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TD rhumatologie

1. La douleur inflammatoire a toutes ces caractéristiques sauf une, laquelle ?


A. Elle est permanente ou franchement nocturne ;
B. Elle n’est pas calmé par le repos ;
C. Elle a souvent des paroxysmes nocturnes la rendant souvent insomniante ;
D. Elle est associée à des pathologies bénignes telles que la coxarthrose primitive.
 
2. Parmi les examens suivants réalisés en rhumatologie, un n’est pas un auto-
anticorps :
A. Facteurs rhumatoïdes ;
B. Anti-nucléaires ;
C. ASLO ;
D. Anti-CCP2.
3.  La recherche de l’antigène HLA B27 est importante dans une seule des
pathologies suivantes :
A. Spondylarthrite ankylosante ;
B. Lupus érythémateux systémique ;
C. Goutte ;
D. Polyarthrite rhumatoïde.

4. Concernant la polyarthrite rhumatoïde, un facteur d’environnement associé


surtout à l’épitope partagé a été récemment découvert ; il s’agit de :
• L’Epstein Barr Virus (EBV) ;
• Mycobactéries ;
• Plasmodium falciparum ;
• Le tabac ;
5. Le facteur génétique le plus connu au cours de la polyarthrite
rhumatoïde est :
A. Le gène HLA-DRB1 
B. Le gène HLA-B27 ;
C. Le gène HLA-DR5 
D. La drépanocytose composite SS.

6. La polyarthrite rhumatoïde est :


  A. le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques
B. associée à un terrain génétique HLA B27
C. une maladie multifactorielle
D. une maladie à prédominance masculine.
7. A la phase de début,
A. l’atteinte de la polyarthrite rhumatoïde porte sur les articulations
interphalangiennes distales et les poignets
B. les arthrites sont fixes, bilatérales et symétriques
C. la présence d’un syndrome inflammatoire fait le diagnostic
D. les facteurs rhumatoïdes sont toujours présents
 
8. Parmi les déformations suivantes, une n’appartient pas à la polyarthrite
rhumatoïde. Laquelle ?
E. le pouce en « Z »
F. la boutonnière
G.la griffe cubitale
H.le col de cygne
9. Parmi les auto anticorps suivants, quels sont ceux dont la recherche est
nécessaire dans l’hypothèse d’une PR ?
A. anticorps anti-peptides citrullinés
B. anticorps antinucléaires
C. anticorps anti-ADN natif
D. facteur rhumatoïde.
10. Parmi les auto anticorps suivants, lequel est le plus spécifique de la
polyarthrite rhumatoïde ?
A. anticorps anti-peptides citrullinés ;
B. anticorps antinucléaire ;
C. anticorps anti-ADN natif ;
D. facteur rhumatoïde.
 
11. Devant un début monoarticulaire, la polyarthrite rhumatoïde pose un
problème de diagnostic différentiel avec :
A. une tuberculose articulaire
B. une crise de goutte
C. un rhumatisme articulaire aigü
D. une polyarthrite inaugurale d’une hépatite virale
 
12. Parmi les affirmations suivantes, une ou plusieurs ne s’appliquent pas à la
polyarthrite rhumatoïde :
A. Il s’agit du plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques.
B. Elle touche plus souvent l’homme que la femme.
C. Elle est bilatérale et symétrique mais non érosive.
D. Elle débute le plus souvent aux membres inférieurs.
13. Au cours de la polyarthrite rhumatoïde à la phase de début :
A. L’atteinte porte sur les poignets, les métacarpophalangiennes et les interphalangiennes
proximales.
B. Elle épargne les interphalangiennes distales.
C. Elle s'accompagne parfois d'une ténosynovite des extenseurs ou des fléchisseurs des
doigts.
D. La vitesse de sédimentation est élevée mais la CRP est toujours normale.
 
14. L’examen radiographique d’une suspicion de polyarthrite rhumatoïde comporte :
E. Une incidence de face des mains prenant les poignets.
F. Une incidence de face des pieds.
G. Une radiographie du bassin de face à la recherche d’une sacroiliite.
H. Une radiographie de la charnière dorso-lombaire.
 
15. La polyarthrite rhumatoïde est :
A. le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques
B. associée à une infection streptococcique
C. plus observée chez les patients ayant l’épitope partagé
D. plus fréquent chez l’homme jeune.
15. Concernant la polyarthrite rhumatoïde :
A. Les arthrites sont fixes, bilatérales et symétriques
B. L’atteinte articulaire est fugace
C. Elle débute aux membres inférieurs
D. Le diagnostic formel est établi par la présence de facteurs rhumatoïdes.
 
16. Au cours de la polyarthrite rhumatoïde évoluée, une des déformations
suivantes n’est pas observée :
E. Le « coup de vent » cubital
F. Le doigt en boutonnière 
G. Le pouce en « Z »
H. La main tombante.
 
