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DU MAINFRAME AU CLOUD

COMPUTING
1

Présenté par :
GRASSA Noureddine
SUJET (ÉPREUVE 1999 VU AUTREMENT)
 « Après l’informatique centralisée des années 70, on a assisté
depuis, au développement d’une informatique répartie censée
résoudre les problèmes posés par les architectures à base de
mainframes jusqu'a la fin des années 90, puis on revient de
nouveau vers l'informatique centralisée par un nouveau concept
qui est le cloud computing.
 Dans un développement structuré, vous dégagerez le sens de
cette évolution, pourquoi l'on est revenu a la case de départ, tant
sur le plan technologique qu’organisationnel.
 A l’aide d’exemples concrets, vous présenterez les atouts et les
faiblesses des 2 architectures . Vous mettrez en évidence les
facteurs susceptibles de déterminer les évolutions futures. »

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COMMENTAIRES DES JURYS EN CE QUI
CONCERNE L’ÉPREUVE 1999
 Le barème qui a été appliqué :
 Évolution des architectures : 10 points

 Atouts et faiblesses des architectures contemporaines : 5


points
 Facteurs déterminants des futures : 3 points

 Présentation et cohérence de l’exposé : 2 points

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COMMENTAIRES DES JURYS EN CE QUI
CONCERNE L’ÉPREUVE 1999
 Le jury attendait les candidats sur le terrain de
 L’architecture des systèmes
 L’architecture des réseaux
 Les modèles d’architecture applicative comme C/S

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PROPOSITION DE PLAN (1)
 Introduction
 L’architecture Centralisée
 Un peu d’histoire sur le Mainframe
 L’architecture de Von Neumann
 L’architecture des systèmes
 L’architecture des réseaux
 Les caractéristiques des langages informatique
 les limites de l’architecture centralisée et les facteurs
déterminants des évolutions futures
 L’architecture Client – Serveur

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PROPOSITION DE PLAN (2)
 Les différents modèles de client-serveur
 Le client-serveur de donnée.
 Le client-serveur de présentation.
 Le client-serveur de Traitement.

 Les différentes architectures


 L’architecture 2 tiers
 L’architecture 3 tiers (architecture répartis)
 L’architecture n tiers.
 Les Middleware.
 les limites de l’architecture répartis et les facteurs
6
déterminants des évolutions futures
PROPOSITION DE PLAN (3)
 Retour à l’architecture centralisée avec le cloud
 Origine du Cloud Computing
 Définition pratique du Cloud Computing

 Les cinq caractéristiques essentielles du Cloud


Computing
 Accès aux services par l'utilisateur à la demande
 Accès réseau large bande
 Réservoir de ressources (non localisées)
 Redimensionnement rapide (élasticité)
 Facturation à l'usage
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PROPOSITION DE PLAN (4)
 Les trois modèles de services
 Software as a Service (SaaS)
 Platform as a Service (PaaS)
 Infrastructure as a Service (IaaS)

 Les quatre modèles de déploiement


 Cloud privé
 Cloud communautaire
 Cloud public
 Cloud hybride

 Caractéristiques communes des différents modèles de


Cloud
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PROPOSITION DE PLAN (5)
 Cloud Computing et sécurité
 Avantages
et défis du Cloud en terme de sécurité
 Composants sécurité d'un système de Cloud Computing

 Standards du Cloud Computing


 Open VirtualMachine Format (OVF)
 Open Grid Forum(OGF)
 Storage Networking Industry Association(SNIA)

 Avantages économiques du Cloud


 Conclusion et Perspectives

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INTRODUCTION
 Présentation du contexte.
 L’importance d’être connecté.
 Un besoin évolutif selon les architectures.

 Présentation de la problématique
 Comment les évolutions matériels et logiciels informatiques ont
amenés à la :
 Nécessité d’une évolution selon trois niveaux architecturale :
 Architecture centralisée.
 Architecture répartis.
 Retour à l’architecture centralisée.
 Présentation du plan de la dissertation
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L’architecture Centralisée
1- Un peu d’histoire sur le Mainframe
2- L’architecture de Von Neumann
3- L’architecture des systèmes
4- L’architecture des réseaux
5- Les caractéristiques des langages informatique
6- les limites de l’architecture centralisée et les facteurs
déterminants des évolutions futures

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UN PEU D’HISTOIRE SUR LE
MAINFRAME
 L'architecture des Mainframes se caractérise par une
série de terminaux peu ou pas intelligents et par un gros
serveur central
 Les terminaux sont bien souvent en mode texte, il y a
très peu de gestion graphique

 Cette partie est manquante !!!!!!!!!!

