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Programmation dans HR

Les infotypes
Les macros
Les clusters

1
Infotypes - Définiton

Toutes les informations stockées dans le module HR sont


réunies sous forme de groupe de données en fonction de leur
contenu.
Dans le module HR, ces unités d ’information sont appelées
types d ’information ou infotypes.

Tous les infotypes sont datés. Ainsi toute information stockée


possède :
 une date de début de validité
 une date de fin de validité

2
Infotypes - Définiton

Les infotypes sont codés sur 4 caractères avec une désignation.

De 0000 à 0999 Administration du Personnel (PA)


De 1000 à 1999 Structure Organisationnelle
De 2000 à 2999 Gestion des temps
De 3000 à 3999 Liens avec la Gestion de production
De 4000 à 4999 Recrutement
De 9000 à 9999 Développement spécifique

3
Infotypes - Définiton

Exemple : Cas d ’un changement d ’adresse

Date de début
Date de fin
01.01.2000
31.12.9999
Adresse 1

Changement d ’adresse
au 01.04.2000

Date de fin
Date de début
Adresse 1 Adresse 2 31.12.9999
01.01.2000
Date de fin Date de début
31.03.2000 01.04.2000

4
Principaux infotypes
 Infotype Identité (0002) :
 Infotype Adresse (0006)
 Infotype Rémunération de base (0008)
 Infotype Eléments du contrat (0016)

Infotype 0001 Infotype 0002


Affectation Identité

Infotype 0007 Infotype 0003


Durée théorique Statut de la paie
du travail

Infotype 0005
Infotype 0008 Droit au congé
Rémunération
5
Création et modification d’un infotype PA

Transaction : PM01

6
Création et modification d’un infotype PA

Pour créer un infotype spécifique, deux possibilités s’offrent à


nous par cette transaction:
 Création pas à pas de l’infotype, création de tous les sous-
objets un par un.
Création en totalité de l’infotype par la transaction (Bouton
‘TOUT’).

La première option est plus risquée (risque d’oubli de création


de module de dialogue dans les tables) mais elle permet de
mieux comprendre l’architecture technique d’un infotype.

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Création et modification d’un infotype PA

Création pas à pas

 Création de la structure PSXXXX


XXXX correspond au n° de l’infotype dont le premier caractère
est ‘9’.
Dans cette structure, sont présents tous les champs de l’infotype
spécifique.
 Création de la structure PXXXX
Prendre en modèle une structure d’un infotype standard par
exemple l’infotype 0002, structure P0002 et faire de même.
Nous aurons alors 2 champs du type Include :
Field Name Data Element
.INCLUDE PSHDR
.INCLUDE PSXXXX
8
Création et modification d’un infotype PA

Création pas à pas

 Création de la structure PAXXXX

Field Name Key Data Element


MANDT X MANDT
.INCLUDE X PAKEY
.INCLUDE PSHD1
.INCLUDE PSXXXX

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Création et modification d’un infotype PA

Création pas à pas

 Création du Module Pool MPXXXX


 Création de l’écran
 Création de l’interface utilisateur
 Création du Module de dialogue

ATTENTION à la classe de développement.

 Paramétrage de l ’infotype : Table T582A

10
Création et modification d’un infotype PA

Création en une seule étape

En utilisant l’option ‘Créer tout’, toutes les structures et les


tables sont crées automatiquement en une seule étape ainsi que
le module pool, l’écran et l’interface utilisateur.

Il faudra ensuite paramétrer l’infotype dans la table T582A.

11
Création et modification d’un infotype PA

Paramétrage : T582A

12
Création et modification d’un infotype PA

Modification d’un infotype

 La transaction PM01 permet de modifier un infotype standard


: ajout de nouvelles zones au niveau du Customer Include
d ’un infotype standard.

 Selon les besoins, il faudra créer ou traiter le customer


include, le module-pool ou le sous-écran.

 Le bouton ‘ Affecter extension ’ permet de


paramètrer la relation entre l ’écran standard de l ’infotype et le
sous-écran contenant les zones supplémentaires.

