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Introduction, Histoire
Éléments d’économie contemporaine
Marie-Hélène Legault
Chargée de cours,
Sc. économiques
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2
Méthodes de travail des économistes

• Méthodes scientifiques
– Trouver des expériences
• Observation
• Économétrie
• Corrélation (rouge ventes) vs
causalité (approche des fêtes  ventes)
• Hypothèses
– Pour se concentrer sur les éléments importants
• Modèles
– Cadre simplifié de la réalité
– Ceteris paribus (toutes choses étant égales par ailleurs)
– Problèmes: A-t-on omis des variables importantes ou fait
une causalité inverse?
Corrélation et causalité

 Lorsque deux variables évoluent ensemble,


certains commentateurs ont tendance à en tirer des
conclusions fausses
 Une corrélation entre deux variables n’implique
pas nécessairement de causalité
 Interpréter la corrélation comme une causalité
soulève deux problèmes majeurs
 Causalité inverse: dans quel sens va la causalité?
 Variable omise: la corrélation entre deux variables
n’est-elle pas le fruit d’une troisième variable?

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Causalité inverse
 Il existe une corrélation positive entre le nombre de
crimes et le nombre de policiers
 Les années où il y a beaucoup de policiers, le nombre de
crimes est haut et les années où la criminalité baisse, le
nombre de policiers baisse
 Interprétation #1: augmenter le nombre de policiers
augmente le nombre de crimes. Il faut donc réduire le
nombre de policiers…
 Interprétation #2: la causalité est inversée, lorsque la
criminalité augmente, plus de policiers sont envoyés
sur le terrain. Le crime cause donc une hausse du
nombre de policiers
Variable(s) omise(s)
 Aux EUA, il existe une corrélation positive entre le
taux de migrants et le taux de criminalité
 Interprétation #1: Les migrants causent la criminalité.
Il faut donc réduire le nombre de migrants pour
réduire le crime…
 Interprétation #2: Les migrants sont pour la plupart
des hommes, jeunes, peu éduqués et souvent au
chômage. La corrélation entre migration et crime
n’existe que parce qu’on omet l'âge, l’éducation et le
niveau de chômage.
 Il faut donc améliorer l’éducation et réduire le
chômage plutôt que réduire l’immigration
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Corrélation et causalité
Que ce soit dans la bouche d’une prof, d’un politicien, d’un
journaliste, d’une amie; lorsque vous entendez ‘dès que A
augmente, B baisse, c’est donc c’est évident que A cause B’
méfiez vous!

 Posez vous deux questions:


 Est-ce que la causalité peut aller dans l’autre sens? B
cause-t-elle A?
 Est-ce qu’une troisième variable peut jouer sur A et B?
Bien cerner le facteur causal aide à mieux définir la
solution
 Texte de discussion: L’obsolescence
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L’analyse des modèles

• Courants économiques
– Modèles différents solutions différentes
• EX:consommation  activité économique (Keynésiens)
•  production activité économique (néo-classiques)
• Positif vs normatif
– Énoncé positif  Ce qui est
– Énoncé normatif  Ce qui devrait être (valeurs)
– Frontière entre les deux…
• Les économistes sont aussi des personnes qui
croient en des valeurs plus «importantes»
– Friedman: limiter le rôle de l’État pour accorder plus
d’importance à liberté
Définition « économie »
• - L’art de bien administrer une maison. (Aristote)
• - «Économie politique » : l’art d’administrer les richesses
de l’État (XVIIe)

Au XIXe siècle :
• - la vision marxiste : science de l’évolution historique
des rapports de production entre classes
• - la vision libérale : théorie des choix individuels et de
leur coordination par les marchés(main invisible)
• - Au début du XXe siècle, économie politique est
devenue « économique » 8
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Définition «science économique»
Aujourd’hui :
• L’étude de l’allocation des ressources rares
parmi des besoins illimités et compétitifs.