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L’architecture Client – Serveur
Les différents modèles de client-serveur
1-Le client-serveur de donnée.
2-Le client-serveur de présentation.
3-Le client-serveur de Traitement.

Les différentes architectures


1-L’architecture 2 tiers
2-L’architecture 3 tiers.
3-L’architecture n tiers.
4-Les Middleware.
13 5-les limites de l’architecture répartis et les facteurs déterminants
des évolutions futures
L’ARCHITECTURE CLIENT –
SERVEUR

 L’architecture Client/Serveur est un modèle de


fonctionnement logiciel qui peut se réaliser sur tout type
d’architecture matérielle, à partir du moment ou ces
architectures peuvent être interconnectées.
 Dans l’architecture C/S, une application est constituée de
trois parties :
 L’interface utilisateur
 La logique des traitements
 La gestion des données
 La liaison entre C et S correspond un ensemble
complexe de logiciels appelé middleware qui se charge
de la communication entre les processus. 14
LES DIFFÉRENTS MODÈLES DE CLIENT-SERVEUR
 Le C/S de donnée
• Le serveur assure des tâches de gestion, stockage et de traitement de
données. (cas serveur de BD)
• Le client accède via un logiciel à la BD sur le serveur
• Tous les traitements sur les données sont effectués sur le serveur (le
client interroge le serveur à travers des requêtes SQL)
 Le C/S de présentation
• Dans ce cas la présentation des pages affichées par le client est
intégralement prise en charge par le serveur.
• Cette organisation présente l’inconvénient de générer un fort trafic
réseau

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LES DIFFÉRENTS MODÈLES DE CLIENT-
SERVEUR
 Le C/S de traitement
• Dans ce cas, le serveur effectue des traitements à la demande du
client.
• Il peut s’agir de traitement particulier sur des données, vérification
de formulaires de saisie, de traitements d’alarmes …etc.
• Ces traitements peuvent être réalisés par des programmes installé
sur des serveurs mais aussi dans des BD (triggers, procédures
stockées).

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UNE SYNTHÈSE DES DIFFÉRENTS CAS

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LES DIFFÉRENTES ARCHITECTURES
 L’architecture 2-tiers
 Appelée aussi C/S de 1ère génération ou C/S de données.
 Une application de gestion coté client (c’est pour cela on l’appelle
client lourd) et un SGBD coté serveur
 Cette architecture à l’avantage de tirer partie de la puissance des
ordinateurs déployés en réseau pour fournir à l’utilisateur une
interface riche.

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L’ARCHITECTURE 2-TIERS

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L’ARCHITECTURE 2-TIERS

 Avantages de cette architecture


 Elle permet l’utilisation d’une interface utilisateur riche
 Elle a permis l’appropriation des applications par l’utilisateur
 Elle a introduit la notion d’interopérabilité

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L’ARCHITECTURE 2-TIERS

 Inconvénient et limite de cette architecture


 On ne peut pas soulager la charge du poste client, qui supporte la
grande majorité des traitements applicatifs
 Le poste client est fortement sollicité, il devient de plus en plus
complexe et doit être mis à jour régulièrement
 Les applications se prêtent assez mal aux fortes montées en charge
car il est difficile de modifier l’architecture initial
 La relation étroite qui existe entre le programme client et
l’organisation de la partie serveur complique les évolutions de cette
dernière
 Ce type d’architecture est rigidifié par les coûts et par la complexité
de sa maintenance
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ARCHITECTURE DISTRIBUÉES
(RÉPARTIS)
 Pour résoudre les limitations du C/S 2-tiers tout en
conservant ses avantages, on a cherché une architecture
évoluée, facilitant les forts déploiements à moindre coût.
La réponse est apportée par les architectures distribuées.
 Les limites de l’architecture 2-tiers proviennent en
grande partie de la nature du client utilisé :
 le frontal est complexe et non standard
 Le middleware entre client et serveur n’est pas standard ( dépend de
la plateforme, du SGBD)

