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THÈME

Diagnostic des pratiques de


l'irrigation par les techniques de
la micro-irrigation et de
l'aspersion

(Cas du périmètre de la
PLAN DE TRAVAIL

• Introduction Générale
• Chapitre I: Condition naturelle du milieu .
• Chapitre II: Description des exploitations d’étude
• Chapitre III: Analyse de la situation actuelle
• Chapitre IV: Etude théorique de l’irrigation du périmètre
• Chapitre V: Confrontation théorie –pratique
• Chapitre VI: Recommandations
• Conclusion Générale
INTRODUCTION GENERALE
 L'eau est universellement reconnue comme une ressource vitale,
rare précieuse et donc stratégique.
 L’irrigation est utilisée depuis l’antiquité. L’homme l’utilise pour
palier aux inconvénients du à la répartition des précipitations dans
l’espace et dans le temps qui n’est guère avantageuse. Le meilleur
moyen était l’humidification artificielle du sol, à l’aide de procédés
divers : c’est ce qu’on appelle l’irrigation.
 L’usage de l’irrigation présente de nombreux avantages. Il permet
d’augmenter la superficie cultivée, d’assurer plusieurs récoltes dans
l’année, d’améliorer les rendements des cultures, et d’une façon
générale d’intensifier et de stabiliser la production en se libérant des
contraintes des variations climatiques.
 Mais l’irrigation ne va pas sans inconvenants, surtout si elle est mal
conduite, elle peut être néfaste pour le sol, comme pour les cultures.
 L’irrigation est aussi, grande consommatrice d’eau.
D’importantes quantités d’eau sont en effet nécessaires pour
compenser les pertes des plantes et du sol. Pour éviter
d’utiliser trop d’eau, les quantités juste nécessaires aux
cultures doivent donc être soigneusement estimées et
l’irrigation contrôlée.
 Des techniques modernes d’irrigation, plus sophistiquées et
plus efficaces permettant de diminuer la consommation d’eau,
sont aujourd'hui mises en œuvres, Elles sont de deux types : le
goutte à goutte et l'aspersion .Ces techniques nécessitent une
infrastructure qui coûte chère à mettre en œuvre.
 Durant ces dernières années, ces techniques modernes sont
employées intensivement en Algérie dans plusieurs cadres
(FNRDA…etc.), Plusieurs agriculteurs ont bénéficié de ces
techniques sans formation, un état des lieux de la pratique
d'irrigation sera indispensable pour l'évaluation de la situation,
pour faire face au gaspillage d'eau et à l'utilisation anarchique
de ces techniques.
Chapitre I :condition naturelle du milieu
 La Mitidja est une vaste plaine d’Algérie situé dans le nord, elle
couvre une superficie de 1450 km2 avec une longueur moyenne
de 100 Km, Notre étude concerne la tranche II, qui couvre une
superficie de 15600 ha de la Mitidja ouest, dont 1200 ha se
situent au niveau de la wilaya de Blida commune de EL Affroun
et 14400 ha dans la wilaya de Tipaza. Elle est situé comme suite :
 Situation du périmètre
 -A l’est par l’oued de Bouroumi.
 -A l’ouest par les collines de Hadjout.
 -Au nord par la route nationale N° 67
 -Au sud par les piémonts de l’Atlas Blidieén.
Figure 1: Délimitation du périmètre
• Les différents paramètres climatique que nous venons d’étudier dans
ce chapitre indiquent que la plaine de la Mitidja n'est pas assez
homogène sur le plan climatique. La pluviométrie présente une
certaine hétérogénéité dans le temps et l’espace. Lors de cette dernière
décennie le climat est devenue chaud, vu le classement du climat qui
nous amène à dire que nous sommes à la limite entre le climat sub-
humide et semi aride étant donné que la Mitidja était toujours dans le
climat sub-humide, en conséquence l'irrigation est indispensable dans
une période largue, malheureusement elle ne coïncide plus avec la
campagne d'irrigation.
• pour beaucoup de pays comme pour la Mitidja, les eaux superficielles
