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SOMMAIRE
LI
1 . CONCEPTION ET ÉTUDE DES CONSTRUCTIONS.
T
E
de
2 . APPLICATION DES NORMES ET REGLEMENTATION.

3 . CONTRÔLE DE CONFORMITE.
C
O
N 4 . METHODES DE CONTRÔLE DESTRUCTIVES ET NON
S DESTRUCTIVES.
T
R 5 . ACTIONS A PRENDRE EN CAS DE NON CONFORMITE.
U
C
TI 6 . DURABILITE ET REPARATIONS DES CONSTRUCTIONS.
O
N
ZOOM SUR LES DESORDRES
FIN
CONCEPTION ET ÉTUDE DES CONSTRUCTIONS :

UNE CONSTRUCTION C’EST POUR LA VIE.

CONSTRUISEZ DANS LES RÈGLES :

EXIGEZ LA QUALITÉ !
La construction durable commence dès la conception

La conception englobe en particulier les niveaux de sollicitation, les


procédés d'exécution et les exigences de durabilité.

Les principes de la construction durable ne s'inscrivent pas dans une


vision à court terme. De ce fait, la construction durable implique
également que vous devez envisager d'éventuelles adaptations
ultérieures. Pour éviter des changements inutiles à l'avenir, vous
devez prendre toutes les dispositions nécessaires pour adapter
facilement votre habitation à de nouveaux besoins. Veillez par
exemple à pouvoir facilement redéfinir les espaces (p.ex. cloisons de
séparation légères au lieu de lourds murs intérieurs),
Sachez qu’il existe des règles de construction que vous
devez respecter ; elles conditionnent la qualité de votre
ouvrage.

Au delà de la qualité visible au premier regard, comme celle des


revêtements de sols ou de murs, vous devez également prêter
attention à la qualité cachée, tout aussi essentielle, qui, avec le
temps, préservera votre construction d’un vieillissement prématuré
ou d’un risque naturel : fondations, éléments porteurs, étanchéité,
installation de chauffage et de production d’énergie, etc.

Cette qualité relative à la sécurité, au confort, à la santé et à


l’économie de construction de votre ouvrage doit être conforme aux
exigences réglementaires en vigueurs.
Protégez-vous contre les risques naturels

Vérifiez que vous n’êtes pas dans une zone à risque (inondation,
incendie de forêt, avalanche, secousses sismiques, mouvements de
terrains, etc.).

Si c’est le cas, vérifiez que votre concepteur connaît les règles


techniques prévues pour la prévention de ces risques, et qu’il les
applique !
Emplacement d’une construction

Éviter les implantations trop proches des zones à risque «failles


reconnus actives, chutes de pierres, glissement de terrain, terrain à
topographie accidentée et les sols liquéfiables».

Infrastructure et fondations d’une construction

Les reconnaissances et études de sol sont obligatoires, ce qui


permettrait de bien dimensionner les fondations.

Vérifier que le système de fondations est un ensemble résistant et


rigide, prenant, si possible appui à un minimum de profondeur sur
des formations en place compactes et homogènes, hors d’eau de
préférence et qu'il y a une continuité entre les fondations et le reste de
la construction.
Déploiement latéral autour du pont.
Bâtiments en construction au bord
d’une falaise
Forme d’une construction

Éviter les formes complexes, sinon les décomposer en éléments de


formes sensiblement rectangulaires séparés par un joint de 4 cm
minimum, ce qui offrira une distribution régulière des masses et des
rigidités tant en plan qu’en élévation.

Corps d’une construction

Matériaux de construction : Le comportement des matériaux ne peut-


être dissocié du type de structure qu’ils constituent, les matériaux
avec un rapport résistance/masse volumique permettent de réaliser
des structures légères, résistantes et économiques.
Systèmes structurels : Les ouvrages doivent en général comporter des
contreventements dans au moins les deux directions horizontales. Ces
contreventements doivent être disposés de façon à :
- Reprendre une charge verticale suffisante pour assurer leur stabilité.
- Assurer une transmission directe des forces aux fondations.
- Minimiser les effets de torsion.

