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SECURITE ET

CONDITION DE
TRAVAIL
1
Animé par Wajdi MEDHIOUB
Consultant & formateur QSE
Auditeur tierce partie certifié IRCA
PROGRAMME
 I. Historique
 II. Définition légale
 III. Organisation de la prévention des
risques sn Tunisie
 1. Au sein de l’entreprise
 2. En dehors de l’entreprise
 IV. Cadre règlementaire de la santé et
sécurité en Tunisie
2
I- HISTORIQUE
 En Tunisie et depuis la période de l’autonomie, fût
instituée l’inspection médicale du travail par le
décret du 20 septembre 1955 mettant ainsi le
premier jalon d’une politique de prévention du
risque professionnel, officiellement mise sur pied
par la promulgation du décret du 25 octobre 1956
instituant pour la première fois en Tunisie, les
services de médecine de travail dans les
entreprises, chargés de veiller sur l’état sanitaire des
travailleurs et de les protéger contre les dangers
auxquels leur santé peut être exposée du fait de leurs 3
métiers.
I- HISTORIQUE
 Un an plus tard, le 11 décembre 1957 fût
promulguée la première loi de réparation des
préjudices causés par les accidents du travail et les
maladies professionnelles qui a refondu sur des
bases plus efficaces le décret du 15 mars 1921 en
ajoutant à la réparation des maladies
professionnelles et des accidents de travail, la
réparation des accidents de trajet, répondant ainsi
à un besoin de justice et d’équité : « tout dommage
4
subi doit être réparé ».
I- HISTORIQUE

 Toutefois, le fait marquant des années 60 fût


l’avènement du Code du Travail (loi-66-27 du 30
avril 1966) qui a notamment repris les principales
dispositions des décrets relatifs à l’inspection
médicale du travail et aux services médicaux du
travail au sein des entreprises, mais a concerné
également :
- l’emploi des femmes et des enfants
- les établissements dangereux, insalubres ou
5
incommodes.
I- HISTORIQUE
 Depuis, et devant l’évolution socio-économique
rapide du pays et les progrès considérables de
l’industrie tunisienne réalisés dans de nombreux
secteurs au cours des deux dernières décennies
(1970 à 1987), le secteur de la santé et de la
sécurité au travail n’a pas connu d’évolution
proportionnelle, mais s’est cantonné plutôt aux
seuls aspects spécifiques de santé liés au travail et
de surcroît limité aux entreprises employant 40
salariés et plus, et soustrayant également le
6
secteur agricole et le secteur public de son champ
d’application.
I- HISTORIQUE

L’insuffisance de cadres médicaux et techniques


spécialisés : médecins du travail, ingénieurs de sécurité,
techniciens supérieurs et infirmiers du travail, la disparité
des structures chargées de la prévention, l’insuffisance des
équipements et du matériel, ont constitué des freins pour le
développement harmonieux d’une véritable politique de
prévention.
Toutefois, des efforts importants ont été depuis fournis pour
développer une spécialisation du personnel médical et
technique et renforcer les moyens humains et matériels
des structures de prévention. 7
I- HISTORIQUE

 En effet, la Faculté de Médecine de Tunis a créé


Un enseignement spécialisé de Médecine du
Travail à partir de 1978 et une section pour former
des techniciens supérieurs en hygiène à partir de
1975. Des ingénieurs de différentes spécialités
sont venus renforcer et élargir le domaine
d’intervention en sécurité au travail après une
formation post-universitaire spécifique.
8
I- HISTORIQUE
 C’est après le changement politique qu’a connu la
Tunisie en 1987, que les valeurs contemporaines de
démocratie et de droit de l’homme se sont suffisamment
consacrées pour faire prévaloir la logique de
l’imbrication équilibrée des impératifs de la croissance
économique et du développement social à visage
humain.
Ainsi de grandes réalisations ont été accomplies tant
Sur le plan de la législation et de l’organisation des
Structures que sur le plan de la formation des
9
intervenants en la matière.
I- HISTORIQUE

La Santé et la Sécurité au Travail s’intègrent ainsi


parfaitement dans une perception qui considère
l’homme en tant que moyen et finalité de tout
développement.
Elles agissent, aujourd’hui au même titre que
toutes les autres composantes sur
lesquelles s’articule la détermination de la Tunisie
à relever les défis des grandes mutations
mondiales.
10
II : DÉFINITION LÉGALE:
(ART. 3 94-28 DU 21 FÉVRIER
1994)
 accident de travail :

«  Est considéré comme accident de travail,


quelle qu’en soit la cause, l’accident
survenu par le fait ou à l’occasion du travail
à toute personne salariée ou assimilée
travaillant à quelque lieu que ce soit, pour
un ou plusieurs employeurs »
11
 maladie professionnelle :

« Estconsidérer comme maladie professionnel


tout manifestation morbide, infection
microbienne ou affection dont l’origine est
imputable par présomption à l’activité
professionnelle de la victime. »

12
III : ORGANISATION DE LA
PRÉVENTION DU RISQUE
1. PROFESSIONNELLE
Au sein de l’entreprise EN
LesTUNISIE
salariés sont intimement lié avec:
1.1 Service médical du travail (SMT)
1. Législation- création
- Décret du 25 octobre 1965
- Loi 66-27, article 153 156
- Loi 66/62, article 152 154 portant modification du
code de travail
Tous ces textes législatifs stipulent la nécessité de
protéger la santé des travailleurs par la création des 13
services médicaux de travail
Cette couverture intéresse toutes les
entreprises régies par le code de travail, en
effet, dans le secteur privé, la couverture par
la médecine de travail intéresse toute les
entreprises quelque soit leur effectif.