Ou

• La science économique est l’étude des


mécanismes de création de la richesse et de son
partage ou de sa distribution.
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Les économistes se demandent :
 
1 - Qui sont les décideurs ?
2 - Quels sont les objectifs des décideurs ?
3 - Quels sont les moyens disponibles et les
contraintes ?
4 - Quelle est la solution optimale ?
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Un éternel débat en économie
Un débat de
plus de deux Le rôle de l'État
cents ans
Doit-il intervenir ? Ne doit-il pas intervenir ?
 + sur d'autres bases :
l'anarchisme
 + ou - d'intervention  -
communisme socialisme keynésianisme libéralisme libertarien

Planification totale Le laisser-faire absolu

Réguler les Propriété privée de


L'État possède l'ensemble excès du marché l'ensemble des
des moyens de production en intervenant moyens de production

Tout est prévu, Mais en laissant un Le marché est


l'économie est planifiée certain degré de liberté totalement libre

On veut s'assurer
Les besoins Le marché s'autorégule et
la satisfaction des
sont satisfaits ! atteint l'équilibre !
besoins de base

Pour le bien
Pour le bien de tous ? Pour le bien de tous ?
de la majorité

Le système est optimal ? ! Le système n'est Le système est optimal ? !


pas parfait
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variable
les modèles ne sont pas neutres dans le
tous reposent sur un système de valeurs, temps

sur une vision du monde, sur une idéologie


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A. Histoire de la pensée
économique
1. La création de la richesse
2. La question : l’État doit-il
intervenir ?
3. Économie planifiée
1. Le partage de la la richesse

1.1 La création de la richesse


Dans l’histoire, l’augmentation de la richesse
n’est pas continue et régulière
 Il y a des avancées lentes ou fortes et des
reculs faibles ou brutaux.
F  Lorsqu’il y a de fortes augmentations de la
productivité et de la richesse
on parle alors de RÉVOLUTIONS

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Les révolutions

Agricole XIIe siècle (le collier à épaule, la charrue à


roues)
Nautique XVe siècle (la caravelle, le sextant)
Industrielles XVIIIe au XXIe siècle, il y en a
TROIS :
1re - 1760 - 1875, sidérurgie, machine à tisser,
machine à vapeur 
2e - 1890 - 1970, électricité, moteur à
combustion, industrie chimique ;
3e – 1980 – 2…, informatique, audiovisuel,
téléphonie (TIC) 15
À propos de la 3e révolution…
L’information est l’ingrédient de l’activité
productive et de la vie sociale
C’EST L’ÉCONOMIE DE L’IMMATÉRIEL

R é p a r titio n d e s e m p lo is , F r a n c e
1900 2000
d a n s l 'a g r i c u l t u r e 65% 4%
d a n s l 'i n d u s t r i e 20% 22%
d a n s le s s e rv ic e s 15% 74%
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1.2-1.3 La première révolution libérale: un nouveau partage

• La montée de la bourgeoisie sur six siècles


– En économie: mercantilisme et physiocratie
• Les RÉVOLUTIONS :
– anglaise (l’Habeas Corpus Act 1679) ;
– américaine (la Déclaration de
l’indépendance 1776) ;
– française la Déclaration des droits de
l’homme et du citoyen 1789)
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La 1re Révolution industrielle : une révolution
libérale (contre l’ordre établi)
– le roi: un dictateur

 Liberté face à l’arbitraire des rois


(monnaie, taxes)
 droit divin vs naturel
 En économie, la liberté d’échanger sans
contrainte, ce qui conduit à un ÉQUILIBRE
AUTOMATIQUE
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 Un modèle IDÉAL
En économie : les Classiques et le libéralisme
Adam Smith (1723-1790)
 La division du travail, la main invisible
Jean-Baptiste Say (1767-1832)
 La Loi des débouchés
David Ricardo (1772-1823)
 Le libre-échange, spécialisation,
avantages comparatifs
 