17. Au cours de la polyarthrite rhumatoïde, une des lésions suivantes est très
précoce :
A. L’érosion de la tête du 5 ème métatarsien
B. Le pincement global de l’interligne coxo-fémoral ;
C. Une fusion des os du carpe (carpite)
D. Une luxation C1-C2
18. Parmi ces manifestations extra articulaires, quelles sont celles qui
peuvent être retrouvées au cours d’une PR ?
A. Nodules rhumatoïde
B. Une photosensibilité
C. Syndrome sec
D. Péricardite
E. Adénopathie
Cas clinique
• Madame Savadogo P, 30 ans, mariée et mère d’une fille de 3 ans, souffre
depuis 2 ans et demi, d’une douleur inflammatoire des poignets, des
articulations métacarpophalangiennes et interphalangiennes proximales.
Cette atteinte articulaire s’accompagne d’une tuméfaction, d’une chaleur
locale et d’une rougeur de façon bilatérale et symétrique. Madame
Savadogo rapporte également une douleur localisée au rachis cervical. Ce
tableau clinique s’accompagne par ailleurs d’une fièvre chiffrée à 38 °C.
1. L’atteinte articulaire que présente Madame Savadogo est :
A. Une polyarthrite
B. Une polyarthralgie
C. Une oligoarthrite
D. Une monoarthrite.

2. Vous décidez d’un (des) examen (s) de débrouillage, le (les) quel(s) ?


E. Numération-Formule-Sanguine
F. Typage HLA B27
G. Vitesse de sédimentation,
H. C reactive protein (CRP)
 
3. Dans l’hypothèse d’une spondylarthrite ankylosante, vous réalisez :
A. Une radiographie des mains prenant les poignets
B. Une radiographie des articulations sacro-iliaques
C. Un dosage des anticorps anti-CCP2
D. Une uricémie
4. La recherche de l’antigène HLA B27 est importante dans une seule des
pathologies suivantes :
A. La spondylarthrite ankylosante
B. Le lupus érythémateux systémique
C. La goutte
D. La polyarthrite rhumatoïde.
  
5. Vous ne trouvez pas d’arguments en faveur d’une spondylarthrite ankylosante ;
quel (s) autre(s) examen(s) demandez-vous ?
E. Un dosage des anticorps anti-CCP2
F. Les anticorps anti-nucléaires
G. Les anticorps anti-ADN natif
H. Le typage HLA B27
I. Une uricémie.
 
6. La radiographie des mains montre des érosions des têtes des premières
phalanges ; vous retenez le diagnostic de :
A. La spondylarthrite ankylosante
B. Le lupus érythémateux systémique
C. La goutte
D. La polyarthrite rhumatoïde
8. Parmi les segments rachidiens suivants, le (les)quel(s) est (sont) atteint (s) au
cours de la polyarthrite rhumatoïde ?
• Le rachis cervical (articulation atloïdo-axoïdienne) ;
• Le rachis dorsal ;
• Le rachis lombaire ;
• Le rachis sacré (risque de sacro-iliite).
11. Devant une polyarthrite rhumatoïde évoluée, une ou plusieurs de
ces pathologies peut (peuvent) être évoquée(s) :
• Un lupus érythémateux systémique ;
• Un rhumatisme psoriasique ;
• Une goutte aigue ;
• Une SPA
Cas clinique N° 2
Madame Kaboré , 35 ans, est admise en hospitalisation dans le service
de Rhumatologie du CHU-B pour une douleur articulaire avec chaleur
locale, rougeur et tuméfaction intéressant les poignets, les articulations
métacarpophalangiennes, les interphalangiennes proximales et les
coudes. Ce tableau clinique évolue depuis 6 mois environ. L’examen
physique confirme une atteinte articulaire.
1. Le tableau clinique présenté par Mme Kaboré est celui de :
A. Une polyarthrite bilatérale.
B. Une polyarthralgie bilatérale
C. Une douleur mécanique
D. Une polyarthrite aigüe.

2. Vous évoquez comme hypothèse(s) diagnostique (s) :


E. Une goutte
F. Une arthrite réactionnelle
G. Une polyarthrite rhumatoïde
H. Un lupus érythémateux systémique
 
3. En considérant l’hypothèse la plus probable, parmi ces anticorps, le (les)
quel (s) demanderez-vous ?
A. Anti-CCP2
B. Anti-Sm
C. Anti-ADN natif
D. ASLO
E. Sérologie VIH.
4. Parmi les examens radiologiques suivants, le(s)quel(s) vous semblent
nécessaires ?
A. Une radiographie des mains prenant les poignets.
B. Une radiographie des articulations sacro-iliaques.
C. Une scintigraphie osseuse corps entier.
D. Une échographie abdomino-pelvienne.

5. L’examen radiologique que vous avez réalisé, ne montre pas de lésions. Quel
autre examen peut vous être utile ?
E. Une IRM des articulations sacro-iliaques.
F. Une radiographie de face des pieds.
G. Une radiographie du rachis cervical
H. Un scanner des hanches
6. Cet examen permet d’objectiver une érosion de la tête des 5eme
métatarsien droit et gauche. Cela vous évoque:
A. Une sclérodermie systémique
B. Un lupus érythémateux systémique
C. Une spondyloarthrite ankylosante
D. Une polyarthrite rhumatoïde
Cas clinique 3
Une patiente de 41 ans présente des douleurs et des gonflements
articulaires bilatéraux, symétrique évoluant depuis 12 mois
prédominant aux mains et aux pieds s’aggravant avec des déformations
fixes.
1. Quelle est votre première hypothèse diagnostique?
A. Lupus érythémateux systémique
B. Sclérodermie systémique
C. Polyarthrite rhumatoïde
D. Rhumatisme psoriasique
 
