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EXPOSÉ SUR LE

CONFORT

PAR : CHERIAT OKBA / SADEKI OUSSAMA Atelier 2ème année d’architecture laghouat
PLAN DE TRAVAIL :
1/- la notion de confort 3/- LES STRATEGIES DE REGULATION THERMIQUE A
L’ECHELLE URBAINE ET ARCHITECTURALE
2/- les types de confort
2-1- le confort thermique 4/-1-LES ILOTS DE CHALEUR
4-2-LES CONSEQUENCES DES ILOTS DE CHALEUR
2-1-1- la température
2-1-2- le tau d’humidité 4-3-TROIS PRINCIPES D'URBANISME DURABLE LUTTANT
2-1-3- la ventilation de l’air CONTRE LES ÎLOTS DE CHALEUR URBAINS
2-2- le confort acoustique
5/-L'orientation bioclimatique
2-3- le confort visuel
2-4- le confort psychique
1/-La notion de confort :

QUAND ON PARLE DE CONFORT, DES MOTS COMME BIEN-ÊTRE VIENNENT À L’ESPRIT , QUI
PEUVENT SE MANIFESTER DANS DIFFÉRENTS DOMAINES DE LA VIE. MAIS SI NOUS NOUS EN
TENONS AU DOMAINE DE L’ARCHITECTURE , QU’ENTENDONS-NOUS PAR CONFORT? C’EST UN
SENTIMENT DE BIEN-ÊTRE QUE NOUS RAPPORTONS HABITUELLEMENT À LA PSYCHÉ
HUMAINE, MAIS QUI A SES ORIGINES DANS LA PHYSIQUE DE L’ENVIRONNEMENT AUTOUR DE
NOUS, COMME L’HUMIDITÉ, LA TEMPÉRATURE DE SURFACE, L’AIR INTÉRIEUR, LES COURANTS
D’AIR, ETC.
NOUS DIRONS «CONFORT HYGROTHERMIQUE» , LORSQUE LES CONDITIONS DE TEMPÉRATURE
, D'HUMIDITÉ ET DE MOUVEMENTS D'AIR OPTIMAUX SONT DONNÉES À L'ACTIVITÉ QUE NOUS
DÉVELOPPONS . (2)
2/-LES TYPES DE CONFORT :
2-1- le confort thermique :

Il-y-a trois principaux facteurs qui jouent un rôle majeur dans le confort
thermique :

- la température

- le tau d’humidité

- la ventilation de l’air
2/-1-1-La température :
C’est l’élément essentiel du confort . Si l’homme peut s’adapter facilement aux autres types de confort, la plage de confort thermique est
relativement faible, même en prenant en compte un habillement adapté à la saison.
Dans les logements, on peut considérer qu’il fait froid lorsque l’air descend en dessous de 18°C et qu’il fait chaud au-delà de 25 à 26°C, la
température idéale se situant autour de 20 à 22 °C .(3)
EN PARLANT DE TEMPERATURE, NOUS PRENDRONS EN COMPTE A LA FOIS LA TEMPERATURE AMBIANTE ET LA
TEMPERATURE DE SURFACE DES MATERIAUX.
L'ECHANGE DE CHALEUR DANS LE CORPS HUMAIN SE PRODUIT PAR CONDUCTION, CONVECTION, RAYONNEMENT ET
TRANSPIRATION, 40 A 60% DU TOTAL ETANT UNIQUEMENT SOUS FORME DE RAYONNEMENT. CELA NOUS MONTRE A
QUEL POINT IL EST IMPORTANT POUR LE CHAUFFAGE D'UTILISER UN SYSTEME RAYONNANT AINSI QUE LE FAIT QUE LA
TEMPERATURE DE SURFACE DES MATERIAUX QUI NOUS ENTOURENT EST ELEVEE, C'EST-A-DIRE QU'ILS ONT UNE FAIBLE
CONDUCTIVITE THERMIQUE (Λ).
LA SENSATION DE CONFORT SERA DONNEE SI NOUS MAINTENONS EN REGLE GENERALE QUE LES MURS ET LES SOLS
SONT ENTRE 2 ° C PLUS FROIDS ET 5 ° C PLUS CHAUDS QUE LA TEMPERATURE AMBIANTE .
SI LA TEMPERATURE DE SURFACE DES MURS ET DES PLANCHERS EST BIEN INFERIEURE A CELLE MENTIONNEE DANS LE
PARAGRAPHE PRECEDENT, NOUS AURONS BESOIN D'UNE TEMPERATURE INTERIEURE SUPERIEURE AUX 20 ° C
RECOMMANDES. RAPPELONS QUE L' AUGMENTATION DE 1 ° C REPRESENTE UNE AUGMENTATION DE 5 A 6% DE LA
FACTURE DE CHAUFFAGE , IL EST DONC IMPORTANT DE NE PAS SOUS-ESTIMER LA SENSATION THERMIQUE DU CORPS.
DANS LES CLIMATS FROIDS, IL SERA TRES IMPORTANT D'AVOIR UN SOL CHAUD EN UTILISANT DES MATERIAUX A FAIBLE
CONDUCTIVITE THERMIQUE, PAR EXEMPLE UN PARQUET , OU IL EST AGREABLE DE S'IMAGINER PIEDS NUS . AU
CONTRAIRE, DANS LES CLIMATS CHAUDS, NOUS RECHERCHERONS DES MATERIAUX QUI ONT UNE CONDUCTIVITE
THERMIQUE PLUS ELEVEE, COMME UN CARREAU DE CERAMIQUE POUR DONNER UNE SENSATION DE REFROIDISSEMENT
,
2/-1-1-La température :