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F  Lapensée libérale :
Théorie
CONTRE L’ÉTAT (le Roi) de la
valeur
À chacun selon son travail travail
INDIVIDUALISME
LE LAISSER-FAIRE
LE LIBRE-ÉCHANGE
LE SALARIAT
« un modèle qui se veut universel » Marx
 Nouvelle richesse, nouveau partage ?
LE DÉBUT DES SYNDICATS
contre l’exploitation des travailleurs
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contre le grand capital industriel et financier
Les théories de la valeur
Face à arbitraire du Roi (seigneuriage)
• Faut trouver
– mesure naturelle pour les échanges,
indépendante du politique, scientifique parce
que naturelle 
• La réponse : la valeur
– homogénéise les marchandises
• Possibilité de comparer facilement les biens

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• Théorie de la valeur travail, avec les
classiques (Smith, Ricardo et Marx)
– quantité de travail nécessaire pour produire le
bien ou service
• Théorie de la valeur utilité, avec les néo-
classiques
– évaluation du degré d’utilité subjective et
individuelle que suscite le bien
– valeur = cause fondamentale cachée et révélée
indirectement par le prix
Prix: signal fort 22
1.4 Les néo-classiques

Karl Menger, Léon Walras, Alfred


Marshall (1870-1930)
 
Théorie de la valeur utilité
Concept d’effet marginal
La loi de l’offre et la demande dans un
marché en concurrence pure et parfaire

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Hypothèses pour le fonctionnement optimal:
• Atomicité des marchés (aucune influence
sur le marché
• Pour y arriver loi antimonopole
• Information parfaite (tous ont la même info)
• Pour y arriver encadrement marchés
• Rationalité des agents (agissent selon leurs
objectifs)
• Par opposition à la spéculation
Bien doit passer la contrainte de marché 24

équilibre général
• Hypothèses actuelles (marché en
concurrence pure et parfaite, CPP)
– Atomicité des agents
– Information parfaite
– Rationalité des agents
– Biens homogènes
– Aucune barrière à l’entrée et à la sortie du
marché

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2. La question: l’État doit-il intervenir ?

2.1. Les limites du libéralisme classique


La Grande crise des années trente
FL’épuisement du modèle libéral
 Il ne correspond pas à la réalité
La concentration de la richesse conduit:
À la spéculation et ainsi au sur-investisement
À la sous-consommation
Au krach de 1929 (Grande crise)

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Les cycles économiques
• phase ascendante (croissance économique)
– Motifs: nouvelle demande imprévue et très forte,
innovations technologiques importantes (productivité,
coûts)
–  demande   profits   optimisme  
investissements  emplois  surproduction ?
– Banques optimistes
• phase descendante (ralentissement économique, 
demande)
– Production stagne   investissements  chômage
profits  salairesfaillites
– Banques restreignent le crédit
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2.2 JM Keynes: encadrer le capitalisme

F  Des capitalistes éclairés veulent SAUVER


LE CAPITALISME :
face au bolchevisme et au nazisme

Henry FORD et son 5$ par jour


F. Roosevelt et le New Deal
En économie :
J. M. Keynes, N. Kaldor et J. Robinson
 Le Keynésianisme 28
FSoutenir la demande pour assurer la croissance
(pas de baisse des salaires)
« LES EMPLOIS D’AUJOURD’HUI
ASSURENT LES EMPLOIS DE DEMAIN »

F  Le partage ? donner au capitalisme un


VISAGE HUMAIN
F  L’État doit réguler l’économie, MAIS dans
les principes du libéralisme
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La régulation nationale et internationale

Au niveau national : intervention de l’État


assurance chômage
régime de pension
programmes sociaux
fiscalité progressive sur les revenus
lois du travail

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Au niveau international :
–Les Accords de Bretton-Woods (1944)
• FMI, Banque mondiale, GATT (OMC) 

Les trente glorieuses : de 1945 à 1975, il y a partage des


richesses
–Durant les années 1960, on prédit
• La société de consommation !
• La société des loisirs !!
• La fin des crises !!!

