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UNIVERSITÉ DE DSCHANG UNIVERSITY OF DSCHANG

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FACULTÉ DES LETTRES ET FACULTY OF LETTERS AND SOCIAL
SCIENCESHUMAINES SCIENCES
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DÉPARTEMENT DE GÉOGRAPHIE DEPARTMENT OF GEOGRAPHY
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MASTER I MASTER I

MAGEO831 : QUESTIONS ENVIRONNEMENTALE ET


PALEOENVIRONNEMENTALE

THEME
THEME 1:1: ETAT
ETAT DES
DES LIEUX
LIEUX DES
DES RISQUES
RISQUES
AGRICOLES
AGRICOLES YY COMPRIS
COMPRIS CEUX
CEUX LIES
LIES AUX
AUX
CHANGEMENTS CLIMATIQUE ET LES METHODES
CHANGEMENTS CLIMATIQUE ET LES METHODES
DE
DEGESTION
GESTIONENENAFRIQUE
AFRIQUETROPICALE
TROPICALEHUMIDE
HUMIDE: :
CAS
CASDE
DEL’AFRIQUE
L’AFRIQUEDE
DEL’OUEST.
L’OUEST.

Sous la supervision du Pr TSALEFAC Maurice


ANNEE ACADEMIQUE 2013-2014
PLAN

 I- CONTEXTE PHYSIQUE ET HUMAIN


 II- LES PRATIQUES AGRICOLES ET LES PARTIES
PRENANTES.
 III- LES ALEAS ASSOCIES AUX PRATIAUES
AGRICOLES ET LEURS IMPACTS.
 IV- RISQUES ASSOCIES AUX DIFFERENTS ALEAS EN
AFRIQUE DE L’OUEST.
 V- METHODES DE GESTION DES ALEAS ET DES
RISQUES PAR LES PARTIES PRENANTES.
 VI- LES PERSPECTIVES ET RECOMMENDATIONS
POUR LIMITER LES RISQUES AGRICOLES ET
CEUXLIES AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES.
2
 CONCLUSION .
I- CONTEXTE PHYSIQUE ET
HUMAIN.
1- contexte physique
 Trois (03) grands milieux naturels du sud au
nord de la région.
 Milieu équatorial
 Milieu tropical
 Milieux aride et semi-aride
 Cette extension en latitude est donc le
principal facteur qui explique la mosaïque
des denrées agricoles qui y sont produites.
2- Contexte humain
 La démographie
 La population est estimée à environ 300millions
d’habitants soit 35% de la population subsaharienne.
 En majorité agricole, ces populations pour subvenir
aux besoins alimentaires sont contraintes de faire
face aux variations de climat.
 L’économie
 Elle repose principalement sur l’exploitation des
ressources du sol et du sous-sol
 Mais ces ressources sont susceptibles aux aléas liés
aux changements climatiques.
II- LES PRATIQUES AGRICOLES ET LES
PARTIES PRENANTES.
1. Les pratiques agricoles.
 Défrichement et feux de brousse.
 les hommes mettent le feu à la savane pour des raisons diverses
 La végétation arbustive est abattue à la machette par les
hommes.
 L’association et rotation des cultures.
 d’autres cultures sont associées à l’igname ce sont: mais,
manioc, condiments etc.
 La pratique de la jachère.
- Les travaux commencent par un sarclage qui est souvent prolongé
sur quelques années, ensuite le champ est abandonné à une
jachère de végétation spontanée
• L’irrigation.

 Dans certaines zone telle que la vallée du fleuve


Sénégal, les agriculteurs irriguent principalement avec
l’eau de la rivière et, peuvent ainsi cultiver même en
cas de sècheresse.
 Utilisation des engrais chimiques et organiques.
- Elle vise à améliorer les propriétés physico-chimique
des sols pour accroitre les rendements
• La culture motorisée et
système de billonnage.
 La culture motorisée surtout visible dans les
grandes plantations d’environ 40 ha et plus
 Le billonnage est surtout présent dans les bas-
fonds comme celui de bas-ferlo au Sénégal.
 Le sarclage.
- Pratique agricole permettant de
nettoyer les parcelles par
élimination des souches de
graminées et des racines.
• La pratique du labour.

