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Architecture et

Protocoles des Réseaux

Dr. LAHLOU GUY DJIKEN


guylahlou@gmail.com
2

Objectif du cours

 Présenter les protocoles de


communication des couches réseau et
transport
 Protocoles TCP/IP
 Réseau à commutation de paquets X25
3

Références bibliographiques
 A. Tanenbaum, Réseaux
 G. Pujolle, Horlait, Architecture des
réseaux informatiques
 G. Pujolle, Les réseaux
 C. Servin, Réseaux et télécoms
 D. Comer, TCP/IP Architecture,
protocoles, applications
4

Plan

 Introduction
 Transmission de données
 Concepts de base
 L’architecture OSI
 L’architecture et les protocoles TCP/IP
 Le réseau à commutation de paquets
X25
Introduction
6

Qu'est-ce qu'un réseau


informatique?
 Ensemble de systèmes informatiques (systèmes
d'exploitation différents)
 reliés entre eux directement ou indirectement
(liaison de 2 ou plusieurs ordinateurs)
 dans le but
 d'échanger des données (messageries, transfert de
fichiers, ...)
 de partager des ressources (partage de fichiers,
exécution d'applications à distance)
 d’accroître la résistance aux pannes
 de diminuer les coûts, …
7

Critères de qualité des réseaux

 Fiabilité
 Débit
 Disponibilité
 Sécurité
…
8

Classement des réseaux


 Réseaux locaux ou LAN (Local Area Network)
 échelle : site d’une entreprise
 privé
 Réseaux métropolitains ou MAN (Metropolitan Area
Network)
 échelle : une ville
 privé ou public
 Réseaux étendus ou WAN (Wide Area Network)
 échelle : un pays ou plus
 privé ou public
9

Modèle général d'un support de


transmission
ETTD

CA CC

ETTD: Equipement Terminal de Traitement de Données


CA : Contrôleur d'Appareil
CC : Contrôleur de Communication
10

ETTD ETCD

CA CC

Connexion proche

ETCD: Equipement Terminal de Circuit de Données


Typiquement Modem, Carte Réseau, ...
11

LD

ETTD ETCD ETCD ETTD

11010001 11010001

CA CC CC CA
Adaptation Adaptation
CD
LD : Ligne de Données (DL)
CD : Circuit de Données (DC)
12

Fonctions d’un système de


communication de données
 Génération de signaux
 adaptation des données informatiques au
support de transmission
 Interfaçage entre les équipements
périphériques et le système de transmission
 Synchronisation entre l’émetteur et le
récepteur
13

 Gestion des échanges : règles de


l’échange (prise de parole, volume de
données échangées, décisions à prendre
en cas d’erreur)
 Détection et correction d’erreur (en
transmission de données, les erreurs ne
peuvent pas être tolérées)
 Contrôle de flux (la source ne doit pas
inonder le destinataire)
14

 Formatage des messages : accord entre


les parties sur la forme des données
échangées
 Adressage : la source doit identifier le
destinataire
 Routage : le système doit choisir une route
pour acheminer le message en fonction de
l’adresse du destinataire du message
15

 Optimisation du système
 partage du support entre différents
utilisateurs
 contrôle de la charge du système
 contrôle de congestion
 Protection
 sécuriser les échanges
 offrir la garantie à l’émetteur que seul le
destinataire a effectivement bien reçu ses
données, et au récepteur que les données
reçues sont conformes à celles envoyées
 Gestion du système
Transmission de données
17

Codage
 Les données sont représentées par des
suites de 0 et 1
 Code: correspondance entre chaque
caractère et une suite précise
d’éléments binaires
 Principaux codes: ASCII et EBCDIC
18

Signaux et bande passante


Atténuation

Distorsion

Support de transmission

= + + +…
19

 Nature du signal : modèle sinusoïdal


Fréquence

Y(t)=Asin(2ft+)
Y Amplitude
Déphasage

t
Asin()

T=1/f
20

 Largeur de bande et bande passante


Pe Ps

Puissance - Bande passante: espace de


fréquence des signaux transmis
avec un affaiblissement (en Hz)
 à une certaine référence
(généralement on prend comme
hypothèse que Ps=Pe/2)
- Largeur de bande: bande
passante minimale que le
f système doit posséder pour
Bande passante restituer correctement
l’information
21

 Théorème de Shannon

 Débit maximum
Dmax=Hlog2(1+PS/PB)
Rapport des puissances
signal/bruit
Largeur de bande en Hz

On note que:
S/B (en décibels) = 10log10(PS/PB)
22

 Il y a une synchronisation du signal émis sur


une horloge lorsqu’un élément binaire est
transmis
 La vitesse de l’horloge donne le débit de la
ligne en bauds, c’est la rapidité de
modulation ou de transmission: nombre de
tops d’horloge par seconde
R=1/T (en bauds)
T
23

