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La neurorétine est une unité fonctionnelle du système nerveux central assurant la conversion d'un signal lumineux en un influx

nerveux. La rétine mature de mammifère est composée de deux tissus : la rétine neurale et l'épithélium pigmentaire de la
rétine. La neurorétine est un tissu d'origine neuroectodermique, dérivé du diencéphale, stratifié et composé de six types de
cellules neuronales (deux types de photorécepteurs : cônes et bâtonnets, cellules horizontales, bipolaires, amacrines et
ganglionnaires) et de trois types de cellules gliales (cellules gliales de Müller, astrocytes et cellules microgliales). L'existence
des barrières hématorétiniennes interne et externe et des jonctions intrarétiniennes rend compte de la finesse de régulation
des échanges de la rétine avec la circulation et au sein de la rétine elle-même. Les données anatomiques de la rétine humaine
sont encore imparfaitement décrites. Des études structurales sont indispensables pour compléter les analyses moléculaires et
fonctionnelles.
GTP GDP

t t
GDP
GTP

Le photopigment des bâtonnets et de cônes est la rhodopsine. Elle est associée à une
protéine G appelée transducine et à l'enzyme phosphodiestérase qui dégrade le GMP
cyclique (cGMP).
Décrivons, sans rentrer dans les détails, les différentes étapes de ce processus complexe en se basant sur le schéma ci-dessus :
- Étape 1 : le 11-Z rétinal absorbe un photon et passe dans un état excité se transformant ainsi en 11-E rétinal à l'état fondamental. Ce changement de forme du rétinal l'empêche de rester
dans la rhodopsine ce qui engendre un changement de forme de cette dernière : la liaison entre la rhodopsine et le rétinal se casse.- Étape 2 : le 11-E rétinal, libéré de la rhodopsine, se
transforme en 11-Z rétinal selon deux processus possibles (voir Régénération). La rhodopsine, dont la forme est dès lors modifiée, stimule une protéine nommée transducine.- Étape
3 : Une partie de la transducine (α) se détache.- Étape 4 : Cette partie va stimuler une autre protéine nommée phosphodiestérase (PDE) qui va transformer un messager cGMP (cyclic
guanosine monophosphate) en GMP (guanosine monophosphate).- Étape 5 : La baisse de concentration en cGMP va fermer les canaux au travers desquels passent les ions Na+ et Ca2+.
Cette fermeture des canaux va modifier la répartition des charges ioniques de part et d'autre de la membrane axonale : ce changement de tension électrique va se répercuter dans les nerfs
jusqu'au cerveau : nous voyons !Ce changement de forme de la rhodopsine (voir les deux animations au bas de cette page) conduit à une cascade de transduction de signal
(mécanisme par lequel une cellule répond à l'information qu'elle reçoit) engendrant une variation du signal électrique qui sera transmis par le nerf optique et analysée &
interpréter par le cerveau.

Source :http://t71spc.free.fr/1S/Observer/seq4/act8/pages/phototransduction.html
Vidéo illustrant la transduction du signal par la rhodopsine et la transducine (Gt)
L'ADP-ribosylation est l'addition d'un ou plusieurs fragments ADP-ribose à une protéine. [1] [2] Il s'agit d'une modification
post-traductionnelle réversible impliquée dans de nombreux processus cellulaires, y compris la signalisation cellulaire, la
réparation de l'ADN, la régulation des gènes et l'apoptose. [3] [4] Une ribosylation incorrecte de l'ADP a été impliquée
dans certaines formes de cancer. [5] C'est également la base de la toxicité des composés bactériens tels que la toxine
cholérique, la toxine diphtérique et autres

La Toxine cholérique Une cytotoxine A / B5 produite par Vibrio cholerae. Les sous-unités B se
lient à un récepteur ganglioside tandis que la sous-unité A catalyse la ribosylation ADP de la
protéine Gs. L'effet net est une augmentation de l'activité d'adénylate cyclase et des niveaux
d'AMPc dans la cellule de mammifère avec une diarrhée qui peut être mortelle
Mécanisme d’action de la TSH, et l’implication d’autoanticorps anti-récepteur TSH
Dans la maladie de Grave Basedow