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Les banques

participatives

Réalisé par :
Horchi mariya
Samah saidi
Manal mouqla
Plan
 Introduction.
 Les banques participatives.
I. les principes fondamentaux de la théorie économique islamique :
II. Les formes d’investissement
III. Sources financières des banques islamiques:
 Les principes de la finances islamique.
 Les sources de la finances islamique.
 Les produits financiers islamiques.
 Les banques participative au Maroc.
 Présentation.
 Cas d’exemple.
 Conclusion.
Introduction
 

La finance islamique n’est pas un phénomène religieux. Bien qu’elle


s’adresse en priorité aux musulmans en quête d’instruments financiers
compatibles avec leurs convictions religieuses, elle reste ouverte et
librement accessible à toute personne ou organisation convaincue de ses
mérites économiques, financiers ou sociaux.

La banque islamique relativement jeune ; les premières banques


islamiques sont nées au milieu des années soixante-dix. Pourtant, le
mouvement ne cesse de prendre de l’ampleur, de s’étendre et de
s’approfondir.
Définitions des banques participatives
 Les banques participatives ou Les banques islamiques sont les établissements
financiers, les plus adaptés pour gérer et commercialiser les nouveaux produits
bancaires islamiques, surtout avec leurs expériences en la matière dans plusieurs
pays musulmans et occidentaux.
 Ces banques peuvent être définies comme des institutions qui reçoivent des dépôts
et qui exerce toutes les activités bancaires, à l'exception de prêt et d'emprunt à
intérêt, et ce en application des règles du Coran, livre saint des musulmans.
 Selon plusieurs experts économiques le Maroc doit avoir plus de courage, et
autoriser l'installation des banques islamiques non seulement pour qu'elles
commercialisent eux même lesdites produits, par une expérience dans ce domaine
accumulé pendant plusieurs années, mais aussi pour que l'économie du pays profite
de ce grand succès qu'elles réalisent, où elles s'installent soit dans les
pays musulmans ou encore en occident (grande Bretagne par ex).
I. les principes fondamentaux de la théorie économique
islamique :

 -Interdiction de l'intérêt.
 -Encouragement à la participation aux bénéfices et aux
pertes dans les investissements.
 -Condamnation de la thésaurisation
 -Valorisation du travail.
II. Les formes d’investissement :

 La banque islamique propose deux formes d'investissement:

 • DIRECT : par lequel elle se charge du placement de capitaux dans


des projets qui lui rapportent un dividende.

 • PARTICIPATION : elle prend part au capital d'une entreprise de


production en tant qu'associée aussi bien dans l'investissement que
dans la gestion. Dans ce cas précis, la banque partage les risques
avec le client en participant selon un pourcentage convenu dans les
profits comme dans les pertes.
III . Sources financières des banques islamiques:

 Les dépôts: les banques islamiques assument tous les risques


et les détendeurs de ces comptes ne perçoivent ni bénéfice ni
revenus, quel qu'en soit le solde du compte.
 Les comptes d'épargne.

 Les comptes d'investissements: Les dépôts à des fins


d'investissements

 La Zakat ou compte de service social.


Les sources de la FI:

 La finance islamique puise ses sources dans la « Sharia ».


 Le terme « Sharia », qui littéralement signifie en arabe
« Le chemin à suivre », désigne un système légal basé sur
l'éthique musulmane.
 Les quatre principales sources de la sharia sont, par ordre
d'importance les suivantes :
 Le Coran
 la Sounna (les enseignements du prophète)
 Al Ijma (un consensus de juristes musulmans)
 le Qiyas (raisonnement par analogie).
3- Principes de la finance islamique:

tout avantage ou surplus perçu par l'un des


L’interdiction contractants sans aucune contrepartie
de la riba acceptable et légitime du point de vue de la
Sharia.