 Dans chaque intervalle de temps


élémentaire, on peut émettre 1 bit ou plus
(n bits en général)
 La capacité de transmission (ou débit)
d’une ligne en bits par seconde est D=Rn
 D= R log2V
avec V: valence (nombre de niveaux
significatifs)
 D’après Nyquist Dmax=2Hlog2V mais en
pratique Dmax=1,25Hlog2V
24

Types de transmission
 Comment envoyer les suites binaires de
l’émetteur vers le récepteur?
ETTD ETCD

Transmission en Bande de Base

ETTD ETCD

Transmission Modulée
25

Transmission en bande de
base
 Transmission d'un signal de données dans
sa bande de fréquence d'origine si la
longueur de la liaison ne dépasse pas
quelques centaines de mètres  Pas de
transformation du signal numérique en
signal analogique
 Le signal binaire n’est généralement pas
transmis directement sur la ligne et
différents codages numériques sont utilisés
26

 NRZ
si ai = 0  le signal = -a
si ai = 1  le signal = +a
27

 NRZI
si ai = 0  pas de transition
si ai = 1  transition
28

 Biphase ou Manchester
si ai = 0  un front montant
si ai = 1  un front descendant
29

 Manchester différentiel
Transition systématique au milieu du bit.
si ai=1  pas de transition en début de
bit
si ai=0  transition en début de bit
30

 Miller
si ai=1  transition en milieu de bit
si ai=0  pas de transition en milieu de
bit et une transition en début de bit 0 s’il
est précédé par un 0
31

 MLT3: Seuls les 1 font changer le signal


d’état. Les 0 sont codés en conservant
la valeur précédemment transmise. Les
1 sont codés successivement sur 3
états : +V, 0, -V.
32

Transmission modulée
 Modulation d’amplitude
Exemple

 Modulation de phase
Exemple
 0: 0
 1: 
33

Exemple: 1T3bits
011
010 001

110 000

111 100

101

Diagramme spatial
34

 Modulation de fréquence
Exemple
 1: f=2
 0: f=1
35

Les supports de transmission


Paire torsadée:
 Simple et pas chère
 Utilisée en téléphonie
 Paires de fils électriques de cuivre ou
d'aluminium isolés les uns des autres par du
plastique et enfermés dans un câble. Chaque
paire est torsadée sur elle même (afin d'éviter les
interférences entre conducteurs)
 Diamètre du fil de 0,5 à 0,9 mm
36

 Propriétés:
 Débit relativement important : de 10 à plus
de 100 Mbps sur de courtes distances
 Liaisons point à point uniquement
 Distance maximale entre le concentrateur et
le nœud : 100 mètres dans le cas d'un
réseau Ethernet
 Pose très facile
 Perturbation électromagnétique possible (un
blindage permettra de palier à ce problème )
 Connecteur RJ45
37

 Blindage
 UTP Unshielded Twisted Pair : Paire torsadée non
blindée
 STP ou SUTP Screened Unshielded Twisted Pair :
Paire torsadée à blindage global, offrant une
meilleure protection contre les parasites
électromagnétiques.
 FTP Foiled Twisted Pair : Paire écrantée, c'est à dire
protégée par un écran constitué par une mince
feuille d'aluminium

Remarque : Un câble blindé ou écranté devra être relié


à une terre informatique, sinon risque de parasites
38

 Catégorie 5

 Catégorie 6

 Catégorie 7
39

Catégorie Applications
3 Token ring 4Mbit/s, 10 Base T, Fast Ethernet
100 VG Any Lan, 100 Base T4

4 Token ring 16 Mbit/s


5 100 Base Tx, ATM 155 Mbit/s, ATM 622 Mbit/s, …
6 1000 Base Tx, ATM 1,2 Gbit/s
40

 Câblage droit  Câblage croisé

TIA/EIA TIA/EIA 568A TIA/EIA 568B


568A

http://fr.wikipedia.org/wiki/RJ45
41

RJ45

Local technique
42

Câble coaxial:
 Composé de 2 conducteurs cylindriques de
même axe, séparés par un isolant.

 2 types utilisés en réseau:


 Câble coaxial fin (thin):  Plus souple et moins cher.
Les connexions sont réalisées avec des prises BNC
43

http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A2ble_coaxial
44

 Câble coaxial épais (thick): Chaque station est


connectée par une prise AUI à un câble de descente
qui est connecté à un transceiver (ou prise vampire
car elle dispose d'une pointe qui s'enfonce jusqu'à
l'âme du coax).

http://www.ciril.fr/STANNET/Publi/Doc/chapitre5.html
45

Fibre optique:
 Fibre de verre au cœur microscopique réfléchissant
l’énergie lumineuse et entourée d'une gaine opaque
 2 types:
 Multimode: principalement utilisée dans les réseaux locaux
ne s'étendant pas sur plus de deux kilomètres.

