Vous êtes sur la page 1sur 28

Thème

:
Analyse de structure du bilan de
micro crédit
Réalisé par :
DRISS TRID, ZAKARIA HATTOUMA,
OUSSAMA ALGHAM, ILYAS
Encadré par : BOUKHAR, RACHIDA ALAOUI, IMANE
IDRISSI
Mme MADHAT
Année universitaire :
2019 I 2020
Plan de présentation
ELÉMENTS DE DÉFINITION: MICROCRÉDIT /MICROFINANCE

Plusieurs définitions sont accordées au terme de microcrédit ,microfinance nous avons


souligné les plus importantes :
 
Selon (Yunus, 1997) : « Le microcrédit est un système d’aide sociale qui consiste à
attribuer des prêts de très faibles montants à des entrepreneurs ou des artisans considérés
comme insolvables par le système bancaire formel, ne pouvant donc pas avoir accès à des
prêts bancaires classiques. Il a essentiellement tendance à se développer dans des pays
pauvres afin de favoriser leur économie par la concrétisation de microprojets ».
Selon la Banque mondiale (2000) : « Le microcrédit consiste à offrir à des familles en
situation de précarité économique un crédit de faible montant pour les aider à s'engager
dans des activités productives ».

Les caractéristiques du microcrédit

La faiblesse des montants : le montant du micro crédit


diffère d’un pays à l’autre. Selon le pays et l’activité
destinée, en Europe ce dernier pourra osciller entre une
centaine d’euro à quelque millier d’euro, alors que dans les
pays en voie de développement, sa valeur peut être
inférieure à une vingtaine de dollars.

Pauvreté des bénéficiaires : le microcrédit a été créé pour servir une


catégorie bien spécifique, il s’agit des personnes dont les revenus sont
faibles et qui n’ont pas accès aux institutions financières formelles
faute de pouvoir remplir les conditions exigées par ces institutions.
La destination économique d’utilisation du prêt : le microcrédit contribue à favoriser
une meilleure intégration des pauvres dans le processus économique en créant des
activités génératrices de revenu.

 La durée du prêt est petite: à la différence des banques la durée du prêt en général
est courte
elle ne dépasse pas 12mois

 Le remboursement se fait en général par semaine ,quinzaine ou par mois

 Pas de garantie demandé sauf la capacité de l’AGR est prise en considération


OBJECTIFS DU MICROCRÉDIT

 La lutte contre la pauvreté :


Le microcrédit joue un rôle important dans la lutte contre la pauvreté, par exemple les revenus
générés dans une activité permettent non seulement à cette dernière de se développer mais aussi de
stimuler la consommation, d’améliorer l’éducation à travers l’investissement dans l’avenir de leurs
enfants et de prendre en charge les soins de santé. En résumé, le microcrédit vise à briser le cycle
vicieux de la pauvreté.
 LA CRÉATION DE L’EMPLOI

Dès sa création, le microcrédit vise à lutter contre le chômage en octroyant des microcrédits à
toute personne qui a décidé d’entreprendre et de créer son propre emploi, permettant non
seulement de générer des revenus mais aussi de créer des postes d’emploi à d’autres personnes
réduisant ainsi le chômage.
 LA RÉINTÉGRATION DES EXCLUS DU SYSTÈME BANCAIRE CLASSIQUE
Le microcrédit permet aux pauvres qui ne manquant pas de volonté et d’aptitude de
créer leurs activités indépendantes en leur prêtant une petite somme d’argent, en les
accompagnants dans leur démarche d’entrepreneur et en faisant confiances en leur
solvabilité et leur énergie. Donc le microcrédit permet de remédier aux problèmes
d’inaccessibilité aux systèmes bancaires classiques.

 La microfinance outil puissant contre la pauvreté


Accéder à des services financiers permet aux pauvres d’augmenter leurs revenus,
accumuler des biens et de réduire leur vulnérabilité aux chocs externes.