FIGURE 01 : LE SCHEMA DE LA ZONE DE CONFORT PAR VICTOR OLGYAY


2/-1-1-La température :
2/-1-2- LE CONFORT TACTILE (TEMPERATURE DE SURFACE DE LA FENETRE ) :

IL DEPEND ESSENTIELLEMENT DES TEMPERATURES DE SURFACE AVEC LESQUELLES IL PEUT Y AVOIR UN


CONTACT DIRECT ET FREQUENT AVEC LA PEAU. C’EST NOTAMMENT LE CAS DES SOLS.
LE CONFORT EST BON LORSQUE LA TEMPERATURE DE PAROI N’EST NI TROP FROIDE NI TROP CHAUDE. LES
PONTS THERMIQUES QUI PROVOQUENT DES ZONES FROIDES EN HIVER ET DES ZONES CHAUDES EN ETE
DOIVENT ETRE EVITES. LES SYSTEMES DE CHAUFFAGE PAR LE SOL DOIVENT LIMITER LES TEMPERATURES DE
SOL (3).
LES FENETRES ET LA TEMPERATURE DE SURFACE SONT EGALEMENT UN POINT IMPORTANT POUR LE
CONFORT. LA PERTE DE CHALEUR A TRAVERS CEUX-CI EST DEJA CONNUE
2/-1-1-La température :
2/-1-2-LE CONFORT TACTILE (TEMPERATURE DE SURFACE DE LA FENETRE ) :