 Monomode: son cœur est si fin que le chemin de


propagation est pratiquement direct. Utilisée pour les
liaisons à longue portée (soutenir les hauts débits sur des
distances de 600 à 2000 km).
46

 Propriétés:
 bande passante immense
 débits très importants
 atténuation plus faible
 insensibilité aux interférences électromagnétiques
 insensibilité aux corrosions chimiques de l'air
 faible poids, faible encombrement
 transmission point à point
 transmission unidirectionnelle
 câblage délicat
 coût élevé des interfaces
47

Liaisons hertziennes ou radioélectriques


 L’émission peut être directive (téléphonie mobile,
…), très directive (faisceaux hertziens) ou à diffusion
(liaisons satellitaires, mobiles en téléphonie mobile, …)
 Spectre de fréquences très large
 De 3.104 à 3.107: la radiodiffusion
 De 3.107 à un peu plus que 3.108 : FM télévision
 D’un peu plus que 3.108 à 3.1011 : Faisceaux
hertziens et satellites
48

 Ondes infrarouges
 Utilisés plutôt pour les commandes à
distances et les communications entre un
PC et ses périphériques
 Faisceaux hertziens
 Débits allant à 155Mbit/s
 Sensibles aux perturbations atmosphériques
et aux interférences électromagnétiques
 Liaisons satellitaires
 Grâce aux satellites géostationnaires
49

 Utilisations
WPAN WLAN WMAN WWAN
Nom commun Bluetooth et WIFI WiMax GSM, GPRS,
autres UMTS
Bande de 2,4 GHz 2,4/5 GHz 2-11 GHz 900/ 1800/
fréquence 1900/ 2200
MHz

Portée Qq m 100 m 50 Km 35 Km
Débit 3 Mbit/s 54 Mbit/s 70 Mbit/s 9600
De 10Kbit/s
à 384
théorique 2
Kbit/s
Mbit/s
Applications Connexion Réseau local Accès Téléphonie et
périphériques données

Norme IEEE 802.15 IEEE 802.11 IEEE 802.16 ITU


50

Erreurs de transmissions

 Sources d'erreurs
 Bruit électromagnétique,
 Perturbations propres au système,...
 Taux d'erreur binaire=
Nbr. de bits erronés/Nbr. de bits transmis
 En pratique, il varie de 10-4 (liaison RTC) à
10-9 (réseaux locaux)
51

Techniques de détection/correction
 Contrôle de parité simple: VRC (Vertical
Redundancy Check)
 Paire ou impaire
 Transmissions asynchrones
 Contrôle de parité longitudinal: LRC
(Longitudinal Redundancy Check)
 Paire ou impaire
 Contrôle de parité vertical et longitudinal :
VRC+LRC
 Transmissions synchrones
 Codes cycliques : CRC (ou FCS)
 …
52

 VRC parité paire


Emetteur Destinataire

Données Bit de parité Données Bit de parité

? = pas d’erreurs
(bits à 1) mod 2 (bits à 1) mod 2 ≠ erreurs

100111000 100011000 Détection


de l’erreur
1
Erreur non
100111000 110011000 détectée
Pb.
0
53

 VRC parité impaire

(bits à 1) mod 2 + 1

100111001 100011001

0 erreur
54

 Code cyclique

Emetteur Destinataire

Données CRC Données CRC

R(x) ? = pas d’erreurs


P(x)/G(x) P(x)/G(x) ≠ erreurs

Données  P(x)
Polynôme générateur: G(x)
55

Emetteur Destinataire

Données CRC Données CRC

P(x)/G(x) (P(x)+R(x))/G(x)

?=0
= pas d’erreurs
≠ erreurs
56

G(x)=x2+x+1
données: 110111 x5+x4+0.x3+x2+x1+x0=H(x)
P(x)=x2.H(x)= x7+x6+0.x5+x4+x3+x2+0.x1+0.x0
x7+x6+0+x4+x3+x2+0+0 x2+x+1
x 7 x6 x 5    x5 x3 1
x 5 x 4 x3 
x2 0 0
x2 x 1
x 1
 CRC=11 et on transmet 11011111
Concepts de base
58

Types de transmission
 Transmission parallèle: les bits d’un
même caractère sont envoyés sur des
fils distincts
 Transmission série: les bits sont
envoyés les uns derrière les autres
 Transmission synchrone
 Transmission asynchrone
59

Synchronisation

Horloge d’émission Horloge réception


60

Transmission synchrone

1 0 0 1 1 1 0 0 0 1 0 1
Octet N Octet N+1
61

Transmission asynchrone

Démarrage
Horloge

Data

Start 0 0 0 1 1 1 0 1 Stop

1 Octet  10 bits
62

Sens de transmission
 Liaison simplex

Emetteur Destinataire

 Unidirectionnelle
 Exemple: radio/télévision
63

 Liaison half duplex

instant t Destinataire
Emetteur
instant t’ Emetteur
Destinataire

 Bidirectionnelle à l’alternat
 Exemple: voie ferrée
64

 Liaison full duplex

Emetteur Destinataire
Destinataire Emetteur

 Bidirectionnelle
 Exemple: téléphone
65

Modes de contrôle de l’accès

 Mode d’égal à égal: Tous les calculateurs


sont autorisés à émettre vers n’importe
quel autre calculateur et ce à tout moment