5 principes sont à respecter dans la création


des services médicaux de travail

14
1- Les services de médecine de travail
assume un rôle essentiellement préventif
Pour se faire les SMT doivent assurer une
surveillance:
- Des travailleurs de façon permanente par les

examens médicaux ( visite d’embauche,


visite périodique…)
- Des conditions de travail et de l’hygiène

général par des visites des lieux

15
2-selon l’importance de l’effectif des
entreprises, le local réservé aux examens
médicaux peut être propre à une entreprise
ou commun à ,plusieurs entreprise:
Dans toute entreprise employant 500
travailleurs au moins, l'employeur est tenu de
créer et d'équiper un service de médecine du
travail propre à cette entreprise.
Les entreprises employant moins de 500
travailleurs sont tenus soit d'adhérer à un
groupement de médecine du travail soit de
créer un service autonome de médecine du 16
travail.
3-Les médecins des servies de santé au
travail sont recrutés sauf empêcheur parmi
les médecins spécialistes en médecine du
travail. Le recrutement est soumis à
l’approbation de l’inspection médecine de
travail.
4-Toutes les dépenses afférentes au
fonctionnement du SMT, sont à la charge de
l’employeur
5-La création d’un SMT ou d’un groupement
de médecine du travail doit faire l’objet d’un
agrément préalable par la direction de la 17
médecine de travail
1.2 Organisation fonctionnelle des SMT
a. les services médicaux de travail
autonomes
Sont qualifiés d’autonomes, les services
propres à une entreprise ou un
établissement.
Le SMT autonome est administré par
l’employeur qui est responsable des
questions relatives à son organisation et son
fonctionnement
18
b. Les groupements de médecine de travail

Ils sont crées à l’initiative des


entreprises ou des organisations
professionnelles d’employeurs
concernés.
19
c. Temps consacré par le médecin
Le temps minimum que le médecin du travail
doit consacrer pour remplir sa mission est
fonction de l’effectif et de la nature du risque
professionnelle.
Le temps minimum est fixé comme suit:
- 1 heure/mois pour 30 employés
- 1 heure/mois pour 30 employés, dans un

établissement industriel
- 1 heure/mois pour 10 salariés de moins de 20

ans ou soumis à une surveillance spéciale 20


1.2 Comité de santé et de sécurité au
travail
A-Législation
Elle est obligatoire depuis 1969 selon les
dispositions du décret 69/208 du 20/06/69
qui est actuellement abrogé et remplacé.
La loi 94/28 du 21/2/94 article 161 et le
décret 95/30 du 9/1/95 article 33-38
B-Composition
-Le président: le chef de l’entreprise, le
médecin de travail 21

-Le responsable sécurité


B-Composition
-Le président: le chef de l’entreprise, le
médecin de travail
-Le responsable sécurité
-Deux représentants des travailleurs
choisis parmi les travailleurs élus au
sein de la commission paritaire
consultative de l’entreprise

22
C-Mission
-se réunir systématiquement une fois les 2
mois, à la suite d’un accident de travail
grave et/ou à la demande de la
commission paritaire consultative
-Effectuer les enquêtes après accident de
travail grave ou maladie professionnelle
-information et sensibilisation en matière de
la santé et sécurité au travail
- Elaborer une règlementation interne en

SST
23
-Proposer des programmes de prévention
1.3 Responsable de sécurité au travail

A-Législation
C’est l’alinéa 5 de l’article 15 relatif à la loi
96/62 du 15/7/96 du code de travail qui
oblige le chef d’entreprise de désigner un
responsable de la sécurité au travail au sein
de l’entreprise

24
B- Missions
de veiller à l'application des dispositions
légales, réglementaires et conventionnelles
relatives à la sécurité au travail,
de superviser l'exécution des programmes
de sécurité au travail,
de contrôler les lieux de travail pour détecter
les sources de danger et les signaler afin de
prévenir la survenance des risques et de
s'assurer de l'utilisation des moyens de
prévention, 25
B- Missions
d'identifier les causes d'accidents de travail
et de présenter les propositions visant à les
prévenir et à garantir la sécurité des
travailleurs dans l'entreprise,
d'initier les travailleurs à l'utilisation des
équipements de prévention;

de procéder à la sensibilisation et à la


diffusion de l'éducation préventive auprès des
travailleurs. 26
III : ORGANISATION DE LA
PRÉVENTION DU RISQUE
PROFESSIONNELLE
2 En dehors de l’entreprise EN
TUNISIE
2.1 L’inspection médicale du travail

A. Législation
Crée par décret du 20/9/1955
Modifié par la loi 66/27 du 30/4/66 (173 au
177, 289 au 292), loi 96/62 du 15/7/96 (173
au 177-240, 289 au 292), décret 11/7/96:
statut des MIT 27
B- Missions
Veiller à l’application de la législation relative
à la santé et à la sécurité au travail en
coordination avec les inspecteurs du travail
Fournir aux employeurs et aux travailleurs
les renseignements et conseils techniques sur
les moyens les plus efficaces pour
l’application de la législation relative à la SST
et informer les autorités des déficiences ou
des abus qu’ils ont pu constater dans ce
domaine 28
B- Missions
Collecter et exploiter les données
statistiques en vue d’améliorer la protection de
la santé et sécurité des travailleurs
Contrôler les services et groupements de
médecine du travail et agréer des locaux qui
leur sont réservés
Contribuer à l préparation d’un fichier
physiopathologique de la main d’œuvre
Contrôler les soins fournis aux victimes
d’accidents du travail et des maladies 29
professionnelles
2.2 . L’inspection du travail
A. Législation