Les éléments de contreventement devraient présenter une


configuration régulière et former un système continu et cohérent
aussi monolithique que possible. Par ailleurs, ce système doit être
suffisamment redondant de façon à assurer une marge importante
entre la limite d’élasticité et le seuil de rupture de la structure. Une
attention particulière doit être accordée à l’étude et à la réalisation de
tous les assemblages, en tenant compte des conséquences que peut
avoir toute défaillance à ce niveau sur le comportement de la
structure.
Prise en compte du risque sismique dans une construction

Le risque sismique est lié à l'aléa sismique et à la vulnérabilité de la


construction, raison pour laquelle une démarche globale de
conception parasismique dans la construction doit être mise en
place.

Elle doit s'appuyer sur trois points :


• Respect de la réglementation parasismique.
• Conception architecturale parasismique.
• Mise en oeuvre soignée.

L'action sismique subie par une structure est directement


proportionnelle à l'accélération qui lui est imposée et à sa masse.
La masse peut être réduite en utilisant un matériau ayant non
seulement une masse volumique faible mais ce qui est plus
performant : un matériau possédant une contrainte spécifique élevée
(rapport entre la contrainte de rupture et la masse volumique). Le
bois arrive en tête devant l'acier et le béton armé.

La limitation de l'accélération peut se faire par une démarche


réfléchie en commençant par éviter le risque de résonance avec le
sol et d'une manière générale en appliquant les trois principes de
base de conception suivante :
• La recherche à maximiser la capacité des constructions à stocker
l'énergie.
• La recherche à favoriser la capacité des constructions à dissiper de
l'énergie.
• La recherche à favoriser la résistance mécanique.
On peut également utiliser des appuis parasismiques appelés
isolateurs.
n
sio
pres Tra
m ctio
Co n

Déplacement du bâtiment pendant séisme phase 1

Co
mp
r
ct ion essio
Tr a n

Déplacement du bâtiment pendant séisme phase 2


Dans la situation suivante :

 absence des murs de remplissage aux rez-de-chaussée,


 niveau d’agression sismique fort,
 insuffisance ou absence des dispositions constructives,
 médiocre qualité du béton
 sol de bonne qualité,
 bâtiment isolé

destruction des poteaux et des murs au rez-de-chaussée


Dans la situation suivante :

 absence des murs de remplissage aux rez-de-chaussée,


transparence au rez-de-chaussée
 niveau d’agression sismique fort,
 insuffisance ou absence des dispositions constructives,
 médiocre qualité du béton
 sol de bonne qualité,
 bâtiment isolé

destruction des poteaux et des murs sur toute la hauteur


Conception parasismique d’une structure

Le rôle d’une conception architecturale parasismique est


fondamental dans la résistance des constructions aux séismes. Elle
comprend trois volets : le parti architectural, le parti constructif et le
contreventement.

Le parti architectural

La forme des constructions est l'élément le plus important car elle


peut éviter des désordres graves voir la ruine totale de l'ouvrage
même si les règles parasismiques ont été respectées.

La forme devrait être aussi simple, symétrique et régulière que


possible pour éviter des contraintes dévastatrices dues à la torsion
qui reste bien souvent un facteur majeur de ruine.
Il est souhaitable que les variations de rigidité soient progressives en
plan et en élévation.

Il est préférable de fractionner les bâtiments à forme complexe par


des joints parasismiques suffisamment larges afin d'éviter des
collisions entre blocs voisins.

La forme en L des bâtiments entraîne des concentrations de


contraintes locales dans les angles qui peuvent être très néfastes.

Le principe de non résonance entre le bâtiment et le sol pour éviter


l'amplification de l'accélération impose que la période propre de
vibration du bâtiment doit être différente de celle du sol, il est donc
préférable de construire une structure souple sur un sol dur et
inversement une structure rigide sur un sol mou (sauf en cas
d'utilisation d'isolateurs).
Par exemple une tour flexible de plusieurs dizaines d'étages convient
très bien sur un sol rocheux.

La position du centre de gravité devrait être la plus basse possible


avec une distribution uniforme des masses.
Les éléments d'architecture doivent s'adapter à des dispositions
particulières notamment en règle générale il est déconseillé :

la présence de poteaux courts vulnérables aux charges sismiques (ex :


rupture par des allèges rigides).

des angles vifs aux changements de direction et intersection


d'éléments porteurs.

les variations brusques des sections.

les percements trop importants dans les murs porteurs.


Il est préférable de créer des escaliers portés par des voiles ou à
structure indépendante de l'ossature.

