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BIENVENUE

11/12/2014

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SYSTEMES CONSTRUCTIFS INNOVANTS

Choix et Techniques de mise en œuvre


des systèmes secs et humides KNAUF

PREPARE ET PRESENTE PAR :


Rafik Gabsi : Responsable système sec
Nader Louati : Responsable formation et développement

2
Programme
1 – Historique de l’entreprise Knauf
2 – Origine du plâtre
3 – Cycle de comportement du gypse
4 – Avantages du plâtre
5 – Les systèmes secs KNAUF
Les cloisons, doublages et plafonds
Les plaques de plâtres, ossatures, enduits à joints
Avantages des systèmes secs
Projets de référence
6 – Les enduits de plâtre KNAUF
La gamme des produits
Les agréments
Le traitement des supports spéciaux
Les accessoires
Les pompes à Malaxer
Projets de référence

3
Une histoire d’entreprise
Le Groupe Knauf

1932 – Création d’une entreprise vouée à l’extraction du gypse

« La Gebrüder Knauf »

Alfons et Karl Knauf

4
Le Groupe Knauf : une histoire familiale

La volonté
d’entreprendre

Matthias Karl Alfons Nikolaus Baldwin Thies Lothar


Knauf Knauf Knauf Knauf Knauf Knauf Knauf
UNE HISTOIRE DE FAMILLE…

1932, deux jeunes frères ingénieurs, Karl et Alfons Knauf, fondent en Allemagne la Gebrüder Knauf, une société spécialisée dans l’extraction et l’exploitation du
gypse. Assez rapidement, l’entreprise se diversifie e dans la production de matériaux de construction dédiés au gros œuvre et à l’aménagement intérieur.
1958, la société se lance dans la production industrielle de plaques de plâtre auxquelles s’ajoutent de nouvelles spécialités dans les domaines de l’isolation et de
l’emballage.
1977, Knauf s’implante pour la première fois à l’étranger en acquérant une usine de laine de verre aux États-Unis.
1984, Knauf arrive en France, quasiment en même temps que l’activité plastiques et emballages qui débute en 1986.
1995, Mise en place de l’offre globale KNAUF : qui assure pour toutes ses solutions Une assistance technique ainsi que des formations théoriques et pratiques
Depuis, Knauf a su se forger une réputation d’excellence dans le monde entier. Son exceptionnelle réussite industrielle est consolidée par les principes humains et
sociaux d’une entreprise qui a toujours tiré sa force de ses valeurs familiales.

5
Une histoire d’entreprise
Le Groupe Knauf

1933-34 – Les débuts d’une production industrielle

6
Une histoire d’entreprise
Le Groupe Knauf

1949 – Iphofen (Bavière), siège du groupe

7
Une histoire d’entreprise
Le Groupe Knauf

1958 – La 1ère production industrielle de plaques Knauf - Iphofen

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Une histoire d’entreprise
Le Groupe Knauf

La volonté
d’entreprendre
2013 – Une implantation dans plus de 50 pays

9 milliards €
de CA

25 000 collaborateurs

220 usines
en Europe et
dans le monde

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LES SYSTEMES SECS KNAUF

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Introduction
La plaque de plâtre est une combinaison de la structure en plâtre et du revêtement en carton.

Ce dernier sert de renforcement pour les forces de traction, alors que la partie en plâtre agit sur la résistance à la flexion

Cette association carton-plâtre forme un composite dont le comportement mécanique est celui d'un matériau non fragile,
c'est-à-dire susceptible de supporter des déformations importantes et continue avant sa rupture.

Ce comportement non fragile est l'une des qualités de la plaque de plâtre ayant favorisé son très large développement pour la
réalisation des ouvrages de second-œuvre à travers le monde
En effet, il est bien connu que tous les bâtiments sont plus ou moins sujets à des mouvements entraînant des déformations dont les causes sont
multiples :

1. contraintes internes générées par les matériaux eux-mêmes


2. dilatation ou retrait thermique
3. variations dimensionnelles liées aux variations d'humidité
4. tassement des fondations
5. efforts externes liés aux conditions normales d'exploitation du bâtiment (surcharges climatiques, sollicitations localisées et
instantanées par effet de choc, etc…).

Compte-tenu de leur comportement mécanique mentionné plus haut, les solutions sèches en plaques de plâtre supportent parfaitement
ces sollicitations.