Exemple: réseaux locaux


66

 Mode maître/esclave: Le maître (primaire)


est responsable de l’initialisation du
dialogue, de la récupération des erreurs
et de l’organisation des échanges. Le
maître invite l’esclave (secondaire) à
émettre (polling) ou lui demande de
passer en mode réception (selecting)

Exemple: ordinateur central et terminaux


Primaire Polling Selecting

Secondaire Secondaire Secondaire


67

Transmission selon le mode de


liaison
 Liaison point à point
 Le support physique (le câble) relie une
paire d’équipements seulement
 Quand 2 éléments non directement
connectés entre eux veulent communiquer,
ils le font via les autres nœuds du réseau
68

 Liaison multipoints
 Partager un seul support de transmission
 Chaque message envoyé par un
équipement sur le réseau est reçu par tous
les autres équipements
 Pour assurer le partage du support, il faut
une politique d’accès au support
(protocole)
69

Topologies

Étoile Anneau simple Anneau double Bus

Arbre Maillage régulier Maillage irrégulier


70

Mode de fonctionnement
 Avec connexion
 L’émetteur demande l’établissement d’une
connexion
 Si le récepteur refuse cette connexion alors la
communication n’a pas lieu
 Si la connexion est acceptée alors elle est établie
par la mise en place d’un circuit virtuel dans le
réseau reliant l’émetteur au récepteur
 Les données sont ensuite transférées d’un point à
l’autre
 Puis la connexion est libérée
71

Avantages
 Sécurisation du transport par identification
claire de l’émetteur et du récepteur
 Possibilité d’établir à l’avance des paramètres
de qualité de service qui seront respectés lors
de l’échange des données
Inconvénients
 Lourdeur de la mise en place de la connexion
 Difficulté d’établissement des communications
multipoint
72

 Sans connexion
 Les blocs de données, appelés
datagrammes, sont émis sans vérifier à
l’avance si l’équipement à atteindre ainsi que
les nœuds intermédiaires éventuels sont
bien actifs
 C’est aux équipements gérant le réseau
d’acheminer le message étape par étape et
en assurant éventuellement sa temporisation
jusqu’à ce que le destinataire soit actif
73

Techniques de transmission
 Réseaux de diffusion
 A chaque station, il y a un
émetteur/récepteur qui communique sur le
support partagé avec les autres stations.
Une émission d’une station est diffusée et
est reçue par toutes les autres stations
 Ex : Radio, Ethernet
g 74

a 1 2 f
3
5
 Réseaux commutés b 4 7 6 e
(maillés) c d
 Transfert de données de la source à la
destination (et uniquement à elle) à travers
des nœuds de traitement intermédiaires, qui
ne regardent pas le contenu des données
 Différents modes de commutation:
 Par circuit (RTC)
 Par message (Telex, messagerie)
 Par paquet (IP, Frame Relay)
 Par cellule (ATM)
75

Mode de commutation

 Commutation de circuits

Emetteur

Récepteur
76

Emetteur Nœuds intermédiaires Récepteur


Temps
établissement
du circuit
Temps
émission
message 
Temps Arrivée 1er bit
propagation
d’un bit

Arrivée
dernier bit
77

Exemple: RTC

Avantage
 Ordonnancement des données garanti
Inconvénients
 Taux d’occupation important alors que taux
d’activité peut être faible
 Les abonnés monopolisent toute la
ressource durant la connexion
 Débit identique pour l’émetteur et le
récepteur
 Facturation généralement dépendante du
temps et de la distance
78

 Commutation de messages

Emetteur

Récepteur
79

Emetteur Nœuds intermédiaires Récepteur


Temps
émission
message

Arrivée 1er bit

Arrivée
dernier bit
80

Exemples: réseaux de telex, systèmes de


messagerie comme le courrier postal
Avantages
 Transfert même si le correspondant distant
est occupé ou non connecté
 Diffusion d’un message à plusieurs
correspondant
 En cas de fort trafic, il n’y a pas de blocage du
réseau mais seulement un ralentissement
Inconvénients
 Non adaptée aux applications interactives
 Délais de traversée longs
 Gestion/stockage des messages
81

 Commutation de paquets

Emetteur

Récepteur
82

 Message découpé en paquets (datagrammes)


 Chaque paquet acheminé dans le réseau
indépendamment du précédent
 Pas de stockage d’informations dans les
nœuds intermédiaires
 2 modes de mise en relation:
 Non connecté ou datagramme
 Orienté connexion ou connecté:
 Tous les paquets vont suivre un même chemin,
émulant un circuit sur un réseau en mode
paquet
 Le circuit émulé porte le nom de circuit virtuel
83