La microfinance permet aux ménages défavorisés de passer d’une logique de


survie au quotidien à une planification de leur avenir et d’investir pour une
alimentation, une habitation, une santé et une éducation meilleure.
IMPACT ET VIABILITÉ DES INSTITUTIONS DU
MICROCRÉDIT
 La Viabilité financière : Pour une institution du microcrédit, la viabilité financière peut être perçue
comme sa capacité à couvrir par ses produits l'ensemble de ses charges et à constituer des réserves
pouvant, au besoin, servir d'amortisseurs systémiques, c’est le fait d'atteindre l'équilibre financier et
de pouvoir financer la croissance.
« La pérennité d'une IMF est définie comme sa capacité à assurer, sans subventions implicites ou
explicites, son développement institutionnel dans la rentabilité de manière durable et permanente. Ainsi,
la pérennité est une notion qui englobe la viabilité qui, elle-même requiert la viabilité financière.
La pérennité d'une IMF est donc sa capacité à être viable de manière irréversible ou être viable, pour le
moins, sur le long terme.»

 La viabilité sociale : les services financiers appropriés peuvent contribuer à


améliorer le bien-être des ménages et stimuler les petites activités
rémunératrices.
En effet, l’accès à des services financiers formels permet de mieux gérer les flux
de trésorerie, de régulariser la consommation et d’accumuler un fonds de
roulement qui, tous trois, participent à l’amélioration du bien-être des ménages de
façon durable
ORIGINES ET ÉVOLUTION DU
MICROCRÉDIT 

Plusieurs sources confirment que le microcrédit tire ses racines en Europe au XIX
siècle, et cela grâce au banquier prussien Friedrich Wilhelm Raiffeisen qui fonda en
Rhénanie (en Suisse) la première société coopérative d’épargne et de crédit pour
permettre aux agriculteurs menacés par des récoltes désastreuses d’accéder au
financement, Le principe était que les notables de la ville se portaient caution des
sommes empruntées, devenant en contrepartie sociétaires de la caisse ainsi constituée.

Les problèmes de misère populaire et d’exploitation des usuriers durant les siècles
précèdent n’ont toujours pas été résolus, c’est pourquoi qu’à partir des années
1970 et au début des années 1980 de nouveau systèmes ont été créé afin de lutter
contre ces pratiques, et pour sortir les plus pauvres de la misère. Ces systèmes
apparus simultanément en Amérique latine et en Asie puis dans divers pays en
développement ont donné naissance au microcrédit.
Toute fois Les réactions positives immédiates de la part des bénéficiaires
et la conviction de pouvoir radicalement améliorer la condition du monde
rural au Bangladesh, poussent Yunus à proposer de tels prêts à grande
échelle en créant en 1983 la Grameen Bank «la banque de village » en
bengali, surnommée aussi la « banque des pauvres » une des premières
banques officielles de microcrédit, dès lors plusieurs institutions ont été
créés un peu partout dans le monde.
Le bilan comptable de la liasse fiscale est rarement étudié tel quel. Son aspect brut et son
origine fiscale n'en font pas un outil facile à manipuler.
Aussi, il est courant de transformer le bilan comptable pour en faciliter l'analyse. Il existe
autant de façons de retraiter le bilan que de courants de pensée et de positionnements de
l'auditeur par rapport à l'entreprise.
Une multitude de bilans
Le bilan financier
le bilan financier
Structure du bilan financier
le bilan financier parait beaucoup plus lisible et peut offrir à l'œil averti un premier aperçu de
l'équilibre financier.
On peut déjà formuler deux remarques.
Tout d'abord, les colonnes brutes et cumul amortissement ont disparu.
L'actif est présenté pour ses valeurs nettes.
De plus, les postes du bilan ne sont plus classés dans une logique juridique mais plutôt
économique.
Ainsi, l'origine des dettes (emprunts obligataires, emprunts auprès des établissements de
crédits, etc.) n'apparait plus.
Seule leur fonction dans la vie de l'entreprise est retenue comme critère de classement :
financement du long terme (dettes à long et moyen terme) ou financement du quotidien de
l'entreprise (exploitation, hors exploitation).
La construction du bilan financier
Un bilan financier en valeurs nettes
Seule la colonne "net" de l'actif est conservée.
Les non-valeurs
Dans le bilan comptable à l'actif, quelques postes n'ont aucune valeur financière. C'est le cas par
exemple des frais d'établissement. Ces frais n'ont aucune valeur financière car ils ne peuvent être
vendus : qui accepterait en effet d'acheter les frais d'établissement d'une autre entreprise ??!!
C'est un non sens qu'il convient de corriger en les sortant du bilan.
Si ces frais ne sont pas totalement amortis, il convient également de diminuer les fonds propres
au passif pour leur montant net.
Les dépréciations
Les nouvelles normes obligent à évaluer les actifs à leur juste valeur. Les actifs (amortissables ou
non) sont donc déjà dépréciés si cela a été jugé nécessaire. Aucun traitement particulier n'est à
réaliser. Toutefois, un analyste chevronné, voire méfiant, se renseignera sur la justification des
dépréciations passées. Rappelez-vous que les dépréciations sont des charges calculées et non
décaissables. Ont-elles été passées dans le but de modifier le résultat fiscal et donc pour diminuer
l'impôt à payer... ?
Aussi, une dépréciation passée sans motif valable (ou devenu telle) doit être corrigée : on
augmente l'actif de son montant. Parallèlement, on augmente les fonds propres dans la même
proportion.
Les liquidités
Les liquidités rassemblent les disponibilités (caisse + avoirs en banque) et les placements
financiers facilement cessibles (exemple : VMP).
Les retraitements du passif