- Décret 3/9/58
- Loi 66/27 ( articles 170 au 177)

30
B- Missions
Contrôler l’application de la règlementation
du travail
Etablir les changements ou aménagements
du travail en cas de danger immédiat
Procéder périodiquement à des
prélèvements d’échantillon pour analyse
des substances utilisés en milieu de travail

31
2.3 . Institut de santé et de sécurité au
travail ISST
1. Législation

Loi 80/77 du 7/9/90 portant de ISST il


s’agit d’un établissement public à caractère
administratif doté de la personnalité civile
et de l’autonomie financière dirigé par un
directeur assisté d’un conseil constitutif
32
B- Missions
Participer à la conception, à l’établissement
et à l’évaluation des programmes de
prévention des risques professionnels et
d’amélioration des conditions de travail
Fournir une assistance technique aux divers
intervenants dans la prévention des risques
professionnels
Procéder à des recherches et à des études
appliquées sur les questions ayant trait à la
SST et participer à l’élaboration des 33

normes en la matière
2.4. Caisse nationale de la sécurité sociale
Loi 94/28 du 21/2/94 relative au régime de
réparation du risque professionnel
article 2 la gestion de ce régime est
confiée à la CNSS
Direction de santé et de sécurité au travail:
(commission médicale, assistance médicale
et technique, statistique AT et MP, contrôle
des conditions de travail, information)

34
2.5. Les services de médecine du travail
des CHU
Ils sont au nombre de 4: service de médecine
de travail Sfax, Sousse, Monastir et Tunis
Attributions:
-Médecine de travail hospitalière
-formation et encadrement des étudients
-Etudes et recherches en matière de
santé et sécurité au travail
35
2.6. Le conseil supérieur de la prévention
des risques professionnels

-crée par le décret n°91-1761 du


25/11/91
-présidé par le ministère des affaires
sociales

36
Missions

Coordonner l’action des différents


organismes concernés par la prévention
des risques professionnels
Proposer toute mesures susceptibles de
renforcer la politique de prévention des
risques professionnels
Donner son avis dur les projets de tectes
législatifs et règlementaires relatifs à la
prévention des risques professionnels
37
2.7. l’office national de la protection civile
Mission:

-Etablir des programmes de


protection contre l’incendie et les
risques majeurs
-formation en secourisme et
sauvetage
38
VI. CADRE RÉGLEMENTAIRE DE
LA SANTE ET SÉCURITÉ EN
TUNISIE

1.Extrait des textes réglementaires


tunisiens régissant la SST en Tunisie
Code de travail

39
Art. 152 : Les prestations de santé et de
sécurité au travail couvrent toutes les
entreprises et activités régies par le présent
code.
Les frais nécessités par ces prestations
sont supportés par l’employeur.
La nature des prestations et les conditions
de leur octroi sont déterminées par des
textes réglementaires ou par les
conventions collectives conformément aux
dispositions du présent titre
40
Art.152-2 : Tout employeur est tenu de
prendre des mesures nécessaires et
appropriées pour la protection des
travailleurs et la prévention des risques
professionnels .Il doit notamment :
 Veiller à la protection de la santé des
travailleur sur les lieux de travail ;
 Garantir des conditions et un milieu de
travail adéquats ;

41
Protéger les travailleurs des risques
inhérents aux machines, au matériel et aux
produits utilisés ;
 Fournir les moyens de prévention
collective et individuelle adéquats et initier
les travailleurs à leur utilisation ;
 Informer et sensibiliser les travailleurs
des risques de la profession qu’ils exercent.
42
 Art. 152-3 : Le travailleur est tenu de
respecter les prescriptions relatives à la santé
et à la sécurité au travail et ne pas
commettre aucun acte ou manquement
susceptible d’entraver l’application de
prescriptions .Il est tenu notamment de ce qui
suit :
 Exécuter les instructions à la protection
de sa santé et de sa sécurité ainsi que celles
des salariés travaillant avec lui dans
l’entreprise ;
 Utiliser les moyens de prévention mis à
sa disposition et veiller a leur conservation ; 43
Participer aux cycles de formation et aux
activités d’information et de sensibilisation
relatives à la santé et à la sécurité au travail
que l’entreprise organise ou y adhère
 Informer immédiatement son chef direct
de toute défaillance constatée susceptible
d’engendrer un danger à la santé et à la
sécurité au travail ;
 Se soumettre aux examens médicaux
qui lui sont prescrits. 44
Art153 (Modifié par la loi n° 96-62 du 15
juillet 1996).

Dans toute entreprise employant 500


travailleurs au moins, l'employeur est tenu de
créer et d'équiper un service de médecine du
travail propre à cette entreprise.
Les entreprises employant moins de 500
travailleurs sont tenus soit d'adhérer à un
groupement de médecine du travail soit de
créer un service autonome de médecine du 45
travail.
Certaines activités ou entreprises peuvent,
compte tenu de la nature des risques
professionnels, être dispensées de
l'obligation de créer un service autonome de
médecine du travail ou d'adhérer à un
groupement de médecine du travail et ce par
décret pris après consultation des
organisations professionnelles concernées.
46
Art 153 - 2 (Ajouté par la loi n° 96-62 du 15
juillet 1996).

