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Vacci

n s Cov
id-19
le Vaccin Stérilisant: Interrompre la transmission du virus.
le Vaccin protecteur contre la maladie mais n’empêchant pas la
transmission de l’infection,
Tri unicellulaire et culture
Recueil des lymphocytes B de chaque lymphocytes B

sujets infectés ou vaccinés

Analyse de l’effet des


anticorps produits sur
le pathogène

Caractérisation
structure antigénique Séquençage des gènes
Développement associée à l’effet AC codants pour les Ig
nouveaux vaccins pour Ac d’interet
Caractéristiques des principales
plateformes vaccinales virales.
Types Capacité Réponses immunitaires
de virus Insertion prédominantes
(kb)
Poxvirus ADN 25 Humorale et cellulaire
Adénovirus ADN 7 Humorale et T CD8
VSV ssARN 6 Humorale +/- cellulaire
Rougeole ssARN >6 Humorale et T CD4

VSV : virus de la stomatite vésiculaire

Vaccin viral réplicatif pour Covid vectorisé par le virus de la stomatite vésiculaire
 exprimant la protéine spike du SARS-CoV-2.
Synthèse des principales caractéristiques des vaccins reposant sur
l’utilisation d’acides nucléiques. Vecteurs viraux Vaccins ADN Vaccins
ARN Polyvalence de la plateforme + + + Induction réponses humorale et
cellulaire + + + Induction réponse immunitaire puissante ++ +/- +/-
Production de vaccins entièrement synthétiques possible - + +
Délivrance sous forme de vaccin minimal - +/- + Facilité d’administration
+ +/- - Possibilité de répéter les vaccinations +/- + + Sécurité des vaccins
+/- + ++ Stabilité des vaccins +/- ++ ++ Immunogénicité démontrée dans
des études cliniques + +/- +/-
Vaccins Covid-19 : ont-ils des effets secondaires ? Contiennent-ils des
adjuvants dangereux ?
L’UNICEF a rappelé que la vaccination sauve 3 millions de vies chaque
année.
Cependant, les vaccins Accusés de favoriser l’autisme, de contenir des
produits toxiques ou même de nuire à l’immunité, les vaccins son
même remis en doute par certains médecins ou études scientifiques.
Les vaccins contiennent-ils des adjuvants
dangereux ?
Les vaccins à ARN (Pfizer, Moderna) ou adénovirus (AstraZeneca et Johnson &
Johnson) qui seront les premiers disponibles, ne nécessitent pas d’adjuvants.
D’autre part, ceux-ci sont nécessaires pour améliorer l’efficacité des vaccins
conventionnels (vaccins inactivés ou vaccins à protéine recombinante), en
stimulant la réponse immunitaire innée.
« Les morceaux de l’agent pathogène ne contiennent généralement pas les
signaux de danger nécessaires pour stimuler une forte réponse de la mémoire
immunitaire.
Par conséquent, ils doivent être complétés par des “signaux de danger
synthétiques” qui sont les adjuvants », explique Matthew Woodruff,
immunologiste à l’université Emory (États-Unis).
Parmi les 13 vaccins de la troisième phase, environ la moitié utilisent
des adjuvants tels que les sels d’aluminium, l’inuline ou le squalène. Ces
adjuvants sont utilisés pour augmenter la réponse immunitaire et
réduire le nombre de doses nécessaires et peuvent provoquer des
effets secondaires temporaires tels que rougeur et gonflement au site
d’injection, raideur ou douleur musculaire et même de la fièvre.
Les effets secondaires des vaccins sont-ils
fréquents ?
Effets indésirables légère ou modérée:
Fatigue,
Frissons,
Douleur ou les rougeurs au site d’injection (2 % à 15 % ),
Myalgie,
Maux de tête,
Fièvre,
Pour celui de Pfizer / BioNTech, par exemple, des réactions locales ont
été observées chez 58,3% des patients après la première dose (contre
22,2% dans le groupe placebo).
La fièvre après la deuxième dose affecte 8,3% des patients.
Ces effets secondaires sont d’autant plus forts que la dose reçue est
élevée. Ils sont généralement temporaires et disparaissent au bout de
quelques jours.
Seul un cas d’effet indésirable grave (sur 20.000 personnes vaccinées) a été
enregistré chez AstraZeneca, en l’occurrence une paralysie transitoire des
membres inférieurs. «très rares, 1 sur 50 000 ou 1 sur 100 000».
Avantages de la vaccination dépassent largement les risques,
Contre-indications:
Personnes sous traitement immunosuppresseur,
Allergie à un adjuvant.
Il n’est pas non plus recommandé aux femmes enceintes d’utiliser des vaccins
vivants atténués.
Covid-19 : Les vaccins peuvent-ils modifier
notre génome ?
Des vaccins contre le nouveau coronavirus ont été préparés et
développés à l’aide de nouvelles technologies en un temps record de 9
mois, ce qui est sans précédent dans l’histoire de la médecine.
Cela suffit à susciter l’inquiétude et la méfiance des Français, d’autant
plus que les deux vaccins à homologuer sont basés sur une technologie
qui n’a jamais été testée (vaccins à ARN).
Les vaccins peuvent-ils modifier notre
génome ?

Selon un sondage réalisé par Ipsos du 8 au 13 octobre, la peur des


effets secondaires semble être la deuxième cause de crainte (32 %)
après les essais cliniques.
Si les effets secondaires à la vaccination sont relativement fréquents, ils
sont plutôt bon signe car cela prouve qu’ils induisent une réponse
immunitaire.
Le vaccin à ARN induit une
modification du génome
Faux. De nombreux internautes sur les réseaux sociaux sont curieux du
fonctionnement des vaccins à ARN, ils veulent savoir si les séquences
d’ARN ne peuvent pas pénétrer dans les cellules et provoquer des
modifications génétiques.
Cependant, ce phénomène est absolument impossible. « Nous ne
pratiquons pas de thérapie génique.
L’ARN messager n’entrera pas dans l’ADN humain », a déclaré Olivier
Véran, ministre de la Santé.
L’immunologiste Cecil Czerkinsky a confirmé que : « La technologie de
l’ARN messager ne permet pas la transcription de l’information
génétique. Il ne peut donc pas être intégré dans le génome de l’hôte.
C’est un des avantages de cette technologie par rapport aux vaccins
ADN [développés par ailleurs par l’Institut Pasteur].
Bien que les vaccins à ADN soient plus stables et ne nécessitent pas
d’être stockés à des températures basses voire très basses, ils sont
moins efficacement traduits en ARN puis en protéines et présentent le
risque potentiel théorique d’intégration dans l’ADN de l’hôte. »