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Constitution des plaques de plâtre

EAU
PLÂTRE (96%)
AMIDON pour le renfort du cœur de la plaque
GLUCOSE son ajout garantit la rétention d'eau
ACCELERATEUR DE PRISE
AGENT MOUSSANT pour régler l’épaisseur de la plaque
CARTON DE PAREMENT

FIBRE DE VERRE (plaques FEU)


SILICONE (plaques HYDRO)

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Processus
de production
des plaques
de plâtres

1 - Plâtres, additifs, eau


2 - Papier de la face avant
3 - Mélangeur
4 - Papier de la face arrière
5 - Capteurs laser et inscription sur les plaques
6 - Cisaillement des plaques
7 - Séchage de plaques au four
8 - Découpe définitive des plaques

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Les plaques de plâtre Knauf

La fabrication
Schéma d’une ligne de production

Les épaisseurs
6,5
9,5
12,5
15
18
20 Les largeurs : 1.200 ou 1.250 mm
25 mm Dimensions spéciales sur demande

15
Types de bords et épaisseurs des plaques

Les épaisseurs

9.5 => 10
12.5 => 13
15 => 15
18 => 18
6.5, 23, 25, 30 ( Avis Techniques )

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Types de bords des plaques

BA : Les bords amincis permettent la dissimulation des joints au moyen d’une bande en papier
ou en fibres jouant le rôle d'armature, noyée dans un enduit à joint
tout en préservant la planéité de l’ouvrage
Ce type de bord permet un jointoiement qui présente une déformabilité suffisante avant
rupture, pour assurer la continuité mécanique propre à la fonction du joint.

BR : Bords ronds, pour un jointoiement sans bande, la géométrie de ce bord en quart de


cercle est nécessaire lorsqu'il n'y a pas de bande afin de permettre à l'enduit de pénétrer
profondément entre les plaques pour en assurer la soudure

BD : Bords droits, généralement pour les plaques à perforation continue à fin d’assurer la
continuité de l’ouvrage une fois finie, le jointoiement est réalisé en utilisant un enduit sans
joint spécifique

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Cloisons Sèches

Plaque de plâtre
Ossature
Vis
Bande et Enduit à joint

Laine Minéral (pour un confort acoustique et thermique additionnel)

18
Les profilés
Protection contre la corrosion: galvanisation à chaud, norme NF EN 10327
Z140, montants, fourrures et omégas (ép. De protection 0.02mm)
Z275, rails et cornières (ép. De protection 0.04mm)

Epaisseur mini de tôle, protection comprise.


0.56mm – montants et fourrures
0.50mm – rails et cornières

19
Les profilés
Les profilés Montants (1) et Rails (2)

(1)

(2)

20
Les différents types de vis

Plaque sur ossature

(Ossature > 0,7 mm)

TTPL
Métal sur métal Plaque sur plaque Plaque DELTA

Remarque
Le vissage des plaques sur les ossatures se fait avec un entraxe de 0,30 m.

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La Bande à joint

Bande de renfort en papier

• Elle offre la garantie d’une finition de haute qualité tant au


niveau de la solidité du joint que de sa finition.
• Elle est la seule solution fi able lorsque le jointoiement est
effectué dans des conditions hygrométriques élevées et de
basses températures.

Bande d’armature en fibre de verre

• Pour l’armature des joints de plaques sans contraintes


particulières. Elle convient pour des surfaces qui ne seront
pas soumises à des tensions.

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Les enduits à joints

Conformes à la norme NF EN 13963 §3

Typologie

- Type 1 = enduit de remplissage


- Type 2 = enduit de finition
- Type 3 = enduit mixte
- Type 4 = enduit sans bande

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Caractéristiques et fonctions des ouvrages

5 Fonctions complémentaires et indissociables

Comportement mécanique

Comportement acoustique

Comportement au feu

Comportement thermique

Comportement à l’humidité

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Comportement mécanique

Les critères de comportement mécanique prennent en compte


2 données caractéristiques

1 - La valeur maximale de la flèche que fait l’ouvrage


en charge (effets du vent)
5 mm sous 20 daN/m²

2 - La résistance à un choc de corps

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Fixation sur ouvrage en plaque de plâtre

• Les charges jusqu’à 10 kg peuvent être fixées directement dans les plaques.
• Les charges entre 10 et 50 kg peuvent être fixées directement dans les plaques à l’aide de
chevilles à expansion ou à bascule avec un espacement minimum entre points de fixation de
40 cm.

