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République du Cameroun Repiblic of Cameroon

Paix-travail-patrie peace-work-Fatherland

Ministère de l’enseignement supérieur Ministry of higher education


Université de Maroua The University of Maroua
Faculté des mines et des industries pétrolières Faculty of mines and petroleum industries
Département d’exploration minière, pétrolière Department of minning, petroleun, gas
Gazière et ressources en eaux and water ressources exploeration

CYCLE D’INGENIEUR DE CONCEPTION 3


UE: METHODES NUMERIQUES
Filière: XMPE

THEME: DISCRETISATION DES EDP PAR LA METHODE DES DIFFERENCES


FINIES

GROUPE N°3

Supervisé par: Dr NGUIMBOUS KOUOH JJ .

Année académique 2019-2020


MEMBRES DU GROUPE
MINSOUMA BIDIAS
NAPI WOUAPI NATACHA
NDILALI DJALLO JULES
NGONO KOLA ROLAND CLAUDE MICHEL
NKEN A EKAMO WILFRIED JULIO
NKOMBA JOELLE SANDRINE MESSINZE
NKOUMOUN NDAM BRICE JONATHAN
NTEP OKON PARFAIT
Plan de travail
Introduction III. DISCRÉTISATION DE
I. METHODE DES L’ÉQUATION DE LA CHALEUR 1D
DIFFERENCES FINIES 1. Schéma explicite
1. Principe d’ordre de précision 2. Schéma implicite
2. notion indicielle K1D 3. Algorithme de THOMAS
3. schéma d’ordre supérieur IV. DISCRÉTISATION DE
4. dérivé d’ordre supérieur L’ÉQUATION DE LA CHALEUR 2D
II. GÉNÉRALISATION DE STATIONNAIRE
LA NOTATION INDICIELLE 4. Ecriture De L’algorithme De
5. quelques schémas à 1D Thomas Matricielle
6. Discrétisation des dérivées V. Les Applications
croisée Conclusion
Exercices d’application Bibliographie
Introduction
Pour passer d’un problème exact continu régit par un EDP,
aux problèmes régis discrets il existe trois grandes familles de
méthodes : méthode de différence finie, méthode de volume
finie et méthode d’élément finie. Nous n’allons pas nous
attarder sur ces trois méthodes mais unique sur une seule qui
est la méthode des différences finies qui fera l'objet de notre
devoir.
•  I. METHODE DES DIFFERENCES FINIES
1. Principe d’ordre de précision
La MDF consiste à approximer la dérivée des équations de la
physique au moyen des développements de Taylor et se
déduit directement de la définition de la dérivée.
Soit une fonction de l’espace et définie par la dérivée,

Si est petit , alors un développement de Taylor de au


voisinage de donne donc.

En tronquant la série au premier ordre on va donc obtenir


que :
•L’approximation
  de la dérivée est à l’ordre 1 indiquant que
l’erreur de troncature tant vers 0 comme la puissance
première de
2. Notion indicielle K1D
On note où ui la valeur distraite au point C’est-à-dire
De même pour la dérivé de au nœud on note

Le schéma à la différence finie d’ordre 1 présenté au-dessus


s’écrit :

Ce schéma est dit avant ou décentre avant ou schéma Up


Wind
 Il
est aussi possible de construire un schéma d’ordre 1 appelé
schéma arrière

3. Schéma D’ordre Supérieur


Le schéma aux différences finies d’ordre supérieure peut être
construit en manipulant le développement de Taylor au voisinage
de on écrit alors :

2
•La  soustraction de ces deux équations donne :
1 - 2
Ce qui permet d’obtenir le schéma d’ordre 2 dit Centré pour
approximer la dérivée première de .