2. Pour confirmer votre hypothèse diagnostique demandez-vous des examens biologiques ?
• Oui □ □ Non
• 
3. Si oui lesquels ? si non argumentez.
•-
•-
•-
4. En cas de suspicion d’une polyarthrite rhumatoïde, quel examen d’imagerie
demandez-vous ?
A. Radiographie du bassin de face
B. Radiographie du rachis lombaire face
C. Radiographie des mains et des pieds de face
D. Echographie cardiaque
 
5. En cas de suspicion de polyarthrite rhumatoïde évoluée, quelles sont les
anomalies recherchées à la radiographie
E. Sacro iliite
F. Déminéralisation en bande
G. érosions
H. Carpite fusionnante
 
6. Lequel de ces examens vous est utile en cas de polyarthrite
rhumatoïde ?
A. Anticorps anti DNA natif
B. HLA B27
C. Anticorps anti CCP
D. Uricémie
7. Votre patiente présente une polyarthrite intéressant les métacarpophalangiennes et les interphalangiennes
proximales des 2ème, 3ème et 4ème des mains.
•Vous effectuez une recherche d’anticorps anti CCP2 qui est positive à 4 fois la normale.
•Le facteur rhumatoïde est positif. La radiographie des mains ne montre pas de lésion ostéoarticulaire.
•Vous décidez d’utiliser les critères ACR/ EULAR. Cochez les éléments des critères que possèdent votre patiente.
Calculez le score ACR/ EULAR.
•Dites si oui ou non votre patiente présente une polyarthrite rhumatoïde.
8. Vous retenez le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde.
Quel traitement symptomatique donnez-vous en première intention ?

A. Corticoïdes à forte dose


B. Colchicine
C. Corticoïdes à faible dose
D. Méthotrexate
 
2. Parmi les examens suivants réalisés en rhumatologie, un n’est pas un auto-
anticorps :
A.Facteurs rhumatoïdes ;
B.Anti-nucléaires ;
C.ASLO ;
D.Anti-CCP2.
 
2. Parmi les examens suivants réalisés en rhumatologie, un n’est pas un auto-
anticorps :
A.Facteurs rhumatoïdes ;
B.Anti-nucléaires ;
C.ASLO ;
D.Anti-CCP2.
4. Parmi ces autoanticorps, un n’est pas retrouvé au cours du lupus :
A. Les anticorps antinucléaires.
B. Les anticorps anti-CCP2.
C. Les anticorps anti-Sm.
D. Les anticorps anti-ADN natifs.

5. L’arthrite observée au cours du lupus érythémateux systémique se caractérise par :


A. sa bilatéralité
B. sa symétrie
C. son caractère érosif
D. sa tendance à l’ankylose
6. Parmi les auto anticorps suivants, deux sont spécifiques du lupus systémique,
lesquels ?
A. anti-CCP2
B. anti-ADN natif
C. anti-Sm
D. facteurs rhumatoïdes

7. Le lupus érythémateux systémique :


A. Est une maladie infectieuse chronique ;
B. Touche 4 femmes pour un homme ;
C. Est plus fréquente chez le sujet noir ;
D. Est de cause multifactorielle.
8. Au cours du lupus érythémateux, on peut observer :
A. Un érythème malaire en vespertilio ;
B. Une alopécie;
C. Des lésions de sclérodactylie ;
D. Des lésions papulo-squameuses psoriasiformes.
 
9. Les manifestations rhumatologiques observées au cours du lupus
érythémateux systémiques :
E. Inaugurent la maladie une fois sur deux ;
F. Sont présentes à un moment quelconque de l’évolution ;
G. Se manifestent par des arthralgies ou des arthrites ;
H. Peuvent être bilatérales et symétriques.
10. Au cours du lupus érythémateux systémique, la polyarthrite est :
A. Parfois bilatérale et symétrique ;
B. Parfois déformante réalisant la main de Jaccoud ;
C. Présente chez 80 % au moment du diagnostic ;
D. Est souvent érosive.
11. Parmi les auto anticorps suivants, deux sont spécifiques du lupus
systémique, lesquels ?
A. antinucléaires
B. anti-ADN natif
C. anti-Sm
D. facteurs rhumatoïdes
 
12. Dans les formes bénignes, le traitement du lupus érythémateux
systémique fait appel au:
E. Plaquenil®.
F. Antiinflammatoire.
G. Aspirine à faible dose.
H. Méthotrexate®. 
13. Parmi les manifestations hématologiques suivantes, la(les)quelle(s)
peut (vent) être rencontrées au cours du lupus érythémateux
systémique
A. Adénopathie
B. Anémie
C. Thrombopénie
D. Hyperleucocytose
Madame Koné M. 32 ans, a été admise en hospitalisation dans le service de Rhumatologie de l’HDB
pour une polyarthrite bilatérale et symétrique
(touchant les doigts, les poignets et les coudes) et des myalgies, évoluant depuis 6 mois.
Elle rapportait par ailleurs des lésions discoïdes (sans photosensibilité),
une chute de cheveux accrue ces derniers mois attribuée à un nouveau shampoing
et des antécédents de polyarthrite rhumatoïde chez un frère.
L’examen physique montrait une perte de poids chiffrée à 10 kgs en 4 mois,
des adénopathies axillaires,
une splénomégalie, un syndrome d’épanchement pleural droit et un frottement péricardique.
Les explorations complémentaires mettaient en évidence une anémie à 9 g/dl
de type normocytaire et normochrome,
une vitesse de sédimentation à 60 mm à la 1ère heure et une protéine C réactive (CRP) à 10 mg/l
( normale inférieure à 6),
une leucopénie à 2500/mm3 et une thrombopénie à 100000/mm3 ;
la radiographie pulmonaire a confirmé une pleurésie droite caractérisée lymphocytaire
à l’étude cytologique ; l’échographie cardiaque mettait en évidence
un épanchement péricardique de petite abondance.
La sérologie rétrovirale (VIH) était également négative à 2 reprises.
1. Quelle est votre hypothèse diagnostique la plus probable ?
A.  Une polyarthrite rhumatoïde ;
B. Une spondylarthropathie ;
C. Une goutte;
D. Un SIDA.
E. Un lupus érythémateux systémique.

2. Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous pour la confirmer ?


F. Facteurs rhumatoïdes
G. Anticorps anti nucléaires
H. Anticorps antipeptides citrullinés
I. Antigène HLA B27
J. Anticorps anti-ADN natif
• 
3. Dans l’hypothèse d’un lupus érythémateux systémique, la radiographie des
mains et des poignets de face peut montrer : 
A. une déminéralisation osseuse  en bande;
B. une carpite débutante ;
C. des lésions érosives métacarpophalangiennes ;
D. D’un aspect normal.

4. Devant la présence de facteurs rhumatoïdes, vous retenez le diagnostic d’une


polyarthrite rhumatoïde.
A. Oui
B. Non
5. Quelques jours plus tard , Mme Koné présente un gros genou que vous
ponctionnez.
La cytologie du liquide de ponction doit être
A. supérieure à 1000 éléments ;
B. inférieure à 1000 éléments.
 
6. Devant l’impossibilité de réaliser le bilan biologique immunologique, vous
décidez de faire un (des) examen(s) plus accessible(s) : le(s)quel(s) est (sont)
nécessaire(s).
A. uricémie
B. protéinurie
C. électrophorèse de l’hémoglobine
D. calcémie

7. Vous décidez de traiter la patiente comme un cas de lupus érythémateux


systémique ; quel(s )traitement (s) proposez-vous en première intention ?
A. Aspirine à faible dose (100 mg par jour)
B. Prednisone
C. Antibiothérapie
D. Allopurinol.
 

8. Préciser les mesures générales et locales accompagnatrices du


traitement que vous proposez à cette patiente.
A. Régime alimentaire peu salé ;
B. Contraception
C. Photoprotection
D. Chirurgie orthopédique.
9. Quel traitement de fond associez-vous ?
A. Immunoglobulines IV
B. Plaquenil (hydroxychloroquine)
C. Anti-TNF alpha
E. Leflunomide.

10. Votre traitement de fond nécessite une surveillance :


A. hépatique
B. rénale
C. oculaire
D. digestive
• 
1. La sclérodermie systémique est :
A. Une maladie du tissu conjonctif ;
B. Une affection qui concerne surtout l’homme jeune ;
C. Souvent associée à un syndrome de Raynaud ;
D. Souvent associée à l’anticorps anti-scl 70. 
2. Le syndrome de Raynaud est :
E. Un des composants du syndrome enthésopathique ;
F. Un phénomène vaso-moteur paroxystique déclenché par le froid ;
G. D’étiologies multiples dont la sclérodermie ;
H. Peut être aggravé par le tabagisme.
3. La sclérodermie systémique est :
I. Une maladie du tissu conjonctif interstitiel et vasculaire ;
J. Une affection rare ;
K. Souvent associé à un cancer du poumon ;
L. Associé à HLA DRB1.
4. La sclérodermie systémique se manifeste par :
A. Une sclérose cutanée ;
B. Un syndrome de Raynaud ;
C. Un érythème malaire ;
D. La présence d’anticorps anti Scl 70. 
5. La sclérodermie systémique est :
E. Une maladie microcristalline ;
F. Associée à des anomalies du système immunitaire ;
G. Une maladie peu fréquente ;
H. une connectivite. 
6. Au cours de la sclérodermie systémique, l’atteinte dermatologique donne
I. A la peau, un aspect dur, infiltré et tendu ;
J. Une disparition des plis du visage ;
K. Un érythème malaire ;
L. Un visage de momie.
7. Parmi ses manifestations digestives, la sclérodermie atteint principalement :
A. L’œsophage provoquant une dysphagie ;
B. Le foie avec une augmentation des transaminases ;
C. Le pancréas ;
D. Le gros intestin.
8. Au cours de la sclérodermie, l’atteinte rénale :
E. Est une cause majeure de décès ;
F. Peut se manifester par une insuffisance rénale aigüe ;
G. Provoque une lithiase rénale asymptomatique ;
H. Peut se compliquer d’une hypertension artérielle.
9. A propos de la sclérodermie systémique, l’atteinte pulmonaire :
I. Est fréquente et de mauvais pronostique chez le fumeur;
J. Peut précéder les lésions cutanées ;
K. Peut se manifester par une dyspnée et une toux sèche
L. Peut se compliquer d’une fibrose interstitielle diffuse.
10. Parmi les médicaments suivants, lequel est utilisé en première
intention au cours de la sclérodermie systémique ?
A. D-Pénicillamine ;
B. Méthotrexate ;
C. Plaquenil®
D. Salazopyrine.