constituent la principale source d’eau d’irrigation  malgré les
ressources existantes ; toute mise en valeur agricole dépendra de
l’emploi rationnel et le contrôle périodique des ces sources en eau
disponibles, l'utilisation inapproprié de cette dernière ou dans les
endroits ou cette ressource est rare ou inexistante, l'irrigation sera
insuffisante pour intensifier les cultures et augmenter leur rendement.
Chapitre II: Description des exploitations
d’étude
• Dans le cadre du diagnostic des pratiques d'irrigation en micro
irrigation et aspersion, et pour décrire l'état des lieux nous avons
choisi deux exploitations agricoles, l'une privée, qui pratique
l'irrigation par aspersion, et l'autre étatique qui pratique le goutte
à goutte (seule micro irrigation qui existe au niveau de la zone
d'étude).
• EAC N° 64
• Elle couvre une superficie de 22 ha. , nous avons fait notre étude
dans une parcelle qui fait partie de l’EAC, la parcelle en question
couvre une superficie de 6 ha.
• La technique la plus pratiquée est l'irrigation par aspersion, d’où
notre objectif est d'en faire un état des lieux
• Ferme paillote
• Notre étude s'est déroulée dans une ferme pilote
« BOURKIZA » ou EUREL (entreprise unipersonnel à
responsabilité limitée) qui pratique l’irrigation localisée depuis
une année ,spécialement pour l'irrigation des agrumes d’où
réside notre projet.
• Elle couvre une superficie totale de 210 Ha, la SAU irriguée
est d'environ 30 destinée aux agrumes , la parcelle étudier est
de 13 Ha.
• D’après notre étude pédologie on peut conclure que :
-Pour l’EAC 64, le seul sol dominant est celui peu évalué.
-pour la ferme , nous remarquant qu’il y a trois type de sols (Sol
peu évolué,Sesquioxydes de Fer et Calci-Magnesiques) , la
diversité des sols nous amène à dire que les cultures en place
conviennent bien au type de sols( aptitude cultural) .
- la texture dominante est celle agrileu-limoneux.
• L’étude de la qualité des eaux montre que :
-la salinité moyenne est à la classe III,elle n’a pas beaucoup
d’effet sur les cultures tolérantes, mais elle peut causé des
dommage pour les cultures sensibles, de ce fait : pour
l’irrigation par aspersion il faut ajouter une dose de lessivage ,
pour l’irrigation localisé il faut utilisé le lessivage totale (par
planche ) , ou le réseau de drainage doit être plus efficace
-l’alcalinité et le PH sont dans les norme d'ou la plupart des
cultures les tolèrent.
Chapitre III: Analyse de la situation
actuelle
• Dans ce chapitre, nous commençons par décrire la
situation actuelle et le diagnostic du périmètre.
• Avant de commencer, il est intéressant de
s'interroger sur le pourquoi de ce diagnostic. Ce
dernier nous permettra de minimiser les interventions
éventuelles sur les lieux et de recenser les points de
dysfonctionnement et d'éviter toute exploitation
anarchique. Le résultat de ce diagnostic est un état
des lieux ,une situation de référence .
• Pour les deux exploitation sélectionnées , le diagnostics ce
manifeste comme suite :
• -état du réseau actuelle .
• -la conduite d’irrigation .
EAC 64
• Réseau d’irrigation actuelle.
• Un diagnostic du matériel mobile d'irrigation existant à été
effectué. Il a concerné la borne d'irrigation, l'état des
asperseurs et les tubes en PVC (poly-chlorure de vinyle)
ainsi ,la conduite principale d'irrigation et les pertes et
colmatage .
• Ce diagnostic à été effectué par enquête auprès des
agriculteurs.
• La conduite d’irrigation
• Elle comporte :
• -le déclenchement et l’arrêt d’irrigation ainsi que
l’appréciations de l’humidité du sol.
• -la dose , durée et fréquence d’arrosage pratiquée
Notre diagnostique a été accomplie par deux essais:
Le premier essais :
Il consiste à mesurer la pluviométrie horaire entre
deux asperseurs choisis au hasard, sur des points
espacés de deux mètres.
Figure : 11 schémas du premier essai