Pour obtenir des ordres supérieurs, il faut utiliser plusieurs


nœuds voisins de . Le nombre de point nécessaire à l’écriture
du schéma s’appelle le Stencil.
• Par exemple un schéma aux différences d’ordre 3 s’écrit
4. Dérivé d’ordre supérieur
•Le  principe est identique et repose sur le développement de
Taylor au voisinage par exemple pour construire un schéma
d’approximation de la dérivée seconde de
1

+
2

1 2
•Alors
  les formulations avant et arrière pour la dérivée
seconde à l’ordre 1 sont :

Remarque : il est également possible de construire par le


même procédé les schémas aux différences finies d’ordre
supérieur pour les dérivés secondes, troisièmes.
Equation Convexion-Diffusion
•Remplaçons
  (2) et (3) dans (1) pour discrétiser (1).

C’est une Equation de discrétisation dans l’espace car le


temps n’a pas été discrétisé.
•  II. Généralisation de la notation indicielle
• Dans le cas 1D instationnaire, considérons l’évolution d’une
grandeur en fonction de u et est décomposée en N nœud, xi
repartir régulièrement avec un pas d’espace . De même le temps
est décomposé en intervalle élémentaire de pas constant On
notera la valeur discrète de la grandeur au nœud (xi) et au
temps
• Dans le cas 2D considérons une grandeur définit sur un certain
domaine ce dernier est décomposé en nœud reparti
régulièrement avec un pas d’espace dans la direction x et dans
la direction y. on notera donc la valeur discrète de la grandeur
au nœud De façon similaire dans le cas 2D instationnaire, notera
la valeur discrète de la grandeur au nœud et au temps .

• Dans le cas 3D, on notera donc dans le cas stationnaire la valeur


discrète de la grandeur au nœud et au temps .
• 
Sachant qu’on avait plus haut

En remplaçant par dans cette équation on aura

1. Quelques Schémas à 1D
Différence finie avant d’ordre 1
 

-1 1      

1 -2 1    

-1 3 -3 1  

1 -4 6 -4 1

 Différences finies arrière d’ordre 1


 

      1 1

    1 -2 1

  -1 3 -3 1

1 -4 66 -4 1
Différences finies centrés d’ordre 1
 

  -1   1  

  1 -2 1  

-1 2 0 -2 1

1 -4 6 -4 1

Différences finies centrés d’ordre 4


 

  1 -8 0 8 -1  

  -1 16 -30 16 -1  

-1 -8 13 0 -13 8 -1

-1 12 -39 56 -39 12 -1
•  2. Discrétisation des dérivées croisées
Déterminons une approximation de la dérivée croisée
De la fonction de deux variables la discrétisation du domaine
des calculs est bidimensionnelle et fait intervenir deux parties
de l’espace supposée constant, dans les directions et . Le
principe est toujours basé sur le développement de Taylor
suivant :

 
Au voisinage du point
 Et le développement de Taylor de peut encore s’écrire :

En effectuant une combinaison linéaire des quatre équations précédentes nous obtenons le
dérivé croisé à l’ordre 1
•   Exercice d’application
• Exemple 1D avec condition de Dirichlet
Considérons l’équation suivante :

Où est une fonction continue


Le maillage est construit en introduisant au nœud avec ,
régulièrement espacé avec un part . La quantité désignera la
valeur de la fonction au nœud. Alors l’équation à résoudre
s’écrit sous forme discrète

• Approximons la dérivée seconde de u au moyen d’un centré


à l’ordre 2

• De façon simple notre équation s’écrit


•Il  est pratique d’utiliser une formulation matricielle en faisant
apparaitre les vecteurs avec les inconnus discrets

• Exemple 1D avec condition mixte de Dirichlet Neumann


Considérons l’équation différentielle de la forme :
•Donnons
  la formulation matricielle de cette équation pour
cela nous allons discrétiser la condition de Neumann.
U’ (1) =β. Alors après avoir discrétisé :
III. Discrétisation de l’Equation de la Chaleur 1D
 Considéronsle problème monodimensionnel de la conduction de la
chaleur dans un forage d’un mètre de profondeur le champ de
température avec une EDP :