Les mezzanines pourront être aussi traitées par une structure légère
et aussi indépendante.

Les baies d'ouvertures dans les façades seront plus favorables si elles
sont superposées et de dimensions modérées.

Ces éléments d'architecture peuvent revêtir une importance


primordiale dans le comportement dynamique de la structure s'ils
sont mal positionnés ou mal dimensionnés.

Dans le même esprit, il ne faut pas négliger la fixation des éléments


de façade ainsi que la résistance des cheminées comme cela a été le
cas lors du séisme de Boumerdes où beaucoup se sont effondrées.
Le parti constructif

Il concerne le choix du système porteur et de sa disposition ; un


choix judicieux va permettre de minimiser les coûts de la protection
parasismique.

L'efficacité du comportement parasismique est directement liée à la


nature du système porteur : les structures métalliques conviennent
bien en toute zone, de même les ossatures en bois et celles en béton
armé de type voile.

Par contre certains systèmes tels que les maçonneries non chaînées
ou non armées sont à proscrire, les portiques en béton armé avec
murs de remplissage en maçonnerie ont quant à eux un
comportement médiocre.
Le maître de l’oeuvre devrait veiller à assurer une bonne continuité
mécanique aussi bien verticalement grâce à une descente de charges
en alignant les poteaux pour éviter l'effet baïonnette qui cisaille les
poutres, qu'horizontalement en ancrant les planchers correctement
dans les murs.

De même il devra favoriser la symétrie en plan et en élévation ainsi


qu'une homogénéité dans les systèmes porteurs et les matériaux.

Un principe de base à respecter est de stocker et de dissiper de


l'énergie en cherchant la redondance structurale c'est à dire un degré
d'hyperstaticité maximal. La poutre sur deux appuis simples est à
proscrire, il vaut mieux multiplier les appuis et les assemblages de
type encastrement.
Une autre façon de dissiper l'énergie d'oscillation est de favoriser la
ductilité aussi bien au niveau des matériaux qu'au niveau de la
structure.

La solution "poteau fort - poutre faible" permet cette démarche.

Il est nécessaire aussi de se préoccuper dans les terrains en pente ou


pour un soubassement de résoudre l'effet "poteaux courts", qui
risqueraient d'être cisaillés et entraîneront l'effondrement, par la
disposition d’un voile périphérique.
Le choix du contreventement

Le contreventement permet d'assurer une stabilité horizontale et


verticale de la structure lors des secousses qui, rappelons-le, ont des
composantes dans les trois directions.

Le rôle du contreventement horizontal est de transmettre les actions


latérales aux éléments verticaux.

Pour assurer le contreventement horizontal, les planchers et toitures


faisant office de diaphragme rigide ne devraient pas être affaiblis
par des percements trop grands ou mal placés pouvant nuire à leur
résistance et leur rigidité. Les diaphragmes flexibles devraient être
évités pour combattre le déversement des murs notamment en
maçonnerie.
Le contreventement vertical devrait répondre à des critères
spécifiques tels que :

Leur disposition : ils seront situés le plus symétriquement possible


par rapport au centre de gravité des planchers et de préférence aux
angles avec une largeur suffisante.

Leur distribution verticale : être régulier ; ils seront de préférence


superposées afin de conférer aux différents niveaux, une rigidité
comparable aussi bien en translation qu'en torsion.

Les niveaux souples comme un rez-de-chaussée transparent d'un


immeuble devront être contreventés correctement.

Une mauvaise disposition des palées de stabilité peut entraîner des


effondrements dus à des déformations trop importantes.
Mur de remplissage avec 20 cm (vide)

Brique d’épaisseur 15 cm

Dispositions non conforme aux Règles

Brique devant le
poteau

Mur de remplissage: 10cm + 4 cm (vide) + 10cm


Placage en façade non conforme aux
Règles RPA 99 Portiques avec un nombre important de niveaux

Manque de chaînage vertical en bout de console


Dans la situation suivante :

 distribution irrégulière des murs de remplissage,


 niveau d’agression sismique moyen (sans effet de site),
 sol de bonne qualité,
 insuffisance ou absence des dispositions constructives,
 médiocre qualité du béton,
 bâtiments sans joints de dilatation

effondrement du bâtiment
Absence de joint entre les bâtiments
Bâtiments avec poteaux, poutres et murs en
maçonnerie : comportement aléatoire
Entaille au centre du bâtiment effondré

