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faculté des sciences de la nature et de la vie

Spécialité biochimie
Module biochimie cellulaire et fonctionnelle

Théme

le noyau et échanges avec le cytosquelette

-Groupe 11 :
- DAIRA SARAH .
- CHALABI RIHAB .
- BELKHIERE WARDIA .
- MHADHI RAHOU HADJER .
- BELARBI KDA .
Le Noyau
Le Noyau

• Le noyau est la structure la plus importantedes cellules eucaryotes,


• Le compartiment dans lequel est renfermé le matériel génétique
dépositaire des informations qui déterminent la structure de la cellule,
dirigent ses fonctions et lui donnent la possibilité de se reproduire.
• Constitué de 3 parties :
• -Le Nucléole.
• -Le Nucléoplasme.
• -La Membrane Nucléaire.
• Les nucléoles: zone dense , qui disparaissent quand commence la
division cellulaire.
• Les nucléoles sont les sites où st synthétisés et assemblés les sous
unités des ribosomes.
-NUCLEOPLASME :milieu fluide, gélatineux qui constitue le noyau :
-Les nucléotides.
-La Chromatine
-La chromatine est la forme sous laquelle apparaît le matériel
génétique quand la cellule n'est pas engagée dans la division cellulaire.
-La chromatine est constituée d’ADN, et de protéines qui lui sont associées,
les histones.

CHROMATINE = CHROMOSOME

-Le noyau est délimité par :


-une enveloppe nucléaire.
-perforée de nombreux :
-pores nucléaires .
-qui permettent la communication entre le milieu intra et extranucléaire.
Le Cytosquelette
Le Cytosquelette

-Le cytosquelette d'une cellule est l'ensemble organisé des polymères biologiques qui lui
confèrent l'essentiel de ses propriétés architecturales et mécaniques. La référence
terminologique au « squelette » des vertébrés est cependant trompeuse puisque :
-la plupart des composantes du cytosquelette sont renouvelées par polymérisation en
permanence .
-le cytosquelette est à l'origine de la plupart des forces exercées par la cellule pour se
déplacer et se nourrir, ce en quoi il s'apparente plutôt à un ensemble de « muscles » ;
-les propriétés mécaniques du cytosquelette sont très variables suivant les composantes et
les situations considérées ;

• -l'activité du cytosquelette a des conséquences dépassant de loin les rôles purement


mécaniques (mouvement et structure), par exemple : la régulation de l'expression
génique, la différenciation cellulaire ou la prolifération.
• Les cytosquelettes de tous les eucaryotes sont assez similaires (bien que des
différences importantes existent entre les cellules animales et végétales), tandis que
ceux récemment découverts chez les procaryotes semblent organisés de façon tout à
fait différente.
Cytosquelette des eucaryotes

-Composition et structure globale :


- Le cytosquelette est constitué de polymères biologiques de protéines, qu'on
qualifie parfois de fibres étant donnée leur taille importante à l'échelle
cellulaire. On les classe en trois catégories :
- -Les filaments d'actine, formés d'actine (protéine dont il existe différents
types). On retrouve aussi ces mêmes filaments en grande quantité dans les
fibres musculaires. Leur diamètre avoisine 7 à 8 nm, et leur
longueur de persistance d'environ 17 µm. Ce sont donc des filaments assez
flexibles, puisqu'ils sont disposés en double hélice. Ils sont également orientés
du fait de l'asymétrie des monomères d'actine et de leur assemblage en
hélice : l'une des extrémités (+) peut polymériser beaucoup plus vite que
l'autre (-). On parle de filaments polarisés. Les filaments d'actine forment un
réseau dynamique. La dynamique des filaments d'actine est permise par un
phénomène de tapis roulant (dépolymérisation à l'extrémité (-) et
polymérisation à l'extrémité (+) et par le clivage des filaments par certaines
protéines (raccourcissant de ce fait les filaments et multipliant par deux les
sites (+) de polymérisation).
- L'actine est associée à d'autres protéines (protéine de réticulation) comme la
filamine et la fodrine, soit des protéines se chiffrant à 250 et 243 kDa
respectivement, qui sont à l'origine du réseau tridimensionnel. De sucroît, la
fodrine peut être à l'origine de l'apparition de maladies auto-immunes où la
production d'auto anticorps ciblant cette protéine est extrapolée chez les
individus souffrants de la maladie de Sjogren. Le résultat de ces associations
est, entre autres, l'augmentation de la viscosité du cytosol et le déclenchement
de certaines voies signalétique. Les filaments d'actines sont composés du
polymère d'actine F (filament) et du monomère d'actine G (globulaire). Il existe
un équilibre dynamique entre l'actine F et l'actine G. Le réseau d'actine est
situé sous la membrane plasmique, le degré de polymérisation défini la forme
globale de la cellule et la plasticité de la cellule qui est nécessaire pour les
processus de migration, d'endocytose, de division...
-Les filaments intermédiaires. Ce sont les éléments les moins dynamiques du
cytosquelette, mais leur étude se développe rapidement. Ils sont très importants
pour la structure du noyau puisqu'ils sont les plus résistants. Eux sont non polarisés.
Ils permettent l'ancrage des organites. Ils ont un diamètre pouvant se situer entre 8
et 10 nm, leur donnant ainsi une taille intermédiaire entre les microfilaments
d'actine et les microtubules. On les trouve dans toutes les cellules eucaryotes mais
pour certaines, on ne les trouve que chez les vertébrés. On distingue :
-les filaments à kératine qui sont caractérisés par de nombreux ponts disulfures ;
on les trouve dans les cellules épidermiques des vertébrés, les cheveux, les poils,
les ongles...
-les filaments à desmine qu'on retrouve dans les cellules musculaires des muscles
lisses, striés et dans le muscle cardiaque
-la lamina nucléaire présente dans le noyau appliquée contre la membrane
interne du noyau ; c'est une couche protéique fibrillaire dont les protéines sont
des lamines.

