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Éclairage public

Module : Aménagement Urbain Et


Réseaux Divers
Plan de travail:
 Introduction.
 Définition.
 Objectifs .
 les fonctions .
 Classification et principes d’éclairage par type de voies.
 Lumière Et L’urbanisme.
 Relation espace / lumière.
 Différentes méthodes d’implantation des candélabres.
 Les composants d’un lampadaire .
 les types d'ampoules .
 Les types de lampadaires :
 Luminaires à éviter.
 Luminaires à conseiller.
 Les horaires de fonctionnement .
 Choisir le mode de fonctionnement .
 Les solutions nouvelles en terme d’éclairage .
 Conclusion .
 Résumé .
 Bibliographie .
Introduction :
 Qu'est-ce qu’un Éclairage ? Bien que chacun de nous passe sa vie
entière dans des milieux éclairés, il est bien difficile de caractériser
spontanément ce qu'est l'Éclairage, Souvent confié à l'électricien
quand il est artificiel, et au Bon Dieu quand il est naturel
 la notion la plus importante De l'éclairage : la vision. Mais pour
mettre en œuvre la vision, il faut de la lumière c'est l'association entre
la lumière et la vision qui définit l'Éclairage et qui introduit cette
science particulière et complexe : L'Éclairagisme.
L’éclairage public (EP ) consiste à installer un
système de plusieurs appareils d’éclairage qui
permettent d’offrir une ambiance confortablement
éclairée selon l’espace considéré et suivant la
luminance moyenne .de la chaussé proposée par les
norme.
 L’éclairage des espaces considérés comme espace
public sont:
 éclairage des espace verts .
 éclairage décoratif (projecteur) .
 éclairage routier (voirie) .
Définition :
 L'éclairage public est l'ensemble des moyens d‘éclairage  mis en
œuvre dans les espaces publics , à l'intérieur et à l'extérieur des
villes, très généralement en bordures des voiries et places,
nécessaires à la sécurité ou à l'agrément de l'homme.
Objectif d’éclairage public :
 Les recommandations distinguent un éclairage « fonctionnel »
(amélioration de la visibilité), d’une part, et trois usages de
l’éclairage spécifiques au milieu urbain : l’aspect paysager
(perception de l’espace, continuité visuelle, esthétique),
l’ambiance lumineuse, et le guidage visuel. L’amélioration de la
visibilité permet, selon les recommandations :
→ de favoriser la sécurité des déplacements .
→ de diminuer l’éblouissement du aux feux de véhicules .
→ d’améliorer l’estimation des distances .
→ de favoriser la sécurité des personnes et des biens .
→ de permettre une vie urbaine nocturne .
→ de valoriser les espaces publics.
les type d’éclairage:
 Actuellement, l’éclairage occupe plusieurs fonctions au sein de l'environnement public extérieur. Il
sécurise, guide, balise, mais aussi met en valeur, donne une ambiance aux espaces.
 L'éclairage se divise en plusieurs catégories, dont chacune remplit des fonctions bien spécifiques . On
a ainsi différents types d’éclairage :
o L'eclairage fonctionnel : L'enjeu premier est de sécuriser. L'esthétique du matériel d'éclairage et le
rendu des couleurs ne sont pas prioritaires. Il s’agit souvent d’un éclairage uniquement routier.

o L'eclairage decoratif :Le mobilier et l'éclairage participent à l'esthétique urbaine. Ils doivent rendre
le lieu agréable à vivre, tout en le sécurisant. Le matériel d'éclairage doit donc procurer un bon rendu
visuel diurne, comme nocturne . L’éclairage d’agrément sera utilisé pour un éclairage routier,
piétonnier ou mixte routier/piéton.
 L'eclairage d'accentuation :l’éclairage doit mettre en valeur un site, en créant une ambiance
singulière. Il lui offre ainsi un visage nocturne par une illumination et/ou un balisage adapté.
L'éclairage d'accentuation n'est à priori pas destiné à sécuriser un lieu.

 les illuminations festives : ces illuminations non permanentes s'attachent à un évènement


particulier, souvent synonyme de fête. Les illuminations festives ne sont pas destinées à sécuriser un
lieu.