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Charges admissibles à l’aide
de chevilles à expansion

Chevilles en PVC Chevilles Métalliques


pour parois creuses pour parois creuses

Epaisseur Plq. Cheville PVC Cheville métallique


(mm) Æ 8 ou Æ 10mm écrous M5 ou M6
12,5 25 30
20 35 40
³ 2 x12,5 40 50

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Plaques Diamant : Plaques de
plâtre à haute densité

28
Comportement acoustique
2 notions : Isolation et Correction

1 Transmis ISOLATION 1 Transmis CORRECTION


2 Absorbé 2 Absorbé
3 Réfléchi 3 Réfléchi

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Comportement au feu

Deux notions clés

Réaction au feu des matériaux :


Capacité du matériau à s’enflammer donc à alimenter le feu

Résistance au feu d’un élément de construction :


Aptitude à conserver sa fonction porteuse, à limiter la propagation du feu,
à isoler, durant le temps nécessaire à l’évacuation,
au sauvetage et à la lutte contre l’incendie

30
1 - La réaction au feu des matériaux

Arrêté du 30/06/83 – modifié le 28/08/91


Normes NF P 92-501 à 512

M4  facilement inflammable

M3  moyennement inflammable

M2  difficilement inflammable

M1  non inflammable

M0  M1 + PCS < 600 kcal/kg (2.5 MJ/kg)

31
1 - La réaction au feu des matériaux
Arrêté Réaction au Feu
« transposition »
Exigence réglementaire Euroclasse mini acceptée

Incombustible A1

M0 A2 s1 d0

M1 B s3 d0

M2 C s3 d0

M3 D s3 d0

M4 E d1

Ø F
32
2 - La résistance au feu

SF « stabilité au feu »
le critère de résistance mécanique est seul requis

PF « pare-flammes »
SF + étanchéité aux flammes et aux gaz chauds

CF « coupe-feu »
SF/PF + isolation thermique

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2 - La résistance au feu

Les degrés de résistance au feu :

¼ h – ½ h – ¾ h – 1h – 1h30 – 2h …

Le degré de classement à retenir est celui immédiatement inférieur


à la durée réelle comprise entre deux degrés consécutifs
pendant laquelle l’élément a satisfait aux critères requis

Exemple : CF 1 h => EI 60

Essais réalisés par des laboratoires agréés en France :


CSTB – EFFECTIS

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2 - La résistance au feu
Exemple d’essai d’une cloison séparative CF 1h

Face non exposée à 60 minutes Face non exposée à 1h18 mn :


 température > 180°C : fin du CF
Face non exposée à 1h25 mn :
 inflammation coton : fin du PF
Comportement thermique

Le plâtre est agréable en surface

30
Le Gypse a une
28
chaud conductivité de la
26
confortable chaleur λ
Température surface en °C

24 équivalente à la
22 peau humaine
20
18 bois 0,13 - 0,20
froid
16 Plâtre 0,35
14 enduit chaux-ciment 0,87
12
calcaire 0,50 - 1,3
10
10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30 béton 2,1
béton allégé 0,15 - 0,29
temperature de la pièce en °C
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Comportement thermique

Les solutions secs en plaques de plâtre que ce soit en cloison, contre cloisons ou en plafonds
permettent de contrôler et réguler encore plus le comportement thermique d’un local avec
d’une part la possibilité d’intégrer un isolant minéral qui dépendra essentiellement de :
- la nature de l’isolant (polystyrène ou laine minérale)
- l’épaisseur de l’isolant employé
d’autre part par la création d’une lame d’air (plénum) entre la cloison extérieur ou la dalle et
le système en plaques de plâtre employé

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Comportement à l’humidité

Dans les pièces humides ou non chauffées, comme la salle de bain ou encore la cuisine, sont très exposées au problème
de l’humidité. Il convient donc de choisir des solutions d’isolation hydrofuges particulièrement adaptées. Par exemple
la plaque de plâtre hydrofuge assure une résistance à l’humidité 6 fois plus élevée qu’une plaque BA13 standard.