13
Création et modification d’un infotype PA
Modification d’un infotype (PM01)

14
Création et modification d’un infotype PA

Modification d’un infotype

15
Création et modification d’un infotype PD

Transaction : PPCI

Modification d’un infotype

16
Création et modification d’un infotype PD

Création par la transaction PPCI

Pré requis : Création d ’une structure de type HRI9XXX.


XXXX correspond au n° de l’infotype dont le premier caractère
est ‘9’. Cette structure comprend les différents champs de
l ’infotype.

 Choisir le type d ’infotype voulu


Création du nouvel infotype (9xxx)  génération automatique
 d’une nouvelle table de données (HRP9xxx)
 d’un index de table
 d’un module pool (MP9XXX)
 de 3 écrans : initialisation, écran simple, écran de liste
 d’un statut de surface 17
Création et modification d’un infotype PD

Paramétrage

Lors de la création de l ’infotype, certaines tables de paramètrage


sont alimentées automatiquement:
 T778T Infotypes
 T777T Infotypes (textes)
 T777D Infotype - Affectation dialogue / BD
 TDCT Modules de dialogue
D’autres tables sont à alimenter manuellement :
 T777I Infotype par type d’objet
 T77OA Types d’objet et infotypes par aspect
 T777Z Occurrence des infotypes

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Exercice

En passant par la transaction PM01, créer un infotype PA dont


l’intitulé sera ‘Suivi d’activté’.
Cet infotype sera constitué de deux zones ‘Heure de début’ et
‘Heure de fin’.

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Bases de données logiques PNP et PCH

Fonctions de la BDL PNP

Acquisition de données : les données HR sont chargées pour


chaque salarié dans la mémoire centrale où elles peuvent être
traitées.
Présélection : un écran de sélection vous permet de
sélectionner les salariés conformément à des critères
d’organisation (par exemple, vous pouvez sélectionner tous les
salariés dans un domaine du personnel particulier).
Contrôle d’autorisation : le système vérifie que l’utilisateur
lançant une exploitation est autorisé à accéder aux données du
personnel.

20
Bases de données logiques PNP et PCH

Acquisition de données

 La structure PERNR contient les sélections standards pour


le reporting des données de base. Ces données comprennent le
matricule, les zones d’infotypes ainsi qu’un certain nombre de
zones supplémentaires.
 Lorsqu’une instruction GET est effectuée, les tables internes
Pnnnn de la mémoire centrale sont renseignées avec tous les
enregistrements de l’infotype approprié.
 Les données dans les tables Pnnnn sont traitées grâce à une
boucle PROVIDE – ENDPROVIDE. Si la période de validité
des enregistrements chevauche la période de sélection des
données choisie sur l’écran de sélection, ces enregistrements
sont extraits. La période de sélection des données correspond
aux variables PNPBEGDA et PNPENDDA.

21
Bases de données logiques PNP et PCH

Présélection

 Nous avons 2 manières de sélectionner les données 


 La sélection des personnes qui détermine le groupe de
salariés sur lequel une exploitation doit être effectuée (par
exemple, une tranche de matricules, des caractéristiques
de l’affectation, le statut du salarié .
La sélection de la période de validité des données qui
détermine la période sur laquelle une exploitation doit
être effectuée
 L’instruction INITIALIZATION permet de définir des
valeurs par défaut pour l’écran de sélection
 Les zones de sélection de données sont définies dans la
structure QPPNP.

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Macro - Définition
 Tout comme les performs et les modules fonctions, les
modules de macros permettent de structurer les programmes de
façon modulaire.
 Les modules de macros sont fréquemment utilisés dans le
module HR. Les macros sont disponibles uniquement pour les
programmes utilisant la BDL PNP.
 Dans le module HR, il existe 2 types de macros :
 Les macros dont le nom utilise le séparateur « tiret » : celles-ci
sont gérées dans la table SAP TRMAC. Il s’agit des anciennes
macros version 3 qui ne sont plus développées par SAP mais qui
sont toujours utilisées dans les programmes HR.
Les macros dont le nom utilise le séparateur « underscore » 
(macro version 4) : celles-ci sont gérées dans l’include standard
DBPNPMAC du programme SAPDNPNP. Il s’agit des nouvelles
macros version 4 créées dans cet include standard et non plus dans
la table SAP TRMAC.