Emetteur Nœuds intermédiaires Récepteur


Emission 1er pqt
Emission 2ième pqt
Emission 3ième pqt

Arrivée 1er pqt

Arrivée 3ième pqt

Arrivée 2ième pqt


84

Exemples: IP, Frame Relay


Avantage
 Optimisation de l’utilisation des ressources
Inconvénients
 Séquencement des informations non
garanti
 Pas de reprise sur erreur et de contrôle de
flux
85

Multiplexage et concentration

 Partager le même canal de communication


 Intérêt: Partage du même support
physique entre plusieurs stations (point de
vue économique)
86

 On distingue:
 Les concentrateurs: permettent de relier 1
utilisateur à n systèmes

 Les multiplexeurs: n’autorisent qu’une


relation 1 à 1
Multiplexeur Multiplexeur
87

Concentrateur (hub)
 Utilisé comme nœud central d'un réseau
local de type Ethernet
 A plusieurs ports
 Assure une liaison 1 à n
 Son rôle est de récupérer les données
binaires provenant d'un port et de les
diffuser sur l'ensemble des ports
88

Multiplexeur
 Un multiplexeur n voies simule, sur une
seule ligne, n liaisons point à point

Liaisons Liaison Liaisons


basse capacité haute capacité basse capacité
(voies incidentes) (voie composite) (voies incidentes)

Multiplexeur Multiplexeur
89

 Efficacité= (CiNi)/D avec


Ci:débit des voies BV (en car/s)
Ni: Nombre de bits utiles par caractère
D: débit de la voie HV
90

 Multiplexage fréquentiel appelé aussi


MRF (Multiplexage par Répartition de
Fréquence) ou FDM (Frequency Division
Multiplexing)

Voies incidentes
modulateur démodulateur
Voies incidentes

f1 f1
. .
MUX

MUX
. .
. .
modulateur démodulateur
fn fn
91

 Permet de partager la bande de fréquence


sur la voie haute vitesse en une série de
plusieurs canaux moins larges, qui
permettront de faire circuler sans
interruption sur la voie haute vitesse les
données provenant des différentes voies
basse vitesse
 Chacun de ces canaux est affecté en
permanence à un utilisateur ou à un usage
exclusif
92

Référence: Réseaux, A. TANENBAUM, Edition Dunod


93

 Entre chaque voie ou canal, un espace de


fréquence, appelé bande de garde, sépare
les canaux et évite l’inter-modulation
 Si un utilisateur n’utilise pas son canal, la
bande correspondante est perdue (ne peut
être reprise par un autre utilisateur)
 L’efficacité d’un tel système est faible
 Utilisé sur le RTC et avec l'ADSL
(Asynchronous Digital Subscriber Line)
94

 Exemple: RTC
 Il possède une structure hiérarchique

Groupe Nbr. de voies


Primaire 12
Secondaire 60=12.5
Tertiaire 300=60.5
Quaternaire 900=300.3
95

 ADSL
 Une ligne téléphonique possède une bande
passante d’environ 1 Mhz dans laquelle seule
une largeur de bande de 4 Khz est utilisée pour
les communications téléphoniques
 Il reste donc une bande passante importante
disponible pour un autre usage:
 Une bande réservée pour le flux de données usager
vers réseau (Upstream Data : voie montante)
 Une bande réservée pour le flux de données réseau
vers usager (Dowstream Data : voie descendante)
96

 Multiplexage temporel appelé aussi TDM


(Time Division Multiplexing) ou MRT
(Multiplexage à Répartition dans le
Temps)
 Consiste à affecter à un utilisateur unique la
totalité de la bande passante pendant un
court instant et à tour de rôle pour chaque
utilisateur
 Chaque trame de longueur L bits est divisée
en intervalles de temps IT
97

V1 V1

IT3 IT2 IT1


V2 V2

V3 V3
98

Vi: voies à d bits/s

V1 V2 V3

Canal à 3d bits/s
99

 Chaque voie est toujours scrutée à période


constante
 Chaque intervalle de temps ITi a une longueur
de i bits
 Les ITi peuvent avoir des longueurs différentes
 Les ITi ayant la même position dans 2 trames
différentes ont la même longueur i bits
 A chaque IT est associé une position dans la
trame.
 L est constante et est égale à i
100

 Le débit de sortie est égal à la somme des


débits en entrée
 La succession des ITi dans les trames
consécutives constitue un circuit de
données appelé canal numéro i de débit
binaire di=iD/L (D débit de la voie
composite)
101

 Si i est égale à 1 bit, on parle de


multiplexage temporel par bit, sinon on parle
de multiplexage temporel par caractère
 Un IT de signalisation permet d’identifier le
début de trame: il assure la synchronisation
de la lecture des différentes voies.
Multiplex
V1 V1
V2 IT3 IT2 IT1 IT0 V2
Multiplexeur Multiplexeur
V3 V3

