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3 L'éclipse :

c’est une étape qui correspond a la phase de multiplication


viral .
NB: cette multiplication s accompagne le plus souvent d’
une inhibition des fonctions cellulaire .
La réplication est intranucléaire .
4- Maturation et libération de virus :

• Auto-assemblage : à partir des constituants AN viraux et


protéines virales (fabriqués séparément)

• Formation de nucléocapside dans le noyau (virus à ADN),

• Libération des particules virales : par Bourgeonnement car sont


des virus enveloppés
Classification :
• Classification :Au sein de la famille hérpesvirida, les 8
herpes virus responsables de nombreuse maladies
humaines sont repartis en 03sou-familles comme montre
le tableau .
• Diagnostic virologique :
Il existe 2 catégories de testes permettant diagnostiquer
les infections au HSV:
1- diagnostic direct:
 Immunofluorescencedes sur frottis lésions(pour mettre
en l évidence des antigènes viraux ) bon prélèvement
rapide.
 Ecouvillonnage des lesions cutanéomuqueuses(génitales
oropharynx ).
 La recherche de l ADN viral par PCR .
2-diagnostic indirect:
Il existe Deux types de virus Herpes simplex, responsables de
cette affection cutanée et muqueuse, sont connus.

HSV-1:
Le virus est présent dans les corps cellulaires du nerf
facial chez les individus, même en dehors des crises, ce qui
explique le caractère récidivant de l’herpès. Les vésicules
apparaissent en général autour de la bouche et sur les
lèvres, sur le nez, le visage et les oreilles, ainsi que dans le
pharynx.
1. il provoque:

 des rougeurs et des boutons de fièvres


 Éruption qui survient souvent pd ou après certain
maladies associé avec la fièvre. Ex: les rhumes, la
grippe et la pneumonie. (4)
HSV-2:
Est en général responsable de l’herpès génital (IST) qui
se manifeste par des infections de la sphère génitale de plus
en plus courantes.
Il provoque:
des maux de tête et de fièvre.

 démangeaison légère, suivie par le développement de


grappes de vésicules qui éclatent, puis forment une
croûte(plusieurs lésions vésiculaires).
des douleurs corporelles et une adénopathie
Le processus peut durer de une à trois semaines.
NB: Si une femme enceinte est atteinte d’herpès génital,
l’accouchement se fera par césarienne : le nouveau-né court
en effet un risque de contracter une infection qui est
souvent sévère.
Epidémiologie et transmission :

Le réservoir des HSV est strictement humain et leur répartition


géographique est mondiale.

 Classiquement, HSV1 infecte plutôt la partie supérieure du corps


responsable de l'herpès oral.

 HSV2 plutôt la région génitale, responsable d’une infection


sexuellement transmise (IST) et de l’herpès du nouveau-né contaminé
au passage de la filière génitale.

 La transmission interhumaine se fait au cours de contacts étroits.


souvant: par la salive ou le liquide de vésicules, ou au cours des
relations sexuelles.
Physiopathologie :
Primo-infection
• C’est le premier contact infectant muqueux ou
cutané  symptomatique ou asymptomatique .Le
virus pénètre par une brèche cutanéo-muqueuse et
se multiplie dans les cellules épithéliales. Puis il
disparaît et va se localiser dans le ganglion
nerveux correspondant où il reste (latence virale).
Réactivation
• Les réactivations sont des périodes de réplication
virale.
• À tout moment, sous des influences diverses, l’état
de latence peut être rompu et le virus vient par voie
axonale centrifuge recoloniser le territoire cutanéo-
muqueux où avait eu lieu la primo-infection.
• Il y provoque des lésions plus limitées . La durée de
l’excrétion virale est de 2 à 4 jours en cas de
récurrence. La fréquence des récurrences est plus
élevée en cas d’herpès génital à HSV2 qu’à HSV1.
Traitement :
La principale molécule antivirale utilisée pour traiter les infections
à HSV est l’aciclovir (par voie oral 1000mg pd 10j, C’est un
analogue nucléosidique de la Guanosine qui inhibe l’ADN
polymérase virale. Il doit être triphosphorylé pour être actif.
(pas de vaccin disponible)
prévention
• on doit éviter tout contact buccal avec
autrui et ne partager aucun objet en
contact avec la salive.
• Il faut également s’abstenir des rapports
sexuels uro-génitaux pour éviter de
transmettre le virus aux organes
génitaux du ou de la partenaire.
• L’utilisation correcte des préservatifs
peut aider à éviter la propagation de
l’herpès génital, afin de réduire les
risques d’infections 
Conclusion

Les virus herpès entrainent un spectre étendu


de manifestation cliniques et biologique.
ces virus illustrent la corrélation existant entre
leurs cycle biologiques et les manifestations
cliniques qu’ils engendrent. Ils sont aussi une
source fertile d’études sur la pathogénie et les
transformations encogènes liées à l’infection
virale.