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Université Sidi Mohamed Ben Abdellah

Ecole Supérieure de Technologie


Département : science et technique de gestion
Filière : technique de gestion commerciale

Expose sous le thème de “ l’avortement ”

Réalisé par : Encadré par :

Azrouf Hamza Mr. Zeghrati

Elfassi Yassin

Emidjama Abdirazak
Plan
I. Introduction
II. L’avortement selon l’Islam
III. Le Maroc comme exemple
IV. L’avortement selon les pays laïques ( la France comme exemple )
V. Conclusion
I. Introduction

Un avortement, également appelé IVG, est le processus médical qui


consiste à mettre fin à une grossesse afin de ne pas donner naissance à un
bébé.

Cette décision est difficile à prendre. Il y a de nombreuses raisons pour


lesquelles quelqu’un décide d’avorter : par exemple la situation personnelle,
une grossesse provoqué d'une relation illégale, un risque pour la santé ou un
risque de problème médical pour le bébé.
• Comment se pratique l’IVG ?

L'IVG peut être pratiquée selon deux méthodes : la prise de deux médicaments

si l'avortement est réalisé dans les cinq premières semaines de grossesse, ou par

une opération chirurgicale. Et il peut être pratiquer aussi par des techniques

traditionnelles risquées ou par des pratiques de coûteuses IVG clandestines dans

des cabinets médicaux. Pour ne pas être mises au ban de la société.


• Une coupe du corps en trois
dimensions, montrant une
opération effectuée par des
personnes non
professionnelles, utilisant des
objets qui ne sont pas conçus

dans ce but.
II. L’avortement selon l’Islam

• En général, les autorités religieuses musulmanes considèrent que

l’avortement interfère avec la volonté d’Allah (Dieu) qui, seul, a droit de

vie et de mort. Cependant, les différents courants de l’islam n’ont pas

tous le même point de vue sur la question. Dans le dogme hanafite,

majoritaire au Moyen-Orient, en Turquie et en Asie centrale,

l’avortement est évoqué sous le terme d’« expulsion du fœtus ».


• Certains faqihs (juriste musulman spécialiste du Fiqh) interdisent
l’avortement en islam dès le 1er jour de grossesse.

• D’autres l’autorisent jusqu’à 42 jours.

• D’autres l’autorisent après 120 jours mais uniquement si la grossesse


constitue un danger pour la mère ou s’il s’avère que le futur enfant
sera handicapé avec un handicap lourd.

• Après 120 jours le foetus devient un être humain. L’enlever revient à


tuer une personne sauf si le garder provoquerait la mort de la mère.
• Cette photo montre que
l’avortement met fin à la
vie du fœtus .

• Donc on comprend que


l’avortement est interdit
s’il n’y a pas de raisons.
III. Le Maroc comme exemple
• L’avortement au Maroc est autorisé s’il s’agit de viol ou d’inceste ou d’une
interruption médicale de grossesse justifiée par la nécessité de sauvegarder la
vie de la mère. Pour cela, il doit obligatoirement prendre l’avis de deux
médecins consultants dont l’un doit figurer sur la liste des experts auprès des
tribunaux ; après examen et discussion, les médecins attesteront par écrit que
la vie de la mère ne peut être sauvegardée qu’au moyen d’une telle
intervention thérapeutique.
• Dans les autres cas, la pratique de l’IVG est criminalisée. L’Article 449
du Code pénal précise que « quiconque, par aliments, breuvages,
médicaments, manœuvres, violences ou par tout autre moyen, a
procuré ou tenté de procurer l’avortement d’une femme enceinte ou
supposée enceinte, qu’elle y ait consenti ou non, est puni de
l’emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 120 à 500
dirhams. Si la mort en est résultée, la peine est la réclusion de dix à
vingt ans ».
IV. L’avortement selon les pays laïques ( la France comme
exemple )
• En France, l’avortement peut être pratiquée jusqu’à la fin de la 12e semaine de
grossesse.

• En effet, 48% considèrent qu’elle est normale car avorter est un acte auquel les
femmes peuvent être exposées au cours de leur vie et, dans le même temps,
52% estiment que cette situation est préoccupante car avorter reste un acte que
l’on préférerait éviter.

• Alors qu’il y a actuellement en France chaque année environ 218 000


avortements pour 810 000 naissances, les Français se montrent partagés quant à
cette situation.
• Le 17 janvier 1975, la loi qui dépénalise l'avortement est adoptée en
France. Elle est aussi appelée "loi Vieil" en référence à la ministre de la
Santé de l'époque : Simone Veil.
• Le délit d'entrave

Le délit d'entrave est créé par une loi en 1993. Il sanctionne le fait


d'empêcher, ou de tenter d'empêcher, une IVG en perturbant l'accès
aux établissements, ou en exerçant des menaces sur le personnel ou
les femmes concernées. Cette mesure contrera, notamment, les actions
agressives des commandos anti-IVG.
• Puis, en 2001, le délit d'entrave à la pratique légale de l'IVG est
intégré dans le code pénal et non plus dans le code de la santé
publique. Il est élargi aux "pressions morales et psychologiques,
menaces et intimidations" envers les femmes concernées, leur
entourage et le personnel médical.
V. Conclusion
• Pour conclure, nous avons vu qu'au fil du temps, les avortements sont devenus moins

dangereux, sont effectués dans de meilleures conditions, par des personnes compétentes,

et n'entrainaient que rarement des conséquences graves ( comme des décès ).

• Le point de vue que l'on peut porter sur l'avortement change selon la personnalité, la

religion et l'endroit où l'on vit. Ce point de vue doit rester personnel et doit être respecter

par autrui. Malgré cela, des groupes pour et contre l'avortement sont crées, ils font des

manifestations, et certaines personnes par exemple contre l'avortement, peuvent agresser

des personnes qui sont pour l'avortement et qui en pratique.