Le résultat
Le résultat présenté sur le bilan comptable est le résultat avant répartition (avant
l'affectation des bénéfices). La logique financière impose de faire la distinction entre les
fonds propres et les dettes. Or, le résultat distribuable n'est pas destiné à rester en fonds
propre. Une partie est distribuée aux actionnaires sous forme de dividendes.
Il convient donc de mettre la partie à distribuer en dettes court terme (puisque les
dividendes seront versés dans l'année). Le reste est conservé en fonds propres.

Les provisions pour risques et charges

Elles doivent être considérées comme des dettes. En effet, il s'agit de charges probables
futures : si ces charges se réalisent, il faudra effectivement les décaisser. Les provisions
pour risques et charges sont intégrées aux dettes à long et moyen terme.
Attention, comme pour des dépréciations, il faudra jeter un œil averti pour vérifier que les
provisions passées sont bien justifiée et ne sont pas une cache à impôt.
Les concours bancaires courants et soldes créditeurs de banques.
La structure du bilan financier fait apparaître deux masses de dettes financières : des dettes à
long et moyen terme et des dettes financières court terme.
Les dettes financières court terme correspondent aux concours bancaires courants et soldes
créditeurs de banques, c'est-à-dire des découverts bancaires. Ce sont des dettes qui sont
immédiatement exigibles par la banque. Problème : elles n'apparaissent pas tel quel dans le
bilan comptable. Elles sont noyées dans le poste « emprunts et dettes financières auprès des
établissements de crédit ».
L'information est souvent donnée en marge du bilan, parfois en dernière ligne sous le passif.
Ce montant doit être déduit des dettes long terme et doit apparaître en dettes financières court
terme.
Les retraitements d'éléments hors bilan
Les EENE sont des effets de commerce que l'entreprise a escompté auprès de sa banque pour
obtenir des liquidités, mais pour lesquels la date d'échéance n'est pas encore passée.