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ARCHITECTURE DISTRIBUÉES
(RÉPARTIS)
 La solution résiderait dans l’utilisation d’un poste client
simple communicant avec le serveur par le biais d’un
protocole standard.
 Avènement de l’architecture 3-tiers (appelée aussi C/S de
2ème génération ou C/S distribué ) ayant comme
proposition :
o Les données sont toujours gérées de façon centralisée
o La présentation est toujours prise en charge par le poste client
(souvent appelé client léger)
o La logique applicative est prise en charge par un serveur
intermédiaire
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ARCHITECTURE DISTRIBUÉES
(RÉPARTIS)
 L’architecture 3-tiers sépare l’application en 3 niveaux
de services distincts :
• 1er niveau : l’affichage et le traitements locaux ( contrôle
de saisie, mise en forme de données …) sont pris en
charge par le poste client
• 2ème niveau : les traitements applicatifs globaux sont pris
en charge par le service applicatif
• 3ème niveau : les services de base de données sont pris en
charge par un SGBD

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ARCHITECTURE 3-TIERS

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ARCHITECTURE 3-TIERS
 Avantages de cette architecture
 Le poste client ne supporte plus l’ensemble des traitements, il est
moins sollicité, peut être moins évolué donc moins coûteux
 Les ressources présentes sur le réseau sont mieux exploitées,
puisque les traitements applicatifs peuvent être partagés ou
regroupés
 La fiabilité et les performances de certains traitements se trouvent
améliorées par leur centralisation
 Plus simple de faire face à une forte montée en charge, en renforçant
le service applicatif.

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ARCHITECTURE 3-TIERS
 Inconvénient de cette architecture
 Puisque le serveur de traitement est fortement sollicité, il est
difficile de répartir la charge entre client et serveur ainsi on se
retrouve confronté aux problèmes de dimensionnement serveur et
de gestion de la montée en charge (rappelant un peu les mainframes)
 Les solutions mises en œuvre sont relativement complexes à
maintenir et la gestion des sessions est compliquée.
 On peut conclure donc que les contraintes semblent inversées par
rapport à celles rencontrées avec les architectures 2-tiers : le client
est soulagé mais le serveur est fortement sollicité

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ARCHITECTURE N-TIERS
 L’architecture n-tiers a été pensée pour pallier aux
limitations des architectures 3-tiers et concevoir des
applications puissantes et simples à maintenir.
 Ce type d’architecture permet de distribuer plus
librement la logique applicative, ce qui rend plus facile
la répartition de la charge entre tous les niveaux.
 Cette évolution des architectures 3-tiers met en œuvre
une approche objet pour offrir une plus grande souplesse
d’implémentation et facilite la réutilisation des
développements.

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ARCHITECTURE N-TIERS
 Avantage de cette architecture
 Elle permet l’utilisation d’interfaces utilisateurs riche
 Elle sépare nettement tous les niveaux de l’application
 Elle offre de grandes capacités d’extension
 Elle facilite la gestion des sessions

o Le succès de cette architecture réside dans l’utilisation


de composants « métier », introduits par les concepts
orientés objets ainsi que sur des communications
standards entre application. D’où est né le concept de
middleware objet.
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LES MIDDLEWARE
 On appelle middleware (intergiciel) l’ensemble des
couches réseau et services logiciel qui permettent le
dialogue entre les différents composants d’une
application répartie.
 Son objectif est d’unifier , pour les applications, l’accès
et la manipulation de l’ensemble des services disponibles
sur le réseau de façon transparente

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LES MIDDLEWARE

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LES SERVICES DES MIDDLEWARE
 Un middleware peut rendre les services suivants:
 Conversion : service utilisé pour la communication entre machines mettant en
œuvre des formats de données différents
 Adressage : permet d’identifier la machine serveur
 Sécurité : permet de garantir la confidentialité et la sécurité des données à l’aide de
mécanismes d’authentification et de cryptage des informations
 Communication : permet la transmission des messages entre les deux systèmes,
gère la connexion au serveur, la préparation de l’exécution des requêtes, la
récupération des résultats et la déconnexion de l’utilisateur

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LES SERVICES DES MIDDLEWARE
 Le middleware masque la complexité des échanges inter-
applications. Sans ce mécanisme, la programmation
d’une application C/S serait complexe et difficilement
évolutive.
 Exemples de Middleware
 SQL*NET : (pour faire dialoguer une application cliente avec une BD
Oracle)
 ODBC : (Elle se compose d’un gestionnaire de driver + une API
s’interfaçant avec l’application cliente et d’un driver correspondant au
SGBD utilisé)
 DCE : (permet l’appel à des procédures distantes depuis une application et
ceci est possible grâce au RPC)
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LES MIDDLEWARE OBJET
 Le concept du middleware objet est né pour permettre la
répartition d’objets entre machines et l’intégration des
systèmes non objets, il doit être possible d’instaurer une
communication entre tous ces éléments.
 Exemple de middleware objet
 CORBA (préconisée par l’OMG)
 DCOM (développée par Microsoft)