Les services de médecine du travail,


qu'ils soient autonomes ou sous forme
de groupements, assument un rôle
essentiellement préventif dans le
domaine de la santé au travail.
47
Ils sont chargés notamment de l'examen et
du suivi de la santé des travailleurs et de
leurs aptitudes physiques à effectuer les
travaux exigés d'eux, aussi bien au moment
de l'embauche, qu'au cours de l'emploi ainsi
que de leur protection contre les risques
auxquels leur santé peut être exposée du fait
de leur profession.

48
L'organisation et le fonctionnement des
services de médecine du travail sont
fixés par décret pris après consultation
des organisations professionnelles
d'employeurs et de travailleurs
concernées.

49
Art 154 (Modifié par la loi n° 96-62 du 15
juillet
1996).

Les groupements de médecine du travail sont


des personnes morales d'intérêt public dotées
de la personnalité civile et de l'autonomie
financière et régies par les dispositions du
présent titre.
Ces groupements comprennent les entreprises
visées à l'article 153 du présent code et entrant
dans leur domaine d'activité. 50
Art 154 -2 (Ajouté par la loi n° 96-62 du 15
juillet 1996).

Chaque groupement de médecine du travail


procède, lors de sa création, à l'élaboration de
son statut particulier conformément à un
statut-type qui sera fixé par décret. Ce statut
est soumis, avant son entrée en vigueur, au
visa de l'inspection médicale du travail
territorialement compétente. 51
Article 154 -3 (Ajouté par la loi n° 96-
62 du 15 juillet 1996).

Les groupements de médecine du travail


sont créés à l'initiative des entreprises
ou des organisations professionnelles
d'employeurs concernées. Ces
groupements sont soumis aux
procédures d'enregistrement au registre 52

du commerce.
A cet effet, une copie du statut visé
conformément aux dispositions de
l'article 154-2 du présent code est
déposée au greffe du tribunal de la
circonscription où se trouve le siège
principal du groupement. Toutes les
procédures administratives et judiciaires
exigées pour la création du groupement
sont accomplies par l'une des parties
ayant pris l'initiative de demander la
création du groupement. 53
Article 154 - 4 (Ajouté par la loi n° 96-
62 du 15 juillet 1996).

Les ressources du groupement de


médecine du travail sont constituées des
contributions des entreprises, des
recettes provenant de son activité, des
revenus de ses biens, des dons et legs
et de toutes autres ressources qui
peuvent lui être accordées en vertu des
lois et règlements en vigueur. 54
Les contributions des entreprises sont
fixées par décret et sont versées
directement aux groupements.
Les économies pouvant être réalisées
par les groupements de médecine du
travail sont affectées au développement
de leurs activités, il ne peut résulter de
l'activité de ces groupements la
distribution de bénéfices.
55
Article 154 - 5 (Ajouté par la loi n° 96-62 du
15 juillet 1996).

Le chef d'entreprise est tenu de désigner un


responsable de la sécurité au travail au sein
de l'entreprise, qui sera chargé notamment :
de veiller à l'application des dispositions
légales, réglementaires et conventionnelles
relatives à la sécurité au travail,
de superviser l'exécution des programmes
de sécurité au travail,
56
de contrôler les lieux de travail pour
détecter les sources de danger et les signaler
afin de prévenir la survenance des risques et
de s'assurer de l'utilisation des moyens de
prévention,

d'identifier les causes d'accidents de travail


et de présenter les propositions visant à les
prévenir et à garantir la sécurité des
travailleurs dans l'entreprise,

57
d'initier les travailleurs à l'utilisation
des équipements de prévention;

de procéder à la sensibilisation et à la


diffusion de l'éducation préventive
auprès des travailleurs.

58
Le responsable de la sécurité au travail
exerce cette fonction à plein temps ou en sus
de son travail principal.
Les catégories d'entreprises tenues de
désigner un responsable de sécurité au
travail et les conditions devant être remplies
par celui-ci sont fixées par décret pris après
consultation des organisations
professionnelles d'employeurs et de
travailleurs concernées.
59
Article 155 (Modifié par la loi n° 96-62
du 15 juillet 1996).

Les médecins des services de médecine du


travail sont recrutés, sauf empêchement,
parmi les médecins spécialistes en médecine
du travail. Le recrutement est soumis à
l'approbation de l'inspection médicale du
travail territorialement compétente. 60
Tout licenciement d'un médecin du travail
envisagé par l'employeur doit être soumis
par celui-ci à l'inspection médicale du travail
territorialement compétente, après avis de la
commission consultative d'entreprise ou du
délégué du personnel. Le médecin
inspecteur du travail émet un avis motivé
dans un délai n'excédant pas 10 jours à
compter de la date de sa saisine.

61
Est considéré abusif, le licenciement
intervenu sans respect de la procédure
prévue au deuxième paragraphe du présent
article. Est également considéré abusif, le
licenciement intervenu contrairement à l'avis
du médecin inspecteur du travail, sauf s'il est
établi auprès des tribunaux compétents
l'existence d'une cause réelle et sérieuse
justifiant ce licenciement.
62
II.
CADRE RÉGLEMENTAIRE DE LA
SANTE ET SÉCURITÉ EN TUNISIE