L'opération fait diminuer le montant des créances clients. Or, si le tiré/client est
insolvable, la banque, qui cherche à se faire payer l'effet, a le droit de se retourner
auprès de l'entreprise qui reste solidaire de son client. L'escompte d'un effet de
commerce n'est donc pas une cession de créance et supporte le même risque de non
paiement qu'une créance client.
Il convient d'une part de réintégrer le montant des EENE aux créances clients, puis d'augmenter
les dettes financières de court terme du même montant (l'escompte est alors considéré comme
une avance de trésorerie).
Le montant des EENE n'apparait pas sur le bilan comptable. Vous le trouverez soit en marge du
bilan
Le crédit-bail
Le crédit-bail est une technique permettant à une entreprise de se procurer un bien en location
avec une option d'achat à la fin. L'entreprise paie une redevance contre le droit d'utiliser le bien.
L'entreprise n'en étant pas propriétaire, le bien loué en crédit-bail n'apparaît pas à l'actif. Or,
l'approche financière exige de trouver à l'actif tous les biens utilisés par l'entreprise. Le crédit-
bail est alors considéré comme un moyen de financement de l'actif comme un autre. Il convient
de procéder au retraitement suivant :
• Montant des engagements de crédit-bail restant à payer à l'actif en immobilisation nette,
• Parallèlement, le même montant est rajouté en dette long terme.
Etablissement du bilan financier SEMECA
Etablissez le bilan financier correspondant. Vous disposez d'information
complémentaires en annexe du bilan
Bilan comptable au 31 décembre 2005
Concours bancaires courants : 2 000€
EENE à la fin de l'exercice : 3 000 €
Engagement de crédit-bail mobilier : 1 700 000 €
Dividendes sur le bénéfices 2005 : 152 000 € versés courant 2006
Aucune réserve particulière n'est à formuler sur les dépréciations et provisions passées.
Bilan financier 2005
L'équilibre financier est étudié à la lumière de l'articulation entre le fonds de roulement, le
besoin en fonds de roulement et la trésorerie calculés à partir du bilan financier.
Le fonds de roulement FR
Le fonds de roulement se calcule par le haut du bilan (long terme).
Fonds de roulement par le haut de bilan

Le fonds de roulement correspond à la différence entre les capitaux permanents et les actifs
immobilisés. Il permet de vérifier que les actifs immobilisés sont financés par des ressources de
long terme.
Quand il est positif, il constitue un excédent de ressources permettant de financer une partie de
l'activité court terme de l'entreprise. Négatif, il peut révéler un déséquilibre financier
préjudiciable, notamment si l'entreprise est en phase de croissance.
Il existe une autre approche, moins utilisée et pourtant plus fidèle à ses enjeux, qui consiste à
passer par le bas de bilan (le court terme) :
Fonds de roulement par le bas de bilan
Dans ce cas, un fonds de roulement positif permettrait de vérifier que la liquidation des actifs
de court terme permettrait de payer les dettes de court terme (si on lui demandait de les régler
immédiatement). Au contraire, un fonds de roulement négatif signifierait que l'entreprise ne
pourrait pas honorer le paiement de ses dettes de court terme par la liquidation de son actif de
court terme.

Le besoin en fonds de roulement BFR

Le BFR est composé de deux parties : le BFRE et le BFRHE.


Le besoin en fonds de roulement d'exploitation
Le besoin en fonds de roulement hors exploitation
Le BFR s'obtient en cumulant BFRE et BFRHE. Le BFR permet de savoir combien de
fonds de roulement l'entreprise a besoin pour financer l'excès d'actifs circulants sur
dettes court terme (c'est-à dire pour financer son activité quotidienne).
Le besoin en fonds de roulement
Pour comprendre la signification et les enjeux du BFR, prenons le cas simple de l'entreprise à ces débuts.
Pour pourvoir fonctionner, l'entreprise se constitue un stock minimum de 6 000 € : naissance d'un stock de
matière de 6 000 €. Ce stock lui permet de répondre rapidement aux commandes clients et lui évite des
ruptures de stocks.
Une partie de ce stock est réglé à crédit car le fournisseur a accordé un délai de paiement : naissance d'une
dette fournisseur pour 4 000 €.
L'entreprise reçoit une commande d'un client qu'elle livre en lui accordant également un délai de
paiement : naissance d'une créance client de 5 000 €.
L'actif augmente de 6 000 + 5 000 = 11 000 €
Le passif augmente de 4 000 €
On obtient donc un excédent d'actif sur passif de 7 000 € qu'il conviendra de financer... Certes, à
l'expiration des délais, les positions vont se solder. Mais le maintient d'un stock minimum, les ventes et
achats à crédit sont des opérations qui se répètent quotidiennement. Dès lors, il est possible d'évaluer un
montant moyen de stock, de créances clients et de dettes fournisseurs. On dit que les stocks, créances
clients et dettes fournisseurs roulent de jour en jour, les extinctions de créances et de dettes étant couvertes
par des nouvelles...
Cet excédent d'actif court terme sur passif court terme constitue donc un fonds qui roule quotidiennement
et qu'il convient de financer : d'où le terme de besoin en fonds de roulement.
Trésorerie et résultat sont deux notions distinctes. La trésorerie est un indicateur de
solvabilité de l'entreprise : combien l'entreprise dispose-t-elle d'argent maintenant ? Le
résultat est un indicateur de rentabilité : l'entreprise crée-t-elle plus de richesse qu'elle n'en
consomme ?