D’où α est appelé la diffusivité thermique à cette EDP s’ajoute


deux conditions au limite qui l’accompagne :
•  L’intervalle de est discrétisé en N+1 nœud de coordonnées
xi, i=0….N régulièrement espacé.
• Notons le pas d’espace le temps est discrétisé en intervalle
de pas de temps . En notant la température qu‘un nœud à ce
niveau, on aura
On peut utiliser deux approches pour discrétiser cette
équation de la chaleur
La première est explicite et utilise une discrétisation au nœud
xi et à l’itération courante n. la forme indicielle de cette
équation est :
•La  seconde dite implicite et utilise une discrétisation au nœud
xi et à l’itération courante n+1 :

1. Schéma explicite
Utilisons un schéma avant d’ordre 1 pour utiliser et évaluer la
dérivée temporel et un schéma d’ordre 2 pur évalué la
dérivée seconde en espace.
Partant de notre schéma indiciel ,
•En  posant
La température n+1 a l’interaction est donnée par :
i = 1 … N-1
Mettons notre équation sous forme matricielle :
𝑇1 𝑛+1 1 − 2𝜆 𝜆 0 … 0 𝑇 1
𝑛
𝑇𝑔
CCCCCCCCCC‫ۍ‬CCCCCCCC‫ې‬ CCCCCCCCCC‫ۍ‬ CCCCCCCCCC‫ۍ‬
CCCCCCCC‫ې‬
𝑇2 CCCCCCCCCC‫ۍ‬
𝜆 1 − 2𝜆 𝜆 … 0 CCCCCCCC‫ې‬𝑇2 CCCCCCCC‫ ې‬0
CCCCCCCC‫ ێ‬CCCCCCCC‫ ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCCCCC‫ ێ‬CCCCCCCC‫ ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ۑ‬ CCCCCCCC‫ۑ‬
⋮ CCCCCCCC‫ =ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ ⋮ ⋱ ⋱ ⋱ ⋮ CCCCCCCC‫ۑ‬ ⋮ CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ + 𝜆 CCCCCCCC‫ێ‬
⋮ CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇𝑁−2 CCCCCCCC‫ ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ 0 0 𝜆 1 − 2𝜆 𝜆 CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇𝑁−2 CCCCCCCC‫ ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ 0 CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇𝑁−1 CCCCCCCCCCC‫ ے‬CCCCC‫ ۏ‬0
CCCCC‫ۏ‬ 0 0 𝜆 1 − 2𝜆CCCCCCCCCCC‫ے‬
CCCCC‫ۏ‬
𝑇𝑁−1 CCCCCCCCCCC‫ے‬CCCCC‫ۏ‬
𝑇𝑑 CCCCCCCCCCC‫ے‬

2. Schéma implicite
Nous allons utiliser un schéma d’ordre 1 pour évaluer la
dérivée temporelle et un schéma centré d’ordre 2 pour la
dérivée spéciale :
• 
En posant la température est donnée par :
On constate que les inconnus à l’itération n+1 sont reliés
entre elles par une relation implicite sous la forme :