Entaille au centre du bâtiment et sur toute


la hauteur
Terrasse lourde, excentrée, pouvant
entraîner la ruine du bâtiment

Forte densité de constructions


avec rues très étroites
Charges appliquées à une construction

Elles sont classées en charges « statiques » et « dynamiques ». Les


charges statiques comprennent le poids de la construction elle-
même, ainsi que tous ces éléments principaux.
Les charges statiques agissent en permanence vers le bas et
s'additionnent en partant du haut de la construction vers le bas.
Les charges dynamiques peuvent être la pression du vent, les forces
sismiques, les vibrations provoquées par les machines et les forces
engendrées par les variations thermiques. En général, le plan d'une
construction doit tenir compte de l'ensemble des charges statiques
et dynamiques afin d'éviter le tassement ou l'effondrement de cette
construction, ainsi que pour pallier toute déformation permanente,
tout mouvement excessif, toute gêne pour les occupants ou toute
rupture en un point quelconque.
Modélisation et méthodes de calcul

Le choix des méthodes de calcul et la modélisation de la structure


doivent avoir pour objectif de reproduire au mieux le comportement
réel de l’ouvrage.
Dans le cas des ouvrages qui relèvent de règlement parasismique, il
est admis que les structures soumises à une action sismique puissent
subir des déformations dans le domaine post-élastique. Il est fait
alors recours à des méthodes de calcul linéaire équivalent, utilisant
un modèle élastique de la structure où l’action sismique est
introduite sous forme de spectre de réponse.
Un coefficient de comportement unique associé à la structure permet
alors :
- de déterminer les efforts de dimensionnement de la structure.
- d’estimer les déformations inélastiques subies par la structure pour
la vérification des critères d’endommagement.
APPLICATION DES NORMES ET DE LA
RÉGLEMENTATION :

La construction doit présenter des caractéristiques de solidité


correspondant aux sollicitations auxquelles elle pourra être
soumise lors de son exploitation. Les Directives communes
relatives au calcul des constructions définissent des normes, telles
que le poids des éléments porteurs (poutres, poteaux et planchers),
celui des éléments non porteurs nécessaires pour répondre aux
fonctions de l’ouvrage (cloisons, revêtements, conduits,
menuiseries, garde-corps, glissières, etc.), les données maxima ou
minima auxquelles la structure doit être assujettie en relation à
l’environnement et aux conditions climatiques (pressions
éventuelles exercées par l’eau, la terre, le vent, la neige, mais aussi
influence de la température ou risques de tremblements de terre).
Il est préférable que les contraintes d’utilisation soient conçues de
telle manière qu’un changement des conditions d’utilisation
n’entraîne pas de dépenses exagérées, ce qui implique de préserver
une certaine marge dans les calculs. On tient également compte des
accidents et des risques potentiels. Les structures provisoires
nécessaires à l’édification de l’ouvrage sont elles-mêmes soumises à
un règlement (transport des matériaux de construction et des
modules, voies d’accès pour le chantier, structures portantes
provisoires, baraquements de chantier, etc.).
Des normes précises régissent également les conditions de
circulation, les ouvertures et fermetures, et tous types d’isolation. Il
est nécessaire de considérer les différentes causes de détériorations
auxquelles la construction pourra être soumise (fonctionnelle,
d’usure, naturelle ou artificielle, telles que salissures, corrosion,
pollution atmosphérique, rayonnements, différences de température,
fluage et retrait du béton), de manière à garantir la durée de vie
prévue.
Documents de références

Le constructeur doit faire référence aux documents réglementaires


suivants :

Textes législatifs et réglementaires.

Règlement parasismique Algérien "RPA99 version 2003" et autres


documents techniques réglementaires "DTR".

Normes Algériennes ou celles en vigueur en Algérie.

Documents techniques et règles professionnelles.