IL Y A UN AUTRE POINT QU’IL FAUDRAIT SOULIGNER. DANS


LES FENETRES A FORT COEFFICIENT DE TRANSMISSION
THERMIQUE (U), C'EST-A-DIRE THERMIQUEMENT DEFICIENT,
LA TEMPERATURE DE SURFACE DU VERRE ET DU CADRE EST
BIEN INFERIEURE A LA TEMPERATURE DE SURFACE DE LA
PAROI ET DES COURANTS SONT CREES PAR DES DIFFERENCES
DE TEMPERATURE. LES COURANTS SONT L'UNE DES CAUSES
QUI ROMPT LE CONFORT THERMIQUE.
À TITRE D'EXEMPLE AVEC UNE TEMPERATURE EXTERIEURE
DE 0 ° C , DANS UN VERRE SIMPLE , NOUS AURIONS UNE
TEMPERATURE DE SURFACE DE 4.9ºC , CONTRAIREMENT A
UN VERRE TRIPLE DE LA TEMPERATURE DE SURFACE SERAIT
17ºC .
FIGURE 02 : COMPARAISON ENTRE UNE FENETRE A VERRE
SIMPLE ET UNE FENETRE A VERRE TRIPLE
2/-1-le confort thermique :
2/-1-2-L'HUMIDITÉ :
L' HUMIDITÉ ATMOSPHÉRIQUE INTÉRIEURE OPTIMALE SE SITUE ENTRE 40 ET 60% , MAIS IL FAUT
SOULIGNER QU'IL EST PLUS IMPORTANT D'ÉVITER LES EXCÈS QUE LE MANQUE D'HUMIDITÉ. L'AIR
HUMIDE PRODUIT UNE SENSATION DE FATIGUE, GÉNÈRE SOUVENT DE MAUVAISES ODEURS ET
FAVORISE LA CROISSANCE DE PARASITES DOMESTIQUES ET DE MICRO-ORGANISMES MALSAINS TELS
QUE MOISISSURES, CHAMPIGNONS ET BACTÉRIES, ET PEUT ÉGALEMENT ENDOMMAGER LE BÂTIMENT.
 UNE FAIBLE HUMIDITÉ ATMOSPHÉRIQUE, D'UNE PART, FAVORISE LA FORMATION DE POUSSIÈRES ET
PROVOQUE LA MISE EN SUSPENSION DE CES PARTICULES DANS L'ENVIRONNEMENT, ET D'AUTRE PART,
ELLE FAVORISE LA CHARGE ÉLECTROSTATIQUE DES MATIÈRES SYNTHÉTIQUES. C'EST POURQUOI DE
NOMBREUSES FOIS, DES MALADIES TELLES QUE LE RHUME, LA GORGE SÈCHE, LES YEUX SECS, ETC.,
SONT LIÉES À UNE FAIBLE HUMIDITÉ ATMOSPHÉRIQUE.
L'HUMIDITÉ ATMOSPHÉRIQUE DE NOS BÂTIMENTS DÉPENDRA, ENTRE AUTRES FACTEURS, DE LA
TEMPÉRATURE DE L'AIR INTÉRIEUR ET DES SURFACES, DU TYPE DE CHAUFFAGE ET DU TYPE DE
MATÉRIAUX UTILISÉS .
SI NOUS UTILISONS DES MATÉRIAUX HYGROSCOPIQUES , ILS RÉGULERONT L'HUMIDITÉ ET EN MÊME
2/-1-le confort thermique :
2/-1-3-LA VENTILATION DE L'AIR :
Enfin, nous parlerons de la ventilation et de l'air intérieur des bâtiments. Une bonne ventilation favorise le
confort, tant en quantité qu'en qualité. Dans les environnements intérieurs où nous vivons, nous ne devons
pas dépasser la teneur en CO2 de plus de 700 ppm (parties par million). Pour nous donner une idée, une
salle de réunion mal ventilée peut avoir 6 000 ppm de CO2, ou une chambre avant d'aérer 3 500 ppm le
matin.
Une bonne ventilation permet de maintenir une humidité optimale et un contrôle éventuel de la
condensation . Pour qu'une bonne ventilation soit possible, la température extérieure doit être inférieure de
5 ° C à l'intérieur, afin qu'il y ait un échange de températures.
Il faut faire la différence entre la ventilation et les fuites d'air . La ventilation est réalisée par notre action,
soit de manière naturelle, hybride ou mécanique, avec un contrôle et une périodicité que nous contrôlons et
marquons. Par contre, les fuites d'air sont des trous dus à une mauvaise exécution ou à des systèmes ou des
éléments de construction et que nous ne pouvons pas contrôler. Pour cette raison, il sera très important de
minimiser ces fuites (caissons de volets, rencontres murales avec fenêtres, étapes d'installation), car en
dehors des pertes de chaleur, elles peuvent provoquer de la condensation et des courants d'air.
2/-LES TYPES DE CONFORT :

2/-2- le confort acoustique :

IL DEPEND DE LA QUALITE DES MATERIAUX INTERIEURS DE TOUTES LES


PAROIS ET, PRINCIPALEMENT, DE LEUR CAPACITE A REFLECHIR LES SONS.

ILS NE SONT PAS SPECIFIQUES AUX CONSTRUCTIONS ECOLOGIQUES.

LES AMENAGEMENTS ET LE MOBILIER INTERIEUR DES LOGEMENTS SONT


GENERALEMENT SUFFISANTS POUR LIMITER UNE REVERBERATION DES SONS
QUI RENDRAIT LES LOCAUX DIFFICILEMENT UTILISABLES DU POINT DE VUE
ACOUSTIQUE . (3)
2/-LES TYPES DE CONFORT :
2/-3- le confort visuel :

LE CONFORT VISUEL C’EST A LA FOIS :

-UNE RELATION VISUELLE SATISFAISANTE AVEC L’ENVIRONNEMENT


EXTERIEUR

-UN ECLAIRAGE NATUREL OPTIMAL EN TERME DE CONFORT ET DE


DEPENSES ENERGETIQUE ET UN ECLAIRAGE ARTIFICIEL
SATISFAISANT

-L’utilisation de couleurs appropriées …


2/-LES TYPES DE CONFORT :
2/-4-le confort psychique :