𝑛+1 𝑛
1 + 2𝜆 −𝜆 0 … 0 𝑇 1 𝑇 1 𝑇𝑔
CCCCCCCCCC‫ۍ‬ CCCCCCCCCC‫ۍ‬
CCCCCCCC‫ې‬
𝑇 CCCCCCCC‫ ې‬CCCCCCCCCC‫ۍ‬
𝑇 CCCCCCCC‫ې‬CCCCCCCCCC‫ۍ‬
CCCCCCCC‫ې‬
−𝜆 1 + 2𝜆 −𝜆 … 0 CCCCCCCC‫ێ‬ 2 2 0 CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCCCCC‫ ۑ‬CCCCCCCC‫ ۑ‬CCCCCCCC‫ ێ‬CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫⋮ێ‬ ⋱ ⋱ ⋱ ⋮ CCCCCCCC‫ۑ‬ ⋮ CCCCCCCC‫ =ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ ⋮ CCCCCCCC‫ۑ‬
+ CCCCCCCC‫ێ‬
⋮ CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫ێ‬
0 0 −𝜆 1 + 2𝜆 −𝜆 CCCCCCCC‫ۑ‬ 𝑇𝑁−2 CCCCCCCC‫ ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ 𝑇𝑁−2 CCCCCCCC‫ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬
0 CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCC‫ ۏ‬0 0 0 −𝜆 1 + 2𝜆CCCCCCCCCCC‫ے‬
CCCCC‫ۏ‬
𝑇𝑁−1 CCCCCCCCCCC‫ ے‬CCCCC‫ۏ‬
𝑇𝑁−1 CCCCCCCCCCC‫ے‬ CCCCC‫ۏ‬
𝑇𝑑 CCCCCCCCCCC
A chaque itération, le vecteur des inconnus discret se
détermine par la résolution d’un système linéaire. La matrice
du système étant tri diagonale un algorithme de THOMAS
basé sur la méthode du pivot de Gauss est très souvent
utilisé.
•  Algorithme de THOMAS
Cet Algorithme est utilisé pour la résolution d’un système
avec matrice trigonal de dimension M. faisant intervenir un
vecteur d’inconnue de la forme :


Le calcule s’effectue en deux étapes au correspondent aux


deux étapes de pivot de Gauss la triangulation fait apparaitre
le coefficient , évalué par récurrence tel que :
•IV.
  Discrétisation de l’équation de la chaleur 2D stationnaire
Considérons le problème bidimensionnelle stationnaire de la
conduction de la chaleur dans un domaine rectangulaire
[0,Lx][0,Ly] le champ de température T(x, y) vérifie l’équation
de Laplace qui s’écrit de la façon suivante 

Le domaine de calcul est donné par (N+1)(p+1) (x, y) i=0…..N


et j=0…..P. on supposera que les pas de l’espace dans chaque
direction et sont constantes. La température au nœud (xi, xj)
sera notée nous utiliserons un schéma centré d’ordre 2 pour
approximer les dérivées seconde dans l’espace :
• 

La formulation discrétisée est alors i=1…N-1 & j=1…P-1

L’équation s’écrit sous la forme matricielle pour N=P=4 et A=,


la forme matricielle devient :