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2.3-2.5 Le retour du libéralisme économique

Pourquoi, un modèle économique a-t-il une


fin ?
• Modèles classique, keynésien ont relativement
bien fonctionné durant un moment
• Construction d’un modèle est reliée à une
réalité, à un environnement économique
• Mais 30-40 ans plus tard ?
• Chute modèle keynésien: tient peut compte ,
entre autres, activités internationales et
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financières
L’épuisement du modèle keynésien

 
chômage et inflation  la stagflation
le capital
fin de la croissance financier
voit
crise du $US et la fin des s’éroder sa
richesse
Accords de Bretton-Woods

Le néo-libéralisme :
• en économie: M. Friedman, F.V. Hayek (les
monétaristes)
• en politique: madame Thatcher, Bush, Brian
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Mulroney, Klein, Harris, Harper, Reagan
le BUT :

• Libérer l’offre, les entreprises (libérer les investisseurs qui


épargnent) des contraintes imposées par l’État

« La révolution du bon sens »

«Le gouvernement n’est pas la solution, le gouvernement c’est le


problème» Reagan

• Permettre aux riches d’entreprendre !


« Les profits d’aujourd’hui assurent les emplois de demain »
(J.-B. Say la loi des débouchés en 1803)
 
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Deux visions :
« LES EMPLOIS D’AUJOURD’HUI ASSURENT
LES EMPLOIS DE DEMAIN » (Roosevelt)
et
« LES PROFITS D’AUJOURD’HUI SONT LES
INVESTISSEMENTS DE DEMAIN ET LES EMPLOIS
D’APRÈS-DEMAIN »
(Helmut Schmidt, chancelier de la République fédérale d’Allemagne,
années 80, en voulant parodier le premier)

La 1ère: très keynésienne (création d’emplois stimule la demande et


donc la relance de demain)
La 2e : très libérale ( pour avoir  chômagefirme doit faire profit
aujourd’hui)
Doit-on stimuler la demande ou l’offre ? 35
(source: 2.2)
Le nouvel ordre libéral (depuis la fin des années
70)

• Redistribuer la richesse en faveur des hauts revenus, des


investisseurs
• Contrôler la quantité de monnaie (pour contrôler l’inflation)
favoriser l’offre
au niveau national
– Marché du travail « plus souple »
– Fiscalité qui récompense les riches (impôts sur les revenus, moins
services gratuits, taxes à la consommation)
– Principe de l’utilisateur-payeur
–  interventions de l’État (privatisation, des programmes, déficit zéro,
déréglementation)

Résultat:  écarts de revenus 36


• Niveau national et international
2.6-2.7 Le nouvel ordre au niveau international

LE LIBRE-ÉCHANGE :
des marchandises
Selon le consensus de
des services Washington  
de l’agriculture
des investissements
c’est la « Libération du capital » après 30
ans de contraintes

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• Autres modèles en déclin:
La fin de l’URSS(1991)
« La conversion » de la Chine
Baisse de la syndicalisation (non au Québec)
• La fin de l’opposition ! ?
Crise 2007-2009 et ses retombées
® Hausse du rôle de l’État... Jusqu’où !?!
® Et si l’offre échoue à créer sa demande ? (hausse des
inégalités)

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3. Économie planifiée

• Au départ
– Organiser la production et la distribution pour
maximiser les ressources disponibles et
répondre aux besoins de tous
– Autorités centrales allouent les ressources selon
les priorités du plan
• Secteurs prioritaires ont plus de ressources (biens
d’équipements et biens militaires)
– Objectifs sur les quantités et non la qualité (pas
d’incitatifs))
» Secteurs névralgiques: produisent toutes les
composantes plus des biens pour les employés
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– Autres secteurs
• Peu d’innovations
• Des retards dans la livraison
• Biens souvent de piètres qualités
• «Un faux travail contre un faux salaire»
– Monnaie ne sert qu’à faciliter la distribution
• Offre de monnaie > biens disponibles
• Monnaie ne joue pas de rôle directeur
• Passage à l’économie de marché
– Monnaies plus rares (salaires faibles) que les biens
– Apparition du chômage
– Apparition d’une politique monétaire ( inflation,…)
Source: Frémeaux. Pourquoi l’économie planifiée s’est écroulée. (moodle) 40
Les courants de la pensée en économie
- 350 Aristote
1500 Les mercantilismes

