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LES JEUNES ET LES MÉDIAS

TRADITIONNELS
Proiect realizat de Bălălău Melania
Croitoru Cătălin
Les jeunes préfèrent les médias traditionnels
(étude)

◦A rebours des stéréotypes, les élèves français


affichent un gros intérêt pour l'actualité, font
bien plus confiance aux médias traditionnels
qu'aux réseaux sociaux et démontrent un
esprit critique bien supérieur à leurs pairs
européens, selon une étude publiée
aujourd'hui.
◦C'est la télévision que les adolescents intéressés
par l'actualité citent le plus souvent comme
source d'informations (92% des élèves de
Troisième, 89% des Terminales). Vient ensuite
l'entourage (camarades, famille) devant les
réseaux sociaux. Si les journaux papier ne sont
évoqués que par 31% des jeunes de Troisième et
36% des Terminale, la lecture des journaux en
ligne progresse fortement avec l'âge de l'élève,
puisqu'ils sont 43% à les consulter en Troisième et
66% en fin de lycée.
◦L'enquête révèle une approche "multi-usage",
avec un panachage entre médias traditionnels et
nouveaux. Près de 70% des Terminales disent
utiliser au moins quatre médias. Mais les jeunes
Français font bien plus confiance aux médias
classiques (télévision, radios, journaux) qu'aux
réseaux sociaux, "une posture vigilante" qui les
différencie nettement des jeunes des autres pays
européens.
◦Les jeunes sont perçus comme des proies faciles pour les
+infox+. Mais notre enquête ne confirme pas ces
stéréotypes et montre que c'est beaucoup plus complexe",
déclare Nathalie Mons, présidente du Conseil national
d'évaluation du système scolaire (Cnesco), qui a interrogé
à ce sujet quelque 16.000 élèves au printemps 2018. Plus
d'un élève sur deux en classe de Troisième (54%) déclare
s'informer sur l'actualité, un taux qui grimpe à 68% en
Terminale, indique l'étude.
Comment s'informent les
jeunes?
◦ Quand on tape la requête "comment s'informent les jeunes" sur Google, on obtient
plus de 116 000 résultats. Les millennials (oui, oui, les millennials, ceux qui sont nés
entre 1980 et 2000)révolutionnent le tourisme, le travail, l'immobilier, et
l'information. Face à ces nouveaux modes de consommation et d'information, les
communicants ne savent plus à quelle étude faire confiance ou quel nouvel outil
adopter ! Pas de panique, dans cet article, je (re)fais le point sur comment les
jeunes s'informent vraiment (indice : non, ce n'est pas uniquement sur Snapchat).
◦Les chaînes d'information en continue, internet, les réseaux
sociaux et les smartphones sont passés par là. Nous sommes
submergés par les informations. 98% des Français de plus de
18 ans consultent l'actualité sur internet au moins une fois par
jour, dont deux tiers plusieurs fois par jour (vie-publique.fr,
2018). Nous avons accès à l'information tout le temps et
partout. Et c'est sans compter les multiples notifications qui
fleurissent sur nos smartphones. Pour les millennials, c'est
pareil, mais pas tout à fait. Voici le portrait-robot de leur
consommation de l'information.
Quand les jeunes lisent les
médias
◦ D’abord un bref rappel sur la lecture des jeunes adultes en France 
[1][1]Cet article s’appuie sur le travail de Jean-François…. Il est vrai que la lecture de la presse
quotidienne est chez nous en net retrait par rapport aux autres grands pays industrialisés.
Comme dans tous ces pays, la lecture de la presse quotidienne payante recule. La lecture de la
presse écrite a baissé globalement de 7 % entre 1994 et 2003. Elle a même chuté de 17 % sur la
même période pour les 15-24 ans. Depuis 1994, le nombre de lecteurs de quotidiens âgés de 15
à 24 ans a chuté de près de 20 %. Pour autant, si l’on constate une rupture générationnelle entre
les adolescents, les jeunes adultes et leurs aînés, les enquêtes nationales de lectorat démontrent
qu’en 2010 les jeunes de 15 à 24 ans ne sont pas moins lecteurs de presse quotidienne que leurs
aînés. En termes d’affinité (la part de lecteurs d’une tranche d’âge comparée à son poids relatif
dans la population), tout est question de famille : la part des lecteurs de quotidiens nationaux
âgés de 15 à 24 ans est proportionnelle à sa population (14,7 %), elle l’est beaucoup moins au
niveau de la presse quotidienne régionale et locale (8,9 %), et elle est pratiquement le double en
ce qui concerne la presse quotidienne gratuite d’information (26,4 %). Il est évident que la
gratuité, les contenus et les formats jouent en faveur des quotidiens gratuits apparus en France
en 200
De notre point de vue
◦ De notre point de vue, les informations les plus précises se trouvent dans les
médias traditionnels, mais les plus rapides sont les nouveaux médias, Internet, les
smartphones
◦ Nous preferons les methodes de recherche rapide d´informations car nous sommes
a la vitesse et nous devons nous y conforme.
◦ De plus. Lorsque nous voulons trouver des informations importantes mais
precises,nous preferons les medias traditionnels,tels que les journaux,les
magazines,parfois la television.
Bibliographie
◦ https://
www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/02/21/97001-20190221FILWWW00134-les-jeunes-pr
eferent-les-medias-traditionnels-etude.php
◦ https://
www.linkedin.com/pulse/comment-sinforment-les-jeunes-en-2019-clara-douce-mcgr
ath-dehecq
◦ https://www.cairn.info/revue-cahiers-de-l-action-2012-1-page-19.htm#

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