23
Exemple de macro version 3
Exemple de macro dont le nom utilise le séparateur « tiret » :
La macro RP-PROVIDE-FROM-LAST définie dans la table
SAP TRMAC permet de récupérer le dernier enregistrement
d’infotype du salarié sur la période de sélection.

Transaction SE16 pour


visualisation de la macro
RP-PROVIDE-FROM-LAST

24
Exemple de macro version 3
La syntaxe de cette macro est la suivante :
RP-PROVIDE-FROM-LAST infty subty beg end

Paramètres d’entrée de cette macro :


• infty = numéro de l’infotype
• subty = sous-type de l’infotype
si aucun sous-type renseigné, il faut saisir SPACE ou
‘  ’
• beg = date de début de validité de l’infotype
• end = date de fin de validité de l’infotype

Paramètres de sortie de cette macro :


• le code retour PNP-SW-FOUND qui vaut ‘ 1 ’ si un
enregistrement d’infotype valide a été trouvé, ‘ 0 ’ sinon
• l’en-tête de la table interne d’infotype Pnnnn (où nnnn est le
numéro de l’infotype) le dernier enregistrement valide sur la
période de sélection.
25
Exemple de macro version 4

Exemple de macro dont le nom utilise le séparateur « underscore » :


La macro RP_READ_INFOTYPE définie dans l’include standard
DBPNPMAC permet de lire les enregistrements d’infotypes HR
relatifs à un salarié conformément aux critères de sélection spécifiés.

Transaction SE38 pour


visualisation de la macro
RP_READ_INFOTYPE
dans l’include DBPNPMAC

26
Exemple de macro version 4
La syntaxe de cette macro est la suivante :
RP_READ_INFOTYPE pernr infty inftytab beg end

Paramètres d’entrée de cette macro :


• pernr = matricule du salarié
• infty = numéro de l’infotype
• inftytab = nom de la table interne de l’infotype traité
• beg = date de début de validité de l’infotype
• end = date de fin de validité de l’infotype

Paramètres de sortie de cette macro :


• le code retour PNP-SW-FOUND qui vaut ‘ 1 ’ si un
enregistrement d’infotype valide a été trouvé, ‘ 0 ’ sinon
• la table interne d’infotype inftytab contenant tous les
enregistrements valides sur la période de sélection.

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Macro importantes

2 macros importantes sont utilisées dans le sous-module GTA-


PAIE pour accéder en lecture et en écriture aux entrées de cluster

 La macro RP-IMP-Cn-xy (où n = 1, 2, 3, 4 et xy = nom du


cluster) permet de lire les entrées du cluster xy de la table PCLn.
Si l’import des données est effectuée avec succès, le code de
retour RP-IMP-xy-SUBRC prend la valeur ‘ 0 ’.
Remarque : on parle de lecture de données de cluster ou d’import
de données de cluster.

 La macro RP-EXP-Cn-xy (où n = 1, 2, 3, 4 et xy = nom du


cluster) permet de lire les entrées du cluster xy de la table
PCLn. Si l’export des données est effectuée avec succès, le
code de retour RP-EXP-xy-SUBRC prend la valeur ‘ 0 ’.
Remarque : on parle d’écriture de données dans un cluster ou
d’export de données vers un cluster.
28
Exercice

Créer une liste d’employés permettant de visualiser les jours


d’absence par employé :
Matricule, Prénom, Nom, Date de début, Date de fin, Catégorie
d’absence, Nombre de jours d’absence
 
Remarques :
Les informations proviennent de l’infotype ‘2001’.
Prendre les données actuelles pour l’identité.
Donner la possibilité de sélectionner des rubriques d’absence
dans l’écran de sélection.

29
Les clusters de données

Rappel sur les tables de BD dans HR


Il existe 3 types de tables de base de données dans HR :

 Les tables transparentes PAnnnn et PBnnnn permettent de


sauvegarder les enregistrements de données de l’infotype nnnn du
module PA (Administration du Personnel) et PB (Recrutement) de HR.
Exemple : PA0002 pour l’infotype « 0002 » (infotype « identité »)

 Les tables transparentes HRPnnnn permettent de sauvegarder les


enregistrements de données de l’infotype nnnn du module PD
(évolution du personnel) de HR.
Exemple : HRP1002 pour l’infotype « 1002 » (infotype « description »)

 Les tables transparentes PCLn (où n =1, 2 …) permettent de


sauvegarder les clusters de données.
Exemple : PCL2 (résultats de paie)
30
Les clusters de données - Définition

 Les tables de base de données du type PCLn sont divisés en


sous-domaines appelés « clusters ».