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Retour à l’architecture centralisée avec le cloud
1- Origine du Cloud Computing
2- Définition pratique du Cloud Computing

Les 5 caractéristiques essentielles du Cloud Computing


1- Accès aux services par l'utilisateur à la demande
2- Accès réseau large bande
3- Réservoir de ressources (non localisées)
4- Redimensionnement rapide (élasticité)
5- Facturation à l'usage

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ORIGINE DU CLOUD COMPUTING
 A l’image de l’éléctricité, les ressources informatiques
ne sont plus qu’un socle plus ou moins standard pour des
services disponibles et contractualisables sous forme
d’abonnement avec options. Les avantages du système
sont indéniables. Avant de se lancer, il est toutefois
nécessaire d’en connaitre les tenants et aboutissements.
 Cette expression viens des premiers temps de l’internet
où l’habitude était prise de dessiner le réseau comme un
nuage.
 « We didn’t care where the messages went .. The cloud
hid it from us » Kevin Marks, Google
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DÉFINITION PRATIQUE DU CLOUD
COMPUTING
 La définition opérationnelle retenue par le
NIST(National Standard Institute)
 Le CC est un modèle informatique qui permet un accès
facile et à la demande par le réseau à un ensemble
partagé de ressources informatique.
 L’industrie du CC comporte un très vaste écosystème de
modèles, de fournisseurs et de marchés spécialisés.
 Il se compose de 5 caractéristiques essentielles, de 3
modèles de services et de 4 modèles de déploiement

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LES 5 CARACTÉRISTIQUES ESSENTIELLES DU CLOUD COMPUTING
 Accès aux services par l'utilisateur à la demande
 La mise en œuvre des systèmes automatisée

 l’utilisateur qui met en place et gère la configuration à


distance
 Accès réseau large bande

 Datacenters raccordés directement sur internet

 Les fournisseurs tels que Amzon et Google répartissent


les centres sur la planète
 Réservoir de ressources (non localisées)

 Plusieurs milliers de serveurs répartis qui permettent


l’absorbtion des montées en charge rapides
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LES 5 CARACTÉRISTIQUES ESSENTIELLES DU CLOUD COMPUTING

 Redimensionnement rapide ( élasticité)


 la mise en ligne d’une nouvelle instance d’un serveur est
réalisée en quelques minutes
 Automatisation par des scripts possible

 Facturation à l’usage

 La facturation est calculée en fonction de la durée et de


la quantité de ressources utilisées.

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Les trois modèles de services
1-Software as a Service (SaaS)
2-Platform as a Service (PaaS)
3-Infrastructure as a Service (IaaS)
Les quatre modèles de déploiement
1-Cloud privé
2-Cloud communautaire
3-Cloud public
4-Cloud hybride
Caractéristiques communes des différents modèles de Cloud

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LES TROIS MODÈLES DE SERVICES

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LES TROIS MODÈLES DE SERVICES

 Software as a Service (SaaS)


• Accès à l’application par le réseau a travers des terminaux( souvant
navigateur web)
• L’administrateur de l’application ne gère pas l’infrastructure sous-jacente
• L’administrateur ne contrôle pas les fonctions de l’application à l’exception
de quelques paramétrages.
• Exemple de SaaS : Les logiciels de messagerie Gmail, Yahoo mail.

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LES TROIS MODÈLES DE SERVICES

 Plateforme as a Service (PaaS)


• L’utilisateur a la possibilité de créer et de déployer sur une infrastructure
Cloud PaaS ses propres applications en utilisant les langages et les outils du
fournisseur.
• Il ne gère ni contrôle l’infrastructure sous-jacente mais contrôle
l’application déployée et sa configuration
• Exemple de PaaS : Intuit Quickbase (BD en ligne), Google Apps Engine
(déploiment de services web), Citrix Metaframe (Xenapp)

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LES TROIS MODÈLES DE SERVICES

 Infrastructure as a Service (IaaS)