1.Extrait des textes réglementaires


tunisiens régissant la SST en Tunisie
Code de travail

63
Art. 152 : Les prestations de santé et de
sécurité au travail couvrent toutes les
entreprises et activités régies par le présent
code.
Les frais nécessités par ces prestations
sont supportés par l’employeur.
La nature des prestations et les conditions
de leur octroi sont déterminées par des
textes réglementaires ou par les
conventions collectives conformément aux
dispositions du présent titre
64
Art.152-2 : Tout employeur est tenu de
prendre des mesures nécessaires et
appropriées pour la protection des
travailleurs et la prévention des risques
professionnels .Il doit notamment :
 Veiller à la protection de la santé des
travailleur sur les lieux de travail ;
 Garantir des conditions et un milieu de
travail adéquats ;

65
Protéger les travailleurs des risques
inhérents aux machines, au matériel et aux
produits utilisés ;
 Fournir les moyens de prévention
collective et individuelle adéquats et initier
les travailleurs à leur utilisation ;
 Informer et sensibiliser les travailleurs
des risques de la profession qu’ils exercent.
66
 Art. 152-3 : Le travailleur est tenu de
respecter les prescriptions relatives à la santé
et à la sécurité au travail et ne pas
commettre aucun acte ou manquement
susceptible d’entraver l’application de
prescriptions .Il est tenu notamment de ce qui
suit :
 Exécuter les instructions à la protection
de sa santé et de sa sécurité ainsi que celles
des salariés travaillant avec lui dans
l’entreprise ;
 Utiliser les moyens de prévention mis à
sa disposition et veiller a leur conservation ; 67
Participer aux cycles de formation et aux
activités d’information et de sensibilisation
relatives à la santé et à la sécurité au travail
que l’entreprise organise ou y adhère
 Informer immédiatement son chef direct
de toute défaillance constatée susceptible
d’engendrer un danger à la santé et à la
sécurité au travail ;
 Se soumettre aux examens médicaux
qui lui sont prescrits. 68
Art153 (Modifié par la loi n° 96-62 du 15
juillet 1996).

Dans toute entreprise employant 500


travailleurs au moins, l'employeur est tenu de
créer et d'équiper un service de médecine du
travail propre à cette entreprise.
Les entreprises employant moins de 500
travailleurs sont tenus soit d'adhérer à un
groupement de médecine du travail soit de
créer un service autonome de médecine du 69
travail.
Certaines activités ou entreprises peuvent,
compte tenu de la nature des risques
professionnels, être dispensées de
l'obligation de créer un service autonome de
médecine du travail ou d'adhérer à un
groupement de médecine du travail et ce par
décret pris après consultation des
organisations professionnelles concernées.
70
Art 153 - 2 (Ajouté par la loi n° 96-62 du 15
juillet 1996).

Les services de médecine du travail,


qu'ils soient autonomes ou sous forme
de groupements, assument un rôle
essentiellement préventif dans le
domaine de la santé au travail.
71
Ils sont chargés notamment de l'examen et
du suivi de la santé des travailleurs et de
leurs aptitudes physiques à effectuer les
travaux exigés d'eux, aussi bien au moment
de l'embauche, qu'au cours de l'emploi ainsi
que de leur protection contre les risques
auxquels leur santé peut être exposée du fait
de leur profession.

72
L'organisation et le fonctionnement des
services de médecine du travail sont
fixés par décret pris après consultation
des organisations professionnelles
d'employeurs et de travailleurs
concernées.

73
Art 154 (Modifié par la loi n° 96-62 du 15
juillet
1996).

Les groupements de médecine du travail sont


des personnes morales d'intérêt public dotées
de la personnalité civile et de l'autonomie
financière et régies par les dispositions du
présent titre.
Ces groupements comprennent les entreprises
visées à l'article 153 du présent code et entrant
dans leur domaine d'activité. 74
Art 154 -2 (Ajouté par la loi n° 96-62 du 15
juillet 1996).

Chaque groupement de médecine du travail


procède, lors de sa création, à l'élaboration de
son statut particulier conformément à un
statut-type qui sera fixé par décret. Ce statut
est soumis, avant son entrée en vigueur, au
visa de l'inspection médicale du travail
territorialement compétente. 75
Article 154 -3 (Ajouté par la loi n° 96-
62 du 15 juillet 1996).

Les groupements de médecine du travail


sont créés à l'initiative des entreprises
ou des organisations professionnelles
d'employeurs concernées. Ces
groupements sont soumis aux
procédures d'enregistrement au registre 76

du commerce.
A cet effet, une copie du statut visé
conformément aux dispositions de
l'article 154-2 du présent code est
déposée au greffe du tribunal de la
circonscription où se trouve le siège
principal du groupement. Toutes les
procédures administratives et judiciaires
exigées pour la création du groupement
sont accomplies par l'une des parties
ayant pris l'initiative de demander la
création du groupement. 77
Article 154 - 4 (Ajouté par la loi n° 96-
62 du 15 juillet 1996).

Les ressources du groupement de


médecine du travail sont constituées des
contributions des entreprises, des
recettes provenant de son activité, des
revenus de ses biens, des dons et legs
et de toutes autres ressources qui
peuvent lui être accordées en vertu des
lois et règlements en vigueur. 78
Les contributions des entreprises sont
fixées par décret et sont versées
directement aux groupements.
Les économies pouvant être réalisées
par les groupements de médecine du
travail sont affectées au développement
de leurs activités, il ne peut résulter de
l'activité de ces groupements la
distribution de bénéfices.
79
Article 154 - 5 (Ajouté par la loi n° 96-62 du
15 juillet 1996).

