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METHODOLOGIE

ETAPES DE LA RECHERCHE
 PARTIE THEORIQUE

 THEME
 DELIMITATION DU SUJET
 POSITION DU PROBLEME : COLLECTE CRITIQUE DES DONNEES
 CHOIX DEFINITIF DU SUJET DE RECHERCHE
 TRADUCTION DU PROBLEME S/ FORME DE QUESTIONS: PROBLEMATIQUE
 PRESENTATION CRITIQUE DES ETRUDES ANTERIEURES
 DEFINITION DES CONCEPTS

 PARTIE METHODOLOGIQUE

 CONSTRUCTION DES HYPOTHESES


 ANALYSE DES VARIABLES
 CHOIX DES OUTILS
 ECHANTILLONNAGE
 PLAN DE TRAVAIL (PROCEDURES)

 PARTIE PRATIQUE

 COLLECTE DES DONNEES


 TRAITEMENT DES DONNEES (OUTILS STATISTIQUES ou autres)
 ANALYSE ET DISCUSSION DES RESULTATS
 CONCLUSIONS + RECOMMANDATIONS+PERSPECTIVES NOUVELLES
PROBLEMATIQUE

Distinguer:
Thème de recherche : (vague et trop large)
question de départ (formulée avec précision, claire,
simple)

Problématique (plus précise,plus spécifique, se


prêtant à la recherche scientifique, sous-tendue par
un cadre théorique)
La problématique
La problématique contient 3 éléments:

 1- Ce qu’on cherche à expliquer

 2-Ce avec quoi on le mettra en relation

 3-Le type de relation qu’on envisage


entre les deux éléments
Problématique
C’est une approche théorique pour traiter le
problème posé par la question de départ.

C’est une façon d’interroger les phénomènes à


étudier.
Construction: elle se fait en deux temps
1-Faire le point des différentes problématiques
(phase exploratoire).
 Les comparer entre elles.

2- Construire sa propre problématique après un


choix raisonné
Problématique

Construire sa propre problématique c’est:


Formuler les principaux repères théoriques, les
concepts fondamentaux, les idées générales qui
vont inspirer l’analyse.
Problématique

Choisir une orientation théorique en


rapport avec l’objet d’étude.
Problématiser c’est donc:

Formuler son propre projet de


recherche en articulant 2 dimensions:
une théorique et un objet concret.

Décrire et expliciter et le cadre


théorique (conceptuel) dans lequel
s’inscrit la démarche du chercheur.
Les hypothèses
 Les lectures spécialisées transforment les
intuitions en véritables hypothèses de
recherche
 Le cadre théorique et la problématique
sont à l’origine de nos hypothèses.
 L’hypothèse est construite sous forme de
relation supposée entre une variable
indépendante et une variable dépendante

 VI VD
Les hypothèses
1- L’ hypothèses principale

VI
VD
2- Les hypothèses secondaires: en relation avec les
variables secondaires.

VI VDS

3- Les hypothèses opérationnelles: en relation


directs avec la population d’études et les
instruments de mesures.
Variables: Nature et Analyse

Définition: Tout ce qui varie dans un


système d’expérimentation ou d’observation
particulière et qui prend plusieurs états
(modalités) différents
Variable parasite comme une des
causes d’erreur

Variable parasite absolue:(V.P.A.)

Cause d’erreur due à la nature et aux propriétés du phénomène étudié donc


susceptible d’apparaître quel que soit le type de méthode expérimentale utilisé
Variables parasites relatives

 1-l’histoire//
 2-la maturation//
 3-la réactivité de la mesure//
 4-l’inconstance de l’instrument
1- l’histoire: L’histoire du sujet peut influencer l’expérimentation
Mesure de l’anxiété à l’instant t1; on soumet des sujets à l’action de la
variable X puis on procède à une nouvelle mesure à l’instant t2; la
différence peut être due à l’action de la variable, mais aussi à tous les
événements intercalés (histoire du sujet)
 2-la maturation: Faire passer les mêmes
épreuves aux mêmes enfants, à des
moments différents La différence constatée
peut être attribuée à la variable
indépendante, comme elle peut l’être à
l’action de la scolarisation, à l’action de
l’histoire, au fait que les enfants ont acquis
de nouvelles possibilités, mais aussi à l’effet
de la maturation et/ou à d’autres facteurs
(motivation, fatigue, stress…)
 3-la réactivité de la mesure:Il s’agit
de l’influence de la mesure elle-même
sur le phénomène mesuré
 4- l’inconstance de l’instrument.

L’instrument doit rester invariant tout au


long du recueil des données, sinon il conduit
à des différences de
comportement:L’expérience de
l’intervieweur;la monotonie engendrée par la
répétition du même questionnaire… peut
entraîner un respect plus ou moins strict des
consignes et provoquer des variations
parasites
PLANS D’EXPERIENCE

Les différentes catégories de plans


d'expérience.

On distinguera trois catégories de plans :

Les plans pré – expérimentaux.


Les plans quasi-expérimentaux.
Les plans expérimentaux.
Les plans pré- expérimentaux.

Ces plans ne comportent pas de mesures


comparatives proprement dites.

Les études qui comportent un post-test, mais non


un pré-test.

Les études selon le schéma:


pré-test - traitement - post-test.
Les plans quasi-expérimentaux.

 L'expérimentation satisfaisant tous les critères


de rigueur scientifique - en particulier, celui de
la constitution aléatoire des groupes

 Groupe expérimentale et groupe contrôle.

Groupes de même moyenne et de


même sigma (écart-type).
.
Appariement.
OBSERVATION AVANT -APRES
C- OBSERVATION AVANT- APRES
Les groupes GE et GC sont équivalents au niveau de la variable étudiée (QI compris
entrez 100 et 120; niveau moyen de résistance au changement…)
MEME PROCEDE que le plan Fischer
GE soumis à la VI / comparaison des écarts

VD VI VD

GE

GC

Groupes rendus équivalents au niveau de la variable étudiée


PLAN SOLOMON

VD VI VD

m1 m2
GE

m3 m4
GC1

m5
GC2

m6
GC3

SUITE LOGIQUE DU PLAN OBSERVATION AVANT-


APRES AVEC GROUPE DE CONTRÔLE

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