 Le multiplexeur n’interprète pas les données


qu’il transporte: il est transparent au protocole
102

Il existe 2 types de multiplexage temporel:


 Statique:
 Les intervalles de temps (IT) sont affectés à
chaque utilisateur de façon rigide et invariable
dans le temps.
 Inconvénient : gaspillage important si les
émetteurs ont un taux d’activité faible
 Statistique:
 Allocation dynamique de la bande disponible
103

Mesures utiles
vitesse de transmission
vitesse d’émission bit/s nombre de bits émis par seconde
débit binaire
délai qui s'écoule entre le début et la fin de
temps de transmission
sec la transmission d'un message sur une ligne
temps d’émission
Te = Q / D longueur du message en bit
vitesse de transmission
temps nécessaire à un signal pour
temps de propagation sec parcourir un support d'un point à un autre
Tp = distance / vitesse de propagation
rapidité avec laquelle le signal parcourt
vitesse de propagation km/sec
le support, Ex : lumière : 300 000 km/sec
délai d'acheminement temps qui s'écoule entre le début de la trx.
sec d'un message sur une ligne et la fin de sa
temps de transfert
récept. par le destinataire DA = Te + Tp
104

mesure unité définition


Taux de connexion utilisation d’une ligne sur une période
Erlang
(intensité du trafic) de référence d’une heure
volume de trafic N*T N : nombre de sessions sur 1h
mesuré pendant 1 h 3600 T : durée moyenne d'une session (sec)
utilisation effective de la ligne lors d'une session
Taux d'activité % Temps de transmission
Durée d'une session
L’architecture OSI
106

 OSI: Open Systems Interconnection


 Présenté par l’ISO (International
Standardization Organization), organisme
de normalisation dépendant de l’ONU
 Modèle énoncé selon le principe de Jules
César: diviser pour mieux régner
 Permet la description des réseaux sous
forme d’un ensemble de couches
superposées les unes aux autres
 L’étude du tout consiste à étudier toutes
ses parties  plus facile à manipuler
107

 Exemple: Communication entre 2 chefs d’état

Je suis
Pays A d’accord
Pays B
avec vous 
Président X. 
Président Y.

L:E
L:E
Traducteur I agree
I agree
with you
with you
Traducteur

Secrétaire fax n°... fax n°...


L:E L:E
I agree I agree
with you Secrétaire with you
fax fax
108

Notion d’architecture de réseaux


 Organisation en séries de couches ou
niveaux
 Leur nombre, leur nom, leur fonction varient
selon les réseaux
 L’objet de chaque couche est d’offrir
certains services aux couches plus hautes
 La mise en œuvre de ces services est
transparente aux couches supérieures
109

Système A Système B

Couche 2 Couche 2
Interface Interface
couche 1/2 couche 1/2
Couche 1 Couche 1

Médium physique

Interface  Définition des opérations élémentaires et des


services que la couche inférieure offre à la couche supérieure
110

Système A Système B

Protocole de couche 2
Couche 2 Couche 2
Interface Interface
couche 1/2 couche 1/2
Protocole de couche 1
Couche 1 Couche 1

Médium physique

Protocole: Règles et conventions


utilisées pour la conversation
111

Système A Système B

Protocole de couche 2
Couche 2 Couche 2
Interface Interface
couche 1/2 couche 1/2
Protocole de couche 1
Couche 1 Couche 1

Médium physique
112

 Un service est une relation entre


couches adjacentes d'un même système
 La couche (N-1) offre des services à la
couche (N) : fournisseur
 La couche (N) utilise les services de la
couche (N-1) : utilisateur
 La couche (N) utilise les services de la
couche (N-1) pour fournir les services (N) à
la couche (N+1)
113

 Un protocole est une relation entre


entités homologues de deux systèmes
distincts
 C’est l’ensemble de règles qui régissent
le dialogue entre 2 ou n entités
(ordinateurs ou équipements réseau)
 Il est implanté sous forme matérielle ou
logicielle
114

Modèle de référence OSI


application
Gestion de
présentation
l’application
session

transport
réseau
Fonctions de
liaison de
transport
données
physique
http://www.urec.cnrs.fr/cours/Generalites/osi.pdf
115

Ensemble de services standards: transfert de fichier,


application terminal virtuel, courrier électronique, …

présentation Codage des informations sous une forme standard

Gestion des transactions: synchronisation, gestion du


session dialogue uni ou bidirectionnel, points de reprise, …
Transport de l’information entre 2 processus
transport (Multiplexage)
Transport de l’information entre 2 points du réseau
réseau (Adressage, routage, contrôle de flux)

liaison de Transport de blocs de données, détection et reprise sur


données erreur

physique Transport de l’information comme une suite de bits


116

Système A Système B

7 application application 7
6 présentation présentation 6

5 session session 5
4 transport transport 4
3 réseau réseau 3

liaison de liaison de
2 2
données données
1 physique physique 1
Support physique de transmission
117

