organismes classés parmi les domaines vivants: se sont
des assemblages chimiques capables d’infecter les cellules et de s’y répliquer.
Diversité biologique et fonctionnement
des écosystèmes

1- Les communautés, des espèces vivant ensemble…………..


Le terme communauté s’applique aux espèces qui se trouvent dans un endroit
particulier. On peut caractériser les communautés par les espèces qui les composent, par
leurs propriété comme leur richesse spécifique ou par leur productivité
primaire(quantité d’enérgie produite).
Les interactions entre les membre d’une communauté déterminent de nombreux
processus écologiques et évolutifs. Par exemple la prédation et le mutualisme ont une
influence sur la biologie des population d’espèces particulières. En outre la communauté
intervient dans la sélection naturelle de l’éspece, et donc dans le sens que prend son
évolution.
On a conçu les communautés de différentes façons
Il exixten2 concepts à propos de la nature et du fonctionnement des communautés:
A- le concept individualiste, qui considère qu’une communauté n’est rien qu’un
assemblage d’espèces qui se trouvent par hasard à un endroit.
b- Le concept holistique, considérant la communauté comme une unité intégrée. en
ce sens on peut regarder la communauté come un superorganisme composé d’espèce qui
ont coévolué au point de fonctionner comme des parties d’un ensemble plus vaste,
exactement comme les reins, le cœur et les pouments dans un organisme animal.
Ces 2 points de vue sont à l’origine de prévisions différentes sur l’intégrité des
communautés dans l’espace et dans le temps. Si, comme l’implique le point de vue
individualiste, les communautés ne sont rien d’autre qu’une combinaison d’espèces
qui se trouvent au même endroit, en voyageant dans l’espace géographique ou dans le
temps passé, nous ne devrions pas retrouver la même communauté. Cela signifie que
les espèces apparaissent et disparaissent indépendamment, en fonction des exigences
écologiques particulières de chacune. Par contre si une communauté est un ensemble
intégré, nous devrions supposer le contraire: les communautés devraient rester
identiques dans l’espace et dans le temps et être remplacées par des communautés
totalement différentes quand le milieu serait différent
-Les communautés se modifient dans l’espace et dans le temps
Aujourd’hui, la plupart des écologistes sont en faveur du concept individualiste. et
De façon général, les espèces semblent répondre indépendamment aux
changements des conditions environnementale. La composition des communautés
Se modifie graduellement dans les paysage parce que plusieurs espèces
apparaissent et deviennent plus abondantes, alors que d’autres deviennent moins
abondantes et finalement disparaissent.
-La compétition entre les espèces pour les ressources limitées peut entrainer
une exclusion compétitive
-Ce principe suppose que si les ressources sont limitées 2 espèces ne peuvent
occuper simultanément la meme niche: l’une d’elle doit etre éliminée
Les nombreux type d’interaction entre les espèces

1- la symbiose implique des interaction à long terme, car beaucoup d’espèce ont coévolué et
leur relations sont permanentes.
2- le commensalisme profite à une espèce et n’a pas de conséquences pour d’autre: les
épiphytes poussent sur des plantes de grande taille et les babalnes se développant sur les
animaux marins sont des exp.
3- le mutualisme profite aux 2 espèces: les fourmis et les acacias sont un exp. ou les plantes
d’acacias procure gite et nourriture à une espèce de fourmis urticantes qui les protègent des
herbivores.
4- le parasitisme profite à une espèce aux dépens de l’autre.
5- les processus écologiques ont des effets interactifs: les espèces pivots maintiennent la
diversité des communautés en réduisant la compétition entre les espèces ou en modifiant
l’environnement pour créer de nouveaux habitats. Exp La loutre marine (Enhydra lutris).
Les facteurs de variation de la biodiversité
A- La productivité primaire:
certains données montrent que la richesse spécifique est liée à la productivité
primaire, mais cette relation n’est pas linéaire.
Car dans certains cas les écosystèmes avec une productivité intermédiaire ont tendance
à être plus riches en espèces. Pourquoi?