Le chef d'entreprise est tenu de désigner un


responsable de la sécurité au travail au sein
de l'entreprise, qui sera chargé notamment :
de veiller à l'application des dispositions
légales, réglementaires et conventionnelles
relatives à la sécurité au travail,
de superviser l'exécution des programmes
de sécurité au travail,
80
de contrôler les lieux de travail pour
détecter les sources de danger et les signaler
afin de prévenir la survenance des risques et
de s'assurer de l'utilisation des moyens de
prévention,

d'identifier les causes d'accidents de travail


et de présenter les propositions visant à les
prévenir et à garantir la sécurité des
travailleurs dans l'entreprise,

81
d'initier les travailleurs à l'utilisation
des équipements de prévention;

de procéder à la sensibilisation et à la


diffusion de l'éducation préventive
auprès des travailleurs.

82
Le responsable de la sécurité au travail
exerce cette fonction à plein temps ou en sus
de son travail principal.
Les catégories d'entreprises tenues de
désigner un responsable de sécurité au
travail et les conditions devant être remplies
par celui-ci sont fixées par décret pris après
consultation des organisations
professionnelles d'employeurs et de
travailleurs concernées.
83
Article 155 (Modifié par la loi n° 96-62
du 15 juillet 1996).

Les médecins des services de médecine du


travail sont recrutés, sauf empêchement,
parmi les médecins spécialistes en médecine
du travail. Le recrutement est soumis à
l'approbation de l'inspection médicale du
travail territorialement compétente. 84
Tout licenciement d'un médecin du travail
envisagé par l'employeur doit être soumis
par celui-ci à l'inspection médicale du travail
territorialement compétente, après avis de la
commission consultative d'entreprise ou du
délégué du personnel. Le médecin
inspecteur du travail émet un avis motivé
dans un délai n'excédant pas 10 jours à
compter de la date de sa saisine.

85
Est considéré abusif, le licenciement
intervenu sans respect de la procédure
prévue au deuxième paragraphe du présent
article. Est également considéré abusif, le
licenciement intervenu contrairement à l'avis
du médecin inspecteur du travail, sauf s'il est
établi auprès des tribunaux compétents
l'existence d'une cause réelle et sérieuse
justifiant ce licenciement.
86
LÉGISLATION
« ARRÊTÉ »EN SST

87
Sécurité des ascenseurs et monte-
charges

Arrêté des secrétaires d'Etat à l'industrie et


aux transports et à la santé publique et aux
affaires sociales du 19 Mars 1959 ( 9
Ramadan 1378 ), fixant les règles générales
de sécurité applicables en ce qui concerne
les ascenseurs et les monte-charge.

JORT du 24 Mars 1959 . 88


Protection machines

Arrêté du Ministre des affaires sociales


du 12 Juin 1987 , déterminant les machines
et éléments de machines qui ne peuvent pas
être utilisés, mis en vente, vendus ou loués
sans dispositifs de protection.

JORT N° 48 du 3 Juillet 1987 , Pages 859-


860.
89
Poids max. transporté

Arrêté du Ministre des affaires sociales du 5


Mai 1988 , déterminant le poids maximum
des charges pouvant être transportées par un
seul travailleur.

JORT N° 32 du 10 Mai 1988 , Pages 720-


721.
90
Réparation des ATMP

Arrêté du Ministre des affaires sociales du 21


Décembre 1994 , réglementant le contenu du
résumé de la loi N° 94-28 du 21 Février
1994 relative au régime de réparation des
préjudices résultant des accidents du travail
et des maladies professionnelles. 

JORT N° 1 du 3 janvier 1995 , Pages 7-11.


91
Déclaration des travailleurs CNSS

Arrêté du Ministre des affaires sociales du 21


Décembre 1994 , fixant le modèle des
formules de déclaration des travailleurs
nouvellement recrutés et de déclaration
trimestrielle des travailleurs.

JORT N° 1 du 3 Janvier 1995 , Pages 11-


13. 92
Liste des maladies professionnelles

Arrêté des ministres de la santé publique et


des affaires sociales du 10 Janvier
1995 fixant la liste des maladies
professionnelles.

JORT N° 26 du 31 Mars 1995 , Pages 567


et 572.
Complété par Arrêté du 15 Avril 1999
JORT N° 34 du 27 Avril 1999 , Pages 638- 93
647
Invalidité suite aux ATMP

Arrêté des ministres de la santé publique et


des affaires sociales du 10 Janvier 1995 ,
fixant le barème indicatif des taux d'invalidité
permanente résultant des accidents du travail
et des maladies professionnelles.

JORT N° 26 du 31 Mars 1995 , Page 567.


94
Tableau des rentes

Arrêté du ministre des affaires sociales du 13


Janvier 1995 , fixant le tableau de
reconversion des rentes allouées aux
victimes d'accidents du travail et des
maladies professionnelles ou à leurs ayants
droit.

JORT N° 26 du 31 Mars 1995 , Page 567-


570.
95
Déclaration des produits dangereux

Arrêté du ministre des affaires sociales du 13


Janvier 1995 , fixant la formule de la
déclaration de procédés du travail pouvant
provoquer des maladies professionnelles ou
la cessation de leur utilisation.

JORT N° 26 du 31 Mars 1995 , Page 570.

96
Déclaration des ATMP

Arrêté du ministre des affaires sociales


du 23 Février 1995 , fixant la formule de la
déclaration des accidents du travail et des
maladies professionnelles.

JORT N° 26 du 31 Mars 1995, Pages 574-


578 .

97
Déclaration nominative

Arrêté du ministre des affaires sociales du 13


Avril 1995 , portant dispense de l'obligation de
la déclaration nominative des travailleurs au
régime de réparation des préjudices résultant
des accidents du travail et des maladies
professionnelles.