L’aspect psychologique concerne la sensation et le comportement de l’individu


dans un environnement thermique.
D’une manière générale, la sensation thermique est relative à
des paramètres liés à l’occupant comme l’âge, le sexe, le poids …

et d’autres sont liés à l’ambiance du local tel que la couleur , la sécurité …(7)
3/- stratégies de régulation thermique a l’échelle
urbaine et architecturale :
En ce qui concerne le volet bâti, la question de la réduction des émissions de GES dans le secteur résidentiel doit se
comprendre comme la somme d’actions sur un ensemble de paramètres très différents. Plusieurs facteurs entrent
en jeu :
• La performance thermique des constructions: un bâtiment ancien présente généralement un taux de déperdition
énergétique plus élevé qu’une construction récente, cela en raison des matériaux utilisés et de leur mise en œuvre.
Néanmoins, les mouvements de rénovation ne doivent pas pour autant être négligés.
• La morphologie (notamment la compacité du tissu): celle-ci influe positivement sur les émissions de GES en
réduisant la surface de déperdition entre le volume protégé et l’air extérieur, mais peut également agir
négativement en augmentant les effets de masques solaires. Les gains par rayonnement solaire direct sont les plus
sensibles dans le cas d’un haut taux de vitrage.
• Les mouvements internes au stock bâti: renouvellement et remobilisation permettent quant à eux d’évaluer le
rythme d’amélioration énergétique des tissus urbanisés et l’évolution des besoins en surface chauffée. (3)
3/- stratégies de régulation thermique a l’échelle
urbaine et architecturale :
• Les équipements et les énergies utilisées : un système de chauffage ancien peut consommer jusqu’à deux fois
plus qu’un système récent. De plus, chaque vecteur énergétique utilisé présente un taux d’émissions de GES qui lui
est propre.
• Les apports internes et le comportement des habitants : les modalités d’occupation du bâtiment font varier les
besoins en régulation thermique. Le comportement influe notamment sur la température interne moyenne des
locaux chauffés suivant la sensibilité des occupants. La durée estimée ou réelle de la période de chauffe (heures où
le chauffage est allumé) est un élément qui impacte directement les consommations énergétiques.
• L’environnement : les températures extérieure son tune influence directe sur les besoins énergétiques des
bâtiments. Elles varient de manière significative en fonction de l'altitude et de la continentalité selon un zonage
sud-ouest - nord-est. L’insolation, qui dépend de la localisation et de l’orientation des tissus construits, influence les
apports passifs dont le bâtiment pour rait bénéficier.(4)
4/-1-LES ILOTS DE CHALEUR :
Un îlot de chaleur est caractérisé par une température de surface ou de l’air plus
élevée en zone urbaine qu’en périphérie de la ville. Cette différence de
température peut être de plus de 12°. Les îlots de chaleur peuvent également
désigner une zone à l’échelle du quartier où l’on observe une température plus
élevée.
Mais les îlots de chaleur urbains ne sont pas une fin en soi. Il existe bien des
solutions pour lutter contre leur formation et ainsi agir sur la qualité de vie en milieu
urbain. Cette révolution trouve son essence dans la façon d’aménager la ville et les
solutions techniques à disposition aujourd’hui.
Les bénéfices de ces stratégies de la ville durable s’observent à plusieurs
niveaux: environnementaux, sanitaires, esthétiques et qualité de vie.(6)
4/-2-LES CONSÉQUENCES DES ÎLOTS DE
CHALEUR :
Les ilots de chaleur portent atteinte à la santé publique et à l’environnement.
 Stress thermique, sensation d’inconfort, malaises, syncopes, coups de chaleur… en particulier
chez les personnes vulnérables.
 Aggravation des maladies chroniques préexistantes comme le diabète, l’insuffisance
respiratoire, les maladies cardiovasculaires, cérébraux-vasculaires, neurologiques ou rénales.
 Hausse de la mortalité lors de canicules.
 Diminution de la qualité de l’air extérieur et formation de smog.
 Diminution de la qualité de l’air intérieur (multiplication des acariens, moisissures et
bactéries, et libération de substances toxiques).
 Hausse de la demande en énergie liée à la climatisation et donc des émissions de gaz à effet
de serre . (6)
4/- 3 -TROIS PRINCIPES D'URBANISME DURABLE LUTTANT
CONTRE LES ÎLOTS DE CHALEUR URBAINS :