11. Parmi les médicaments suivants, le (les) quel (s) est (sont) efficaces
dans le syndrome de Raynaud :
E. Nifédipine (Adalat®) ;
F. Dilitiazem (Tildiem®)
G. Nicardipine (Loxen®)
H. Griséofulvine
12. La goutte est :
A. est une arthropathie microcristalline ;
B. est une maladie de l’homme mûr ;
C. touche électivement la métacarpophalangienne du pouce ;
D. est toujours associée à une hyperuricémie.
13. Parmi les étiologies suivantes, une n’appartient pas à la goutte ;
E. le paludisme ;
F. l’insuffisance rénale ;
G. les hémopathies ;
H. les diurétiques ;
I. les antituberculeux.
14. L’élément de diagnostic formel d’une goutte est :
J. la présence de cristaux de pyrophosphate dans le liquide articulaire ;
K. une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles ;
L. un syndrome inflammatoire biologique (VS et CRP élevées) ;
M. La présence de l’hyperuricémie
N. la présence de cristaux d’urate de sodium dans le liquide articulaire
15. Le traitement de la crise aigue de goutte repose sur la colchicine et
l’allopurinol.
A. vrai ;
B. faux.

16. La goutte est :


A. La plus fréquente des affections microcristallines .
B. Est aussi fréquente chez l’homme que chez la femme après la
ménopause.
C. Est volontiers associée à d’autres maladies métaboliques
D. Est souvent primitive
15. Le traitement de la crise aigue de goutte repose sur la colchicine et
l’allopurinol.
A. vrai ;
B. faux.

16. La goutte est :


A. La plus fréquente des affections microcristallines .
B. Est aussi fréquente chez l’homme que chez la femme après la
ménopause.
C. Est volontiers associée à d’autres maladies métaboliques
D. Est souvent primitive
17. La forme monoarticulaire aiguë de la goutte pose un problème de diagnostic
différentiel avec :
A. Une arthrite septique.
B. Une arthrite réactionnelle.
C. Une polyarthrite rhumatoïde.
D. Un rhumatisme psoriasique

18. Le traitement de la goutte chronique pendant les premiers mois fait


appel à :
E. La colchicine ;
F. Le zyloric® ;
G. Le plaquenil®
H. Le méthotrexate.
19. le terrain de prédilection de la goutte est :
A. le jeune garçon de moins de 20 ans ;
B. la femme de la quarantaine non ménopausée ;
C. le sujet pléthorique bon vivant, gros buveur et bon mangeur ;
D. le sujet de sexe masculin adulte jeune (40-50 ans).

20. Quel(s) médicament(s) proposerez-vous à un patient reçu aux


urgences médicales pour une crise aiguë de goutte ?

E. aspirine à faible dose


F. allopurinol
G. colchicine
H. méthotrexate
19. le terrain de prédilection de la goutte est :
A. le jeune garçon de moins de 20 ans ;
B. la femme de la quarantaine non ménopausée ;
C. le sujet pléthorique bon vivant, gros buveur et bon mangeur ;
D. le sujet de sexe masculin adulte jeune (40-50 ans).

20. Quel(s) médicament(s) proposerez-vous à un patient reçu aux


urgences médicales pour une crise aiguë de goutte ?

E. aspirine à faible dose


F. allopurinol
G. colchicine
H. méthotrexate
19. le terrain de prédilection de la goutte est :
A. le jeune garçon de moins de 20 ans ;
B. la femme de la quarantaine non ménopausée ;
C. le sujet pléthorique bon vivant, gros buveur et bon mangeur ;
D. le sujet de sexe masculin adulte jeune (40-50 ans).

20. Quel(s) médicament(s) proposerez-vous à un patient reçu aux


urgences médicales pour une crise aiguë de goutte ?

E. aspirine à faible dose


F. allopurinol
G. colchicine
H. méthotrexate
• Monsieur OP, 40 ans, hypertendu connue depuis 10 ans traité par
diurétique, obèse, est hospitalisé dans votre service pour une polyarthrite
chronique intéressant les poignets, les coudes, le genou gauche, les
articulations mediotarsiennes et les articulations métatarsophalangiennes
des gros orteils. Il souligne que la douleur a commencé au niveau de la
cheville gauche il y a 5 ans environs de façon brutale au cours de la nuit.
Mr OP signale une fièvre à 39°.
• L’examen physique retrouve un état général conservé, une polyarthrite et
des nodosités sous cutanées localisées aux doigts de la main droite, et la
présence d’un choc rotulien au niveau du genou gauche. La NFS retrouve
une hyperleucocytose à 12000/mm3 avec une CRP à 125 mg/l et une VS à
79 mm à la première heure.
1. Quelles hypothèses diagnostiques évoquez-vous ?
A. Une arthrose.
B. Une polyarthrite rhumatoïde.
C. Une goutte polyarticulaire tophacée.
D. Une sclérodermie systémique