Il est possible que les niveaux de productivité soient liés au nombre de


consommateurs. Si on applique cette idée à la richesse en espèces végétales, si
la productivité est faible, il a peu d’herbivores et les plantes les plus compétitrices sont
capables d’éliminer la plupart des autres espèces végétales.
Au contraire, si la productivité est élevée, le nombre d’herbivores est tel que seules
survivent les espèces végétales les plus résistantes au pâturage. En conséquence,
c’est aux niveaux intermédiaire, aux points de vue nombre d’espèces végétales et
pâturage, que le plus nombre d’espèces coexistent.
2- Hétérogénéité de l’habitat: Les milieux abiotiques hétérogènes sont
composées de nombreux types d’habita (exp. Type de sol). On peut s’attendre à ce
que ces environnements hétérogènes abritent plus d’espèces végétales que les
milieux homogènes. qui plus est la richesse en espèces animales doit être le reflet de
la richesse en plantes.

3- Les facteurs climatiques: il est plus difficile d’estimer le rôle du climat. D’un
coté, on peut s’attendre à la coexistence d’un plus grand nombre d’espèces lorsqu’il
existe des saisons que sous un climat constant, parce que les changements
climatiques peuvent favoriser des espèces différentes aux différentes époques de
l’année. D’un coté, les milieux stables peuvent convenir à des espèces spécialisées
qui seraient incapables de survivre si les conditions fluctuaient. Le nombre
d’espèces de mammifères le long de la cote occidentale de l’Amérique du nord est
inversement proportionnel aux variations locales de la température. Il ya d’autant
moins d’espèces que la variation est plus grande ce qui confirme ce point de vue.
 La diversité est plus grande dans les régions
tropicales, mais les raisons ne sont pas claires
 Dès avant Darwin, les biologistes ont constaté qu’il existe plus d’espèces
animales et végétales dans les régions tropicales que dans les régions
tempérées. pour de nombreux types d’organismes, la richesse spécifique
augmente fortement de l’Arctique aux tropiques. Ce gradient biogéographique
du nombre d’espèce en relation avec la latitude, ou cline de la diversité
spécifique, a été signalé pour les plantes et les animaux, y compris les oiseaux
les mammifères et les reptiles.

