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La naissance de

la sociologie

Pr: Houssa Azarou


Présenter par:

Fadwa Barbach
Ayoub kerarmi
Ibrahim Astaoui
Zouhair Mouhouchte
Achraf El Allaoui
Badr Brik
Plan de travail:

I. Définition de la sociologie
II.L ’ histoire la sociologie
III. L'objectif de la sociologie
IV.Le rôle de la sociologie
V.la sociologie de l'éducation et de la
famille
VI. conclusion
I. Définition de la sociologie:
Terme didactique. Science étude des phénomènes sociaux.et développement de la
constitution des sociétés humaines.
la définition de la sociologie selon durkheim:
Dans ses Règles de la méthode sociologique, Durkheim donne un objet à la sociologie en le
définissant essentiellement comme une force sociale. Alors qu’il aurait logiquement dû
proposer des méthodes inspirées des sciences physiques, Durkheim préfère s’inspirer de la
biologie et faire du sociologue un « vivisectionniste » du social. Cette transposition
apparaît ainsi comme une transposition manquée des méthodes des sciences de la nature.
la definition de la sociologie selon karl marx:
a sociologie – Karl Marx et son impact sur la société La sociologie est la science humaine
qui a pour objet les phénomènes sociaux. Elle étudie les formes, les développements et les
évolutions de la cohabitation des hommes, ainsi que les facteurs qui ont une influence sur
cette cohabitation.
définition de la sociologie selon max weber:
1. La sociologie de Max Weber se distingue de toutes les formes d’analyse d’inspiration
structurale, qu’elles se réclament de Durkheim, de Marx voire de Simmel, par la place
essentielle qu’elle accorde aux significations subjectives et à la compréhension
interprétative (Verstehen). Dans cette perspective, Weber fait droit à toute une variété
de motivations de l’action, notamment aux émotions.
2. Dans l’œuvre du sociologue allemand, la source principale pour explorer ce qu’il nomme
l’« action affective » n’est autre que son traité le plus général et le plus
systématique, Économie et société [1995a ; 1995b], où il développe un ensemble de
concepts fondamentaux.

définition de la sociologie selon raymond aron:


Dans cette définition de la sociologie de Raymond Aron, on retrouve les tensions
originelles propres à la sociologie à propos de son objet :
 l’approche des faits sociaux dans une dimension plutôt macrosociologique,
 l’observation des activités sociales et des formes d’association dans une
dimension plutôt microsociologique.
définition de la sociologie selon bourdieu:
La sociologie selon Bourdieu. Pierre Bourdieu n'est plus. ... En clair, ce que font les
" agents " - Bourdieu emploie rarement le terme d'individu ou d'acteur - résulte du
produit d'un habitus et de capitaux dans un champ déterminé.
II.
L ’ histoire la sociologie :

La structure générale du cours est basée sur le livre de Donald N. Levine

(1995), Visions of the

Sociological Tradition , University of Chicago Press. Selon cet auteur, il


existe différentes manières

de raconter l’histoire de la sociologie, dont chacune est liée à une certaine

conception de ce qu’est la

sociologie en tant que discipline académique. Tout comme l’identité

personnelle, l’identité

disciplinaire se construit et se reconstruit de manière continue au travers

de “ récits autobiographiques ”. L’autobiographie, constamment révisée, de

la sociologie est celle que l’on trouve dans les manuels d’histoire de la

sociologie. A chaque époque, à chaque courant théorique, nous explique

Levine, correspond une “ histoire ” différente. Une “ histoire ”, non pas au

sens de history, mais bel et bien au sens de story: “ Il était une fois... ”.
Avant de nous proposer sa propre “ histoire ” (qui fournira la trame
générale de notre cours), il passe en revue les autres histoires de la
sociologie. Il en identifie cinq. La première est aussi la plus ancienne.
Dans l’histoire positiviste de la sociologie (racontée par Park et Burgess
en 1921), on assiste à une accumulation progressive de connaissances
objectives: l’histoire de la sociologie est celle du progrès qui a mené de
la philosophie sociale spéculative à la sociologie empirique positive.La
deuxième histoire, racontée par Sorokin en 1928, est de type pluraliste.
Plutôt que d’avoir progressé sur les marches de plus en plus élevées d’un
escalier unique, la sociologie s’est étendue dans toutes les directions
comme un champ fleuri. Et c’est la diversité des fleurs que l’on peut
cueillir dans ce champ qui fait la richesse de notre discipline: école
mécanistique, école géographique, école biologique, école bio-
psychologique... neuf écoles principales en tout, qui forment un immense
réservoir d’idées pour l’interprétation du monde social. En 1937, Parsons,
dans l’histoire qu’il raconte dans la Structure de l’action sociale , tente en
quelque sorte la synthèse entre ces deux approches.Selon Parsons, il est
vrai que la sociologie possède une pluralité de traditions
(Marshall,Pareto, Durkheim, Weber), mais ces traditions convergent en
un fleuve unique, qui rend possible la science sociale cumulative (celle
de Parsons, bien entendu).
La quatrième histoire, racontée en 1966