 - revêt ainsi souvent une connotation très


positive dans l’esprit des agriculteurs, en
partie liée à l’utilisation de machines
puissantes et à l’idée de contrôle, voire de
domination de la nature (Prével, 2007).
2. Les parties prenantes et
leurs actions.
 L’Etat.
 Avec l’appui des bailleurs de fonds, il a
soutenu la création des organisations
paysannes (OP).
 Les résultats les plus probants ont été
obtenus dans le domaine de
l’approvisionnement en intrants. Depuis
2008, l’État burkinabè par exemple,
subventionne les engrais minéraux mais en
ciblant certaines cultures (riz en 2008).
• Les ONG.
 Association de la fondation France et le comité
français pour la solidarité internationale en
2009 pour lancer un programme de
renforcement de l’agriculture familiale
recentrée depuis 2010 sur l’Afrique de l’Ouest.
 Objectif général: la promotion des initiatives
locales de renforcement de l’acces à
l’alimentation.
LES ALEAS ASSOCIES AUX PRATIAUES
AGRICOLES ET LEURS IMPACTS.

 Aléa: danger lié soit a un phénomène naturel ou


humain, lorsqu’il survient, il peu toucher
l’homme ses activités et son environnement. On
en distingue 3:
 La sècheresse
 Les fortes pluies
 Déforestation et vent violents
• LES POPULATIONS LOCALES : LES
AGRICULTEURS, LES
ORGANISATIONS PAYSANNES.

 Mise en place en 2008 d’un service


d’approvisionnement en engrais à crédit par l’union
des groupes pour la commercialisation des produits
agricoles et la boucle du Mouhoun ( UGCPA/BM).
 Objectif: favoriser les bonnes pratiques agricoles
garantes de la durabilité des systèmes de production.
III-RISQUES
III- RISQUESASSOCIES
ASSOCIESAUX
AUXDIFFERENTS
DIFFERENTS
ALEASEN
ALEAS EN
AFRIQUEDE
AFRIQUE DEL’OUEST.
L’OUEST.

 Risque de progression de la dégradation des


sols.
 des 2,04 milliards D’ha disponible en Afrique de
l’ouest seulement 08% sont mis en valeur pour
l’agriculture
 Le changement climatique accroit les superficies
exposées a la désertification
 Les autres facteurs de dégradation des sols sont:
l’érosion éolienne; hydrique et l’homme.
RISQUES ASSOCIES AUX DIFFERENTS
ALEAS EN AFRIQUE DE L’OUEST.(suite)
 Risque accrue d’une baisse de la productivité
agricole
La zone de l’Afrique de l’ouest est plus vulnérable
par rapport aux incidences du réchauffement
climatique. Ainsi;
 vue l’impact du CC la production devrai baisser
de 28% d’ici 2080 en l’absence des fertilisants
(selon le GIEC)
 Le recule de la production céréalière due aux
hausse des températures en Afrique de l’Ouest
(selon EASTERLING et Al, 2007)
RISQUES ASSOCIES AUX DIFFERENTS
ALEAS EN AFRIQUE DE L’OUEST.(suite)

 Risque d’insécurité alimentaire


 D’après le rapport Stern en 2007, la hausse de la
température de 03°C exposerait 70 à 90
millions de personnes à la famine.
 La diminution de la ressource en eau entrainerai
la baisse de la production d’où la non
disponibilité en quantité et qualité des aliments.
IV- RISQUES ASSOCIES AUX
DIFFERENTS ALEAS EN
AFRIQUE DE L’OUEST.(suite)
 Risque de mortalité
 La mort du bétail causé par la sècheresse
 Perte en vie humaines due aux inondations prolongées
 Risque de pénurie d’eau
 Baisse des quantités de pluie
 Tarissement des sources due aux températures élevées
 Diminution du débit des cours d’eau
V- METHODES DE GESTION DES ALEAS
ET DES RISQUES PAR LES PARTIES
PRENANTES.
1- Actions étatique et ONG
 Demi lune
Actions étatique et ONG (suite )

 Tranché Nardi
Actions étatique et ONG (suite )

 Banquettes agricoles et sylvopastorales


Actions étatique et ONG (suite )

 Les pare-feu
Actions étatique et ONG (suite )

 Les digues filtrantes


Actions étatique et ONG (suite )

 Cordons pierreux
Actions étatique et ONG (suite )

 Zaï Tassa
Actions étatique et ONG (suite )

 Seuils d’épandage
Actions étatique et ONG (suite )

 Semis sous couvert végétal

 Transgénèse
2- les méthodes d’adaptation de
l’agriculture paysanne

 Modification des technique culturales

 Introduction des nouvelles plantes

 Modification du calendrier agricole


VI- LES PERSPECTIVES ET RECOMMENDATIONS
POUR LIMITER
LES RISQUES AGRICOLES ET CEUX LIES AUX
CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

 Rééduquer toutes les couches sociales sur l’hygiène


alimentaire
 Pratiquer l’agroforesterie
 Reboiser les zones victimes de la désertification avancée
 Orienter des recherches vers les nouvelles espèces en
fonction des conditions climatiques
 Toutes les parties prenantes doivent être intégré dans la
gestion des ressources en eau et de l’environnement
Merci pour votre
aimable attention