 Pendant près d’un siècle, les écologistes ont été embarrassés par ce cline de la
diversité spécifique entre l’arctique et les tropiques. Nous allons voir cinq des
suggestions le plus souvent proposées.
 1- l’ âge évolutif des régions tropicales
 Les scientifiques ont souvent supposé que les régions tropicales sont plus riches en
espèces que les régions tempérées parce qu'elles n’ont pas été perturbées pendant de
longues périodes. Alors que les régions tempérées ont été soumises à des glaciations
répétées.
 Un travaille récent suggère que la stabilité des communautés tropicales a été
fortement surestimée.
 L’étude des pollens dans des carotte de sol non perturbé montre qu’au cour des
glaciations, les forets tropicales se sont réduites à quelques petits refuges entourées
de savanes.
 2- productivité plus grande
 Selon une 2 hypothèse souvent proposée, les régions tropicales possèdent plus
d’espèces parce que cette partie du globe reçoit plus de rayonnement solaire que les
régions tempérées. Cependant , comme on l’a déjà signalé, beaucoup de recherches
ont montré que la richesse spécifique la plus grandes correspond aux niveaux de
productivité intermédiaire. On devrait donc s’attendre à ce que la productivité
accrue réduise la richesse spécifique, plutôt que l’augmenter.
3- Stabilité/ constance des conditions
Bien qu’il existe des saisons sous les tropiques, elle sont en général beaucoup moins
marquées que dans les régions tempérées.ces plus faibles differences saisonnières
pourraient favoriser la spécialisation, grace à subdivision des niches en fonction des
ressources et ainsi une réduction de la compétition. Le résultat attendu serait
l’augmentation du nombre d’espèces spécialisées sous les tropiques effectivement
observée.
4- La prédation
Beaucoup de rapports indiquent que la prédation peut être plus intense sous les
tropiques. En théorie, une prédation plus forte pourrait réduire l’importance de la
compétition, permettant une plus grande superposition des niches et favoriser ainsi
la richesse spécifique.
5- l’hétérogénéité spatiale
Cette dernière favorise la richesse spécifique. A cause de leur complexité, les forets
tropicales créent des micro-habitats variés et peuvent ainsi favoriser un plus grand
nombre d’espèces.
Les Menaces
 Les extinctions au cours du temps
La dernière période d’extinction est apparue au quaternaire avec la nouvel époque glaciaire
qui a débuté il y a environ 1 million d’années. (N ph inter).
1- Les disparitions d’espèces du début de la préhistoire à la fin du
néolithique.
 Les extinctions relatives à l’époque glaciaire sont relativement mineures par rapport aux
5 épisodes cataclysmiques à tout le moins jusqu’à ce que l’espèce humaine ne devienne
un facteur majeur d’extinction suite à ces activités prédatrices puis en date récente de son
développement technologique.
 Il y’a 500 000 ans, les humain ont commencé à exercer une action perturbatrice profonde
sur certains écosystèmes terrestres.
 Le rafinement des techniques de chasse des peuples paléolitiques a exercé une action
draconienne sur certaines familles de vertébrés. Ce fut le cas de la disparition des grands
Mammifères de l’ancien puis du nouveau monde et aussi d’oiseaux géqnts tels les
Dinornithides de nouvelle-zélande ….etc.
 Les extinctions depuis le début de la période historique
jusqu’à nos jours
 Le rythme des extinctions s’est considérablement accéléré au cours de la
période historique du à l’action destructrice de l’homme.
 Il y’a 10 000 l’ampleur de la perte de biodiversité s’est accrue. Cette dégradation
est liée à la dégradation progressive de vastes surface d’écosystème forestiers.
 La régression de ces écosystèmes a été drastique dans les pays d’anciennes
civilisation (Méditerranée, Extrême orient)
 Depuis les temps modernes que les extinctions ont pris une proportion plus
désastreuse.
 On estime que 21 espèces de Vertébrés ont disparus au cours du 17 ieme siècle,
 38 aux 18 ieme siècle 84 au cours du 19 ieme siècle mais au cours du 20 ieme le
bilan global pourrait largement dépasser cette valeur estimé à 270.
 Les biologistes estiment que sur 2000 espèces ayant vécu 1999 ont disparus.
 Ils estiment que les espèces s’éteignent à un rythme 100 à 1000 fois supérieur au
rythme naturel des extinction de fond, l’union mondial pour la nature cite dans
la liste rouge des plante menacées 34000 espèces de plantes actuellement
menacées d’extinction.
 Espèces en voie d’extinction et espèces menacées
Une espèce est considérée comme menacée lorsque la disparition est moin
imminente, mais sa population est assez faible. La définition légale d’une
espèce menacée est celle qui risque d’etre en voie d’extinction dans un avenir
prévisible, dans tout ou partie de son habitat.
Caractéristiques des ces espèces
1- Un habitat extrêmement localisé: un grand nombre d’éspèces ont un habitat
naturel limité qui les rend vulnérable à l’extinction exp. Calochortus
tiburonensis plante constitué d’une seul population vivant sur les colinne prés de
San Fransisco.
2- Le besoin d’un territoire étendu: les espèces nécessitant un grand territoire
pour survivre peuvent être menacées lorsqu’une partie ou la totalité de leur
territoire est menacé par les activités humaines. Exp. Le condor de californie.
3- la vie insulaire: un grand nombre d’espèces endémique sont en voie
d’extinction. Ces espèces ont souvent de petites populations et l’immigration
ne suffit pas à les remplacer lorsque les individus sont détruits.
4- Taux de reproduction bas, besoin de zone spécial de reproduction, des
habitudes alimentaires particulières.
 Les causes anthropiques du danger d’extinction des espèces

Augmentation Changement
de la population d’utilisation
humaine des terres

Augmentation
Espèces
des activités
invasives
économiques
Déclin de la
Augmentation biodiversité
de l’utilisation Surexploitation
des technologies (peche)

Pollution+
Facteurs politiques, changement
sociaux+culturels climatique

Causes indirectes Causes directes