Le Gharar peut être définit comme étant tout


L’interdiction flou non négligeable au niveau d'un des biens
du Gharar échangés et/ou qui présente en soi un
caractère hasardeux et incertain.

il désigne toute forme de contrat dans lequel


L’interdiction le droit des parties contractantes dépend d'un
du Maysir événement aléatoire
signifie que le musulman ne peut traiter des biens jugés illicites
par la Sharia. En d'autres termes, les sous-jacents de tout type de
contrats doivent également être conformes à la Sharia.
Interdiction des Typiquement, dans le cadre d'une prise de participation sous la
investissements forme d'actions, un certain nombre de secteurs dont les activités
illicites sont considérées comme illicites sont à exclure de l'univers
d'investissement (alcool, pornographie, secteur bancaire «
traditionnel » etc.).

La Finance Islamique est souvent qualifiée de « participative »


en ce qu'elle encourage le profit et bannit l'intérêt. A partir du
fonctionnement des contrats de participation, elle a mis en place
Principes de 3 P un système basé sur le Partage des Pertes et des Profits (« 3P »).
Ce système permet d'associer le capital financier au capital
humain. et exige que la participation doit être fixée dans une
proportion et non par un bénéfice à la signature du contrat.

Toute transaction financière doit être sous-entendue par un actif


pour être valide selon la Sharia. La tangibilité de l'actif signifie
L’Asset Backing que toute opération doit être obligatoirement adossée à un actif
tangible, réel, matériel et surtout Détenu.
Les produits financiers islamiques:

 Au cours de son développement, la finance


islamique a créé plusieurs instruments afin de
satisfaire les besoins de ses clients.
Mudaraba

 une technique par laquelle une banque participative, appelée


« Rab El Mal » apporte le capital nécessaire à un
entrepreneur, le « Moudarib » en vue de la réalisation d’un
projet. L’entrepreneur est entièrement responsable de la
gestion du projet, auquel il n’apporte que son art et son
expertise.
Musharaka

 La Musharaka est un contrat entre la banque et le client en


vertu duquel la banque et le client apportent chacun des
capitaux en vue d'un projet spécifique. Les partenaires
apportent les fonds, mais seul un d'eux, dispose de la charge
de la gestion du projet
 Murabaha

 La Murabaha est contrat de vente, entre un vendeur et un


acheteur, par lequel ce dernier achète les biens requis par un
acheteur et les lui revend à un prix majoré. Les bénéfices
(marge bénéficiaire) et la période de remboursement
(versements échelonnés en général) sont précisés dans un
contrat initial
Ijara

 « Ijara » elle a une forme de crédit-bail qui permet à la


banque de mettre à disposition du client un bien sous forme
de location. Cette location peut être simple -c’est-à-dire fixer
une durée locative au terme de laquelle l’utilisateur restitue le
bien-, ou bien peut être assortie d’une option d’achat à la fin
de la durée définie. Dans ce cas là, on parle d’ « Ijara
mountahia bitamlik »
Istisna

 L'Istisna est un moyen de financement progressif. C'est un


contrat de fabrication (ou de construction) au terme duquel le
participant (vendeur) accepte de fournir à l'acheteur, dans un
certain délai et à un prix convenu, des biens spécifiés après
leur fabrication (construction) conformément au cahier des
charges
Sukuk

 Le Sukuk est l'équivalent islamique d'une obligation où


l'intérêt devient un profit prévu à l'avance à risque quasi-nul.
Cette forme d'obligation est particulièrement utilisée pour les
financements immobiliers.
Répartitions des actifs islamiques selon le type de produit, Rapport moral sur l'argent
dans le monde (2005), Association d'Economie Financière
II. Banques Islamiques au Maroc
Après avoir longtemps refusé d'autoriser les produits bancaires dits
islamiques, le gouverneur de la banque du Maroc a annoncé qu'il
seront bientôt commercialisé. C'est l'un des moyens:

 accroître le taux de bancarisation qui stagne depuis plusieurs années


à 24 %
 attirer les capitaux du golfe qui sont très demandeurs.

