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 Introduction.

 Historique .
 Définition:
- Qu’est ce qu’un système?.
- Typologie des système.
- Définition de quelques notions.
 la systémique :une méthode:
- La démarche.
- L’exploration systémique.
- Le langage graphique.
- La modélisation.
- La simulation.
 La synthèse.
 les différents exemples.
 conclusion.
• Approche systémique ouvre une voie originale et
prometteuse à la recherche et à l’action. Elle a
donnée lieu à de nombreuses applications aussi
bien qu’en biologie, urbanisme, aménagement
territoriales, sociologie….
• L’approche systémique est une nouvelle discipline
qui regroupe les démarches théoriques, pratiques et
méthodologique relative à l’étude de ce qui est
reconnu comme trop complexe pour pouvoir être
abordable de façon réductionniste, et qui pose des
problèmes de frontière et de relation interne et
externe de structure de lois ou de propriété
d’émergence caractérisant le système comme tel, ou
des problème de mode d’observation de
représentation de modélisation ou de simulation
d’une totalité complexe.
 la globalité:
«  le tout est plus que la somme des parties »
cela signifie à la fois l’interdépendance de ces
parties mais aussi l’interrelation et l’interaction
qui a entre elles.
 l’interaction:
_ c’est l’un des concepts les plus riches de la
systémique car:
• il complète la globalité.
• il s’intéresse à la complexité de chaque sous système
et la relation qui existe entre eux.
 L’information:
• Concepts contemporain de la cybernétique.
• Intervient en permanence dans les échanges entre et
au sein des système.
• Il en existe deux types: l’information circulante,
l’information structurante.
 la finalité:
• Tout système poursuit un but ou une finalité propre a
lui.
avant toute étude faut toujours se poser les question: -
c’est pourquoi faire?
-comment que ca marche?
 la rétroaction:
• Dans un système siège de transformation, il y’a des
variables d’entrée et des variables de sortie.
• L’entrée est sous l’influence de l’environnement du
système.
• Les sorties résultent de son activité interne.
• la boucle positive.

• La boucle négative.

• L’ago-antagonisme.

• La causalité circulaire.

• La régulation.
 Démarche générale:
• Observation d’un système et ses composantes.
• Analyse des interactions et des chaines de
régulation en tenant compte des enseignement
issus de l’évolution du système.
• Simulation , confrontation à la réalité.
 L’exploration systémique:
• Connaître l'histoire du système pour mieux
appréhender son évolution.
• Les limites du système à étudier.
• Situer le système dans son environnement.
• Comprendre la nature et la raison des échanges que
le système entretient avec son environnement.
• Avoir une idée de son architecture interne, des
principaux composants et la nature des relations
entre elles.
 la systémique utilise pour cette phase la méthode
de triangulation systémique:
 Le langage graphique:
• permet une appréhension globale et rapide du
système.
• contient une forte densité d’information dans un
espace limité.
• Il est monosémique et semi-formel
• Il possède une bonne capacité heuristique(1) .

(1): qui est utile à la découverte des faits théorique


 La modélisation:
• C’est une action d’élaboration et de
construction inertielle par composition de
symbole et de model susceptibles de rendre
intelligible un phénomène perçu complexe 
• Un modèle est une représentation intelligible,
artificielle, symbolique des situations dans
lesquelles nous intervenons.
 La simulation:
• C’est la phase qui consiste à introduire la variable
temps pour observer le comportement du modèle.
• Durant cette phase, on analyse les dynamiques
possibles en prenant soin de mettre en évidence
les comportements imprévus, et contre intuitifs.
 L’analyse de sensibilité du système constitue un
aspect fort important, C’est en vertu de cette
analyse que l’on étudie la dépendance des
conclusions extraites du modèle .
 La démarche systémique est beaucoup plus
complémentaire qu’opposer à la démarche analytique
traditionnelle héritée de Descartes, on pourrait dire qu’elle
est :
•Plus dominée par une logique ternaire ou conjonctive que
par une logique binaire ou disjonctive.
•Plus centrée sur le but à atteindre
•Plus rationnel et global qu’analytique
•Plus orienter au présent-future qu’au passé-présent
•Elle est plus ouverte à la diversité de la réalité et la pluralité
des solutions
La systémique des état unis:

DYNAMIQUE URBAINE DE JAY


FORRESTER AU ETATS UNIS
Démarche:

Jay Forrester tante de structurer et modéliser la


dynamique du déclin et de la renaissance de la ville
Cette dynamique repose sur l’expérience pratique ce
qui lui a aider à établir un rapport entre les composantes
du système et leurs comportement
Frontière du système :
Structure du modèle :
Le modèle de Forrester est complexe ,il traite des
processus de croissance des grandes aires urbaines
considérées comme des systèmes dans lesquels trois
sous systèmes interagissent :

logement

Industrie population
L’attractivité relative:
Attraction de l’entreprise et la population hors l’aire
urbaine

