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Fusions-

Acquisitions
HAMMAMI Amal

M2 Ingénierie Financière
La fusion-acquisition
Une fusion-acquisition constitue la
transmission universelle du
patrimoine d’une société à une
autre société.
L’ensemble des éléments passifs et
actifs de la société absorbée est
transmis à la société absorbante. La
fusion-acquisition implique :
•la dissolution (sans liquidation) de
la société absorbée
•un échange de droits sociaux
La fusion-acquisition a plusieurs
abréviations :
•« fusac » en français
•« M&A » en anglais pour «
Mergers and Acquistion »
F/A en TUNISIE
1.DANONE DELICES « STIAL »
 Le groupe DANONE est le premier producteur mondial de produits laitiers frais, de biscuits, de produits céréaliers,
et est premier producteur d’eau conditionnée…
 Ayant opté pour une stratégie d’internationalisation agressive, le Groupe DANONE renforce ses positions dans la
zone Afrique du Nord et Moyen Orient grâce, notamment à la naissance d’une joint venture dont il détiendra 51%
du capital (partenaires tunisiens : STIAL et Sotubi).
 Le Groupe DANONE, qui en assure le management opérationnel, apporte son savoir-faire marketing et son
expertise technologique. Il s''appuie sur la connaissance du marché et de la distribution développée par le
partenaire tunisien et devient n°1 des produits laitiers frais et n°1 des biscuits dans la région.
 Danone Délices STIAL emploie plus de 400 personnes en Tunisie contribuant à la réalisation de 49% du chiffre
d’affaires généré dans les pays émergents.
2.La STB
Le 3 janvier 2000 le projet de regroupement des trois banques BDET 1 -
BNDT2-STB3 s'inscrit dans le cadre du programme de modernisation du
secteur bancaire tunisien, ce programme préconise certaine actions
permettant d'assurer la configuration la mieux adaptée pour faire face aux
défis de la concurrence internationale attendue de la libéralisation des
services financiers.
◦ 1 : Banque de Développement Economique de Tunisie
◦ 2 : Banque Nationale de Développement Touristique
◦ 3 : Société Tunisienne de Banque

3. Groupe alfa

◦ 2017 : Le conseiller du groupe « alfa » annonce une acquisition des actifs


immobiliers de la société textile MKS
◦ 2014 : Acquisition de la société « Les grands Moulins de Gabès ( GMS) »
une minoterie implantée dans la région de Mareth sud de la Tunisie
4.Le Groupe UTIC
◦ Le Groupe UTIC (Ulysse Trading & Industrial Companies) est  un
acteur majeur de l’économie tunisienne présent sur l’ensemble du
pays à travers 6 pôles d’activité :
Distribution/Négoce/Cosmétiques/Électromécanique/Emballage/T
ourisme

2017 : Le conseiller du groupe UTIC annonce une


partenariat stratégique avec MMP ainsi que pour le rachat
par STEM de MMP Tunisie et TEC MMP
5.SOTRADIES
SOTRADIES est l’une des sociétés du groupe UTIC, spécialisée
dans la distribution du matériel roulant, matériel BTP et VRD,
matériel industriel, matériel de manutention et pièces de rechange.

2016: Achat de 100% de CAR PRO , distributeur officiel de SUZUKI


pour un montant de 35M TND
6.Vente de Topnet à Tunisie Telecom
Courant juin 2010, Tunisie Telecom a finalisé l’acquisition de 99,99% du capital de la société tunisienne Topnet, fournisseur de
services Internet.
Pour s'ajouter au groupe Tunisie Telecom, l'opérateur historique a du débourser un montant global de 16,639 Millions de dinars.
F/A à l’échelle international
1. Walt Disney
En 2006, Walt Disney a acquis Pixar pour 7,4
milliards de dollars.
Depuis lors, des films tels que Finding Dory, Toy
Story 3 et WALL-E, ont généré des milliards de
revenus.
Trois ans après l'acquisition de Pixar, le PDG de
Disney, Bob Igner, a décidé d'acquérir Marvel
Entertainment pour 4 milliards de dollars.
2. Google and Android acquisition
En 2005, Google a acquis Android pour un montant estimé à 50 millions de dollars.
Au moment de l'accord, Android était une start-up mobile inconnue.
Cette décision a permis à Google de concurrencer sur un marché appartenant à Microsoft avec Windows Mobile et l'iPhone
d'Apple.
Cet accord est l’une des plus importantes opérations de fusion et acquisition de Google, car 54,5% des abonnés américains
de smartphones utilisent un appareil Google Android en mai 2018.