-Les microtubules sont les constituants les plus rigides du cytosquelette. Ce sont
des structures cylindriques creuses dont la paroi est constituée de polymères
de tubuline (dimères de tubuline α et β). Leur longueur de persistance est en
effet de plusieurs millimètres, ce qui dépasse largement l'échelle de la cellule,
pour un diamètre variant de 15 à 25 nm suivant les types de microtubules.
Cette rigidité leur est conférée par une structure en tube due à l'assemblage
particulier des monomères qui les composent. Les microtubules sont polarisés
de la même façon que les filaments d'actine, mais la biochimie de
polymérisation est différente. En particulier, il existe une instabilité dynamique
qui peut conduire à un raccourcissement très brutal d'un microtubule, ce qui
peut être à l'origine d'une force importante.
-Les polymères sont organisés en réseaux, faisceaux ou câbles suivant les rôles
qu'ils remplissent. Il est important de garder à l'esprit que la structure et la
composition du cytosquelette est hautement dynamique. Ce haut niveau
d'organisation et de labilité est rendu possible par la présence de centaines de
protéines auxiliaires associées au cytosquelette :
-les protéines de pontage (couramment désignées par les termes anglais
crosslinkers ou crosslinking proteins). Ce terme fait référence à la physique des
polymères, où l'ajout de certains composants (comme le soufre pour le
caoutchouc) conduit à la formation de pontages entre les chaînes et modifie
complètement les propriétés physiques du matériau. C'est effectivement ce qui se
passe, de façon encore plus spectaculaire, dans le cas du cytosquelette. En effet, la
plupart des crosslinkers sont contrôlés par la cellule au moyen d'autres protéines de
régulation, ce qui permet des réorganisations parfois très rapides du cytosquelette.
-les protéines de branchement (parfois considérées comme un cas particulier
des précédentes, mais importantes essentiellement dans le cas des filaments
d'actine)
-les protéines capuchon et les protéines dépolymérisantes (capping, severing proteins)
qui régulent les taux de polymérisation des filaments à leurs extrémités
-les protéines d'ancrage
-les moteurs moléculaires, telles les myosines, les kinésines ou les dynéines. Vaste
champ d'investigation de la biologie cellulaire, les moteurs moléculaires sont
fondamentaux pour l'ajustement des propriétés mécaniques et morphologiques de
la cellule ainsi que pour le trafic vésiculaire.

-Cytosquelette des végétaux :


-La forme de la cellule étant principalement définie par l'interaction pression
osmotique/résistance de la paroi, on constate une moindre importance du
cytosquelette : absence de filaments intermédiaires (sauf au niveau du noyau).
Le réseau de microtubules est très développé et s'organise en une structure
hélicoïdale se plaquant contre la membrane (liaison avec la synthèse des fibres
de cellulose de la paroi). En effet la synthèse des fibres de cellulose de la paroi
végétale est orientée grâce à des microtubules corticaux le long de la
membrane plasmique.
-Principales fonctions :

-Le cytosquelette contribue à de nombreuses fonctions au sein de la cellule :


-La régulation de la forme de la cellule (exemples : diapédèse, sensibilité
cellulaire aux paramètres mécaniques et topographiques du substrat
environnant, matrice extracellulaire, autres cellules, biomatériaux...).
-L'ancrage aux membranes des cellules voisines.
- La formation de protrusions ou d'involutions membranaires (importantes
pour la phagocytose et pour la migration cellulaire : pseudopodes)
- Le maintien de la structure interne, et en particulier des compartiments
cellulaires.
-Le transport de protéines ou d'ARNm.
-La séparation des chromosomes lors de la mitose
-La formation et la contraction de l'anneau mitotique permettant la
séparation physique de deux cellules filles (cytodiérèse).
-La contraction des cellules musculaires.

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