Application de la réglementation parasismique Algérienne

L'application des règles parasismiques actuelles "RPA99 version


2003" concerne le calcul des charges sismiques et les dispositions
constructives.
Leur application est obligatoire pour toutes les constructions situées
dans les zones sismiques.
C'est en général l'ingénieur du bureau d'études qui est chargé
d'appliquer ces règles et de dimensionner les éléments en béton
armé, acier, bois ou bien mixtes.
La philosophie des règles consiste à préserver les vies humaines ;
avant tout, l'objectif est de prévenir les risques d'effondrement des
planchers.
Les règles admettent éventuellement des dommages structuraux dans
des éléments tels que les poutres mais surtout pas au niveau des
poteaux sous peine d'effondrement.
Domaine d’application

Les présentes règles sont applicables à toutes les constructions


courantes. Par contre, elles ne sont pas directement applicables aux
constructions telles que:
1- Constructions et installations pour lesquelles les conséquences
d’un dommage même léger peuvent être d’une exceptionnelle
gravité: centrales nucléaires, installations GNL, installations de
fabrication et de stockage des produits inflammables, explosifs,
toxiques, ou polluants.
2- Ouvrages d’art (barrages, ouvrages maritimes, ponts, tunnels,...).
3- Réseaux et ouvrages enterrés.
Pour ces types de constructions, il y a lieu de se référer à des règles
ou recommandations spécifiques
Par ailleurs les dispositions du règlement ne s’appliquent pas en
zone de séismicité négligeable de la classification des zones
sismiques.
Conditions d’application

Les constructions auxquelles s’appliquent les règles parasismiques


doivent satisfaire concomitamment aux règles de conception, de
calcul et d’exécution applicables
Par ailleurs, au cas où les sollicitations issues d’un calcul aux effets
du vent sont plus défavorables, ce sont ces dernières qu’il y a lieu de
prendre en considération pour la vérification de la résistance et de la
stabilité de l’ouvrage, mais, en même temps, les dispositions
constructives des règles RPA doivent être respectées.
L’application rationnelle et efficace des présentes règles suppose une
coopération et une coordination étroite entre les différents
intervenants à chaque stade de la conception et de la réalisation du
projet.
Insuffisance des armat.
transv. dans la zone
critique de la poutre

Insuffisance des armat.


transv. dans la zone
critique du poteau

Deux surfaces
de reprise de
bétonnage

5 à 10 cm de talonnette en
béton armé de mauvaise qualité
Nœud : absence
armatures transversales

Dispositions constructives NON - CONFORMES aux règles


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Surface de reprise de bétonnage


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Dispositions constructives CONFORMES aux règles


Traction dans
le chaînage

Poussée
due à la
maçonnerie
Compression
dans le poteau

Dispositions constructives NON CONFORMES aux règles+ interaction


avec la maçonnerie
Talonnette de 10 cm en mortier de très
mauvaise qualité
Arrêt du coulage du poteau à environ 5 cm sous la sous face de
la poutre. Absence d’armatures transversales dans le nœud.
Insuffisance d’armatures transversales,
béton de mauvaise qualité, rupture au droit
de la surface de reprise
Conclusion

L’objectif final est l’obtention d’un bâtiment résistant à l’action


sismique.

L’agression sismique n’accepte aucun compromis par rapport à la


réglementation en vigueur.

L’agression sismique constitue un essai en vraie grandeur qui met un


bâtiment à l’épreuve.

On a donc dépassé les phases de conception, de modélisation ou de


simulation.

On est dans la réalité.


La qualité d’un bâtiment, qui est jugée par son bon comportement à
l’action sismique, est obtenue à partir d’un travail en équipe par la
prise en compte de cette réalité :

Conception architecturale; collaboration étroite entre l’architecte et


l’ingénieur

Analyse par calcul du comportement du bâtiment : hypothèse de


base de génie civil, notes de calculs et plans d’exécution ;
collaboration étroite entre l’ingénieur d’études et celui du bureau de
contrôle.

Vérification et approbation par le bureau de contrôle des


hypothèses de calculs et des plans d’exécution avant le début des
travaux,
Examen de la possibilité de la mise en œuvre du ferraillage ;
collaboration étroite entre l’ingénieur d’études et l’entreprise.

Préparation de la fourniture d’un béton de qualité avant le début des


travaux.

Approbation par le bureau de contrôle de la bonne disposition des


armatures avant bétonnage ; collaboration étroite entre le bureau
d’études, de contrôle et de l’entreprise

Mise en oeuvre d’armatures et du béton ; autocontrôle de


l’entreprise et contrôle continu de l’organisme de contrôle externe.
MERCI
MERCI POUR
POUR
VOTRE
VOTRE
ATTENTION
ATTENTION