3. Fusion Exxon et Mobile


L'accord Exxon et Mobile est un excellent exemple de fusion. En 1998, Exxon Corp. et Mobil Corp. ont fait la une en annonçant
leur intention de fusionner. À l'époque, les entreprises étaient les premier et deuxième producteurs de pétrole américains.
L'accord s'est clôturé à 80 milliards de dollars et depuis que l'accord a été conclu; les investisseurs ont quadruplé leur argent et
les actions ont augmenté de 293% avec les dividendes réinvestis.

4. Vodafone AirTouch – Mannesmann AG


Le britannique Vodafone AirTouch met le paquet pour s'emparer du conglomérat allemand Mannesmann AG, qui avait développé une
activité télécoms florissante dans les années 90. Il se débarrassera par la suite des branches de ce fleuron historique de l'industrie
allemande qui ne faisaient pas partie de son cœur de métier.
5. Kraft Foods fusionne avec Heinz
En 2015, les conseils d'administration des deux sociétés, avec l'approbation des actionnaires et des
autorités réglementaires, ont convenu d'une fusion d'une valeur de 100 milliards de dollars.

La société Kraft Heinz nouvellement créée est devenue la troisième plus grande entreprise
de produits alimentaires et de boissons aux États-Unis et la cinquième au monde. De nombreuses
marques d'aliments ménagers telles que Philadelphia, Capri Sun et Heinz Tomato Ketchup,
tombent désormais sous un même toit.

6. Acquisition d'Anheuser-Busch InBev et SABMiller


Anheasur-Busch InBev est devenu le plus grand brasseur en 2008 lorsque Anheasur-Busch a été
acquis par InBev pour 52 millions de dollars.
En 2016, les deux plus grands brasseurs du monde, Anheuser-Busch InBev et SABMiller, ont
fusionné. L'accord valait 104,3 milliards de dollars et combinait les marques In Bev's Budweiser,
Stella Artois et Corona avec Castle Lager de SABMiller, dans l'espoir de les amener sur les marchés
africains et latino-américains.
Synergies
◦ Etymologie : du grec ancien sunergia, coopération, lui-même composé de sun, avec et ergasia, travail.
◦ on appelle synergie l’action coordonnée de deux organes pour l'accomplissement d'une même fonction.
• En économie, on parle de synergie, lorsque l'association ou la fusion de deux entreprises ou de deux services
engendre une création de valeur supérieure à celles de chacun des deux éléments pris isolément. Il peut s'agir :
de revenus supplémentaires résultant, par exemple, du développement de nouvelles activités ou de l'utilisation de
complémentarités dans le réseau commercial
de réduction de coûts par la mise en commun d'activités (ex : coûts administratifs), par des économies d'échelle
 (commandes en plus grandes quantités), etc.
◦ Elle peut prendre naissance à partir du moment, où plusieurs
personnes entretiennent des relations humaines, travaillent
ensemble, rapprochent leurs compétences…
◦ Les équipes commerciales en synergie et non en compétition, font
preuve que 1+1 était bien supérieur à 2. Lorsque chacune des
équipes travaille séparément dans sa zone géographique, la somme
des résultats obtenus est très inférieure à celle qui est générée par
un travail en commun.
La synergie a un effet multiplicateur, parce qu’elle crée de
l’émulation, fait apparaître des idées et des compétences
nouvelles.
◦ Pour la réussir, il faut mettre son “ego” dans sa poche et accepter que l’autre  vous apporte autant que ce que vous même-vous
allez lui apporter.
◦ Regardez les startups, c’est exactement le principe de la synergie par l’entraide en regroupant des savoirs et des talents
différents. Ce que font ces jeunes entrepreneurs, c’est ce que les entreprises et les services publics devraient faire en facilitant
le travail transverse et surtout en supprimant la compétition interne, qui a des effets désastreux. La seule compétition
nécessaire est celle qui est à l’externe, car c’est là que se trouve la véritable concurrence.
◦ La synergie, c’est le travail ensemble, donner son savoir et construire ensemble, est le seul moyen de faire émerger plus de
richesse, de développer les talents, d’innover.
◦ C’est fini l’individualisme, même s’il résiste encore et si notre système scolaire formate encore les étudiants à ce mode de
fonctionnement.
◦ Une entreprise n’est pas une école, c’est un lieu de production, de richesse, et ce n’est qu’en partageant le savoir, le savoir-faire
et avec un bon savoir-être qu’il est possible de développer une entreprise, de motiver ses salariés et de les fédérer autour de
projets.
CONCLUSION