F. Quesnay
1700 Les philosophes Les physiocrates (1694-1774)
des lumières
(Descartes, Newton,
Locke, Buffon, Les classiques
Montesquieu, Voltaire,
1776
Diderot, Rousseau,
Hume, Wolff, Kant)
! Adam Smith
(1723-1790)
Les révolutions
bourgeoises T. Malthus David Ricardo
1800
(1766-1834) (1772-1823)
libéralisme J.-B. Say J. Stuart Mill Sismondi
(1767-1832) (1806-1873) (1773-1842) socialisme

Karl Marx
1870 Les néoclassiques (1818-1883)

S. Freud
Marginalismes Marxisme
(1856-1939) Institutionnalisme
1900 K. Menger
T. Veblen
(1840-1921) J.M. Keynes R. Luxembourg
(1857-1929)
L. Walras (1883-1946) (1871-1919)
(1834-1910) Lénine
A. Marshall J. Schumpeter
(1883-1950) (1870-1924)
(1842-1924) Keynésianisme
1940 F. Perroux
J. Robinson (1903-1987)
F. von Hayek
(1903-1983)
(1899-1992)
1960 N. Kaldor Néo- J.K. Galbraith P. Baran
Microéconomie (1908-1986)
G. Debreu ricardien (1908-2006) (1910-1964)
Synthèse P. Sraffa P. Sweezy
(1921-2004) keyn. / néoc.
K. Arrow (1898-1983) !A.O. Hirschman (1910--2004)
J.R. Hicks (né en 1915)
(né en 192) (1904-1989) Post-
Monétarisme P.A. Samuelson keynésiens Tiers mondisme
M. Friedman (né en 1915) R. Goodwin R. Prebish (1901-1986)
(1912-2006) J. Tobin (1913-1996) C. Furtado (né en 1920)
Économie (1918-2002) L. Pasinetti S. Amin (né en 1931)
1970 de l'offre (né en 1930)
Paul Krugman S. de Brunhoff
A. Laffer (né en 1953) P. Davidson
(née en 19xx)
(né en 1941) (né en 1930)
Nouveau
Nouveaux keynésianisme Régulation
classiques G. Akerlof M. Aglietta (né en 1938)
2000 R. Lucas R. Boyer (né en 1943)
( né en 1940)
(né en 1937) J.E. Stiglitz
Le courant ( né en 1943)
néo-libérale A. Spence
( né en 1943) 41
J. Yellen
( née en 1946)
G. Mankiw
( né en 1958)
B. Élie, MHLegault, 16/09/09
Plusieurs sources dont:
• Acemoglu, Laibson, List. 2016. Microéconomie. Pearson, Montréal. 493 p.
• Alternatives Économiques Poches et Dostaler, Gilles. 2012. Les grands
auteurs de la pensée économique. Alternatives Économiques,No 57,
octobre 2012.
• Beaud, Michel et Dostaler, Gilles. 1993. La pensée économique depuis
Keynes. Paris : Éditions du Seuil.
• Dostaler, Gilles. 2005. Keynes et ses combats. Paris : Éditions Albin
Michel, Histoire.
• Frémeaux, Philippe. 2009. Pourquoi l’économie planifiée s’est écroulée.
Alternatives économiques, no 286, décembre.
• Greffe, Xavier et alii. 2002. Dictionnaire des grandes œuvres économiques.
Paris : Dalloz, 534 p.
• Heilbroner, Robert L. 1971. Les grands économistes. Paris : Seuil/Points.
• Minc, Alain. 2004. Les prophètes du bonheur, une histoire personnelle de
la pensée économique. Paris : Éditions Grasset & Fasquelle, coll. Le Livre
de Poche
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