JORT N° 39 du 25 Avril 1995, Page 798.


98
Délai de déclaration

Arrêté du Ministre des affaires sociales


du 4 janvier 1996, relatif à la fixation du
délai de déclaration des travailleurs
nouvellement recrutés pour certains
secteurs ou professions, à la caisse
nationale de sécurité sociale.

JORT N° 5 du 16 janvier 1996 , Page 131


99
Barème rentes ATMP
Arrêté du ministre des affaires sociales
du 29 Avril 1995 , fixant le barème de
conversion des rentes allouées aux victimes
d'accidents du travail et des maladies
professionnelles ou a leurs ayants droit.

JORT N° 39 du 16 Mai 1995, Pages 1119-


1120.
100
Déclaration des ATMP
Arrêté du Ministre des affaires sociales du 26
février 1996 , fixant la formule des
déclarations de procédés pouvant provoquer
des maladies professionnelles dans le secteur
public.

JORT N° 19 du 5 mars 1996 , Pages419-


422.
101
Transport : Fiche de sécurité

Arrêté des Ministres de l'intérieur et du


transport du 18 mars 1999 , fixant le modèle
de la fiche de sécurité relative au transport
des matières dangereuses par route et les
consignes qu'elle doit comporter. 

JORT N° 26 du 30 Mars 1999, Page 457.

102
Homologation des normes tun. :
sécurité électrique

Arrête du 6 février 1992 portant


homologation des normes tunisiennes
relatives à la sécurité des installations
électriques des bâtiments et notamment les
normes : NT 87-41, NT 87-42, NT 87-43, NT
87-44, NT 87-45, NT 87-47, NT 87-49, NT
87-50 et NT 88-90.  
103
Environnement

Arrêté du ministre de l'économie


nationale du 28 décembre 1994 , portant
homologation de la norme tunisienne
relative aux valeurs limites et valeurs guides
des polluants dans l'air,  

104
Etiquetage : Transport des matières
dangereuses

Arrêté du ministre du transport du 19


janvier 2000, fixant les étiquettes de danger
et les marques distinctives relatives au
transport de matières dangereuses par
route, 

105
Transport des explosifs

Arrêté du ministre de l'intérieur du 16


octobre 2000, fixant les modalités du
chargement, du transport et du
déchargement des matières explosives
utilisées à des fins civiles, les normes des
moyens de leur transport et les règles de
sécurité, 

106
Médecine de travail

Arrêté du ministre des affaires sociales et


de la solidarité du 27 octobre 2003 portant
fixation des modèles de contrats pour
l'exercice de la médecine de travail dans un
service de médecine de travail.

JORT N° 89 du 07 Novembre 2003, Page


3303.
107
Médecine de travail
Arrêté du ministre des affaires sociales et
de la solidarité du 27 octobre 2003 portant
fixation du règlement intérieur – type du
service autonome de médecine de travail

JORT N° 89 du 07 Novembre 2003, Page


3296.

108
Etablissements classés

Arrêté du ministre de l'industrie, de


l'énergie et de petites et moyennes
entreprises du 15 novembre 2005fixant la
nomenclature des établissements dangereux,
insalubres ou incommodes

JORT N° 94 du 25 Novembre 2005, Page


3300
109
Législation « Décrets »en SST

110
Organisation de la prévention –
Structures internes à l'entreprise

Décret N° 95-30 du 9janvier 1995 , relatif à


la composition et au fonctionnement de la
commission consultative d'entreprise
 

111
Organisation de la prévention –
Structures internes à l'entreprise

Décret N°2000-1989 du 12 septembre


2000 , fixant les catégories des entreprises
tenues de désigner un responsable de
sécurité au travail et les conditions devant
être remplies par celui-ci.

JORT N°76 du 22 Septembre 2000, page 112

2257
Organisation de la prévention –
Structures internes à l'entreprise

Décret N°2000-1985 du 12 Septembre


2000 , portant organisation et fonctionnement
des services de médecine du travail.

JORT N°76 du 22 Septembre 2000, pages


2250-2253
113
Organisation de la prévention –
Structures internes à l'entreprise

Décret N°2000-1986 du 12 septembre


2000 , fixant le statut type des groupements
de médecine du travail.

JORT N°76 du 22 septembre 2000, pages


2253-2256.
114
Organisation de la prévention –
Structures externes à l'entreprise : GMT

Décret N°2000-1987 du 12 septembre


2000 , portant fixation des contributions des
entreprises adhérentes aux groupements de
médecine du travail.

JORT N°76 du 22 septembre 2000, page


2256 . 115
 

Catégorie des établissements industriels

Décret N°68-88 du 28 mars 1968 ,


concernant les établissements dangereux
insalubres ou incommodes.

JORT du 26 avril 1968

116
Catégorie des établissements industriels

Décret N°75-226 du 17 avril 1975 , fixant la


composition du comité spécial des
établissements dangereux, insalubres ou
incommodes.

JORT N° du 22 avril 1975, pages 791-792.


117
Taux de cotisation au régime de
réparation (CNSS)
Décret N°95-538 du 1 Avril 1995 , relatif à la
fixation des taux de cotisations au régime de
réparation des préjudices résultant des
accidents de travail et des maladies
professionnelles.

JORT N°30 du 14 avril 1995, pages 690-


693.
modifié et complété par le décret N°99-1010
du 10 mai 1999, 118

JORT N°40 du 18 mai 1999, pages 732-734


Prêts CNSS

Décret N°96-1050 du 3 juin 1996 , relatif au


financement par la Caisse Nationale de la
Sécurité Sociale des projets de santé et de
sécurité au travail.

