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Laboratoire des énergies renouvelables et

environnement équipe énergie de la


biomasse et du biogaz

Réalisé par: Encadrant:


Fatima mjelda Mr. EL BARI HASSAN
Mohamed khaoudi
Mustapha ouhass
SOMMAIRE:
 Définition de la Méthanisation.
 Les étapes de la méthanisation.
 Les produits de la méthanisation.
 Les paramètres d’analyse physico-chimique.
 Prétraitements.
 les divers procédés de la méthanisation.
 Les formes d’utilisation de biogaz.
 La méthanisation au Maroc.
 Conclusion.
I. LA MÉTHANISATION:
1. DÉFINITION:
La méthanisation ou la digestion anaérobie est un
chaine des opération naturelle appliqué sur la matière
organique  en utilisant des bactéries et en absconse
d’oxygène a température constante .c’est une technique
qui conduit à la production d’un mélange gazeux appelé
biogaz composé principalement de méthane CH4 et gaz
carbonique CO2 par le traitement de déchets solide ou
liquide . C’est une transformation qui permet d’éliminer
la matière organique pour faire un biogaz énergétique.
Figure(1): Interfaces d’une installation de méthanisation.
(LEDJO Energie, 2011.)
2. LES ÉTAPES DE LA MÉTHANISATION:

Grandes étapes de la digestion anaérobie.


( Godon,J.-J.(2008))
 Hydrolyse:

Lors de l’hydrolyse, les macromolécules organiques sont


transformées en produits plus petits. En ce sens, les composés de
haut poids moléculaire, comme les polysaccharides, les lipides, les
protéines et les acides nucléiques, sont convertis en substances
simples. Cela donne origine aux monosaccharides, comme le
glucose, aux acides gras, aux acides aminés et aux bases azotées.
 Acidogènes:

Dans l’acidogènes, les monomères de l’étape antérieure sont


convertis en acides gras volatils, en alcools, en acides organiques,
en hydrogène et en CO2. C’est une phase qui se déroule entre 30 et
40 fois plus rapidement que l’hydrolyse. À la fin s’y retrouvent
l’éthanol et les acides acétique, propionique, butyrique, valérique et
lactique.
 A-cétogenèse:

L’A-cétogenèse unifie et simplifie la filière chimique, car les


substances originaires des processus antérieurs y sont transformées
en acétate, en H2 et en CO2 . Cette étape précède celle de la
méthanogènes.
 Méthanogènes:

C’est la dernière étape de la minéralisation des substances


organiques. Ici, les acétates, les formates, le H2 et le CO2 sont
transformés en méthane. Habituellement, cette phase est la plus
délicate de la digestion anaérobie, parce que les organismes
méthanogènes sont plus sensibles aux variations de pH et ont un
taux de croissance plus lent que celui des organismes des autres
étapes.
 Autres réactions:
D’autres réactions se déroulent durant la digestion
anaérobie, en utilisant les substances non carbonées pour les
réactions. C’est le cas de l’utilisation des sulfates comme
source d’énergie pour l’oxydation des acétates, de l’éthanol,
du propionate et du butyrate. Ces réactions créent l’ion
hydrogénosulfure HS- comme sous-produit. De plus, des
réactions d’oxydation de l’ammonium et de dénitrification
peuvent se produire en milieu anaérobie, dégageant l’azote
moléculaire N2. Finalement, certaines molécules
xénobiotiques, des micropolluants, peuvent être hydrolysées
en conditions anaérobies, ce qui fait de ce processus une
étape importante pour le traitement de la pollution
récalcitrante.
3. LES PRODUITS DE LA MÉTHANISATION:

je-souscris.energie-partagee.org
4. LES PARAMÈTRES D’ANALYSE PHYSICO-
CHIMIQUE:
Plusieurs facteurs interagissent entre eux et influencent sur la
vitesse et l’efficacité de la digestion anaérobie. Les principaux sont
présentés dans les prochaines sections.
 pH:
Le pH est un des paramètres les plus importants pour la
méthanisation et un contrôle accru de sa variation est fondamental
pour le bon fonctionnement des réacteurs. Un pH stable indique un
système en équilibre et une méthanisation performante. En revanche,
des variations du pH, plus souvent sa diminution, sont signes de
problèmes. Les bactéries méthanogènes sont très sensibles aux
variations du pH :
de petites altérations peuvent même menacer la production du gaz.
À cause de cela, le contrôle de l’alcalinité est important afin de
maintenir le pH dans les valeurs voulues . Si la plage de
fonctionnement acceptable d’un réacteur se situe entre 5,5 et 8,5, les
valeurs idéales pour les microorganismes méthanogènes varient
entre 7,0 et 7,2. La chute du pH en dessous de 5,0 est mortelle pour
ces organismes et même des valeurs proches de 6,0 causent souvent
un arrêt du procédé.
 température:
Comme pour les autres processus biochimiques, l’élévation de
la température engendre une augmentation de l’efficience de la
méthanisation. Par contre, cette croissance de l’efficacité n’est pas
linéaire, mais affiche plutôt des zones idéales de température. Le
maintien de la température dans une de ces plages est essentiel pour
l’efficacité du processus.
Efficience de la méthanisation

Figure: performances de la digestion anaérobie Température (°C)


par rapport à la température.
 Rapport C/N:
Comme pour la digestion aérobie, la proportion entre le carbone
et l’azote présents dans la matière organique est importante pour le
bon fonctionnement des réacteurs. Des études indiquent que la
proportion désirable se situe entre 20 et 30, 25 étant le ratio idéal.
Une augmentation de l’apport en azote peut mener à une production
accrue d’ammoniac, ce qui peut nuire aux microorganismes et
inactiver la méthanisation.
 Degré d’humidité:
L’humidité a une grande influence sur l’action des bactéries,
principalement dans le cas où ces valeurs sont basses. Des études
montrent que des taux d’humidité supérieurs à 60 % augmentent la
production de gaz, qui atteint un maximum environnant 80 %. Au-
delà de cette concentration, la production se stabilise dans ce plateau
élevé. Ce principe est utilisé dans quelques lieux d’enfouissement,
par la recirculation du lixiviat, pour accélérer la méthanisation des
matières putrescibles et pour augmenter la production de biogaz.
Inhibiteurs de la méthanisation:
Outre les facteurs physico-chimiques, comme le pH et la température,
plusieurs substances peuvent avoir un effet nocif sur la digestion anaérobie.
Heureusement, des adaptations de la flore microbienne anaérobie peuvent rendre
ces populations résistantes aux substances toxiques et même permettre leur
biodégradation.
Ammoniac (NH ).
3
H S.
2
Substances toxiques.

Nutriments.

DCO:
La Demande Chimique en Oxygène: Elle s'exprime en milligramme par litre
(mg/l) d'oxygène et correspond effectivement à la quantité d'oxygène nécessaire
pour oxyder dans des conditions opératoires définies, les matières organiques
présentes dans un échantillon donné. 
L'oxydation est réalisée par un réactif ayant un pouvoir d'oxydation puissant (le
permanganate de potassium à chaud en milieu acide). 
 BDO5:
La Demande Biochimique en Oxygène: Les phénomènes
d'autoépuration dans les eaux superficielles résultent par la
dégradation des charges organiques polluantes par les micro-
organismes. L'activité de ces derniers tend à consommer de
l'oxygène et c'est cette diminution de l'oxygène dans le milieu qui est
mesurée par la DBO 5. En effet, à 20°C la dégradation des matières
organiques commence immédiatement. Il a été conventionnellement
retenu d'exprimer la DBO 5 en mg/l d'oxygène consommé pendant 5
jours à 20°C.
Les eaux destinées à la consommation humaine doivent avoir une
DBO 5 de 0 mg/l. 
Les eaux superficielles de bonne qualité ont une DBO 5 égale à
quelques mg/l.
La DCO représente l'ensemble des matières
oxydables et la DBO5 représente la part des
matières organiques biodégradables.
 BDO:

La valeur de la DBO (demande biologique ou biochimique en oxygène)


indique la quantité d'oxygène qui est nécessaire pour la dégradation
biologique des matières organiques dans l'eau en mg O2 / l. En général, la
demande biologique en oxygène sert de paramètre global pour l'évaluation
de la pollution des eaux usées.
 MES:

La matière en suspension MES est la quantité de matière qu'un


échantillon d’eau contient après filtration sur un filtre en fibres de verre
avec pores de 1,5 µm lorsqu’on la fait sécher à 105°C.
Il est calculer par la formule suivante:

P1 = poids du filtre (vide) avant filtration.


P2 = poids du filtre séché après 24 heures.
V = volume de l'échantillon.
 MVES:
Les Matières Volatiles en Suspension : Masse de matières
particulaires organiques obtenues par différence entre les MES et
leurs résidus secs après passage au four à 550°C; expression des
résultats en mg/L ou en pour cent des MES.
 Détermination des solides totaux, minéraux et volatils:
Le substrat utilisé pour la digestion anaérobie et constitué
généralement en eau, matière organique et matière minérale. La
matière organique est constituée aussi d’une fraction biodégradable
et une autre non biodégradable comme la figure indiqui:

caractérisation du substrat organique


(renewable energy, P: 25,2008.)
 ALC:
L’alcalinité (ou pouvoir tampon) est la résistance de la solution
au changement de pH. Elle est également importante pour la stabilité
du processus. L'amortisseur principal dans les digesteurs anaérobies
est le bicarbonate (HCO3-), avec un pKa de 6.3, tandis que les
principaux acides produits sont les AGV, avec un pKa global
approximativement de 4,8. D'autres composés trouvés dans le
digesteur influencent également l'équilibre du pH s’ils sont présents
avec des concentrations élevées, par exemple, l’ammoniaque
(NH3+/NH3, pKa 9.3), le sulfure d'hydrogène (H2S/HS-/S2-, pKa 7,1 et
13,3) et le phosphate d'hydrogène (H3PO4/H2PO4-/HPO42-/PO43-, pKa
2.1, 7.2 et 12.3).
5. PRÉTRAITEMENT:
Prétraitement thermique

Prétraitement acido-basique

Ultrason

Broyage

Oxydation
6. LES DIVERS PROCÉDÉS DE LA MÉTHANISATION:
Il existe différents procédés de méthanisation, selon la teneur en
matière sèche du gisement : voie humide (<15% de matière sèche
dans le digesteur)/ voie sèche (15 à 40% de matière sèche dans le
digesteur). Selon le processus, l’introduction des matières
organiques se fera de manière continue ou discontinue, voire semi-
continue. Selon la température.
Selon la température:

La digestion anaérobie prend place dans une des trois plages


distinctes de température, selon l’apport en chaleur qui est fourni au
système. Cette température est maintenue constante tout au long de la
digestion et les microorganismes propres à cette condition se
développent dans le réacteur. À cause de ces populations
microbiennes spécialisées, une zone de température optimale existe
dans chacune de ces plages.
Ce sont les modes de digestion psychrophile, mésophile et
thermophile.
• Mode psychrophile : lorsque la température est inférieure à 15 °C.
C’est la méthode la moins coûteuse de méthanisation. Par contre,
elle est la moins efficiente, avec de faibles productions de biogaz.
• Mode mésophile : entre 30 et 40 °C, avec une température optimale
de fonctionnement de 35 °C. C’est le mode le plus utilisé, à cause de
sa stabilité et de sa bonne production de biogaz. De plus, les
microorganismes mésophiles sont plus robustes et plus tolérants aux
variations de température, donc plus indiqués pour les digesteurs
avec des caractéristiques moins contrôlées et localisées dans des
climats plus froids. Le temps de séjour moyen est de 3 semaines.
• Mode thermophile : entre 50 et 65 °C, avec un optimum se situant
autour de 55 °C. Il est de plus en plus utilisé pour le traitement de
résidus solides. Des températures plus élevées permettent
l’amélioration de la vitesse de l’hydrolyse et une meilleure
dégradation du substrat.
 Selon la teneur en matiére séche du substrat:
Les digesteurs peuvent être classés selon la concentration en eau
du substrat organique à traiter. De cette façon, on utilise les
dénominations :
Procédés à voie humide : la teneur en matières sèches est inférieure
à 15 %. Ce sont des procédés utilisés principalement pour la
méthanisation des boues d’épuration, du lisier ou d’autres intrants
liquides.
Procédés à voie sèche : la teneur en matières sèches est comprise
entre 15 et 50 %. Ces systèmes sont utilisés principalement pour le
traitement des résidus solides qui sont mis dans le réacteur sans
importants ajouts d’eau.
 Selon la fonctionnement des réacteurs:
Le flux des matières dans les digesteurs varie selon la
technologie utilisée, c’est-à-dire selon les modes d’alimentation et
d’évacuation des réacteurs:
Procédé en mode continu:  l’alimentation et la vidange du digesteur
se font en permanence avec une quantité entrante de matière
équivalente à celle sortante. Ces procédés sont bien adaptés au
traitement des déchets liquides. Ce sont les plus fréquents car ce
sont aussi les moins exigeants en maintenance.
Procédé en mode discontinu (batch):  les digesteurs sont remplis
puis vidés séquentiellement lorsque la production de biogaz chute
ou devient nulle.
Procédé en mode discontinu séquentiel (SBR): système qui combine
les deux modes afin de maximiser les avantages de chacun.
7. LES FORMES D’UTILISATIONS DU
BIOGAZ:
le biogaz est utilisé principalement pour l’obtention d’énergie.
Comme un mètre cube de méthane équivaut à un litre de mazout ou
à 9,7 kWh d’électricité, l’énergie présente dans le biogaz est
directement proportionnelle à sa concentration en méthane. Un
biogaz ayant 60 % de méthane correspond donc à 0,6 l de mazout
ou à 5,8 kWh d’électricité. Comme les figures suivants indique:

energie.eelv.fr
 Cogénération – production d’électricité et de chaleur :
La cogénération est la production simultanée de deux formes
d’énergie différentes(électricité et la chaleur) dans la même centrale
et en même temps.
L'idée de cogénération repose sur le fait que la production
électrique dégage une grande quantité de chaleur à température
moyenne, habituellement dissipée dans l'environnement. En réponse
à une demande thermique (chauffage, eau chaude sanitaire,
processus industriel, etc.).
Figure: principe et fonctionnement de la cogénération. (www.edf.fr)
⇛Les hauts rendements affichés par les unités de cogénération sont
calculés de la façon suivante :

Ou:
P électrique : est la puissance électrique produite.
Ǭ chaleur utile :est la puissance thermique extraite des gaz
d'échappement.
Ǭ combustible : est la puissance thermique fournie par le
combustible: pouvoir calorifique supérieur.
Scientifiquement, l'addition d'une grandeur électrique et
thermique est licite car ce sont deux formes d'énergie, mesurées
en joules. Avec l'équation :
(P électrique + Ǭ chaleur utile ) <  Ǭ combustible .
Une approche consiste à considérer deux rendements,
respectivement électrique et thermique. Cela permet également de
garder l'information concernant le ratio d'électricité et de chaleur.
Dans la cogénération il n'y a pas de pompe à chaleur , la
cogénération consiste à produire dans une chaudière de l'électricité
et de la chaleur. Ce qui peut être intéressant dans certains cas, par
exemple en Suède pour les maisons isolées.
 Tri-géneration:

La tri-génération ou production combinée de chaleur,


d’électricité et de froid (CHP), est le procédé par lequel la chaleur
produite par une centrale de cogénération est utilisée pour générer de
l’eau réfrigérée pour la climatisation ou la réfrigération.
Plusieurs avantages sont associés à la tri-génération, notamment :
• Production hautement efficace, sur place, d’électricité et de chaleur.
• Réduction des coûts de combustible et d’énergie.
• Utilisation électrique réduite durant la demande estivale.
• La chaleur du moteur peut être utilisée pour produire de la vapeur
d’eau chaude pour une utilisation interne.
 Les systèmes de tri-génération permettent de produire de
l’énergie sous trois formes :
• Électricité.
• Chaleur.
• Eau réfrigérée.
(http://www.smartgrids-cre.fr/)
Figure: principe et fonctionnement de la tri-génération.
 Avantages par rapport à la réfrigération conventionnelle :
• Fonctionnement à chaleur, utilisant une énergie excédentaire
relativement économique
• Production de l’électricité pouvant être introduite dans le réseau
électrique ou utilisée pour répondre aux exigences d’électricité de la
centrale
• Durant les saisons froides, la chaleur peut être utilisée pour répondre
aux besoins de chaleur
• Les refroidisseurs à absorption ne disposent pas de pièces mobiles,
ainsi il n’existe aucune usure et les frais de maintenance sont faibles.
• Le système d’absorption a un fonctionnement silencieux
• Faibles coûts d’exploitation et de cycle de vie
• L’utilisation de l’eau en tant qu’agent réfrigérant remplace
l’utilisation de substances nocives pour l’ozone.
II. LA MÉTHANISATION AU MAROC:

Quantités des déchets ménagers au Maroc.


(e-mail: streff@icp-ing.de www.icp-ing.de)
 Le potentiel de biogaz au Maroc :
Les études des potentialités menées par l’Agence National pour le
Développement des Energies Renouvelables et de l’Efficacité
Energétique (ADEREE) relèvent un potentiel de biogaz important à
saisir au Maroc. Ainsi, les eaux usées d’environ 400 Mm³/an
permettraient de produire 100 Mm³ biogaz/an soit 750 GWh/an ce
qui correspond à la consommation d’électricité de près d’un million
de personnes. La valorisation des déchets ménagers d’une quantité
de 8000t/jr permettrait de produire environ 3500 GWh/an
correspondant à la consommation électrique de plus de 10 millions
de personnes.
Quant aux déchets agricoles et agroindustriels, ils peuvent êtres
valorisés à moyen terme pour réaliser environ 1206 GWh/an soit la
consommation de plus de 1,5 million de personnes.
 Les avantages du biogaz :
 Réduction des émissions de gaz à effet de serre.
 Substitut à d'autres énergies exogènes, en particulier l’énergie
fossile.
 Maîtrise du coût du traitement global des déchets par la création
de nouvelles recettes.
 Diminuer les quantités d’engrais chimiques utilisés.
III. CONCLUSION:
La méthanisation (ou fermentation anaérobie) est un
procédé biologique permettant de valoriser des matières
organiques en produisant du biogaz qui est source d’énergie
renouvelable et un digestat utilisé comme fertilisant.
La production de biogaz s’effectue dans l’environnement
de façon naturelle (ex. le gaz de marais – lieu de
décomposition de matières végétales et animales où l’on
peut observer la formation des bulles à la surface de l’eau.)
En l’absence de l’oxygène (digestion anaérobie), la matière
organique est dégradée partiellement par l’action  combinée
de plusieurs types de micro-organismes. Une suite de
réactions biologiques conduit à la formation du biogaz et
d’un digestat. 
Finalement la production de biogaz est un cycle commence à
utiliser la matière organique et mettre fin à sa production, comme la
figure suivant indique:
Merci pour votre attention

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