 Un projet d’éclairage doit être spécifié dans un cahier des charges contenant, notamment, les enjeux
urbains, les objectifs du projet et les contraintes techniques. Les fonctions du site et ses usages
doivent, autant que possible, être connus avant la réalisation du projet, de jour comme de nuit.
Classification et principes d’éclairage par type de voies et

places :
Trois types de voies sont identifiés, selon la nature du trafic : voies motorisées
(autoroutes), voies mixtes (rues ou avenues), espaces prioritairement piétonniers. On
résume ci-dessous les principes d’éclairage correspondant aux principales sous-
catégories :
• Voies mixtes : Le « vélum lumineux » est défini comme le volume virtuel formé par les
sources lumineuses. C’est un paramètre de l’aménagement qui peut orienter le choix
du projet, en fonction des connotations que l’on veut donner à une avenue.
• Un projet doit tenir compte à la fois de la hauteur et de la qualité architecturale du
bâti, de la présence éventuelle d’arbres et d’enseignes lumineuses, et de la nature des
différents quartiers traversés.
• Voies piétonnes : La priorité est la création d’une ambiance « agréable ». La visibilité et
l’absence d’éblouissement sont des critères importants, ainsi que la lisibilité des lieux,
notamment les transitions avec le réseau à dominante automobile. On recommande
d’éclairer le façades, de manière à agrandir le « vélum ». On recommande également de
contractualiser ou de réglementer l’éclairage commercial, de manière à l’intégrer aux projets.

• Voies plantées : L’ombre portée des arbres, en été, impose la disposition des luminaires
(entre deux arbres, avec une crosse qui tient compte du volume du feuillage), et le plus
souvent l’éclairage spécifique des trottoirs. Des régimes d’éclairage différents selon la saison
doivent être envisagés.
 Places : L’essentiel est de hiérarchiser les priorités visuelles et les ambiances
nocturnes, en concordance avec les différentes voies accédant à la place.

 Carrefours : L’objectif principal est d’assurer la lisibilité du carrefour, donc de créer


une rupture pour les axes accédant au carrefour, tout en insérant celui-ci dans
l’espace urbain. En ville, l’utilisation d’un candélabre central n’est pas conseillé.
 Entrées d’agglomération : Même si la sécurité de la circulation doit rester l’objectif
prioritaire, notamment à travers une incitation à réduire la vitesse, d’autres paramètres
doivent être intégrés au projet : la lisibilité de la ville et de ses accès, le repérage et
l’orientation.

 Promenades et espaces verts : L’éclairage de cheminements « proposés » est un outil


important à la disposition des concepteurs. Le respect de zones d’ombres et l’utilisation
judicieuse du balisage lumineux apparaissent également comme des principes directeurs
utiles. L’éclairage paysager des parcs doit tenir compte de l’aspect qu’ils présentent, de
l’extérieur, pendant les heures de fermeture.
• Lumière Et L’urbanisme:
 La conception de la lumière ne
peut plus être dissociée de la
programmation des équipements
et de la façon dont seront
pratiqués et gérés les espaces
urbains.
 La lumière doit participer à
l’urbanisme car elle détermine le
caractère de la ville.
 C’est au sein d’une équipe de
conception regroupant les
compétences de l’urbaniste, de
l’ingénieur, de l’artiste, du
gestionnaire, que doit s’élaborer le
projet lumière .

Relation espace / lumière:


 La nuit efface la ville, les espaces
non éclairés disparaissent du
paysage urbain; certains lieux;
retrouvent leur propre identité
(Édifices remarquables,
monuments, espaces de
promenade et de rencontre, tc.)
La lumière est un révélateur
d’espaces.
Différentes méthodes d’implantation des
candélabres:
o La plupart du temps, les mâts sont implantés d’un
unilatérale : quelque soit la seul côté de la rue à éclairer. Cette installation est
voirie, l’implantation ne se le moins onéreuse.

h  l
fait que sur un seul côté

Ce type d’implantations
proposées dans la condition ou
h (hauteur de candélabre) est
supérieur ou égale à largeur de
la voie de circulation. Ceci est
choisi pour que la route soit
bien éclairée.
En quinconce et bilatérale :
 Les candélabres doivent être installées d’une manière alternée
de part et d’autre de la voirie .
 Cette configuration est choisie pour la condition

2
l h l
3
• Les points lumineux sont implantés des deux côtés de la chaussée. Ils sont en vis-
à-vis  lorsqu'ils se font face ou sont en quinconce lorsqu'ils sont implantés à mi-
distance longitudinale les uns des autres. Cette solution convient
particulièrement lorsque la chaussée à éclairer est large. Pour les routes à
chaussées séparées, lorsque la bande de séparation des voies n'est pas
suffisamment large, les mâts sont implantés de cette façon pour éclairer le tout.