Résultat du premier essai

p lu v io m étrie h o raire m m /h
30
25
20
15
10
5
0
(2emeAsp) 10 8 6 4 2 (1er Asp)
m distance

Figure : 12 Résultat du premier essai


• Le deuxième essais:
• Ce test consiste à répéter le même essai précèdent, mais au pied de
chaque asperseur choisi au hasard, à une distance de 1 m

Résultat du premier deuxieme essai

p lu v io m é t r ie h o r a ir e m m /h
30

25

20

15

10

0
21 19 17 15 13 11 8 5 3 2 1
N° d'asperseur

Figure 13 : Résultat du deuxième essai


Ferme pilote:

Réseau d’irrigation actuelle:


Un diagnostic du réseau d'irrigation goutte à goutte été effectué. Il a
concerné la borne d'irrigation, l'état des élément du réseau (bassin ,
station tête ..etc),la conduite principale d'irrigation et les pertes et
colmatage.
la conduite d’irrigation
• Elle comporte :
• -le déclenchement et l’arrêt d’irrigation ainsi que l’appréciations de
l’humidité du sol.
• -la dose , durée et fréquence d’arrosage pratiquée
• À travers ce chapitre nous concluions que :
• a) la pratique de l'irrigation par aspersion, est conduite le
plus souvent d'une manière archaïque, qui manque de
précision.
• b) le réseau en place est en bon état, exception faite des
fuites banales.
• c) la micro irrigation (irrigation par goutte à goutte) est
mal conduite, elle ne subit aucun entretien, de ce fait le
réseau est en mauvais état.
Chapitre IV: Etude théorique de l’irrigation
du périmètre

• L'étude théorique de l'irrigation des exploitations d'étude


permet de donner une approche théorique concernant la
conduite de l'irrigation à la parcelle (à l'aide des calcules de la
dose, fréquence, durée d'arrosage) accomplis par le
dimensionnement de chaque réseau (pour les deux technique),
on arrivera à la fine à une comparaison technique de résultats
théoriques et celle pratiques (obtenue sur terrain).
• Le calcule des besoins en eau a été effectué à l’aide du
logicielle cropwate ,elle sont de 6.02 mm/j ,pour la pastèque
et de 4.28 mm/j pour les agrumes .
• Pour l’aspersion :20 asperseurs d’un débit de 1.47 m3/h
chacune, ou la rampe principale est de 228 m de longueur et de
diamètre 110 mm , suffis pour apporté les besoins en eau au
culture ou la durée d’arrosage est de 5 heures .
• Pour l’irrigation localisé:les diamètre suivant sont plus
avantageuses
-20 mm de diamètre pour les rampes .
-63mm pour les quatre portes rampe premier .
-50 mm pour le reste portes rampes .
-Pour la rampes principale nous avons fait un tâtonnement , ou
le diamètre change pour chaque tronçon .
• D’après les améliorations proposé, les réseau répond
visiblement au exigence agronomique (besoin des culture) ,et
celle hydraulique (vitesse et perte de charge respecté ) .
Chapitre V: confrontation théorie
pratique
• Dans ce chapitre nous essayons de faire une comparaison entre
la théorie et la pratique d'irrigation sur terrain, Cette
comparaison comprend, la conduite d'arrosage, et le
dimensionnement du réseau en place.
• La confrontation sert à découvrir les points de
dysfonctionnement et à expliquer les défaillances afin
d'aboutir à un remède adéquat .
La conduite d’irrigation
Irrigation par aspersion

Paramètres Théorie Pratique

Dose d'arrosage (mm) 36,12 28,48

1 fois par
Fréquence d'arrosage (jour) 1 fois tous les 6 jours
semaine

Nombre de postes 6 postes 8 postes

Durée d'arrosage Deux heures


5,16 heures /poste
(heures/poste) /poste

Caractéristique d'apport homogène Hétérogène

Pluviométrie horaire
6,28 14,24
mm/h
Irrigation localisée

Paramètre Théorie Pratique

Dose d'arrosage (mm) 52,84 N'est pas estimée

Fréquence d'arrosage
10 jours Estimée à 1 mois
(jour)