 Un cluster est une table transparente au même titre que toutes


les autres tables transparentes à la différence près que les données
y sont stockées de façon compressée afin d’optimiser la place
BD.

 La lecture du cluster ne peut se faire directement avec une


instruction SQL du type SELECT en indiquant la clé.

 Il existe 4 tables de clusters dans HR :


PCL1 (BD pour domaines fonctionnels HR)  KN (calendrier individuel)
PCL2 (résultats de paie)  B2 (résultats du calcul des temps), RF (résultats de la
paie française)
PCL3 (données de recrutement)  AP (opérations de candidature)
PCL4 (documents)  F1 (notes de paiement) 31
Les clusters de données - Définition

Les clusters permettant d’optimiser la place BD, certains sous-


modules HR utilisent plus que d’autres les clusters.

 C’est notamment le cas pour le sous-module GTA-PAIE dont


les données relatives à la gestion des temps et au calcul de la paie
sont stockées :
 d’une part dans les infotypes 0003 (statut de la paie), 0007 (durée
de travail), 0008 (rémunération de base), 0050 (informations de
saisie des temps), 2001 (présence), 2002 (absence), 2003
(remplacements), 2004 (permanences), 2005 (heures
supplémentaires), 2006 (contingents d’absence), 2006 (contingents
de présence), 2011 (mouvements) et 2012 (corrections et transfert
de soldes horaires

 d’autre part dans les clusters dont les plus importants sont les
clusters B2 (résultats du calcul des temps) et RF (résultats de la
paie française)
32
Les clusters de données - Définition

Les clusters permettant d’optimiser la place BD, certains sous-


modules HR utilisent plus que d’autres les clusters.

 C’est notamment le cas pour le sous-module GTA-PAIE dont


les données relatives à la gestion des temps et au calcul de la paie
sont stockées :
 d’une part dans les infotypes 0003 (statut de la paie), 0007 (durée
de travail), 0008 (rémunération de base), 0050 (informations de
saisie des temps), 2001 (présence), 2002 (absence), 2003
(remplacements), 2004 (permanences), 2005 (heures
supplémentaires), 2006 (contingents d’absence), 2006 (contingents
de présence), 2011 (mouvements) et 2012 (corrections et transfert
de soldes horaires

 d’autre part dans les clusters dont les plus importants sont les
clusters B2 (résultats du calcul des temps) et RF (résultats de la
paie française)
33
Les clusters de données - Visualisation
Visualisation du cluster RF (résultats de la paie française)
Afin de visualiser les résultats de paie dans le cluster RF (résultats
de la paie française) de la table PCL2, il faut passer par le chemin
suivant :

34
Les clusters de données - Visualisation
On peut également visualiser les résultats de paie dans le cluster
RF (résultats de la paie française) en lançant via la transaction
SE38 le programme RPCLSTRF

Remarque : le programme standard RPCLSTxy permet de


visualiser les résultats du cluster xy.
35
Les clusters de données - Visualisation
Exemple de visualisation

Pour visualiser ensuite le détail, il suffit de double-cliquer sur la ligne qui nous
intéresse.Tous les résultats de calcul sont présents et sont identifiés par un code
actualité : A = Actual result (résultat en cours), P = Previous result (résultat
précédent), 0 = Old result (tous les autres résultats) 36
Les clusters de données - Visualisation
Aperçu du contenu du cluster RF

Pour les résultats de paie, les tables les plus consultées sont les
2 tables RT (résultats du mois) et CRT (cumuls de l'année).
Pour voir par exemple le contenu de la table RT, il suffit de
double-cliquer sur la ligne correspondante.
37
Les clusters de données - Visualisation
Contenu de la table RT (table des résultats de paie)

Voici le contenu de la table RT (table des résultats de paie) qui


liste l’ensemble des rubriques de paie : on a tout le détail des
rubriques de paie sur le mois de juillet 2003.

