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La qualité de la relation

donneur d’ordre/sous-traitant :
Bonnes pratiques à adopter.

Mohamadou NANA BOUBA


DG Groupe NANA BOUBA
Sommaire

Pourquoi une relation donneur d’ordre/sous traitant?

Quelques observations faites aujourd’hui.

La vérité dans tout cela.

Quelques bonnes pratiques à adopter

Perspectives
Pourquoi une relation donneur d’ordre/sous traitant?

1. L’entreprise est partie intégrante d’un système dont les


éléments interagissent mutuellement.

2. Reconnaissons le, nous ne pouvons pas tout faire et rester


performant.

3. Le cœur de métier de l’entreprise revêt un caractère


stratégique et sollicite plus d’attention par rapport à ses
métiers connexes.
Quelques observations faites aujourd’hui.
1) Non respect des clauses contractuelles

2) Conditions d’achat absorbant généralement les conditions de vente

3) Rupture brutale de la relation commerciale

4) Utilisation abusive d’une position dominante

5) Immixtion du donneur d’ordre dans la gestion du sous-traitant

6) Système de rétro commissions régulant les attributions de marché.

7) Modification des prix de facon unilatérale

8) Non respect des règles de facturation et des délais de paiement.

9) Absence d’un climat de confiance entre donneur d’ordre et sous-traitant


La vérité dans tout cela.

A mon avis, tout ceci est dû au fait que :

1) Le rapport de force donneur d’ordre/sous-traitant est déséquilibré.


La relation migre parfois de celle de performance à celle
d’apporteurs d’affaires.

2) les intérêts personnels sont souvent mis en avant, en lieu et place


de ceux des parties prenantes (donneur d’ordre et sous traitant).

3) Il ya une régulation encore insuffisante, portant définition,


organisation et évaluation de la sous-traitance dans notre contexte.

RESULTAT
Aujourd’hui, la suspicion et la crise de confiance sont perceptibles
entre le donneur d’ordre et le sous traitant.
Quelques bonnes pratiques à adopter
1) Créer un nouvel état d’esprit par la sensibilisation des entreprises et de leurs sous
traitants à l’intérêt de développer de bonnes relations mutuelles.

2) Mettre en place une politique de Formation des sous-traitants sur des TDRs
spécifiques (initiation économique, juridique, sociale et technique).

3) Veiller à ce que tous les contrats établis soient écrits.

4) Faciliter la renégociation des contrats surtout en cas d’environnement fluctuant.

5) Faciliter le paiement rapide des sous-traitants en difficultés ou à faible capacité.


(l’inverse reste vrai en cas de difficultés du donneur d’ordre).

6) Lutter avec toute l’énergie nécessaire contre les systèmes de rétro commissions
comme base contractuelle.

7) Autant il faut interdire l’accaparemment anormale de propriété intellectuelle du


sous-traitant par son donneur d’ordre, autant il faut encadrer la connaissance et
l’utilisation des secrets professionnels par le sous-traitant.
Perspectives

1) Relation d’affaire ou de compétitivité?

2) Régulation ou libre arbitre ?

3) Voix collective ou individuelle ?

4) Normalisation individuelle ou Totale?

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