Dans le cas d’un mur poreux, en pierre ou en briques creuses, pour maximiser ses performance, on pourra placer une
lame d’air entre le mur et le système de la contre cloison à mettre en place pour renforcer sa résistance à l’humidité.

De même que pour un plafond dans les pièces humides, sujettes aux projections d’eau et autres dégagements de vapeur
ou non chauffé, il contiendra de créer un plénum (lame d’air) entre la dalle et le système de faux plafond à exécuter

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Comportement à l ’eau des plaques de plâtre

1° Critères normalisés (règlement de marque NF Plaques)


reprise d ’eau par immersion complète durant 2h exprimée en %
de reprise de poids
absorption d ’eau de surface après 2 h d ’exposition exprimée en
nombre de gramme par mètre carrée

2° Test complémentaire (non normalisé) de remontée capillaire


Principe : immersion de la tranche des plaques sur 1 cm de hauteur pour
une durée variant de 2h à 48 h et mesure de :

hauteur de la remontée capillaire exprimée en millimètres


reprise d ’eau exprimée en % de reprise de poids

A6 39
Comportement à l’eau des plaques de plâtre

Immersion de la tranche après 48 h


% en
poids
30,7
Plaques hydro Plaques 30
standard 25 23
BA10, 13 et 15 19,2
20
BA 10, 13 et
15
15
10
5
1,2 1,1 1,4
0
BA10 HYDRO BA15 HYDRO BA13 STD
BA13 HYDRO BA10 STD BA15 STD

Dispositif d ’essai Reprise d ’eau en poids

40
Exemples d’ouvrages verticaux en système sec
Contre cloison DH

41
Habillages collés

2. Jonction doublage – menuiserie :


L’étanchéité à l’eau et à l’air entre le gros
œuvre et les menuiseries extérieures est
assurée indépendamment du doublage.
Pour assurer l’étanchéité à l’air entre le
doublage et les menuiseries extérieures
disposer un joint souple entre la plaque de
parement et la menuiserie sur tout le pourtour

42
Cloisons de distribution KM à parements simples

43
Cloisons de distribution KM à parements doubles

44
Cloisons séparatives acoustiques KMA à parements doubles

45
Cloisons séparatives acoustiques KMA à parements dissymétriques et
triples

46
Cloisons de grande hauteur GH

47
Cloisons pour locaux sanitaires

48
Cloisons pour locaux sanitaires

49
50
Cloisons anti-effraction

51
Cloisons de protection
contre les rayons X

Cloison KM ou KMA

Sur une ou deux faces :


BA13 contrecollée en usine d’une feuille de
plomb
(épaisseur 0,5 à 3 mm)

Knauf RX est une plaque de parement en


plâtre avec une feuille de plomb
d’épaisseur variable, contrecollée en usine.
Elle est destinée aux locaux nécessitant
une protection contre les rayons X.

■ Domaines d’application : neuf et rénovation


■ Locaux : hôpitaux, cliniques, universités, laboratoires,
cabinets de radiologie…
■ Dimensions : L 2 000, 2 600 ou 3 100 x l 600 mm
■ Épaisseurs : 13, 13,5, 14, 14,5, 15 et 15,5 mm
■ Parement : gris
■ Conforme à la nome NF EN 520
■ Réaction au feu : A2 s1 d0
■ Mise en oeuvre : pose suivant DTU 25.41 ou DTU
25.2

52
Cloisons de protection
contre les rayons X

53
Exemples d’ouvrages horizontaux en système sec
Plafonds non démontable

Plaque de plâtre
Ossature
Vis
Bande et Enduit à joint

Laine Minéral (pour un confort acoustique et


thermique additionnel)

54
Plafond non démontable

1. Plaque de plâtre
portée 2. Ossature métallique (fourrure)
3. Tige fileté

entraxe

55
56
Plafond non démontable

57
Ouvrages horizontaux : aspect final

< 1 mm

20 cm
< 5 mm

2,00 m

3mm/m ; maxi 2 cm

58
Plafonds décoratifs

59
Plafonds décoratifs

60
KNAUF CINTRE

KNAUF Cintré est un système industrialisé


comprenant des ossatures droites et pré-cintrées au
rayon de courbure défini. Celui-ci est ensuite habillé
sur chantier par des différents types de plaques.