−2𝐴 ∆𝑦 2 0 ∆𝑥 2 0 0 0 0 0 CCCCCCCC‫ې‬
𝑇11
2
∆𝑥 − 𝑇 + ∆𝑦 𝑇𝑔
CCCCCCCCCC‫𝑏 ۍ‬
2
CCCCCCCC‫ې‬
CCCCCCCCCC‫ۍ‬
∆𝑦 2 −2𝐴 ∆𝑦 2 0 ∆𝑥 2 0 0 0 CCCCCCCCCC‫ۍ‬
0 CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇21 CCCCCCCC‫ې‬CCCCCCCC‫ێ‬ ∆𝑥 2
𝑇 CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ 𝑏
∆𝑦 2 0 0 ∆𝑥 2 0 0 CCCCCCCC‫ێ‬
0 CCCCCCCC‫ۑ‬ CCCCCCCC‫ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬
∆𝑥 𝑇𝑏 + ∆𝑦 𝑇𝑑 CCCCCCCC‫ۑ‬
2 2
CCCCCCCC‫ێ‬
0 −2𝐴 𝑇31
CCCCCCCC‫ێ‬CCCCCCCC‫ۑ‬CCCCCCCC‫ 𝑦∆ ێ‬2 𝑇 CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫ێ‬
∆𝑥 2 0 0 −2𝐴 ∆𝑦 2 0 ∆𝑥 2 0 CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇
0 CCCCCCCC‫ێ‬CCCCCCCC‫ۑ‬
12 CCCCCCCC‫ێ‬ 𝑔 CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ ∆𝑦 2 −2𝐴 ∆𝑦 2 CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇 = CCCCCCCC‫ێ‬ 0 CCCCCCCC‫ۑ‬
0 ∆𝑥 2 0 0 ∆𝑥 2 0 CCCCCCCC‫ێ‬22 CCCCCCCC‫ۑ‬ 2
CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇32 CCCCCCCC‫ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬ ∆𝑦 𝑇𝑑 CCCCCCCC‫ۑ‬
0 0 ∆𝑥 2 0 ∆𝑦 2 −2𝐴 0 0 CCCCCCCC‫ێ‬
∆𝑥 2 CCCCCCCC‫ۑ‬ CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ ∆𝑥 𝑇ℎ + ∆𝑦 𝑇𝑔 CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇13 CCCCCCCC‫ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬
2 2
−2𝐴 ∆𝑦 2 CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCCCCC‫ۑ‬
0
CCCCCCCC‫ێ‬ 0 0 ∆𝑥 2 0 0 0 CCCCCCCC‫ۑ‬ ∆𝑥 2
𝑇
2 CCCCCCCC‫ێ‬
𝑇 23 CCCCCCCC‫ۑ‬CCCCCCCC‫ێ‬ ℎ CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫ێ‬
0 0 0 0 ∆𝑥 0 ∆𝑦 2 −2𝐴 ∆𝑦 2 CCCCCCCC‫ۑ‬ CCCCC‫ۏ‬ 2 2
∆𝑥 𝑇ℎ + ∆𝑦 𝑇𝑑 CCCCCCCCCCC‫ے‬
CCCCC‫ۏ‬
𝑇33 CCCCCCCCCCC‫ے‬
CCCCC‫ۏ‬0 0 0 0 0 ∆𝑥 2 0 0 −2𝐴 CCCCCCCCCCC‫ے‬
•Dans
  le cas où les pas d’espace sont identiques la
formulation dévient pour i=1…N-1 et j=1…P-1 l’équation de
la discrétisation va se simplifier en
Pour N=P=4, on a :

𝑇11 𝑇𝑏 + 𝑇𝑔
−4 1 0 1 0 0 0 0 0 CCCCCCCCCC‫ۍ‬ CCCCCCCCCC‫ۍ‬
CCCCCCCC‫ې‬ CCCCC
CCCCCCCCCC‫ۍ‬ CCCCCCCC‫ې‬
𝑇 𝑇
1 −4 1 0 1 0 0 0 0 CCCCCCCC‫ێ‬
21 CCCCCCCC‫𝑏 ێ‬
CCCCCCCC‫ۑ‬ CCCCC
CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇 𝑇
CCCCCCCC‫ێ‬ + 𝑇𝑑 CCCCC
0
CCCCCCCC‫ێ‬ 1 −4 0 0 1 0 0 0 CCCCCCCC‫ۑ‬
31
CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ۑ‬ 𝑏
1 0 0 −4 1 0 1 0 𝑇12 CCCCCCCC‫ۑ‬
0 CCCCCCCC‫ۑ‬ CCCCCCCC‫ێ‬𝑇𝑔 CCCCC
CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCCCCC‫ێ‬
0
CCCCCCCC‫ێ‬ 1 0 1 −4 1 0 1 0 CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ = CCCCCCCC‫ێ‬0
𝑇22 CCCCCCCC‫ۑ‬ CCCCC
CCCCCCCC‫ێ‬
0 0 1 0 1 −4 0 0 𝑇32 CCCCCCCC‫ۑ‬
1 CCCCCCCC‫ۑ‬ CCCCCCCC‫ێ‬𝑇𝑑 CCCCC
CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCC
CCCCCCCC‫ێ‬
0 0 0 1 0 0 −4 1 0 CCCCCCCC‫ۑ‬
𝑇13 CCCCCCCC‫𝑇ۑ‬ℎ + ∆𝑇𝑔
CCCCCCCC‫ێ‬
CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCCCCC‫ێ‬ CCCCC
0 0 0 0 1 0 1 −4 1 CCCCCCCC‫ۑ‬
CCCCCCCC‫ێ‬
𝑇23 CCCCCCCC‫ۑ‬ CCCCCCCC‫ ێ‬ℎ
𝑇 CCCCC
CCCCC‫ۏ‬
0 0 0 0 0 1 0 0 −4CCCCCCCCCCC‫ے‬
CCCCC‫ۏ‬
𝑇33 CCCCCCCCCCC‫ے‬
CCCCC‫ۏ‬
𝑇 + 𝑇 CCCCC
ℎ 𝑑

