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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministères de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique


UNIVERSITE MOHAMED BOUDIAF des SCIENCES et de la TECHNOLOGIE d’ORAN
Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie
Département Vivant et L’environnement

Reproduction sexuée cascade hormonale et


contraception

Module: Toxicologie de reproduction


Groupe: 04
Membres du groupe:
 HACHIDA Lamia
 HIMOUR Sarra
 IZEMMOUREN Khaoula
 HADDOU BOUHADI Salah eddine
2019/2020
Plan du travaille
1 INTRODUCTION
2
Définition de la reproduction sexuée
3 Cascade hormonale

4 Déséquilibre hormonaux

5 CONTRACEPTION
6 Conclusion
7 Référence bibliographique
introduction
La reproduction est un processus biologique qui permet la production de nouveaux
organismes d'une espèce à partir d'individus préexistants de cette espèce. Avec la
nutrition,
. c'est une des grandes fonctions partagées par tous les organismes vivants,
assurant, selon une vision finaliste, la continuité de l'espèce qui, sans reproduction,
meurt et s'éteint, mais la survie de l'espèce est un concept scientifique obsolète.

Comment les hormones se stimulent et quels sont les symptômes causés par le
déséquilibre et comment les contraceptifs affectent la reproduction?
Définition de la reproduction
sexuée
Toute reproduction sexuée comporte l’union d’une cellule sexuelle mâle, appelée
gamète mâle (ou spermatozoïde), et d’une cellule sexuelle femelle, appelée gamète
femelle (ou ovule) : c’est la fécondation.

– La reproduction sexuée permet ainsi aux individus d’assurer leur pérennité ( =


maintien du nombre d’individus dans le temps par renouvellement).
Cascade hormonale
Régulation hormonale chez la femme:

Le mécanisme est ici plus complexe dans la mesure où FSH et LH agissent en


complémentarité, où cette synergie est responsable du fonctionnement cyclique de l'ovaire
et où celui-ci exerce un rétrocontrôle sur l'axe hypothalamo-hypophysaire négatif pendant
l'essentiel de la phase folliculaire, positif en période préovulatoire, puis à nouveau négatif
en phase lutéale. (Fig 1)

En début de cycle, les follicules immatures réagissent à la stimulation par FSH, ce qui
provoque leur croissance cellulaire et entraîne, de ce fait, une augmentation de la sécrétion
d'œstradiol. Le follicule présentant le seuil de sensibilité le plus bas à la FSH étant le
premier à évoluer, il devient rapidement le follicule dominant, celui qui produit le plus
d'hormones et qui est responsable du pic préovulatoire d'œstrogènes vers le douzième jour.
Dans le même temps, FSH favorise l'augmentation de récepteurs à LH ce qui permet à
cette dernière de participer également à la folliculogenèse en stimulant la synthèse
d'androgènes par les cellules de la thèque interne, puis leur conversion en œstradiol par
aromatisation de la testostérone dans les cellules de la granulosa.

Durant toute cette période, la montée progressive du taux d'hormones circulantes


exerce un effet freinateur sur les sécrétions hypothalamo-hypophysaires (rétroaction
négative) mais, à partir d'un certain seuil, le phénomène s'inverse de sorte que le pic
préovulatoire d'œstrogènes déclenche une décharge de GnRH (rétroaction positive)
entraînant à son tour une décharge de FSH et surtout de LH à l'origine de l'ovulation.
Le pic ovulatoire de LH est alors suivi de deux effets : d'une part, il provoque la rupture
du follicule mûr à l'origine de la ponte ovulaire et d'autre part, il induit la formation du
corps jaune en déclenchant la lutéinisation des cellules de la granulosa. Celles-ci se
mettent alors à fabriquer de grandes quantités de progestérone et d'œstrogènes –
production soutenue par LH – ce qui bloque à nouveau la libération des
gonadostimulines hypophysaires (deuxième rétroaction négative).

En l'absence de fécondation, la stimulation du corps jaune par LH cesse


progressivement, le taux d'hormones stéroïdiennes circulantes diminue et permet ainsi
une reprise de la sécrétion de FSH ce qui a pour effet de stimuler de nouveaux
follicules avant même la fin du cycle.
Fig 1: Cascade hormonale chez la femme
Régulation hormonale chez l'homme:

LH agit directement sur les cellules de Leydig en stimulant la production de testostérone.


Comme elle est libérée de manière pulsatile .

FSH agit indirectement sur la spermatogenèse en stimulant la production d'ABP


(Androgen Binding Protein) par les cellules de Sertoli (cellules nourricières de la lignée
séminale)  Cette protéine de liaison libérée dans la lumière des tubes séminifères présente
en effet une grande affinité pour la testostérone et la dihydrotestostérone ce qui leur permet
d'augmenter leurs concentrations intratesticulaires et d'agir sur les cellules de la lignée
séminale. (Fig 2)

LH et FSH exercent ainsi en permanence leurs effets sur le testicule et lui permettent
d'assurer ses fonctions exocrine et endocrine de manière continue. Toutefois, leur libération
se faisant sous le contrôle de la GnRH.

il faut signaler que le fonctionnement du complexe hypothalamo-hypophysaire est lui-


même soumis à deux rétroactions (feed-back) négatives :
D’une part, le taux de testostérone circulante exerce un effet inhibiteur sur la
production de LH et de GnRH .

d'autre part, les cellules de Sertoli fabriquent une glycoprotéine, l'inhibine, libérée de
manière pulsatile en même temps que la testostérone, qui exerce un effet inhibiteur sur
la production de FSH.