2. Vous ponctionnez le genou gauche. Le liquide articulaire devrait être :


E. Un liquide inflammatoire.
F. Un liquide mécanique.
G. Un liquide hémorragique.

3. Quels autres examens réalisez-vous sur le liquide de ponction ?


H. Une recherche de germes.
I. Une recherche du facteur rhumatoïde
J. Une recherche de cristaux d’urate de sodium.
K. Une sérologie VIH.
• Monsieur Paré P, 40 ans, ayant un poids de 85 Kg pour une
taille de 1m60, est admis au service des Urgences médicales
du Centre Hospitalier Universitaire Yalgado pour une
arthrite du gros orteil droit évoluant depuis deux (2) jours.
La douleur serait de survenue brutale au cours de la nuit,
d’intensité «  insupportable » selon le patient. Monsieur
Paré dit être un gros mangeur de viande, surtout « de
brousse » et consommateur de boissons alcoolisées. Votre
examen physique trouve une fièvre à 38°c et confirme
l’arthrite du gros orteil droit.
1. Vous évoquez comme hypothèse (s) diagnostique(s) :
A. Une crise de goutte ;
B. Une Sclérodermie systémique ;
C. Une polyarthrite rhumatoïde ;
D. Une arthrite infectieuse
2. Vous demandez comme examen (s) :
E. Une uricémie ;
F. Une protéine C réactive (CRP) ;
G. Les facteurs rhumatoïdes.
H. Une numération formule sanguine et une vitesse de sédimentation ;
3. L’uricémie que vous avez demandée, est normale :
I. Le diagnostic d’une goutte est formellement éliminé ;
J. Le diagnostic d’une goutte est toujours possible.
4. Vous décidez d’un test thérapeutique dans l’hypothèse d’une goutte, quel (s)
médicament (s) utilisez- vous ?
A. Un anti-inflammatoire non stéroïdien ;
B. La colchicine ;
C. Un antibiotique ;
D. L’allopurinol (Zyloric®).
5. Votre test confirme qu’il s’agit d’une goutte ; vous décidez de poursuivre le
traitement avec :
E. Un anti-inflammatoire non stéroïdien ;
F. La colchicine ;
G. Un antibiotique ;
H. L’allopurinol (Zyloric®).
6. Dans le cadre de la goutte, vous recommandez à Mr Paré :
I. Un régime alimentaire pauvre en sucres rapides ;
J. Un régime pauvre en viandes et en boissons alcoolisées ;
K. Une perte de poids ;
L. Une consommation de viandes d’abats et de langue de bœuf.
1. La sacroiliite radiologique s’observe dans toutes ces affections sauf
une ; laquelle ?
A. La spondylarthrite ankylosante
B. Le rhumatisme psoriasique
C. Les arthrites réactionnelles
D. La polyarthrite rhumatoïde 
2. Le syndrome SAPHO associe de façon variable :
E. Une pustulose palmo-plantaire
F. Une acné
G. une hyperleucocytose
H. une synovite
I. une otite chronique
3. Les principales spondylarthropathies sont :
A. les arthrites réactionnelles
B. la spondylarthrite ankylosante
C. un syndrome pelvirachidien
D. un érythème malaire en verspertilio.

4. Le syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter associe :


A. des signes articulaires ;
B. des signes oculaires ;
C. des signes génito-urinaires ou digestifs ;
D. des signes neurologiques.
• 
• Un patient de 33 ans présente des
lombofessalgies bilatérales nocturnes,
s’accompagnant d’une raideur matinale et
évoluant depuis 3 mois. Il vous signale
également des douleurs des genoux et de l’avant
pied droit. Le reste de l’examen est sans
particularité.
1. Vous suspectez lequel des diagnostics ?
A. Une polyarthrite rhumatoïde
B. Une spondylodiscite infectieuse
C. Un rhumatisme psoriasique
D. Une spondylarthrite ankylosante

2. Cette pathologie se manifeste par :


E. Des lésions de type morphée
F. Des douleurs rachidiennes inflammatoires
G. Des fessalgies inflammatoires
H. Des talalgies
3. Quels sont les sites préférentiellement atteints dans une
spondylarthrite ankylosante:
A. Les articulations sacroiliaques
B. Le péricarde
C. Le rachis (cervical, dorsal et lombaire)
D. La première métatarso phalangienne
4. Vous demandez des examens d’imagerie pour confirmer votre diagnostic
A. Radiographie des mains et des pieds de face
B. Radiographie des sacro iliaques
C. Radiographie du rachis lombaire
D. Echographie pelvienne

5. L’imagerie met en évidence des anomalies. Lesquelles ?


E. Des érosions de la tête du 5ème métatarsien
F. Une sacro iliite
G. Des syndesmophytes
H. Des ostéophytes
6. D’autres examens d’imagerie peuvent vous orienter
A. L’IRM du bassin
B. La radiographie des sinus
C. La myélographie
D. L’échographie abdomino-pelvienne

7. Les examens réalisés confirment votre diagnostic. Vous prescrivez un traitement. Quelle
classe thérapeutique proposez-vous ?
E. Corticoïdes en bolus par voie parentérale
F. Anti inflammatoire locaux
G. Antiinflammatoires non stéroïdiens par voie orale
H. Antituberculeux
Un homme de 35 ans, couturier vous est adressé en consultation pour
une douleur de la cheville droite et du genou gauche. Le début aurait
été brutal il y a environs 15 jours au décours d’un épisode de diarrhée
considérée comme dysentérique.
L’examen physique montre une tuméfaction, une chaleur et une
rougeur des articulations concernées.
1. L’atteinte articulaire est :
A. Une polyarthrite
B. Une oligoarthrite
C. Une monoarthralgie
D. Une monoarthrite. 