Soit I la matrice Identité d’ordre III et D la matrice d’ordre III définie par
−4 1 0
൥ 1 −4 0 ൩. Notons également T1, T2 , T3 les vecteurs à trois composantes
0 1 −4
•définie
  par :
Le système peut donc s’écrire sous la forme matricielle
suivante :

La matrice obtenue est tri diagonale et chacun de se blocs est


tri diagonale. La résolution du système peut s’effectuer par
une méthode de THOMAS Matricielle ou une méthode
Itérative matricielle (ou la méthode GAUSS-SIEDEL).
•  Ecriture De L’algorithme De Thomas Matricielle
Cet algorithme est utilisé pour la résolution d’un système avec
une matrice de dimension n triangulation intervenir un
vecteur d’inconnu discret.

Où sont des matrices et un vecteur. On introduit la matrice et


le vecteur évalué par les relations de récurrence suivantes

• Pour i variant de N à 1
La deuxième étape détermine les inconnus selon la récurrence
puis pour n variant de 2 à N.
V. Les Applications
•  Dans les TSPP, la conduction thermique à l’intérieur d’un domaine D
bidimensionnel (Pipe-Line pétrolier ou gazier): En effet la conduction
thermique provoque un changement de la température qui est régie, en
l’absence de source de chaleur par l’EDP :

Où 𝑘, 𝜌, 𝑐 sont respectivement la conductivité thermique, la masse volumique et


la chaleur spécifique du solide constituant le domaine D.

 Dans l’Environnement: La diffusion d’un polluant dans des eaux calmes est
gouvernée par l’EDP

Avec coefficient de diffusion et C la concentration des polluants

 Dans l’ingénierie des réservoirs pétroliers etc.


CONCLUSION
Dans ce travail, Il était question pour nous de spéculer sur la
Discrétisation Des EDP par La Méthode Des Différences Finies que nous
avons pu produit plus haut; il faut noter qu’un problème aux dérivées
partielles nécessite les données suivantes : Un domaine D, Une équation
aux dérivées partielles (E.D.P), Des conditions aux limites (pour tous les
problèmes), Une condition initiale (pour les problèmes d’évolution).
 Cours de Méthode Numérique II du Dr NGUIMBOUSS KOUOH Jean-Jacques, Université de Maroua/

Faculté des Mines et des Industries Pétrolières; Département d’Exploration Pétrolières, Gazière et

Ressource en Eau

 Cours de Méthode Numérique I du Dr HARNANE YAMINA, Université Larbi Ben M’Hidi - Oum-El-

Bouaghi

Faculté des Sciences et Sciences Appliquées Département de Génie Mécanique

 M. Necati Ozisik, “Finite Difference Methds in Heat Transfer”; Mechanical and Aerospace Engineering

Department North Carolina State University

 M. Kadja, « Résolution numérique des équations aux dérivées partielles : Méthodes des différences

finies », Cours et exercices résolus. Les éditions de l’université 2000/2001


MERCI POUR VOTRE
AIMABLE ATTENTION