Nombre de postes 7 postes 7 postes

Dépend de la quantité
Durée d'arrosage /jour 12 heures / jour
d'eau disponible

Pluviométrie horaire
0,44 0,44
mm/h
Technique d’arrosage
Irrigation par aspersion
Paramètre Théorie Pratique
Espacement choisi
12*18 12 *12
(m*m)
Nombre d'asperseurs 20 asperseurs 21 asperseurs
Débit d'asperseur m3/h 1,47 2,05
Portée du jet (m) 14.5 Varie de 6 à 8 m
Longueur de la rampe
228 246
(m)
Débit d'installation
29,4 72
m3/h
Diamètre de la rampe
110 76
(mm)
Perte de charge (m) 1,87 16.98
Irrigation localisée

Paramètre Théorie Pratique


Débit du goutteur (l/h) 8 l/h Estimé à 1 l/h
Diamètre des rampes
20 20
mm
Diamètre des portes- Varie entre 50 et 63
Fixé à 63 mm
rampe (mm) mm

Diamètre de la
Varie de 40 à 110 90 mm
conduite principale

Pertes de charge au
< 1,8 m < 1,8 m
niveau des rampes (m)
Perte de charge au
<1m
niveau porte- rampes <1m
(m)
D’après ce chapitre on peut conclure que:
• 1) La pratique d'irrigation par aspersion est réalisé le plus
souvent par expérience, elle peut coïncide avec la théorie,
mais elle n'a pas d'effet temps que la pluviométrie est supérieur
à la vitesse d’infiltration.
• Le réseau d'irrigation par aspersion est sous dimensionné,
conséquence une perte de charge importante donc, une
hétérogénéité d'apporte d'eau.
• On peut dire que cette technique ne répand pas au besoin en
eau.
• 2) la pratique d'irrigation localisé est dépend tout le temps des
ressources d'eau disponible , même avec la disponibilité, le
manque formation rendre la pratique archaïque.
• Le réseau d'irrigation localisé ne coïncide avec pas le
dimensionnement théorique ils est sur dimensionnée dans la
plus part des tronçons.
3) Nous pouvons aboutir à une économie d'eau, à un nombre de
poste réduit, à une perte de charge tolérante et à une uniformité
d'apport d'eau, par les améliorations suscitées.
On peut conclure que le bon dimensionnement n'est pas suffisant
temps que la pratique est mauvaise
Chapitre VI: Recommandations
Dans ce chapitre nous essayons de donner quelques recommandations
sur la borne d'irrigation, la pratique d'irrigation (déclenchement et
arrêt d'irrigation, dose apportée. etc), sur la technique (entretien du
matériel mobile, entretien du réseau …etc) et autres.
PILOTAGE D'IRRIGATION
Des travaux ont été réalisés par différents organismes de recherche et
développement visant à proposer aux agriculteurs des méthodes de
pilotage de leurs irrigation (méthodes permettant de juger de
l’opportunité d’irriguer). Parmi ces méthodes la tensiométrie et la
méthode du bilan hydrique sont considérées comme étant les plus
opérationnelles.
Il est difficile à apprendre aux agriculteurs le calcule de besoin en eau
des culture et de la fréquence d'arrosage, ou la méthode du bilant
hydrique. La meilleure méthode est de leur apprendre le pilotage par
tensiométrie.
Figure 14 Schéma d'un tensiomètre à manomètre.
Les sondes tensiométriques sont des appareils qui permettent
de mesurer la charge hydraulique du sol Ψ , elle permettent
également de suivre au jour le jour l’évolution de la
disponibilité de l’eau dans le sol pour la plante donc on peut
déterminer le stress hydrique et le moment propice à
l'irrigation ,il indique donc le moment de déclanchement de
l'irrigation.
Les sols sableux sont irrigués lorsque la tension de l'eau du sol
atteint 15-25 centibars ,.on irrigue les sols limoneux à partir de
20-25 centibars ,dans les sol argileuse l’étalonnage du
tensiomètre est indispensable.
Des expérimentations seront nécessaires afin
d’étudier l’utilisation de l’eau pour les différentes
cultures afin de fournir des références pour le pilotage
tensiométrique d'une large gamme de cultures
(position et profondeur des capteurs, seuil de
déclenchement des irrigations, ...). Des
démonstrations seront également à réaliser chez les
agriculteurs.
