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PHYSIOTHÉRAPI

E APPLIQUÉE À
L’ACTIVITÉ DU
DENTISTE
THÉLAMON JULIEN MDVI, GP 5
BELLEVERGUE ALEXANDRE,
KINÉSITHÉRAPEUTE
IMPLICATION SUR
LE PLAN PHYSIQUE

Station assise et debout prolongés : membre inf et


tronc

Utilisation importante des membres sup (en


suspension maintenue) et du tronc

Activité importante et postures contraignantes


pour l’ensemble du rachis cercical (dû à l’activité
des membres supérieures)

Concentration accrue et précision du geste


nécessitant un corps le plus indolore possible
Ensemble de la chaîne musculaire POSTÉRIEURE

Nerf de la loge postérieur des membres inférieures

Rachis lombaire et cervical


STRUCTURES
Ensemble des complexes des épaules
ANATOMIQUES
SOLLICITÉES Chaîne musculaire d’ouverture

Tendon de l'épaule (coiffe des rotateurs)

tendon épicondylien du coude

mobilité du n. médian à son passage dans le canal carpien


Douleurs loge postérieure des membres inférieurs « type sciatique »
• Syndrôme pyramidal, contracture muscle fessier, déficit neurodynamique, raideur chaîne
musculaire
Lombalgie

Arthrose hanche ou genou


PATHOLOGIES Affaiblissement posturale rachidien
POTENTIELLES Cervicalgie

Tendinopathie multiples des tendons de l’épaule

Tendinopathie épicondylienne (coude)

Syndrome défilé thoraco-brachial

Syndrôme canal carpien


L’hygiène de vie: Le meilleur moyen de se protéger contre toute forme
d’affection reste la combinaison d’une alimentation saine et variée,
d’une hydratation suffisante, d’un sommeil de qualité en quantité
suffisante et d’une activité physique suffisante.

L’activité physique: en tant que mesure préventive, elle doit permettre


MESURES au corps de rester indolore en toute circonstance ou presque. Elle doit
PRÉVENTIVES donc regrouper des exercices ciblées sur la fonction cardio-vasculaire,
sur la mobilité des différents tissus en général et sur les capacités
musculaires et neuro-musculaires.

Une position correcte de travail


L’ACTIVITÉ PHYSIQUE

 En tant que mesure préventive, elle doit permettre


au corps de rester indolore en toute circonstance ou
presque. Elle doit donc regrouper des exercices
ciblées sur la fonction cardio-vasculaire, sur la
mobilité des différents tissus en général et sur les
capacités musculaires et neuro-musculaires.
 La natation est une bonne alternative
thérapeutique: endurance cardio-respiratoire,
travail du tronc et des membres supérieurs en non-
porté (moins de fatigue musculaire)
 Ainsi que le renforcement musculaire: global du
tronc, des épaules, exercice de mobilité dynamique
des muscles de la chaîne postérieur des membres
inférieurs et de fermeture des membres supérieurs.
 Neurodynamique: entretenir elasticité nerveuse le
long de leur trajet
INTÉGRER CES MESURES DANS L’AGENDA

2 séance de
2x1h de natation + Ou 1 x 1h de
renforcement
randonnée ou natation + 2x
musculaire + 1
course à pied CAP/Rando
séance de mobilité

Alimentation Au moins 10-15


répartie au confort min de pause lors de
8h de sommeil
de chacun dans la grosses demie-
journée (équilibrée) journées de travail.
POSITION
CORRECTE DE
TRAVAIL
 Si on respecte les règles d’hygène et
d’activitié physique il est admis qu’il
n’y a pas de bonnes ou mauvaises
positions. Le corps sain est censé
pouvoir se positioner n’importe
comment dans les limites de posibilités
anatomiques.
 Il existe seulement des positions qu’un
corps donné est capable de tenir plus ou
moins longtemps selon les contraintes
de position.
 Dans le cas d’une hygiene déficiente,
une position correcte peut être
conseillée.
est limitée (voir §2.1.2.1), pour une concentration et une diminution de la fatigue
optimales [33].