61
Rouleau à picots
Outil Pour cintrage d’une plaque de
plâtre,
permettant de réaliser une micro
perforation du parement.
On peut alors cintrer la plaque, par simple
humidification
(attente moins d’une demi heure).
Les possibilités de courbure
Plaque KNAUF Rayon mini Rayon mini
cintrage à sec Rouleau à picots +
humidification

KS 13 2.00 m 1.00 m

KS 10 1.50 m 0.50 m

Techniform 1.00 m 0.25 m


6.5 mm

62
Plafonds démontables : ossatures et accessoires

1- Dalle démontable : 600x600, 625x625,


1200x300,1800x300 mm
2- Porteur : (3600 ou 3700mm)
3- Suspente : (h=200 à 3000mm)
4- Entretoise : (300 à 1800 mm)
6- Cornière d’Angle
9- Portée (entraxe porteurs)
10- Entraxe

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Plafonds démontables Danoline
GAMME DANOLINE / caractéristiques générales Correction acoustique (absorption / isolement latéral)

Matériau respectueux de la qualité de l’air

Comportement en milieu humide

Résistance au feu

Réflexion à la lumière

Robustesse / résistance aux chocs

Tenue mécanique

Lavabilité / lessivabilité / hygiène


•Danoline papier mélaminé blanc
•Plâtre armé perforé
•Renfort cartonné dos de dalle
•Voile acoustique Danotex
NOMENCLATURE USINAGES DE BORDS / DALLES DE PLAFONDS DEMONTABLES

PLAZA – bords droits


Pose sur T24 ou T15
Ossature apparente

BELGRAVIA – Bords feuillurés


Pose sur T15
Ossature semi-apparente

CONTUR – Bords usinés


Pose sur T24
Ossature cachée démontable

LINEAR – Bords usinés


Pose sur T24
Ossature ½ cachée démontable

CORRIDOR – Bords usinés


Panneaux couloir
Pose sur profilés OMEGA (fournis)
Ossature cachée démontable
PERFORATION GLOBE

• Perforation ronde diamètre 6mm / entraxe 15mm


• Taux de perforation: 10.20%
• Dimension standard: 600*600*9.5 et/ou 12.5mm
• 1200*600*9.5mm possible / motif G1 ou G1F
(G1)

• Sur demande autres* dimensions rectangulaires


PERFORATION QUADRIL

• Perforation carrée 12*12mm / entraxe 30mm


• Taux de perforation: 13.00%
• Dimension standard: 600*600*9.5 et/ou 12.5mm
• 1200*600*9.5mm possible / motif Q1 ou Q1F
(Q1)

• Sur demande autres* dimensions rectangulaires


PERFORATION MICRO

• Micro-perforation carrée 3*3mm / entraxe 8.33mm


• Taux de perforation: 10.20%
• Dimension standard: 600*600*9.5 et/ou 12.5mm
• 1200*600*9.5mm possible / motif M1F
(M1)

• Sur demande autre* dimensions rectangulaires


PERFORATION TANGENT

• Micro-perf oblongue 14*4mm / entraxe 20mm


• Taux de perforation: 21.30% (CONTUR 19.70%)
• Dimension standard: 600*600*12.5mm uniquement
• Sur demande autres* dimensions rectangulaires
(T1)