38
Les clusters de données - Visualisation
Visualisation du cluster B2 (résultats du calcul des temps)
Afin de visualiser les résultats de temps dans le cluster B2
(résultats du calcul des temps) de la table PCL2, il faut passer par
le chemin suivant :

39
Les clusters de données - Visualisation
On peut également visualiser les résultats de paie dans le cluster
B2 (résultats du calcul des temps) en lançant via la transaction
SE38 le programme standard SAP RPCLSTB2.

40
Les clusters de données - Visualisation

Voici l’écran de sélection du programme RPCLSTB2 :

1
2 1 Matricule du salarié

2 Période (date de début


et de fin) pour laquelle
on souhaite l’affichage
des résultats.

Remarque : si ni l'année ni la période est saisie, on obtiendra


tous les résultats depuis l'embauche du salarié

41
Les clusters de données - Visualisation

Comme souhaité, on obtient uniquement les enregistrements


générés par les calculs des temps sur tous les mois.
Et pour visualiser le contenu du cluster B2 du mois de juillet
2003, il suffit de double-cliquer sur la ligne qui nous intéresse.:

42
Les clusters de données - Visualisation
Aperçu du contenu du cluster B2

Pour les résultats de temps, les tables les plus consultées sont les 3 tables
ZES (soldes horaires par jour), SALDO (soldes horaires cumulés) et ZL
(rubriques de temps).
Pour voir par exemple le contenu de la table ZL, il suffit de double-cliquer
sur la ligne correspondante. 43
Les clusters de données - Visualisation
Contenu de la table RT (table des résultats de paie)

Voici le contenu de la table ZL (table des rubriques de temps)


qui liste l’ensemble des rubriques de temps : nous avons tout le
détail des rubriques de temps sur le mois de juillet 2003.

44
Les clusters de données - Suppression
Le programme RPUPnD10 (où n = 1, 2, 3 ou 4) est un utilitaire
standard permettant de supprimer des enregistrements d’un
cluster quelconque de la table PCLn.
Exemple : pour supprimer des résultats de paie du cluster RF
de la table PCL2, il suffit donc d’utiliser le programme
RPUP2D10 en renseignant dans l’écran de sélection du
programme le nom du cluster, les entrées à supprimer et
l’identifiant de l’utilisateur.

45
Les clusters de données - Suppression
Le programme demande une confirmation avant de supprimer
définitivement les entrées du cluster RF de la table PCL2 :

46
Les clusters de données – Gestion
Exportation de données (écriture dans un cluster)

 Déclaration de la table d’importation /exportation PCLn


 Définition du cluster (la définition du cluster est incluse à
l’aide de l’instruction INCLUDE).
 Alimentation de la clé du cluster xy-KEY
 Alimentation des données / structures.
 Écriture des données alimentées dans le cluster via la
commande suivante :
EXPORT TO DATABASE PCLn(xy) ID xy-KEY
La commande EXPORT écrit 1 ou plusieurs objets de données
tels que xy-KEY dans le cluster xy.
Si l’exportation est effectuée avec succès, le code de retour est 0.

47
Les clusters de données – Gestion
Importation de données (lecture dans un cluster)

 Déclaration de la table d’importation /exportation PCLn


 Définition du cluster (la définition du cluster est incluse à
l’aide de l’instruction INCLUDE).
 Alimentation de la clé du cluster xy-KEY
 Alimentation des données / structures.
 Lecture des données se trouvant dans le cluster via la
commande suivante :
IMPORT FROM DATABASE PCLn(xy) ID xy-KEY
La commande IMPORT lit les objets de données dotés des
valeurs de clé spécifiés à partir de la table de base de données
d’importation / exportation.
Si la lecture de l’enregistrement est effectuée avec succès, le
code retour est 0. Dans le cas contraire, le code retour est 4. 48
Trucs et astuces

Fonctions RFC
Instruction HIDE
Création d’une vue
Création d’un matchcode
Définition d’un objet d’autorisation
Définition d’une arborescence

49
Utilisation des fonctions RFC

SAP offre la possibilité à un système de communiquer avec un


autre système par des liaisons RFC (Remote Function Call).