Implantation en opposition ( bilatérale vis-à-vis


Cette implantation est choisie si :
2 l
l  h 
3 2
d ) implantation axiale
Cette configuration est
proposée dans le cas où h>l
• L’implantation axiale :
• Est également adaptée aux voies
piétonnes((il faut que les luminaires soient
fixés en top sur les mâts, et que leurs flux
soient symétriques de façon à ce qu'ils
éclairent d'une façon homogène tout
autour de chaque mât). On choisira alors
un luminaire ayant un flux symétrique
permettant d’éclairer tout autour du mât.
o La hauteur des mâts varie de 4 m à 10 m
environ.
o Elle est définie selon la largeur d’éclairage
voulue. Sur ces mâts, des crosses peuvent
être
o installées à différentes hauteurs, en un,
deux, voire en un plus grand nombre de
points.
 A proximité de bâtiments, les  Dans la catégorie des éclairages
luminaires peuvent être accrochés décoratifs, on retrouve les
directement en applique murale, bornes et les colonnes
évitant ainsi la mise en place de d’éclairage. Elles sont
mâts. principalement adaptées aux
espaces piétonniers.
 L'implantation des mâts (hauteur, inter-distance entre les candélabres)
se fait en fonction des études photométriques, en fonction du rendu
visuel souhaité et en fonction des critères propres à chaque site, tels la
largeur de la voirie, la fréquentation de la rue, la composition du lieu, les
coûts à respecter...
 Chaque projet doit être scrupuleusement étudié dans tous les détails
pour que sa réalisation soit la plus appropriée au site. Les différents
éclairagistes, spécialisés dans le domaine, réalisent sur demande, ce
genre d’études.

Exemple d’études d’éclairagiste – A gauche : Rendu 3D – A droite : Rendu fausse couleur


Calcul du nombre de poteaux L
N  1
e

Intervalle d'implantation des L


poteaux e
N 1
Les composants d’un
lampadaire :
. Quels types d'ampoules ?
 Utiliser pour l’éclairage public :

• des lampes au sodium basse pression .


• des lampes au sodium haute pression .
• des lampes de température de couleur < 2 300 K.
 Il faut dans la mesure du possible éviter la lumière blanche et privilégier les ampoules
au sodium à dominante jaune, qui permettent de limiter la réponse des organismes
vivants à la lumière artificielle.
 Les lampes au sodium offre par ailleurs une problématique de cycle de vie (production,
recyclage , élimination) sans inconvénient significatif.
V- Lampes à vapeur de sodium :
  Ce sont les lampes à décharge qui donnent le maximum d’efficacité lumineuse. Elles sont en deux
types selon la valeur de la pression de vapeur de sodium que règne dans le tube à décharge : basse
pression ou haute pression.
 Ces lampes fonctionnent sous une tension de 220v avec un ballast selfique, l’amorceur pouvant être
incorporé ou externe.
 1- Lampes à vapeur de sodium basse pression :
  Elles se présentent sous la forme de tube en U protégé par une ampoule cylindrique en verre. Les
principales caractéristiques sont : 
 Gamme de puissance : 18 à 180w
 Efficacité lumineuse 130 à 180 lm/w
 Durée de vie : 8000 à 12000 heures
 Indice de rendu des couleurs : lumière jaune-orange

 2- Lampes à vapeur de sodium haute pression :


  Elles peuvent se présenter sous la forme de tube linéaire, d’ampoule ovale satinée ou d’ampoule
cylindrique.
 Le tube à décharge logé à l’intérieur est réalisé de manière à supporter la température et la pression
élevées.
 Les principales caractéristiques sont :
 Gamme de puissance : 50 à 1000w
 Efficacité lumineuse : 60 130lm/w
 Durée de vie : 1000 à 12000 heures
 Indice de rendu des couleurs : 25
Quels types de lampadaires ?
 Utiliser uniquement des réflecteurs