* Largeurs de 300 et/ou 400mm


INNOVATION KNAUF DANOLINE / perf- TANGENT
Dalle BELGRAVIA S15 TANGENT 600*600*12.5mm
INNOVATION DANOLINE / nouveauté TANGENT
Dalle BELRAVIA S15 TANGENT 1200*300*12.5mm
INNOVATION DANOLINE
MISE EN PEINTURE USINE SELON NUANCIER RAL
INNOVATION DANOLINE
DALLES A FACON / SOLUTIONS COULOIRS
MILIEUX HOSPITALIERS & PROPRES
ISO-TONE HYGIENE ISO-TONE HYGIENE
Pose sur T24 ou T15 600*600*6.5mm
Ossature apparente Avantages
• Robustesse
• Haute tenue mécanique
• Démontabilité plafond
• Résistance aux manipulations
• Lavabilité + lessivabilité au jet *
• Surface complètement lisse
• Certification EXCELL zone verte
• Certification CERALABO pour
utilisation en milieux hospitaliers
• Tenue en locaux humides inclus
EB+collectifs (en 600*600)
La norme NFS 90-351 est un outil précieux pour la conception, la réalisation,
l’exploitation et la maintenance des installations de traitement de l’air des
« zones propres » en établissements de santé.
Sortie en juin 2003; cette norme définissant les objectifs à atteindre et les
moyens à mettre en œuvre en fonction des zones à risques n’a cessé d’évoluer;
tout d’abord en 2007; puis tout récemment en 2013 en initiant de nouvelles
méthodologies de mesures.
EXTRAITS DES PARAMETRES ET VALEURS CIBLES A ATTEINDRE
MOYENS
Salle au repos
Classe de
Désignation de Cinétique d'élimination Classe Type de flux Taux de brassage
propreté
la zone des particules (à 0.5 µm) Micro-biologique d'air de la salle
particulaire
    Taux d'air neuf
Zone à risque de
M1 Flux Unid. ≥ 6 Vol/h
NIVEAU 4  ISO 5  CP 5 
(risque très élevé)     et vitesses sous flux
    0,25 ≤ V ≤ 0,25
   
Zone à risque de
NIVEAU 3  ISO 7    CP 10  M 10  Flux Unid. ou non ≥ 15 Vol/h
(risque élevé) Unid.
   
Zone à risque de          
NIVEAU 2 ISO 8 CP 20 M 100 Flux non Unid. ≥ 10 Vol/h
(risque moyen)          

Le tableau ci-dessus résume quelques extraits importants de la norme NF S 90-351 donnés à titre indicatif.
Seule la norme complète fait foi. Source: NF S 90-351 Avril 2013 / norme disponible sur boutique afnor
Pour information – Souches bactériologiques testées:
• Acinobacter Baunannii
• Bacillus cereus
• Streptococcus pneumoniae
• Escherichi coli
• Staphylococcus aureus
• Klebsiella pneumoniae *
Pour information:
• Acinobacter Baumannii
Résistant à de nombreux antibiotiques, il est responsable de nombreuses épidémies
infectieuses nosocomiales  cas graves jusqu’à infections pulmonaires, septicémies …

• Bacillus cereus
Fréquemment mis en cause dans des épidémies d’intoxications alimentaires

• Streptococcus pneumoniae
Cause différentes infections graves jusqu’à pneumonies, broncho-pneumonies, …

• Escherichi coli
Rôle majeur dans les infections nosocomiales  infections urinaires / intestinales

• Staphylococcus aureus
Plus communément connu sous Staphylocoque doré ou SRAM chez le médecin
= redoutable / résiste à méthicilline  Infections graves du sang & pneumonies.

• Klebsiella pneumoniae
Responsable d’infections respiratoire graves
ISO-TONE HYGIENE
La solution adaptée aux milieux hospitaliers & santé publique

Résultats de classification suivant essais CERALABO:

• Emission particulaire en conditions normales est de ISO 5 selon la norme ISO 14644-1 : 1999

• La Classe de Cinétique de Décontamination est de CP10 selon la norme NF S 90-351 : 2003

• La classe de propreté bactériologique selon la norme NF S 90-351 : 2003 est de B10 pour les souches
testées en laboratoire

• Les produits de nettoyage testés en laboratoire et considérés comme étant couramment utilisés en
milieux hospitaliers ne provoquent pas d’altérations physiques ou de changement de couleur

La référence KNAUF ISO-TONE HYGIENE est la réponse adaptée aux zones à très hauts risques
infectieux (zone 4) et toutes autres zones d’un niveau d’exigence moindre.

Conformément à la norme NFS 90-351 précédemment citée, il convient donc aussi de préciser que
De part sa capacité de relargage réduite, l’ISO-TONE HYGIENE peut répondre aux exigences des
Locaux devant satisfaire à la norme ISO 5. Ce niveau d’exigence étant atteint grâce à la filtration de l’air; il
est donc important de souligner que l’ISO-TONE HYGIENE ne va pas majorer l’aéro biocontamination.
Plafonds démontables AMF

L’Implantation de notre site de production au cœur de la forêt bavaroise (la plus grande en Europe Centrale) implique
notre respect rigoureux de l’environnement en ce qui concerne les produits et la fabrication