La trésorerie :
Trésorerie
Le niveau de la trésorerie s'obtient :

Quand on analyse le bilan financier, on se rend compte du lien existant entre le FR, le BFR et la trésorerie. La
trésorerie apparait en bas de bilan comme un reliquat :
Lien entre trésorerie, FR et BFR
Cette méthode met en évidence la nécessité d'avoir un fonds de roulement suffisant pour pouvoir couvrir le BFR.
Un BFR supérieur au FR est alors financé par une trésorerie passive (découverts bancaires, CBC). Si ce décalage est
stable, peu élevé et négocié avec son banquier (facilité de caisse) cela n'engage pas la survie de l'entreprise, même si
cela est couteux. En revanche, si ce décalage est subi et en augmentation, cela révèle un déséquilibre de la structure
financière qui peut mettre en péril la survie de l'entreprise.
Calculs du FR, BFR et de la trésorerie

Question
Calculez les montants du fond de roulement FR, du besoin en fond de roulement
BFR et de la trésorerie.
L'analyse financière par les ratios

Le calcul de ratios permet d'affiner le jugement financier en facilitant les


comparaisons dans le temps ou avec des entreprises du même secteur.

Solvabilité
La solvabilité exprime la capacité de l'entreprise à rembourser l'intégralité de ses dettes (long, moyen et court terme) par
la vente de tous ses actifs.

ratio de solvabilité générale

Liquidité
La liquidité mesure la capacité de l'entreprise à régler ses dettes arrivées à échéances.
Ratio de liquidité générale :

Endettement
ratio d'endettement
Plus ce ratio est élevé et plus l'endettement de l'entreprise est important. Notez que cela
n'est pas forcément un mal si l'entreprise arrive à faire face à ses échéances d'emprunts.
Autonomie financière

Ratio de structure

Calcul de ratios
Voici le bilan financier établi précédemment :
Calculez les ratios suivant :
 Ratio de solvabilité générale
 Ratio de liquidité
 Ratio d'autonomie financière
 Ratio de financement de l'investissement

La CAF est un indicateur essentiel de l'analyse financière. Elle représente le flux


potentiel de liquidité obtenu grâce à l'activité globale de l'entreprise. On parle
parfois de flux potentiel de trésorerie.
Elle peut être assimilée au résultat de l'entreprise auquel on aurait éliminé tous les
éléments exceptionnels ou sans influence sur la trésorerie.
Elle est égale à la différence entre les produits encaissables et les charges
décaissables. Il existe deux façon de la calculer.
Calcul à partir du résultat net :
Calcul à partir de l'EBE :

L'utilisation de la CAF

Elle exprime la capacité de l'entreprise à générer des ressources grâce à son


activité habituelle. Ces ressources servent à financer :

La CAF rentre dans le calcul de la capacité de remboursement, indicateur très utilisé par les
établissements de crédits.

Vous aimerez peut-être aussi