Système A Système B

application application

présentation présentation

session session

transport transport

réseau réseau réseau réseau

liaison de liaison de liaison de liaison de


données données données données

physique physique physique physique


Inter A Inter B

Systèmes relais, sous-réseaux


118

Système A Système B
APDU application
application
PPDU
présentation présentation
SPDU
session session
TPDU
transport transport
Paquet
réseau réseau

liaison de Trame liaison de


données données
Bit
physique physique
Support physique de transmission
PDU: Protocol Data Unit
119

Données utilisateur

7 Application

6 Présentation

5 Session

4 Transport

Fragment

3 Réseau Paquet

2 Liaison Trame
1 Physique Bit
L’architecture TCP/IP
121

Introduction
 Développé dans le milieu des années 1970 par
la DARPA (Defence Advanced Research
Project Agency, USA)
 Objectif initial: Interconnexion des systèmes
informatiques de l'armée
 TCP/IP: ensemble de protocoles permettant de
résoudre les problèmes d'interconnexion en
milieu hétérogène
 TCP: Transmission Control Protocol
 IP: Internet Protocol
122

 TCP/IP décrit un réseau logique (réseau IP) au


dessus du ou des réseaux physiques réels auxquels
sont effectivement connectés les ordinateurs

Réseau logique IP

SR3
SR1

SR2
123

Principe architectural
Application
Présentation
Session Applications TCP/IP
Transport Transport (TCP)
Réseau Inter-réseau (IP)
Liaison Accès au sous-réseau
Physique réel de transport

Modèle Architecture
OSI TCP/IP
124

 Un mécanisme particulier, les sockets, assure


une communication d'applications à application
en masquant les éléments réseaux
 La couche transport fournit 2 types de services:
 Un service en mode connecté (TCP)
 Un service de transport allégé UDP (User
Datagram Protocol)
 La couche réseau présente les mêmes
fonctionnalités que la couche réseau d'OSI en
mode non connecté (mode datagramme)
125

Description générale de la pile


et applications TCP/IP
HTTP FTP Telnet SMTP TFTP DNS RIP SNMP

TCP UDP
OSPF

IP ICMP

SLIP PPP X25 FR ATM RL

RARP ARP
126

 HTTP, HyperText Transport Protocol: assure le


transfert de fichiers hypertextes entre un serveur
Web et un client Web
 FTP, File transfer Protocol: système de manipulation
de fichiers à distance (transfert, suppression,
création, …)
 Telnet, TELetypewriter NETwork protocol: système
de terminal virtuel, permet l'ouverture de sessions
avec des applications distantes
 SMTP, Simple Mail Transfer Protocol: service de
courrier électronique
 TFTP, Trivial FTP: version allégée de FTP
127

 DNS, Domain Name System: système de BD


réparties assurant la correspondance d'un nom
symbolique et d'une adresse internet (adresse IP)
 RIP, Routing Information Protocol: premier protocole
de routage utilisé dans internet
 OSFP, Open Shortest Path First: protocole de
routage qui a succédé à RIP
 SNMP, Simple Network Management Protocol:
standard des protocoles d'administration de réseau
 SLIP, Serial Line Interface Protocol: protocole
d'encapsulation des paquets IP, il n'assure que la
délimitation des trames
128

 ICMP, Internet Control and error Message Protocol:


assure un dialogue IP/IP et permet la signalisation de
la congestion, le synchronisation des horloges et
l'estimation des temps de transit, …
 ARP, Adress Resolution Protocol: utilisé pour associer
une adresse logique IP à une adresse physique MAC
 RARP, Reverse ARP: permet l'attribution d'une
adresse IP à une station
 PPP, Point to Point Protocol: protocole
d'encapsulation des datagrammes IP, il assure la
délimitation des trames, identifie le protocole
transporté et la détection d'erreurs
129

Les principaux mécanismes de


de TCP/IP
 L'encapsulation des données
Données Données

Messages
Programmes d'application A Données Programmes d'application
Segments
Service de transport T A Service de transport
Données
Datagrammes
Service inter-réseau N T A Données Service inter-réseau

Service de liaison et Trames Service de liaison et


physique L NT A Données physique

Train de bits
130

 Identification des protocoles

Programmes d’application
Port Telnet 23
SMTP 25
Services de transport DNS 53

Identification du protocole ICMP 01


TCP 06
Services Interréseau UDP 17
Ethertype IP 0800
ARP 0806
Services liaison et physique RARP 0835
131

 Taille du segment de données échangé


 Chaque réseau admet des unités de données de
taille plus ou moins grande MTU (Maximum
Transfer Unit)
Réseau IP

Routeur F3 F2 F1 Routeur
d'accès d'accès
Fragments
Datagramme à segmenter F3 F1 F2
132