On peut ainsi d’une machine source (machine X) se connecter à


une machine cible (machine Y) distante après avoir établi les
deux liaisons nécessaires. La première est une liaison locale (du
système X vers lui-même) et la seconde est une liaison distante
(Système X vers système Y).
Il existe des possibilités prédéfinie sur SAP des fonctionnalités
que l’on peut activer dans le système cible. On peut par exemple
visualiser des tables, lancer des programmes…..(affichable en
faisant une recherche en SE37 avec le mot clef “ RFC ”).

Exemple : La fonction 'TABLE_ENTRIES_GET_VIA_RFC‘


permet de récupérer la structure d’une table ainsi que son
contenu.
50
Utilisation des fonctions RFC

La fonction permet à partir d’une machine source de se connecter


à une machine cible distante. La liaison RFC se définit via la
transaction SM59.

51
Utilisation des fonctions RFC

Définition de la liaison RFC

Renseigner la désignation de la liaison (attention la zone est case-


sensitive)
Saisir le nom de la liaison
Préciser la machine cible, son adresse IP et son numéro de système
 Renseigner la langue, le mandant, l’utilisateur et son mot de passe.
Ces renseignements ne sont pas obligatoires mais ils permettent de ne
pas avoir une boîte de dialogue qui s’affiche lors de la connexion. Ils
deviendront obligatoires si la liaison est utilisée pour un traitement
automatique (ALE, lancement automatique d’un job…)
Attention : pour des raisons de sécurité, privilégier l’utilisation d’un user
de type CPIC et non un user de type dialogue. cible et le N° de système
dans le SAP Logon (propriétés de la machine cible).

52
Utilisation des fonctions RFC
Exemple de liaison

53
Utilisation du HIDE

Cette instruction permet de rendre dynamique un état de


restitution. SAP peut par cette instruction récupérer le nom et le
contenu de n’importe quelle zone affichée à l’écran. Ainsi on peut
gérer un traitement déclenché au double clique de l’utilisateur ou
lorsque celui-ci actionne une touche au clavier.
Cette instruction est très utile pour la gestion des report
interactifs. En effet, elle permet de lancer un second programme
(ou une transaction) en fonction de la valeur du champs récupérée
.

Exemple : Un utilisateur affiche un report concernant une liste de


salarié. S’il clique sur une ligne du report il pourra alors soit
visualiser des données complémentaires soient créer de nouvelles
données pour le matricule concerné.

54
Utilisation du HIDE

Exemple de syntaxe

LOOP AT ITAB.
CONCATENATE ITAB-BEGDA+6(2)'.'ITAB-BEGDA+4(2)'.'ITAB-BEGDA+2(2) INTO D1.
CONCATENATE ITAB-ENDDA+6(2)'.'ITAB-ENDDA+4(2)'.'ITAB-ENDDA+2(2) INTO D2.
WRITE: /5 ITAB-SUBTY, ITAB-ATEXT(25), D1, D2.
HIDE: ITAB-PERNR, ITAB-BEGDA, ITAB-ENDDA, ITAB-SUBTY, ITAB-INFTY.
ENDLOOP.

AT USER-COMMAND.
WHEN 'CREATE'.
CALL FUNCTION 'HR_INITIALIZE_BUFFER'
EXPORTING
TCLAS = 'A'
PERNR = ITAB-PERNR.
....

55
Création d’une vue

Une vue est une fonction SAP qui permet à un utilisateur de gérer
des données de paramétrage, les données provenant de plusieurs
tables.
Exemple :

La gestion des vues se fait via la transaction SE11


Les entrées sont gérées via la transaction SM30/SM31
56
Création d’une vue
Exemple de vue

S: Seule la lecture est autorisée pour la zone de vue,


R: La zone de vue est utilisée pour création de subset.
57
Création d’une vue
Exemple de jointure

58
Création d’une vue
Exemple d’environnement de gestion
Utilitaires/Générateur de gestion de tables

Gestion des délimitations : Environnement/Domaine de validité


59
Création d’un matchcode

Le matchcode est une fonction SAP qui permet d’ider


l’utilisateur dans sa recherche.
Des matchcodes standard existent pour les zones standard, mais
ilest parfois utile de créer ses propres matchcode pour des zones
spécifiques ou pour des zones standard en donnant de nouvelles
possibilités de recherche à l’utilisateur..