• à haut rendement
• sans émission lumineuse au dessus de l’horizon
 L’utilisation de réflecteurs dirigeant la lumière seulement vers les zones où elle est
nécessaire autorise l’emploi de lampes d’une puissance électrique moins élevée. De plus,
toute émission vers l’horizon, est éblouissante, et au-dessus de l’horizon, inutile,
éclairant le ciel (pollution lumineuse).
 Si de plus, du fait de l’inclinaison de la crosse, le luminaire n’est pas orienté
horizontalement, son efficacité énergétique est réduite très significativement, et
contribue de nouveau à une émission horizontale, motif principal des intrusions de
lumières dans les propriétés et les habitations.
 Certains disposent de réflecteurs efficaces qui dirigent la lumière là où elle est
nécessaire, et d’autres pas. Le meilleur type – c’est celui que nous préconisons – est celui
des lampadaires à « défilement absolu » dit « Full Cut Off ».
Luminaires à éviter
Luminaires à conseiller
Les horaires de fonctionnement :
 Allumage le soir : quand la luminosité descend sous 20 lux pendant plus de 10 minutes.
Extinction durant la nuit (p. ex. 23h30 – 05h30).
 Réduction de l’intensité lumineuse la nuit si une extinction n’est pas possible (variation de la
puissance lumineuse ou extinction partielle).
 L’allumage par minuterie est parfois imprécis. Il est préférable d’asservir l’allumage :
.

 sur une horloge dite  sur un capteur de luminosité,


astronomique, qui prend pour lequel on devra
s’assurer de l’absence de
en compte les variations
salissures ou d’ombre.
journalières des L’allumage est alors fonction
paramètres de la luminosité
crépusculaires . effectivement mesurée.