Flexion cervicale < 20°

Lordose lombaire Avant-bras horizontaux


conservée

Cuisses légèrement inclinées

S rface d app i o ale


Pieds à plat au sol

Fig ure 21 : po s itio n as s is e e rg o no mique de travail

Il e pl ai de re pec er ce r gle a ec l aide d ne a i an e a fa e il. En effe , le


travail à quatre voire six mains limite la multiplication de mouvements amples et disséminés

POSITION CORRECTE DE TRAVAIL


évitant de ce fait une sollicitation musculaire trop importante.

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Cer aine r gle de ba e on re pec er par le pra icien mai a c ne po i ion n an
universelle, leur adaptation la ph ionomie de chac n pe a rer n ce aire. De
manière générale, la position la plus physionomique est celle qui permettra de travailler le
plus longtemps possible avec un minimum de fatigue tout en assurant un minimum de
troubles pathologiques dans la durée, voire leur absence totale. C e ce q on appelle la
position neutre, vers laquelle il faut tendre a ma im m e q on pe d crire comme i :

- La position de travail doit être ressentie confortable, symétrique et relâchée (sans


compression ni tension).
- Les pieds sont bien au sol, lui garantissant un dynamisme suffisant dans les
changements de position. Les cuisses forment avec le tronc un angle légèrement
ouvert.
- Le siège opérateur doit assurer une répartition équilibrée des appuis (toute sa
surface doit être utilisée pour supporter le poids du haut du corps), et permettre de
conserver les courbes rachidiennes physiologiques [11].
- L espace de travail doit être organisé de manière à ce que les avant-bras soit
horizontaux et les coudes rapprochés du tronc. Pour cela, la tête du patient doit être

POSITION CORRECTE DE TRAVAIL


la plus proche possible du thorax du praticien, correctement placée sur la tétière.
- La di ance paran l il de la zone de travail (adap e l ili a ion o non d aide
optiques) doit permettre de réduire les mouvements de flexion avant du cou au-delà
de 20°.
- L ili a ion d app i e i emen recommand car elle fa ori e la pr ci ion d
geste, évite des tensions en position statique, et préviennent de potentielles
blessures infligées au patient par dérapages (appui du coude, de la paume, de
l a an -bras ou encore des doigts),
- L angle de vue est gardé constant a co r de l ac e, l ampli de de mo emen
est limitée (voir §2.1.2.1), pour une concentration et une diminution de la fatigue
 La position doit être ressentie confortable, symétrique et relachée
optimales [33].

Flexion cervicale < 20°  Les pieds sont bien au sol, garantissant un dynamisme suffisant dans les changements
de position. Les cuisses forment avec le tronc un angle légèrement ouvert.
Lordose lombaire Avant-bras horizontaux
 Le siège de l’opérateur doit assurer une répartition équilibrée des appuis et permettre
conservée

Cuisses légèrement inclinées


de conserver les courbes rachidiennes physiologiques.
S rface d app i o ale
Pieds à plat au sol
 L’espace de travail doit être organisé de manière à ce que les avant-bras soit
horizontaux et les coudes rapprochés du tronc. Pour cela, la tête du patient doit être la
Figure 21 : pos ition as s is e e rgono mique de travail

Il e pl ai de re pec er ce r gle a ec l aide d ne a i an e a fa e il. En effe , le


plus proche possible du thorax du practicien.
travail à quatre voire six mains limite la multiplication de mouvements amples et disséminés
évitant de ce fait une sollicitation musculaire trop importante.  La distance séparant l’œil de la zone de travail doit permettre de réduire les
mouvements de flexion avant du cou au-delà de 20°.
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 L’utilisation d’appuis est vivement recommandé.
 L’angle de vue est gardé constant au cours de l’acte, l’amplitude des mouvements est
limitée, pour une concentration et une diminution de la fatigue optimale
PAS BIEN / BIEN
MERCI POUR
VOTRE
ATTENTION!

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