M.HOCINE / AMF Product Manager 81


Solutions adaptées à vos exigences

Matériau respectueux de la qualité de l’air

Comportement en milieu humide / Bonne stabilité


GAMME AMF / caractéristiques générales

Résistance au feu

Réflexion à la lumière

Correction acoustique (absorption / Atténuation latérale)

Exigences sanitaires

M.HOCINE / AMF Product Manager 82


Un produit 100 % Naturel

Les panneaux de plafond de type minéral sont des produits naturels se basant sur la matière première
inépuisable qu’est la pierre :

• Laine minérale : Roche volcanique


• Argile
• Perlite : Roche volcanique
• Amidon : Maise, Pomme de terre…etc

THERMATEX ® sont des dalles de plafond biodégradables.

M.HOCINE / AMF Product Manager 83


NOMENCLATURE USINAGES DE BORDS

M.HOCINE / AMF Product Manager 84


 DALLES AMF : Propreté et Hygiène
 DALLES AMF : Classification Salles blanches
 Classement salles blanches des produits AMF
 Plafonds AMF pour des établissements de santé publique
 THERMATEX Varioline

 Décor Métal avec divers aspects de perforations

 Large variété de décors bois

 Design personnalisé avec la possibilité de réaliser


vos motifs

M.HOCINE / AMF Product Manager


 THERMATEX Sonic – Îlots de plafonds AMF
Les îlots THERMATEX Sonic proposent une solution simple pour optimiser l‘acoustique dans les
espaces.

 Eléments sans cadre  Eléments  Îlots plats de dimensions


Concaves & Convexes variables

M.HOCINE / AMF Product Manager


 THERMATEX Sonic Sky

Les îlots proposent des solutions souples et élégantes, avec un large éventail de formes et de
couleurs.

M.HOCINE / AMF Product Manager


Solutions pour toutes les applications

M.HOCINE / AMF Product Manager


Crèches

M.HOCINE / AMF Product Manager


Ecoles

M.HOCINE / AMF Product Manager


Bibliothèques

M.HOCINE / AMF Product Manager


Bureaux individuels

M.HOCINE / AMF Product Manager


Bureaux en espaces ouverts „Open space“

M.HOCINE / AMF Product Manager


Salles de réunion

M.HOCINE / AMF Product Manager


Galeries marchandes

M.HOCINE / AMF Product Manager


Halls

M.HOCINE / AMF Product Manager


Restaurants

M.HOCINE / AMF Product Manager


Cuisines collectives

M.HOCINE / AMF Product Manager


Chambres d‘hôpital

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Unité de soins intensifs

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Sanitaires

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Conclusion
Avantages des systèmes à base de plaques de plâtre
• Légèreté
Cloisons plaques de plâtre : 25 à 50 Kg/m²
Cloisons en briques ou blocs creux : 120 à 150 kg
Þ Plus grande sécurité par meilleur comportement au séisme
Þ Economie dans la logistique transport et levage
Þ Possibilité d’économie dans les structures

• Productivité et gain de temps


Rapidité de pose : 30 à 40 m² Jour/Homme (brique 8 m² Jour/homme)
Pas de temps de séchage
Possibilité d’incorporation de divers installations techniques (électricité, fluide)

• Optimisation de la mise en œuvre


Facilité du transport et de la manutention
Préparation simplifiée et réduite des supports avant finitions
Technique de mise en œuvre assurant un ouvrage de qualité architecturale
Facilite la coordination et le traitement des interfaces avec les autres corps d’état

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• Optimisation et valorisation des ressources humaines
Par des rendements plus élevés basés sur des techniques de mise en œuvre
simples et peu contraignantes
Un environnement sec et peu salissant
Implique une organisation du travail et un rythme au déroulement des tâches

• Optimisation de la qualité de la prestation


Esthétique et planéité du support sont assurées :
Par une technique de mise en œuvre simple
Par la fiabilité et l’adaptabilité des systèmes ( formes, longueurs…)
Par la garantie d’un produit industriel

• Des économies sont obtenues également sur :


Les coûts de réparation des malfaçons
Les coûts de nettoyage et d’évacuation des déchets de chantier
La possibilité de diminution des coûts des prestations des autres corps d’état du fait
de la simplification de leurs tâches
La rapidité de mise en œuvre permet de réduire les écarts mobilisation/facturation

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Merci pour votre attention

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