La gestion des matchcodes se fait via la transaction SE11


60
Création d’un matchcode

 Renseigner la désignation. Attention, c’est ce texte qui sera


repris lors de l’affichage des aides à la recherche pour l’objet.

 Choisir le mode de sélection : Les entrées possibles


affichées sur la liste des occurrences pour une zone seront
déterminées pendant l'exécution par une sélection de la base
de données. La sélection de méthode décrit l'objet de base de
données qui lira les données. Vous pouvez indiquer une table
de données ou une vue comme sélection de méthode.

 Choisir le comportement de dialogue : Le Type de dialogue


détermine quelles sont les étapes de dialogue lors du
processus d'aide à la saisie.

61
Création d’un matchcode

Les types de dialogues suivants sont possibles :


Affichage des valeurs immédiat : La liste des occurrences est
affichée immédiatement après l'appel de l'aide à la recherche.
Cela n'est utile que lorsque la liste des occurrences contient
peu d'entrées.
Dialogue avec délimitation de valeur : La boîte de dialogue
pour délimiter les valeurs apparaît immédiatement. Choisissez
cette option car la liste des entrées possibles est généralement
très longue. L'utilisateur en délimitant la quantité de données
à traiter, clarifie la liste des occurrences et allège le système
lors de la sélection des valeurs.
Dialogue dépendant du jeu de valeurs: Si la liste des
occurrences comprend moins de 100 entrées, elle sera
affichée immédiatement. Dans le cas contraire, la boîte de
dialogue pour délimiter les valeurs apparaît.
62
Création d’un matchcode

 Renseigner les zones qui seront utilisées pour la recherche :


Cocher la case EXPORT pour la zone qui sera exportée. Bien
faire attention aux éléments de donnée. Si on veut que
certaines valeurs soient reprises automatiquement, on peut
définir des valeurs par défaut (qui peuvent être des ID). Il faut
encore une fois spécifier la zone qui sera exportée.

 Renseigner la position de chaque paramètre dans l’écran de


sélection. Si le paramètre ne doit pas apparaître dans la liste
des occurrences, laissez cette zone vierge. Aucun numéro de
position ne doit apparaître deux fois dans cette colonne. Les
espaces sont autorisés. Ils n'ont aucune répercussion sur la
structure de la liste des occurrences.

 Sauvegarder et activer la nouvelle aide à la recherche

63
Création d’un matchcode
Exemple de matchcode

64
Définition d’un objet d’autorisation

Un objet d’autorisation est basé sur un ou plusieurs éléments de


données sur lesquels SAP pourra faire des contrôles
d’autorisation via l’instruction ‘check authority’.
Les valeurs autorisés pour l’objet en question seront précisés au
niveau du profil utilisateur.
Exemple : Dans le module HR, nous avons l’objet P_PERNR,
basé sur l’éléments de données PERNR, numéro de matricule. Si
un utilisateur a uniquement les droits sur les matricules allant de
10000000 à 2000000, il suffit de préciser dans son profil que
l’objet P_PERNR doit avoir une valeur comprise entre 10000000
à 2000000. Lors du contrôle d’autorisation standard sur l’objet
P_PERNR, SAP ira lire les valeurs autorisées par le profil et les
comparera à la valeur du matricule que l’utilisateur veut gérer.

65
Définition d’un objet d’autorisation

Définition par la transaction SE80

66
Définition d’un objet d’autorisation

Exemple d’objet d’autorisation

67
Définition d’un objet d’autorisation

Description des zones d’autorisation : Saut/Zones d’autorisation

68
Définition d’un objet d’autorisation

Exemple de zone d’autorisation

69
Définition d’un objet d’autorisation

Contrôle d’autorisation sur l’objet YP_REST

authority-check object 'YP_RESP'


id 'YAUTH' field wp_droit
id 'YYPAGT' dummy
id 'MOLGA' dummy
id 'YYRUBR' dummy
id 'MOABW' field wp_moabw
id 'YYMOABW' field wp_yymoabw.

70
Définition d’une arborescence

71

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