Principe de l'adressage IP

 Chaque host connecté au réseau IP est identifié


par son @IP indépendamment du réseau réel
 Définir des mécanismes de mise en relation
de l'@ logique, seule connue des applications,
avec l'@physique correspondante
133

 Si réseau sans diffusion,


@IP1
l'administrateur réseaux @IP2
peut être amener à
renseigner Table statique Table statique
@Ph1
manuellement @Ph1 @IP1
@Ph2
@Ph1 @IP1
@Ph2 @IP2
les passerelles @Ph2 @IP2
… … … …
ou bien
elle peut être réalisée par un protocole particulier
(résolution dynamique) comme dans les LAN
ATM
134

 Si le réseau supporte la diffusion, la machine


source diffuse un message de type broadcast
pour s'enquérir de l'adresse physique du
destinataire. Seul le destinataire qui reconnaît
son @IP répond en indiquant son @ physique
@IP1
@Ph1
@Ph @IP
@Ph2 @IP2
Table ARP
@Ph1 @IP1
@Ph2 @IP2

@IP1, quelle est ton … …


adresse physique?
135

Ceci se fait grâce au protocole ARP qui permet


à un host ou à une passerelle d'obtenir l'@
Mac (@ physique) du nœud d'un réseau local
auquel il doit adresser des données
origine cible origine passerelle cible
requêt requêt
e ARP e ARP

se A RP nse A R P
rép o n répo
donnée donnée
s s requêt
e ARP

p o nse ARP

Résolution intra-réseau
donnée
s
Résolution inter-réseaux
136

 Le protocole IP doit assurer le routage dans le


réseau logique IP. Pour cela, il doit pouvoir
identifier:
 le réseau logique IP: Net-Id
 la machine cible : Host-Id

Adressage sur 32 bits


NET-ID HOST-ID

Réseau IP
Host
137

Les classes d'adressage


Classe A: 0 8 16 24 31
1.0.0.1 0 Net-id Host-id
126.255.255.254

Classe B:
128.0.0.1 10 Net-id Host-id
191.255.255.254
Classe C:
192.0.0.1 110 Net-id Host-id
223.255.255.254
Classe D:
224.0.0.0 1110 Multicast
239.255.255.255
Classe E:
Réservées aux 1 1 1 1 0 Réservé
expérimentations
138

Adresses particulières
 <Net-id> <0>: désigne le réseau lui même
 0.0.0.0: utilisée à l'initialisation du système par
une machine avant de se faire attribuer une
@IP
 127.x.x.x: adresse de boucle locale, utilisée
lors des tests de la machine ou d’applicatifs
 255.255.255.255: adresse de diffusion
générale, utilisée pour envoyer un message à
toutes les machines du même segment réseau
 <Net-id><1>: adresse de diffusion dirigée,
utilisée pour envoyer un message à toutes les
machines du réseau <Net-id> <0>
139

Adresses publiques, adresses


privées
 Pour permettre l'interconnexion des
réseaux, il faut garantir l'unicité des
adresses (l'IANA attribue à chaque réseau
un identifiant unique)
 Tous les réseaux n'ont pas obligatoirement
un besoin d'interconnexion via un réseau
public  l'unicité de l’adresse au plan
mondial est inutile
 Dans un réseau privé, on peut utiliser
n'importe quelle @IP
140

 Les plages d'adresses suivantes sont


réservées à ces réseaux

Classe Début de plage Fin de plage Nb. de


réseaux
A 10.0.0.0 1
B 172.16.0.0 172.31.0.0 16
C 192.168.0.0 192.168.255.0 256
141

 Si un réseau utilisant des @ privées a


besoin d'accès à un réseau public il faut:
 Renuméroter toutes les stations avec des
@ publiques
 Réaliser une conversion d'@  mettre en
correspondance une @ privée avec une @
publique. Ceci est fait au niveau de la
passerelle d'accès au réseau publique
142

Notions de sous-réseau
 Si un organisme a plusieurs sites, on ne
créera pas 2 réseaux différents mais
plutôt 2 sous-réseaux
 Une adresse IP sera donc formée par
<Net-id> <SubNet-id> <Host-id>
Adressage traditionnel Net-id Host-id

Adressage utilisé Net-id SubNet-id Host-id


Net-id Host-id

Masque de sous-réseau 1111 …. 1111 000 … 000


143

 Une station d'un réseau logique IP doit


connaître:
 Son @IP
 Le masque de sous-réseau
 L'adresse de la passerelle locale (routeur)
 Pour déterminer si la machine cible est sur le
même sous-réseau que la machine source,
la passerelle fait une comparaison
144

Adresse source Adresse destination


Net-id SubNet-id Host-id Net-id SubNet-id Host-id
& &
11 … 11 11 … 11 0 11 … 11 11 … 11 0
= =
Net-id SubNet-id 0 Net-id SubNet-id 0
Comparaison

 Si @ IP destination = <Net-id> <SubNet-id> <1>


alors toutes les machines du sous-réseau
<SubNet-id> sont adressées

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