Les produits bancaires islamiques, appelés officiellement alternatifs,


ont été disponibles dans les guichets bancaires le 1er octobre 2007.
Abdellatif Jouahri, gouverneur de Bank Al-Maghrib a enfin signé, le
17 septembre, la fameuse recommandation autorisant les banques à
décliner leur offre halal
Pourquoi?
Eviter les transferts massifs des résidents a
l’etranger

Sur 1500 entreprises : 6% ont besion de


produits islamique,20% ont confirmé leur
disposition a se convertir et 25% affirment
la possibilité d’opérer avec le secteur .

Améliorer le taux de bancarisation qui stagne


entre 25 et 30%

Adapter l’environnement marocain aux


attentes des gros investisseurs de golfe et la
forte demande des clients

Le besoin de nouveau apports de liquidité


pour remédier a la hausse des prix de pétrole
Les produits alternatifs au Maroc:

 Les trois produits financiers autorisés ne concernent que le


financement et non les dépôts, et permettent aux clients de mener
des opérations tant dans le secteur de l’immobilier (Mourabaha et
Ijara) que dans celui de l’entreprise (Moucharaka).
 Les banques qui se sont lancées dans ces produits sont:

♠ Attijari Wafa Bank


♠ La BMCE
♠ La banque populaire
Cas d’exemple : DAR ASSAFAA
 S'appuyant sur un savoir faire spécifique dans les services
financiers alternatifs, DAR ASSAFAA, première société de
financement marocaine strictement conforme aux
pratiques internationales en matière de finance alternative,
a obtenu l'agrément de Bank Al Maghrib le 13 mai 2010.
Quels sont les produits alternatifs utilisés par Dar Assafaa ?
Mourabaha qui consiste en une opération d'achat -
revente à tempérament d'actifs réels et à valeur
connue à l'avance
Comment se finance Dar Assafaa ?

Dar Assafaa est une Société de Financement qui se finance auprès du


marché en utilisant les instruments de dette alternatifs autorisés par Bank
Al-Maghrib dont la rémunération ne fait pas appel aux intérêts bancaires
conventionnels
Quelles sont les spécificités des produits de Dar Assafaa

Dar Assafaa offre à ses clients la possibilité de réaliser leurs projets


d’acquisition de biens meubles ou immeubles au moyen d’un produit
alternatif parmi ceux définis et autorisés par Bank Al-Maghrib. Ces produits
ont en plus la particularité d’être eux même conçus et financés selon un
schéma particulier où le financement est assuré au moyen d’instruments de
Qui sont les actionnaires de Dar Assafaa ?
Dar Assafaa est une Société de Financement marocaine qui est filiale à
100% du Groupe Attijari wafa Bank.
Comment a été financé le Capital de Dar Assafaa ?
Le financement de Dar Assafaa se fera dans un premier temps à travers :
      • Fonds propres institutionnels
      • Financement à travers plusieurs instrument de dettes alternatives .
Comment peut-on financer son projet en bénéficiant des offres de
produits offerts par Dar Assafaa?
Pour réaliser son projet avec le concours de Dar Assafaa et devenir un
client de cette entité, il vous suffit de vous rendre dans une des agences
de Dar Assafaa et un commercial spécialisé de cette entité vous
prendra en charge et vous donnera les orientations nécessaires vous
permettant de concrétiser votre projet en toute quiétude.  
 Où sont implantées les agences de Dar
Assafaa ?

A son lancement, Dar Assafaa dispose d’un réseau de 8


agences situées dans les plus grandes villes du Royaume,
à savoir : Casablanca, Rabat, Marrakech, Agadir,
Tanger, Oujda, Fès et Meknès. Par la suite, Dar
Assafaa projette d’étendre progressivement son réseau
d’agences pour couvrir les principales localités du Maroc.
 
conclusion

 Actuellement au Maroc, il n’existe pas à proprement parler


d’institutions ou de produits islamiques, mais la banque du Maroc a
commencé à autoriser dès 2010 une série limitée et très encadrée de
produits et services. Mais rares sont les personnes à y avoir souscrit.

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