par Nisbet, est de type humaniste. Ce n’est pas un hasard s’il a fallu attendre 30

ans pour cette nouvelle version. En accord avec son époque, Nisbet retrouve

dans les pères fondateurs des préoccupations essentiellement morales. Au

milieu des décombres de l’ordre ancien qui s’effondrait (du moins était-ce ainsi

que les étudiants, soudain devenus militants, percevaient les choses dans ces

années-là), Nisbet tend la main aux sociologues du XIXème siècle qui se

demandaient comment reconstruire un ordre nouveau à partir des décombres de

la civilisation traditionnelle. Enfin, poussant plus loin la contestation, Gouldner

nous propose en 1970 déjà, dans son diagnostic de la crise de la sociologie, une

cinquième histoire, radicalement contextualiste. Selon Gouldner, les théories

sociologiques sont essentiellement des instruments idéologiques, adaptés aux

besoins de leur époque.

L’histoire de la sociologie est l’histoire de l’adaptation des idées sociologiques

aux idées dominantes, comme on le voit dans le cas du structuro-

fonctionnalisme de Parsons, dont le contenu idéologique permet de légitimer un

ordre social conservateur.


III.
L'objectif de la sociologie:

1.L’objectivation des faits sociaux repose-t-elle uniquement sur l’observation de données


perceptuelles, c’est-à-dire physiques et comportementales, ou doit-elle aussi se fonder

sur des données logico-sémantiques relatives au sens de ces faits pour les acteurs

sociaux et pour les observateurs ? On pourrait dire que toute la recherche empirique en

sociologie et en histoire, qui admet généralement le rôle causal des motifs, des

idéologies ou des valeurs, qui ne sont au fond que des faits sémantiques1 et non pas des

choses physiques, plaide pour le second terme de l’alternative. Or, comme je voudrais le

montrer dans la suite de cet article, l’hypothèse d’une objectivité et d’un rôle causal

spécifiques des faits sémantiques dans la vie sociale se heurte à des difficultés

épistémologiques si importantes qu’on pourrait être tenté de l’abandonner ou, au moins,

de chercher à réduire les faits qui la concernent à des données physiologiques ou

strictement comportementales. Mon but sera au contraire de suggérer qu’il y a de

bonnes raisons de ne pas abandonner ou d’affaiblir cette hypothèse, mais qu’il faut

plutôt essayer de la clarifier et de la rendre compatible avec les données des sciences

contemporaines de la nature, dont la sociologie, jusqu’à preuve du contraire, fait encore

partie.
2. L’opposition signalée ici entre ordre logique et faits
empiriques correspond à l’opposition philoso (...)2La
meilleure façon, me semble-t-il, d’accomplir ce programme,
est de préciser le rôle des contenus logico-sémantiques, tels
que le sens et les pensées, dans l’émergence des faits
sociaux. C’est ce que tente de faire le présent article, en
proposant de traiter ces contenus comme la manifestation
d’un ordre logique, et non pas empirique, qui fait peser un
certain nombre de contraintes à la fois sur l’action sociale et
sur sa description sociologique2. Cette démarche s’inscrit
bien sûr dans la tradition de la sociologie compréhensive,
dont les problèmes et les critiques, notamment celles.
IV.Le rôle de la sociologie :
Michel Crozier est un sociologue français, né le 6 novembre
1922 à Sainte-Menehould (Marne). Il est le principal concepteur de
l'analyse stratégique en sociologie des organisations. Depuis 1999, il est
membre de l'Académie des sciences morales et politiques (Elu au
fauteuil de François Lhermitte).
Erhard Friedberg - Quel est au fond le rôle du sociologue dans la société pour vous ?
Le rôle du sociologue est d'établir des faits, et des faits qui ne soient pas seulement des
descriptions mais qui soient une compréhension des phénomènes que l'on découvre. Dans
la description, il y a déjà de l'analyse. Vous n'avez jamais une description entièrement
objective. Déjà vous avez de l'analyse. Le sociologue est celui qui va analyser pour
permettre de comprendre pourquoi les gens se comportent comme ils comportent. 
Le sociologue, quand il permet d'avoir une bonne compréhension, apporte quelque chose
à ce qu'il a étudié ; et ce quelque chose devient un rôle même très important de
changement : c'est le rôle de la réforme. Pour qu'il y ait réforme, il faut que les gens
intériorisent la compréhension de la réalité, et qu'ils aient envie, avec cette
compréhension, de la transformer. On constate que ce phénomène se reproduit. Il se
reproduit fortement dans des petites structures. Il ne reproduit pas dans les grandes
structures. Et c'est le problème fondamental d'une société : une société ne peut pas se
transformer comme peut se transformer un groupe humain. Un groupe humain peut se
transformer en se rendant compte que le modèle dans lequel il est inséré aboutit à un
jeu d'idiots, et ils ne veulent pas jouer à un jeu d'idiots, ils ont envie de changer.
V. la sociologie de l'éducation et de la famille:
1. La sociologie de l’éducation:

La sociologie de l’éducation représente l’approche


scientifique de l’éducation comme phénomène social. Sa
première fonction est d’étudier les relations éducatives, les rôles
éducatifs, les groupes éducatifs, dans différentes sociétés,
passées et présentes, dans le monde entier.
Les méthodes utilisées sont celles de la macrosociologie (par
exemple par Pierre Bourdieu) permettant une réflexion sur
l'institution école et celles de la microsociologie ː étude d'un
établissement scolaire, d'une classe, de la relation entre l'élève
et l'éducateur...
Certains sociologues limitent le champ de la sociologie de
l'éducation aux situations dans lesquelles il y a l'intervention d'un
éducateur, alors que d'autres embrassent d'autres situations.
2. La sociologie de la famille:

La sociologie de la famille est une des branches de la 


sociologie. Son objet d'étude concerne autant les composantes
que les évolutions de l'institution qu'est la famille.
La famille forme une unité élémentaire principale de
la vie en société dans le sens où elle permet une large part de
la reproduction sociale. Il s'agit fréquemment du premier
groupe dans lequel les individus se socialisent et apprennent à
vivre en société. La famille est aussi une unité de base dans le
cadre duquel sont réalisées une grande part de ces opérations
quotidiennes principales des individus que sont leur nourriture,
leur repos, leurs loisirs et , enfin, leurs activités sexuelles.
Dans les siècles qui ont précédé, il s'agissait aussi de l'unité qui
permettait la majeure partie des activités de production,
qu'elles soient agricole, artisanale ou commerciale. Constater
que ce rôle a fortement diminué dans les sociétés modernes
montre à quel point la famille est en constante évolution et en
interaction permanente avec le mouvement historique
VI.conclusion:
La connaissance de la réalité sociale d'un point de vue
sociologique est fascinante parce qu'elle donne à voir des
phénomènes que chacun de nous expérimente, sans
nécessairement avoir conscience de leur caractère social.
Spontanément, chacun croit que ce qui lui arrive, les décisions qu'il
prend, les situations dans lesquelles il se retrouve, sont les effets de
ses choix libres et individuels ou l'effet des hasards de la vie. En
acquérant des connaissances sociologiques, on découvre que
certaines choses que l'on croyait individuelles sont en fait
collectives, liées à l'origine sociale, au sexe, à l'âge, etc.*

En montrant qu'il existe des régularités indépendantes des


individus, des forces sociales qui pèsent sur chacun de nous, la
sociologie peut, au premier abord, sembler désespérante : où est la
liberté individuelle ? Notre vie est-elle déterminée, jouée d'avance ?
Non, au contraire ! Les sociologues pensent que la connaissance
des déterminismes sociaux peut être libératrice, que la sociologie
est aussi un moyen d'agir sur sa propre trajectoire, d'être encore
plus acteur de ses choix.
De plus, la sociologie dé-fatalise les situations : ce
que l'on croyait être génétique ou naturel (comme les
inégalités, par exemple) est en fait social... Cela
change tout ! A la différence de la génétique ou du
naturel, le social a été fait par les hommes, et peut
donc être défait par eux.
La sociologie est aujourd'hui une discipline
scientifique très riche. Elle aborde de nombreux
thèmes : le travail, la famille, l'économie, les loisirs, la
culture, le sport, la politique, l'école, la santé, etc.
avec un regard distancié et critique. Le sociologue
dispose de méthodes d'enquête variées, telles le
questionnaire, l'entretien et l'observation. Il manie
autant les compétences littéraires que statistiques. Il
crée des concepts, bâtit des modèles d'analyse et
bâtit des théories. Si tout cela vous a plu, n'hésitez
pas à aller plus loin dans votre recherche de
renseignements sur les études de sociologie
MERCI POUR VOTRE
ATTENTION