2. Au cours de la polyarthrite rhumatoïde, l’atteinte articulaire est le plus souvent:


E. Une polyarthrite
F. Une oligoarthrite
G. Une monoarthralgie
H. Une monoarthrite.
• 
3. Devant ce tableau, quels autres signes recherchez-vous ?
A. Une photosensibilité
B. Un syndrome de Raynaud
C. Une conjonctivite
D. Une urétrite.
4. Parmi ces hypothèses, laquelle vous semble la plus probable?
E. Une polyarthrite rhumatoïde,
F. Un rhumatisme articulaire aigu
G. Un lupus érythémateux systémique
H. Une arthrite réactionnelle  
5. Dans le cadre de votre hypothèse, vous demandez comme examen(s)
complémentaire(s) :
I. Une sérologie chlamydienne, shigellienne, yersinienne
J. Des anticorps anti nucléaires
K. Une radiologie des articulations sacro-iliaques
L. Des anticorps anti-CCP2.
6. Le patient se souvient avoir une sœur souffrant d’un psoriasis nummulaire ;
cette information est importante pour le diagnostic de :
A. Une polyarthrite rhumatoïde,
B. Un rhumatisme psoriasique
C. Une goutte
D. Une arthrite réactionnelle.
7. A la fin, tous vos examens sont en faveur d’une arthrite réactionnelle ; quel
examen capital demandez-vous pour explorer le terrain?
E. Une sérologie chlamydienne, shigellienne, yersinienne
F. Une sérologie à l’infection au VIH
G. Une radiologie des articulations sacro-iliaques
H. Des anticorps anti-CCP2
1. Parmi ces facteurs, le (les) quel(s) peut (vent) initier une arthrose
A. Facteurs mécaniques
B. Facteurs neuropsychologiques
C. Les auto anticorps
D. Les phénomènes biochimiques intra cartilagineux
2. Concernant l’arthrose
E. Elle ne survient que chez les sujets âgés
F. Elle se caractérise par une dégradation du cartilage
G. L’atteinte de l’os sous chondral précède l’atteinte du cartilage
H. Les altérations de l’os sous chondral contribuent à pérenniser la maladie
3. La gonarthrose :
I. est l’arthrose la plus fréquente aux membres inférieurs ;
J. se manifeste par une douleur inflammatoire ;
K. s’accompagne d’un important syndrome inflammatoire biologique.
L. son traitement est d’abord médical.
4. La manœuvre du rabot provoque une douleur au cours de :
A. La coxarthrose secondaire à une ostéonécrose ;
B. La gonarthrose fémoro-tibiale ;
C. La gonarthrose fémoro-patellaire ;
D. La coxarthrose primitive.
5. Parmi les facteurs de risque suivants, le (les) quel(s) est (sont) associés à la
gonarthrose
A. Obésité
B. Troubles statiques
C. Laxité ligamentaire
D. Traumatismes
6. Au cours de la gonarthrose, l’examen physique peut noter :
E. Un choc rotulien
F. Une hyperlaxité ligamentaire
G. Une tuméfaction du genou
H. Une augmentation de la chaleur locale
7. Les examens biologiques sont nécessaires dans la gonarthrose
A. En cas de douleur mécanique du genou
B. En présence d’une hydarthrose
C. En cas de laxité ligamentaire
D. Lorsque le patient présente un antécédent de traumatisme

8.En cas de poussée congestive de gonarthrose, il faut éliminer


E. Une polyarthrite rhumatoïde
F. Une crise de goutte
G. Une arthrite septique
H. Une sclérodermie systémique
9. Parmi ces anomalies radiologiques, la (les) quelle (s) peut (vent) être observée (s) au cours d’une
gonarthrose
I. Un pincement localisé de l’interligne
J. Des syndesmophytes
K. Des ostéophytes
L. Des géodes sous chondrales
10. Quelle (s) est (sont) la (les) topographie (s) la (les) plus spécifique (s) de la douleur de hanche :
A. la douleur peut être lombaire basse
B. La douleur peut irradier à la face antérieure de la cuisse ou en antéro-interne
C. La douleur peut être externe en regard du grand trochanter
D. La douleur est localisée au pli de l’aine

11. La coxarthrose peut être secondaire à :


A. Une ostéonécrose de la tête fémorale ;
B. Une dysplasie de hanche ;
C. Une coxite évoluée de la spondylarthrite ankylosante ;
D. Une infection notamment tuberculeuse.

12. Citer 3 signes radiographiques d’une gonarthrose fémoro-tibiale.


………………………………………………
………………………………………………
………………………………………………
13. Citer 4 anomalies architecturales pouvant se compliquer d’une coxarthrose : 
……………………………………………………..
……………………………………………………..
……………………………………………………..
…………………………………………………….
14. Concernant la lombalgie commune
A. Les douleurs irradient aux membres inférieurs
B. Il s’agit du premier motif de consultation en rhumatologie
C. Les formes évoluées peuvent avoir un important retentissement psycho affectif
D. Les douleurs sont mécaniques