L'utilisation du tensiomètre présente quelques
difficulté liées au désamorçage et la mise en
fonctionnement.
BORNE D'IRRIGATION
Une fenêtre sera découpée dans le couvercle de la borne
d’irrigation afin de donner un accès visuel au compteur à
l’agriculteur. Pour éviter les risques de détérioration, la fenêtre
sera recouverte par une grille.
Un piquage pour un manomètre sera mis en place à l’extérieur de
la borne d’irrigation
Pour que l’agriculteur puisse suivre la pression qu’il reçoit ou qu’il
utilise.
Une formation sera organisée pour apprendre aux agriculteurs à
lire la pression et les débits ainsi qu’à interpréter les mesures
réalisées
• ENTRETIEN DU RESEAU D'IRRIGATION
Un bon entretien des systèmes d'irrigation est indispensable si on
veut maintenir le potentiel d'économie d'eau et éviter le
gaspillage qui se manifeste comme suite :
1) surveiller de la qualité des eaux.
2) Contrôle du débit ,il doit être vérifié régulièrement.
3) observer de façon continue l'état du matérielle.
4) Remplacement des joints fissurés
• IRRIGATION LOCALISEE
1) Contrôle filtres:
2) entretien des ouvrages de stockage.
3) Purge des canalisations
4) contrôler l'obstruction des distributeurs
• Irrigation par aspersion
• 1) Vérifier l'usure des buses.
• 2) Remplacer toutes les buse en laitons usés.
• 3) remplacer toutes les buses en plastique fissurées, craquelées
ou usée.
• 4) vérifier la rotation de chaque asperseur en poussant le bras
vers la droite de 10 cm puis en le libérant.
Conclusion générale
• A la fin de ce travail on peu conclure :
• 1) le périmètre de le Mitidja ouest tranche II, est riche en
ressources d'eau superficielle (eau du barrage) et également les
eaux souterraines (deux réserves quaternaires) . l'étude
climatique montre que on est dans la limite du sub humide, donc
l'irrigation est indispensable.
• 2) les eaux superficielles sont salés (classe III), elles nécessitent
une dose d'arrosage supplémentaire de lessivage pour l'irrigation
par aspersion, pour l'irrigation localisée, un lessivage totale est
indispensable.une pollution de nitrate est à signalée qui peut
causer des dégât dans le future.
• 3) la pratique d'irrigation se fait le plus souvent par expérience,
l'uniformité d'arrosage est inexistante, l'estimation des doses
apportées n'existe pas dans la plus part des cas ou la pratique est
conditionnée tout le temps par la quantité d'eau disponible.
• 4) suite aux confrontations pratiques –théoriques on se
persuadé que le réseau d'irrigation par aspersion est sous
dimensionné.Le réseau d'irrigation localisée coïncide avec les
diamètres calculés dans la moitié des postes, ou les autres ne
sont pas économiques.
Dans les deux techniques la dose apportée est inférieure aux
besoins des cultures.
5) nous avons proposé des améliorations de la situation
-pour la pratique d'irrigation la meilleure méthode est d'utiliser
le pilotage par tensiométrie, vu sa facilité à réaliser, sa
malléabilité, et sa fiabilité.
-vu les dimensionnes proposées on aboutie à une économie
d'eau, une uniformité d'arrosage et un déplacement de
matériel réduit.
• un contrôle technique est indispensable pour la fiabilité des
réseaux d'irrigation localisée.
• l'utilisation des techniques d'irrigation nécessite un entretien
périodique en tenant compte de la qualité des eaux utilisées
• une vulgarisation périodique par les chambres d'agriculteurs
et les associations des irrigants est indispensable.
• 6) peut être que le pilotage d'irrigation n'est pas la méthode
idéal, vue autres technique plus sophistiqué mais c'est départ et
une étape importante à une bonne maîtrise des techniques
d'irrigation.
Merci pour votre
attention
THÈME

Diagnostic des pratiques de


l'irrigation par les techniques de la
micro-irrigation et de 'aspersion

(Cas du
périmètre de la Mitidja ouest

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