• L’utilisateur loue des moyens de calcul et de stockage, des capacités réseau
et d’autres ressources indispensables ( pare-feu, proxy ..ect.)
• Il a la possibilité de déployer n’importe quel type de logiciel incluant les
systèmes d’exploitation.
• Il ne gère ni contrôle l’infrastructure sous-jacente mais il a le contrôle sur
les systèmes d’exploitation, le stockage et les applications.
• Exemple de IaaS : Amazon Web Services ( EC2, (S3,EBS),SimpleDB )

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VISITE GUIDÉE D'UNE PLATE-FORME DE
CLOUD COMPUTING (CAS IAAS)

J’ai choisi deux composants les plus répandus dans le monde : un


serveur Linux avec Ubuntu  et le logiciel de Blog WordPress

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VISITE GUIDÉE D'UNE PLATE-FORME DE CLOUD
COMPUTING (CAS IAAS)

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VISITE GUIDÉE D'UNE PLATE-FORME DE CLOUD
COMPUTING (CAS IAAS)

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VISITE GUIDÉE D'UNE PLATE-FORME DE CLOUD
COMPUTING (CAS IAAS)

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LES QUATRE MODÈLES DE
DÉPLOIEMENT

 Cloud privé
• L’infrastructure Cloud est utilisée par une seule organisation. Elle peut être
gérée par l’organisation ou par une tierce partie. L’infrastructure peut être
placée dans les locaux de l’organisation ou à l’extérieur
 Cloud communautaire
• L’infrastructure Cloud est partagée par plusieurs organisations pour les
besoins d’une communauté qui souhaite mettre en commun des moyens
(sécurité, conformité, etc..). Elle peut être gérée par les organisations ou par
une tierce partie et peut être placée  dans les locaux ou à l’extérieur.

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LES QUATRE MODÈLES DE
DÉPLOIEMENT

 Cloud Public
• L’infrastructure cloud est ouverte au public ou à de grands groupes
industriels. Cette infrastructure est possédée par une organisation qui vend
des services Cloud. Le cas le plus courant, c’est celui de la plate-forme
Amazon Web Services déjà citée.
 Cloud hybride
• L’infrastructure Cloud est composée d’un ou plusieurs modèles  ci-dessus
qui restent des entités séparées. Ces infrastructures sont liées entre elles par
la même technologie qui autorise la portabilité des applications et des
données.  C’est une excellente solution pour répartir ses moyens en fonction
des avantages recherchés

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CARACTÉRISTIQUES COMMUNES DES
DIFFÉRENTS MODÈLES DE CLOUD
 Des infrastructures gigantesques
 Le système de stockage en ligne Amazon S3  est passé de 14 milliards
d’objets en janvier 2008 à 905 milliards d’objets en mars  2012 ce qui
entraîne des prix de plus en plus bas : de l’ordre de 0.1 euro par giga-octets
et par mois
 Une grande homogénéité des moyens
 Les systèmes regroupent des milliers de composants identiques ce qui
simplifie la gestion, la fiabilité,  l’audit et la sécurité.
 Virtualisation !!!!!!!!
 Elasticité
 L’ensemble des caractéristiques précédentes (taille, homogénéité et
virtualisation) permet d’adapter automatiquement la capacité de traitement
d’une application à la demande 51
CARACTÉRISTIQUES COMMUNES DES
DIFFÉRENTS MODÈLES DE CLOUD
 Coûts de logiciels très réduits
 La plupart des plates-formes publiques utilisent des logiciels open source
gratuits
 La plupart des ces logiciels sont déjà préinstallés et préconfigurés ce qui fait
gagner beaucoup de temps comme expliqué dans l’exemple vu
précédemment
 Les coûts des logiciels propriétaires sont souvent facturés à l’usage sans
nécessiter l’achat de licences
 Distribution géographique
 Les grandes plates-formes publiques disposent de centres répartis sur la
planète pour réduire les risques et placer les données au plus près des
utilisateurs.
 Par exemple, Amazon Web Services  propose en 2011 des centres en
Europe aux USA et au Japon 52
CARACTÉRISTIQUES COMMUNES DES
DIFFÉRENTS MODÈLES DE CLOUD
 Orientation Service
 Les fonctions fournies aux utilisateurs se présentent sous la forme de 
Web services  faciles à utiliser dans un navigateur ou mieux par des scripts
automatisés. Des groupes de standardisation se sont crées pour définir des
interfaces communes et simplifier ainsi le passage d’une infrastructure à
une autre comme décrit dans le chapitre sur la standardisation.
 Fonctions de sécurité avancées
  La sécurité est une préoccupation majeure des organisations qui utilisent
les services du Cloud. Ces plates-formes disposent généralement de
nombreux systèmes de protection, hors de portée des moyens de la plupart
des organisations.