JORT N°47 du 11 juin 1996, pages 1157-


1158
119
Commission CNSS

Décret N°91-487 du 1 avril 1991 , portant


réorganisation de la commission médicale
auprès de la Caisse Nationale de la Sécurité
Sociale..

JORT N°26 du 19 avril 1991, pages 893-894

120
Surveillance médicale spécialisée

Décret N°68-83 du 23 mars 1968 , fixant la


nature des travaux nécessitant une
surveillance médicale spéciale.

JORT du 26 mars 1968

121
Règles générales d'hygiène

Décret N°68-328 du 22 Octobre 1968 , fixant


les règles générales d'hygiène applicables
dans les entreprises soumises au code de
travail.

JORT du 22 Octobre 1968

122
Prévention des risques électriques

Décret N°75-503 du 28 Juillet 1975 , portant


réglementation des mesures de protection
des travailleurs dans les établissements qui
mettent en œuvre des courants électriques.

JORT N°38 du 14 Mai 1975 , page 714 .

123
Appareils sous pression

Décret du 12 Juillet 1956 portant


règlement pour les appareils à
pression de gaz
 

124
Environnement

Décret N°362 du 13 Mars 1991 , relatif aux


études d'impact sur l'environnement.

125
Travail des enfants

Décret N°68-71 du 14 Mars 1968, relatif à


l'emploi des enfants âgés de plus de 15 ans à
des travaux légers.

JORT du 22 Mars 1968

126
Crème de protection

Décret N°85-516 du 28 Mars 1985 , portant


réduction des droits de douane dus à
l'importation de crèmes de protection spéciale
des peaux des travailleurs des usines et
similaires et des produits de nettoyage en
douceur après le travail.

JORT N°29 du 12 Avril 1985, page 554.


127
Environnement

décret 2000-2339 du 10 octobre 2000 ,


fixant la liste des déchets dangereux

( JORT N° 86 du 27 octobre 2000),

128
Convention internationale

décret du 9 octobre 1934 , portant


publication de la convention internationale du
travail N°13 concernant l'emploi de la céruse
dans la peinture 
(JORT du 30 octobre 1934),

129
Législation « Loi »

130
Réparation des accidents de travail et des
maladies professionnelles.
Loi N°94-28 du 21 février 1994 , portant
régime de réparation des préjudices résultant
des accidents de travail et des maladies
professionnelles.
JORT N°15 du 22 février 1994, pages 308-
318.
Modifiée et complétée par la Loi N °95-103
du 27 novembre 1995.
JORT N°96 du 1er décembre 1995, page 131
2224.
Organisation de la prévention :
Structures externes

Loi N°90-77 du 7 août 1990 , portant


création de l'Institut de la Santé et de la
Sécurité au Travail.

JORT N°52 du 10 août 1990, page 1033 .


Modifiée par la loi N° 96-9 du 6 mars 1996
JORT N°20 du 8 mars 1996, page 439.
132
Organisation de la prévention :
Structures internes

Loi n°94-29 du 21 février 1994 qui a modifié


certains articles du code de travail ;

CSST

133
Organisation de la prévention :
Structures internes

Loi n°96-62 du 15 juillet 1996 qui a modifié


certains article du code du travail et
notamment l'article 154

Articles 154-5 et 294 du code du travail


Médecine de travail

134
Rayonnement ionisant

Loi N° 81-51 du 18 juin 1981 , relative à la


protection contre les dangers des sources de
rayonnements ionisants.

JORT N° 42 du 19 Juin 1981, pages-1471-


1472

135
Hygiène au travail

Loi N°87-31 du 6 juillet 1987 portant


ratification de la convention arabe du travail
N°7 relative à l'hygiène et à la sécurité du
travail.

JORT N°50 du 10 juillet 1987, page 887

136
Gestion des déchets

Loi N°96-41 du 10 juin 1996 , relative aux


déchets et au contrôle de leur gestion et de
leur élimination.

JORT N°49 du 18 juin 1996, pages 1192 -


1196.

137
Transport des matières dangereuses

Loi N°97-37 du 2 juin 1997 , relative au


transport par route des matières dangereuses.

JORT N°45 du 6 juin 1997, pages 1020-


1022.

138
Circulaire

Désignation Sujet
Circulaire N Exposition aux
°172/82  relatif à la poussières
prévention des risques
professionnels dus à
l'inhalation des
poussières
139
 Code de Travail : Loi 66-27 du 30/04/1966
avec toutes les mises çà jour qui ont eu lieu ;

 décret N° 68-328 du 22 octobre 1968 fixant


les règles générales d’hygiène et obligeant
tout employeur à mettre à la disposition de
ses employés l’infrastructure sanitaire et les
commodités nécessaires (eau courante,
vestiaires, douches,…) pour lui permettre de
travailler dans les meilleures conditions
possibles.
140
 Loi N° 81-51 du 18 juin 1981, relative à la
protection contre les dangers des sources de
rayonnements ionisants ;

 la loi n° 94-28 du 21 février 1994 (mise à jour de


la loi n° 57-73 du 11 décembre 1957) portant
régime de réparation des préjudices résultant des
accidents du travail et des maladies
professionnelles ;

 décret n° 1761 du 25 novembre 1991 modifié par


le décret n° 96-1001 du 20 mai 1996) portant sur la
création du « Le Conseil National de la Prévention
des Risques professionnels » ; 141