1/-RÉDUCTION DES SURFACES MINÉRALISÉES ET RETOUR DU


VÉGÉTAL
Réduire le recours à l’asphalte et au béton est un élément
déterminant de lutte contre les îlots de chaleur urbains. Pour cela, des
solutions techniques existent :

• Stationnements végétalisés 
• Toitures et murs végétalisés
• Végétalisation des pourtours de bâtiment et accotements
• Intégration d’espaces verts dans les projets d’aménagement .(6)
4/- 3 -TROIS PRINCIPES D'URBANISME DURABLE LUTTANT
CONTRE LES ÎLOTS DE CHALEUR URBAINS :
2/-DÉS-IMPERMÉABILISATION DE LA VILLE ET RETOUR DE L’EAU

Le retour de l’eau dans nos sols et autres surfaces de stockage permet de rafraîchir
l’air.

C’est également une opportunité pour la restauration de la biodiversité et une offre


créative pour la conception paysagère.

Aujourd’hui, il est possible de créer des espaces perméables carrossables afin de


réconcilier usages et environnement (ex : parkings perméables).

On peut également avoir recours à la création de plans d’eau et de fontaines.(6)


4/- 3 -TROIS PRINCIPES D'URBANISME DURABLE LUTTANT
CONTRE LES ÎLOTS DE CHALEUR URBAINS :

3/-RÉDUIRE L’ÉMISSION DE CHALEUR ANTHROPIQUE

La chaleur produite par l’activité humaine peut être réduite. On peut agir par
exemple sur la mobilité :privilégier les transports en commun verts, limiter la
circulation des voitures individuelles dans le centre-ville.

L’architecture des bâtiments a aussi son rôle à jouer : le choix des matériaux,
des couleurs, l’efficacité énergétique, leur végétalisation etc. autant de moyens
permettant de réduire les besoins en climatisation.(6)
5/-L'ORIENTATION BIOCLIMATIQUE :
L'orientation de votre habitation doit tenir
compte de l'ensoleillement afin que vous
bénéficiez aux maximum de l'ensoleillement.
Sachant que sous nos latitudes :

 En hiver, c'est la façade sud qui reçoit le


plus de rayonnements solaires .

 En été ce sont celles des façades ouest ,


est et la toiture .
figure 03 : illustration montrant la trajectoire du soleil
par rapport a l’orientation d'un bâtiment .
5/-L'ORIENTATION BIOCLIMATIQUE :
Il vous faudra donc :

 Développer la surface de la façade sud Idéalement, il faudrait qu'au moins


60% de vos surfaces vitrées soient orientées vers le sud. Prévoyez des
débords de toiture pour éviter l'ensoleillement direct des pièces et protéger
les murs de l'exposition directe du soleil en été avec une avancée de toiture
d'au moins 50cm ou l'installation de stores pour protéger la façade.
 Réduire la surface des façades est, ouest et de la toiture. Les fenêtres de toit
doivent être performantes en thermique tant pour l'hiver que pour l'été,
munies d'occultations extérieures, car ce sont elles qui reçoivent le plus de
chaleur.(5) figure 03 : illustration montrant la
trajectoire du soleil par rapport a
l’orientation d'un bâtiment .
BIBLIOGRAPHIE
Source 01 : https://fr.slideshare.net/Saamysaami/confort-visuel
Source 02 : https://www.mirencaballerobioestudio.com/confort-en-arquitectura
Source 03 : https://passivact.fr/Concepts/files/Confort-ApprocheGlobale.html
Source 04 :
https://orbi.uliege.be/bitstream/2268/98157/1/20110630%20Article%20b%c3%a2ti%20GES%20-ISUF%20-%20FI
NAL.pdf
Source 05 :
https://sites.google.com/site/maisonaenergiepositive/conception-bioclimatique/forme-et-orientation-du-batime
nt
Source 06 :
https://www.o2d-environnement.com/observatoires/ilots-de-chaleur-urbains/#:~:text=%20Ilots%20de%20chaleu
r%20%3A%20quelles%20cons%C3%A9quences%20%3F,de%20l%E2%80%99air%20ext%C3%A9rieur%20et%20for
mation%20de...%20More%20
Source 07 : http://thesis.univ-biskra.dz/1761/1/62765.pdf page 42

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