 L’allumage est alors fonction de la luminosité


effectivement mesurée
Choisir le mode de fonctionnement :
 Dans certaines communes l’éclairage public est encore allumé de façon
permanente de la tombée de la nuit au lever du jour. Or, on peut se poser la
question de l’utilité d’un tel éclairage sur la totalité du territoire d’une
commune ?
 La diminution de la pollution lumineuse et les économies d’énergie poussent
aujourd’hui les communes à réfléchir sur leur façon d’éclairer. Il existe des
équipements qui permettent de gérer précisément les durées d’allumage et les
puissances. On peut ainsi faire le choix :
 d’un éclairage réduit : le niveau d’éclairement est maximum à la tombée de la
nuit et au lever du jour alors que la puissance d’éclairage baisse en pleine nuit.
Cette solution est possible grâce à des réducteurs de puissance. Cela contribue
à une petite réduction de la pollution lumineuse et à la réalisation
d’économies d’énergie.
 d’un éclairage interrompu : les points lumineux sont éteints pendant une
période de la nuit. En comparaison avec l’éclairage réduit cité précédemment
les diminutions de pollution lumineuse et les économies d’énergie sont plus
importantes. Toutefois, cet éclairage ne peut être utilisé que sur des axes ou
espaces peu fréquentés voir pas fréquentés la nuit.
Les solutions nouvelles en terme d’éclairage :
 L’éclairage LED :
Les LED offrent des solutions à basse consommation énergétique. Les gammes de
produits LED sont en constante évolution. On arrive aujourd’hui à trouver des
produits d’éclairage LED aussi bien en domaine routier qu’en domaine urbain ou
pour les illuminations festives.
Les LED sont un facteur d’avenir cohérent avec les notions de développement
durable car :
 leur efficacité lumineuse est en progrès constant elles offrent des possibilités de
variation d’intensité instantanée pour économiser l’énergie elles sont dépourvues
de mercure et affichent une longue durée de vie (à confirmer au fur et à mesure des
retours d’expérience)
Il est toutefois important de préciser qu’aujourd’hui le coût des appareils à LED reste
élevé et que malgré les économies d’énergie le temps de retour est assez long.
A noter également que :
 le coût de fonctionnement risque d’être assez important du fait du remplacement
complet de la lanterne à LED le recyclage des lanternes à LED est assez flou
 Cinq avantages des LED pour l’éclairage public
1. Grande efficacité énergétique
2. Longue durée de vie
3. Bonne régulabilité (lumière immédiate, bon réglage du flux)
4. Lumière blanche avec un bon rendu des couleurs
5. Lumière dirigée avec une faible dispersion
 Cinq inconvénients des LED pour l’éclairage public
1. Technique coûteuse, investissements élevés
2. Disponibilité des pièces détachées pas toujours assurée
3. Composants non standardisés (dépendance d’un produit)
4. Inexpérience sur la longue durée
5. Evolution technique non encore aboutie
 Les lampadaires à énergie solaire:
 L'énergie solaire en alimentation d’un éclairage peut apporter des solutions
intéressantes en ce qui concerne l'éclairage urbain, notamment lorsqu’il
n’existe pas de ligne électrique à proximité du candélabre.
 Son installation doit être bien étudiée. Le panneau photovoltaïque devra être
parfaitement bien orienté pour recevoir un maximum d’ensoleillement. La
taille du panneau est calculée en fonction de l’ensoleillement et de l’usage du
lampadaire (voie très passante, lieu calme…). Plus le panneau photovoltaïque
est grand, plus le prix d’achat du matériel sera important.
 Ainsi, dans une zone géographique où les temps d’ensoleillement sont
moyens, un tel lampadaire sera peut-être plus adapté à des zones où
l’éclairage demandé n’est pas trop intensif (à proximité d’un arrêt de bus
isolé, sur un parking utilisé ponctuellement…).
 Même si les frais d’installation sont moindres et les économies d’énergie non
négligeables, le prix d’achat d’un tel matériel reste élevé.
 Enfin, le risque de vandalisme surtout en lieu isolé, doit être pris en
considération.
Les lampadaires hybrides utilisant les
énergies éolienne et solaire:
 Plus autonome qu’un luminaire LED alimenté uniquement par l’énergie
solaire, ce type de matériel permet un éclairage plus intensif de l’espace
public. Son utilisation, aujourd’hui plutôt expérimentale, tend à se développer.
Ce type de matériel étant une solution marginale, son prix d’achat est élevé.
 Enfin, le risque de vandalisme, surtout en lieu isolé, doit être pris en
considération.
Conclusion :
 Lumière est un autre monde quotidien élément a part entière de qui a
deux dimensions :
 Positive : la lumière est source de plaisir de confort de rêve et de
d’émotion .
 Négative : la lumière peut être une source de gène d’inconfort et
perturbant le champ visuel ou l ’ésotérique urbaine .
 La fusion de deux dimensions conduit à s’interroger sur la lumière
urbaine actuelle de nos ville et la notion de maitrise des ambiances
urbaine nocturne .
Résumé
 7 étapes vers un éclairage extérieur à impact environnemental maîtrisé, avec 3
points de vigilance pour lesquels il faut être particulièrement attentif :
• Plafonner la température de couleur des lampes,
• Plafonner la puissance lumineuse moyenne des installations,
• Plafonner la consommation énergétique des installations.
Bibliographie :
 Exposé éclairage public ______slideshare (
http://fr.Slideshare.Net/saamysaami/eclairage-publique?Related=1)
 Http://www.Solalgerie.Com/index.Php?Option=com_content&view=article&id
=27&itemid=57
 Http://www.Solar-constructions.Com/wordpress/eclairage-led-solaire-parc/
 r réseaux d’éclairage public PDF (
http://fr.Slideshare.Net/fetrasoa/eclairage-public?Related=2) .
 Éclairage urbain PDF .
 Exposé éclairage lumière en architecture PPT .
 Guide l’éclairage public, Vers un éclairage juste . PDF
 Recommandations techniques pour l‘éclairage public. PDF
 Dossiers « La Lumière Durable » et « L’Eclairage Public au Cœur » .
 Site Internet : http://eclairagepublic.free.fr
 Site Internet : http://energies-nouvelles-entreprises.fr
 Site Internet : http://solutionsnouvelles.ex-flash.com .
 http://www.calameo.com/read/0008998694f958338254a .

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