Immigration vers l’aire urbaine

population est tractée par l’aire urbaine qui lui


correspond

Eviter la perturbation d’équilibre


Quelques simulations:

les principaux résultats auxquels Forrester est


arrivé sont illustrés dans les graphiques ci dessous
dont l’évolution des différents niveaux qui
apparaissent dans le modèle pour une durée de 250
ans à partir du moment où commence l’occupation
de l’aire urbaine initialement vide.
Remarque :
Tous les niveaux suivent approximativement le
même comportement sont on distingue donc deux
étapes : une étape de croissance et stagnation et
une étape d’équilibre.
La systémique de Québec:

MÉTHODE DE MODÉLISATION
SYSTÉMIQUE DE PHÉNOMÈNES URBAINS
ET APPLICATION DANS LE CADRE DE LA
PROBLÉMATIQUES DES BANLIEUES À
QUÉBEC
 La démarche de niveau qualitatif, se focalise sur la
construction d’un diagramme causal de phénomènes
urbains.
 Ce processus permet de formaliser les point de vue
des acteurs sur la définition du problème complexe.
 la connaissance des grandes tendances pour orienter
les stratégies.
 Une approche qualitative.
 Les résultats de l’analyse constituent une base pour
une modélisation collective lors de rencontres
ultérieures avec l’ensemble des acteurs.
 Situation démographique préoccupante.
 Réseau de transport individuel dense et efficace.
 Etalement des banlieues
 Bien que les problématiques énoncées soient
généralisables à l’ensemble de la banlieue de
Québec, celle-ci est loin d’être homogène.
se choix est justifié par:
 représentation de la problématique des mutations des
banlieues de la première couronne.
Le réseau routier occasionne des barrières
difficilement franchissables pour les piétons.
 une insuffisance des logements sociaux et adaptés
pour les aînés.
 . Les gros commerces se concentrant le long des axes
manque des petits commerces et des services de
proximité.
Les acteurs ont été choisis de façon à former
quatre groupes qui se distinguent:
Par leur rôle.
Leur statut.
Leur niveau de responsabilité de connaissance
dans les processus des transformations des
banlieues .
On cite:

Les universitaires (professeurs et étudiants),


 les administrations (développement territorial et
économique),
 les habitants (associations, habitants).
définir les conditions initiales en fonction d’une
connaissance vécue ou perçue préétablie du territoire en
intégrant:
les tendances souhaitées par les personnes, en
expriment dans quel sens évolue ce phénomène en voie
d’ une finalité.
 l’appréciation de la situation initiale ou actuelle, pour
chaque phénomène définit sous trois critère( favorable;
défavorable; incertain).
A partir de la situation initiale, on se pose des question:
 qu’est ce qui se passe? Si le phénomène s’améliore et
évolue vers l’état « favorable », soit se détériore, et
évolue vers l’état «défavorable ».

Donc, si des phénomènes changent d’état d’autres


phénomènes vont-ils aussi changer d’état ? Lesquels ?
Dans quelle direction ? Et de quelle intensité?
 A la fin de la deuxième étape, le système de
phénomènes n’est pas encore complètement
modélisé.

 ces modèles partiels sont intégrés, par la


personne d’étude, dans un système global
représentant l’ensemble des relations exprimées
par chaque acteur
Les relations causales sont obtenues par des
opérations algébriques portant sur les coévolutions
et les tendances souhaitées, elles sont définies:

ou

augmentantes diminuantes
l’interprétation d’un modèle consiste à distinguer:
Les phénomènes stratégiques: sont ceux qui
génèrent un nombre important de relations.
Les phénomènes sensibles : reçoivent beaucoup de
relations, c’est-à-dire qu’ils sont très influencés par
d’autres phénomènes.
 La diversité des modèles proposés laisse
entrevoir une pluralité de représentations sur un
même ensemble de phénomènes. Il est intéressant
d’identifier quelques convergences de point de
vue
 la superposition des modèles causaux fait
apparaître quelques cas de divergences sur le
sens entre deux phénomènes identiques.
• C’est le cas par exemple, de la relation niveau
de vie _ criminalité, ce dernier met en évidence
les éléments à négocier entre les acteurs.
 L’utilisation des relations causales formalise une
représentation du fonctionnement potentiel du
système urbain, pour hiérarchiser les phénomènes
par rapport à leur positionnement au sein du
cheminement causal.
 les phénomènes stratégiques révèlent les
éléments importants à considérer pour les acteur
dans un diagnostic, pour fonder les enjeux.
 les modèles proposés par les acteurs constituent
une vision parfois simplificatrice de la
complexité urbaine, pas toujours crédible sur un
plan scientifique, les acteurs perçoivent
relativement peu de rétroactions, ce qui rejoint
les propos tenus par Forester (1987).
 Ainsi, l’intérêt de la démarche se situe
particulièrement dans une phase initiale du
processus de décision, où les connaissances sont
peu formalisées et la marge d’action
 la systémique/ Daniel Durand/collection
encyclopédique, fondée par Paul Angoulvent.
 La planification urbaine et régionale/