Fig 2: Cascade hormonale chez l’homme

 
Déséquilibre hormonaux
Les Troubles de FSH et LH:
1. Chez la femme :
Une élévation franche de la FSH et de la LH traduit une insuffisance ovarienne
primaire une diminution importante de la LH et de la FSH traduit le plus souvent une
atteinte de l’hypophyse, primitive ou secondaire (tumeur, nécrose de l’hypophyse si la
FSH est élevée et/ou lui l’œstradiol bas, une diminution de la réserve ovarienne est
suspectée (« ménopause précoce »).
2. Chez l'homme :

Un taux de FSH élevé témoigne d’une atteinte testiculaire ou des tubes séminifères ;
s’il est bas, une atteinte (hypothalamus, hypophyse).

Les troubles de Testostérone:


 Taux faible de testostérone :

1. Chez l’homme :

Sa diminution provoque une baisse de la libido et de la fertilité, des troubles de


l'érection mais également un manque d'énergie musculaire et une extrême irritabilité.
2. Chez la femme:

Une diminution du bien-être ou des troubles de l'humeur ; par une fatigue persistante et
inexpliquée ; par une dysfonction sexuelle avec baisse de la libido et du plaisir.
 Taux élevé de testostérone :

1. Chez l’homme:

Un taux élevé de testostérone est associé à un sur-risque cardiovasculaire comme il peut le


rendre plus agressive.

2. Chez la femme:

Le principal problème lié à la testostérone est l’hyperandrogénie, définie comme une sécrétion
excessive d’androgènes. Elle se manifeste par plusieurs symptômes, surtout : l’hirsutisme (poils
drus sur des zones « masculines »), l’acné ou la séborrhée, des troubles du cycle menstruel, etc.

Les Troubles de progestérone :

 Taux élevé de progestérone :

1) La fatigue . 2) kystes sur les ovaires.

3) un effet négatif sur l'ovulation. 4) un effet négatif sur les rapports sexuelles .
 Taux faible de progestérone :

1. Chez les femmes qui ne sont pas enceinte :

1) maux de tête . 2) menstruation irréguliers.

2. Chez la femme enceinte :

1) prenez beaucoup de poids 2) manque d'excitation sexuelle et sautes d'humeur.


sévères .

3) douceur anormale du sein 4) crampes anormale dans l'utérus ou sanglantes.


vaginales légères.

 
CONTRACEPTION
La contraception : c’est l’ensemble des moyens employés pour provoquer une infécondité
temporaire chez la femme ou chez l’homme. C’est à dir les différentes méthodes qui ont pour but
d’éviter une grossesse.

Il y a trois grandes catégories de contraceptif :

 Contraception hormonale .

 Contraception local .

 Contraception Intra-utérine .

Les hormones contraceptives peuvent être :

 Administrées par voie orale (la pilule)..

 Insérées dans le vagin (anneaux vaginaux ou méthodes barrières)


 Appliques sur la peau (patch).

 Injectées dans un muscle.


Les méthodes hormonales utilisées pour éviter une grossesse comprennent
l’administration d’œstrogènes et de progestatifs (médicaments similaires à la
progestérone) les méthodes hormonales empêchent la grossesse essentiellement en
bloquant la libération des ovules par les ovaires ou en maintenant la glaire imperméable
au niveau du col afin d’empêcher le passage des spermatozoïdes dans l’utérus. Ainsi, les
méthodes hormonales préviennent la fécondation de l’ovule. (Fig3)

EFFETS SECONDAIRE :

Prise de poids : généralement de 1,5 à 4,5 kg durant la 1er année d’utilisation et


continuent à prendre du poids .

Les céphalées : sont fréquentes, mais leur intensité diminue généralement avec le temps.

La densité osseuse : diminue de façon temporaire .

Le progestatif modifie complétement le cycle menstruel .


Fig 3: déférents méthode de contraception
Conclusion
générale

Le fonctionnement des organes reproducteurs dépend du système nerveux


central: la GnRH hypothalamique provoque la sécrétion de FSH et de LH
hypophysaire. Quant à la FSH et à la LH,elles stimulent les productions des
hormones gonadiques et la gamétogenèse.

la pilule permet aux femmes non désireuses d'avoire un enfant d'éviter une
grossesse grâce a un taux d'efficacité qui ne cesse de se rapprocher des 100%.
Référence bibliographique
1. Tachibana T, Sato M, Takahashi H, Ukena K, Tsutsui K, Furuse
M, « Gonadotropin-inhibiting hormone stimulates feeding behavior in
chicks » Brain research 2005;1050(1-2):94-100.

2.  Ubuka T, Morgan K, Pawson AJ, Osugi T, Chowdhury VS, et al. « Identification


of Human GnIH Homologs, RFRP-1 and RFRP-3, and the Cognate Receptor,
GPR147 in the Human Hypothalamic Pituitary Axis 
3. Tamara Callahan MD, Aaron Caughey MD, Blueprints Obstetrics and Gynecology,
2013

4. Jean-Claude Soufir, « La contraception hormonale masculine : une faisabilité


immédiate ? », Médecine thérapeutique / Médecine de la reproduction,
gynécologie et endocrinologie, vol. 15, no 1, janvier-février-mars 2015, p. 52-63
Merci pour votre
aimable attention