15. L’examen physique recherche au cours de la lombalgie commune


A. Une attitude scoliotique
B. Une ankylose rachidienne
C. Une raideur rachidienne
D. Un signe de souffrance radiculaire
17. Parmi les facteurs suivants le (les) peut (vent) exposer à la
chronicité au cours de la lombalgie
A. Un repos médical prolongé
B. Le tabac
C. Porphyromonas gingivalis
D. L’antigène HLA B27
18. Le Mal de Pott :
A. Est la localisation du bacille de Koch dans le disque et les vertèbres adjacentes.
B. Est de début progressif
C. S’accompagne d’un syndrome d’imprégnation tuberculeux
D. Peut s’accompagner d’une gibbosité

19.Les spondylodiscites à germes banals se manifestent par :


E. Un début progressif
F. Une fièvre peu élevée
G. Une CRP très augmentée
H. Des lésions très destructrices à la radiographie

20. Concernant les arthrites septiques


I. Il s’agit d’une urgence médicale
J. Elle survient quelques semaines après l’infection
K. Elle est due à la présence et à la prolifération de bactérie dans l’articulation
L. Elle est à prédominance féminine (9femmes pour 1 homme)
21. Concernant les arthrites septiques
A. Le début est progressif
B. La douleur est inflammatoire
C. Le début est brutal
D. La douleur est mécanique
22. En cas de suspicion d’arthrite septique
E. La biospie ostéo articulaire est obligatoire
F. L'IRM de l’articulation concernée est systématique
G. Une ponction articulaire devrait être réalisée
H. La sérologie VIH est systématique
23. Le diagnostic d’arthrite septique repose sur une enquête étiologique tenant
compte de :
I. La porte d’entrée
J. Les auto anticorps
K. La radiographie des sacro iliaques
L. Les signes cliniques
M. Les explorations biologiques et d’imagerie
24. Concernant l’arthrite septique, classez les germes suivants par ordre de
fréquence
A. Bacille gram négatif
B. Staphylocoque
C. Streptocoque
25. En cas d’arthrite septique, la durée du traitement antibiotique devrait
être de :
D. Il s’agit d’un traitement à vie
E. 12 à 18 mois
F. 9 mois
G. 12 semaines
H. 6 à 8 semaines
• 
•Monsieur GD âgé de 30 ans peintre, sans
antécédents particuliers, consulte pour
une douleur du genou droit survenue
brutalement depuis 48 heures. L’examen
à l’admission note un genou droit
douloureux, tuméfié, chaud. La
température est à 39°C.
1. Monsieur GD présente :
A. Une oligoarthralgie
B. Une oligoarthrite
C. Une monoarthrite
D. Une polyarthrite
2. Vous réalisez en urgence :
E. Une radiographie du genou droit
F. Une transfusion de concentrés globules rouges
G. Une ponction articulaire
H. La demande du facteur rhumatoïde
3. Parmi ces hypothèses, cochez la plus probable
I. Polyarthrite rhumatoïde
J. Crise aigüe de goutte
K. Lupus érythémateux systémique
L. Arthrite septique
M. Toutes les réponses sont fausses
4. En considérant l’hypothèse la plus probable, vous proposez un
traitement, lequel ?
A. Méthotrexate
B. Colchicine
C. Hydroxychloroquine
D. Antibiotiques
E. Corticothérapie
•Comparez à l’aide du tableau ci-dessous, ces diagnostics
  Goutte Polyarthrite Arthrite
  rhumatoïde septique
   
Sexe (féminin/      
masculin)
 

Atteinte      
articulaire la plus
fréquente
 

Destructions      
articulaires
(Oui/Non)
 

Fièvre élevée      
(oui/Non)  
   
• Cas clinique 2
• Vous recevez Monsieur ZI âgé de 75 ans pour des
douleurs lombaires évoluant depuis 8 mois non
irradiantes. Les douleurs surviennent surtout dans la
2ème moitié de la nuit et réveillent Monsieur ZI. Il vous
signale une perte de poids de 5 kg et une fièvre à 39
degrés. On note dans ses antécédents un diabète T2
et une infection à VIH pour lesquels il est suivi.
1. Mr ZI présente :
A. Une lombalgie mécanique
B. Une lombalgie inflammatoire
C. Une lombosciatique mécanique
D. Une lombosciatique inflammatoire
E. Polyarthrite chronique
2. Vous recherchez dans le reste de votre examen clinique (interrogatoire, examen général et physique)
F. Une raideur
G. Une altération de l’état général
H. Un syndrome rachidien
I. Un déficit moteur
3. Vous évoquez comme hypothèse diagnostique
J. Une lombalgie commune
K. Une hernie discale
L. Une spondylodiscite
M. Une lombosciatique commune
4. Vous réalisez des examens biologiques. Le (les)quel(s) ?
A. Hémogramme
B. Uricémie
C. CRP
D. Hémocultures

5. Vous demandez un (des) examen(s) d’imagerie ?


E. Oui
F. Non

6. Si oui, lequel ? sinon pourquoi ?


………………………………………………………………………………………………………………………………
• 7. En considérant votre hypothèse diagnostique, Mr ZI présente-t-il
un (des) facteur(s) favorisant(s) cette affection? Si oui le (les)
quel(s) ?
1. Pr Dieu-Donné OUEDRAOGO: ouedd@yahoo.fr
2. Dr Joëlle Stéphanie ZABSONRE/TIENDREBEOGO: t_joelle@hotmail.com
3. Dr Fulgence KABORE: kaborefulgence@yahoo.fr

Bonne chance!!!