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Cloud Computing et sécurité
1- Avantages du Cloud en terme de sécurité
2- Composants sécurité d'un système de Cloud
Computing
Standards du Cloud Computing
1- Open Virtual Machine Format (OVF)
2- Open Grid Forum(OGF)
3- Storage Networking Industry Association(SNIA)
Avantages économiques du Cloud
Conclusion et Perspectives

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CLOUD COMPUTING ET SÉCURITÉ

 Quelle confiance peut-on avoir dans le stockage des


données à l’extérieur de l’entreprise ?
 Quels sont les risques associés à l’utilisation de services
partagés ?
 Comment démontrer la conformité des systèmes à des
normes d’exploitation ?

55
CLOUD COMPUTING ET SÉCURITÉ

 Avantages du Cloud en terme de sécurité


 Le Cloud présente des avantages immédiats, le fait d’héberger des données
publiques sur le Cloud réduit les risques pour les données internes sensibles
 L’homogénéité dans la construction du Cloud en rend les tests et les audits
plus simples
 La conduite du système au travers de web services permet la mise en place
 de procédures automatiques accroissant notablement la sécurité

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CLOUD COMPUTING ET SÉCURITÉ
 Les composants sécurité d’un système de CC
 Service de console de gestion : (la sécurité d’utilisation de la console de gestion
se fait au moyen d’une authentification multi-facteurs, connexion chiffrée, etc..)
 Service de stockage des données : (les données sont recopiées dans des centres de
traitement différents)
 Services de support : (La principale caractéristique du Cloud est la mise en place
d’une sécurité renforcée et auditable (authentification, logs, pare-feux, etc..))
 Sécurité périmétrique du réseau Cloud : (Ces grandes infrastructures partagées
fournissent des moyens de protection au delà des capacités  d’une entreprise normale
comme par exemple la protection contre les attaques DDOS (Distributed Denial Of
Service)

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LES STANDARDS DU CLOUD COMPUTING

 Le CC s’est développé considérablement en quelques années. Cette


croissance rapide a cependant provoqué l’émergence de nombreuses
réalisations incompatibles malgré les efforts de groupes de
standardisation. Le manque de standardisation, en particulier en ce
qui concerne la sécurité ou la protection des données, rend difficile
la comparaison des offres
 Voici quelques exemples d’efforts de standardisation qui
commencent à émerger sachant que dans une discipline qui évolue
très vite, cette standardisation va prendre beaucoup de temps à
s’élaborer et à se déployer.

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LES STANDARDS DU CLOUD
COMPUTING

 Open Virtual Machine Format (OVF)


 Fin 2007, OVF a été proposé comme standard de stockage sur disque des
images de machines virtuelles pour plusieurs plateformes de virtualisation.
Certains acteurs de cette industrie collaborent à cette initiative comme les
sociétés Novell, Dell, HP, IBM, Microsoft, VMware, et XenSource (Citrix).
Cette nouvelle spécification doit  permettre de garantir la portabilité,
l'intégrité, et d'automatiser les phases d'installation et de configuration des
machines virtuelles.
 Open Grid Forum (OGF)
 OGF est une communauté d’utilisateurs, de développeurs et de fournisseurs
qui développe l’Open Cloud Computing Interface (OCCI). OCCI définit
des protocoles et des interfaces pour les diverses taches de gestion des
systèmes de Cloud incluant le déploiement, le dimensionnement
automatique de la gestion du réseau
59
LES STANDARDS DU CLOUD
COMPUTING

Ces interfaces, vont permettre d’interagir de manière unique entre les


différentes plates-formes du modèle IaaS.
 Storage Networking Industry Association (SNIA)
 L’interface de gestion de données dans le Cloud du SNIA standardise les
stockage des données dans des domaines importants comme l’interaction de
l’utilisateur avec les données, la qualité de service et le chiffrement et la
manière de transférer les données d’un Cloud à un autre.

Ces standards devraient être proposes prochainement aux organismes de


standardisation comme l’ANSI ou l’ISO.

60
LES AVANTAGES ÉCONOMIQUES DU
CLOUD
 Le développement d’applications
 L’approvisionnement des machines de développement et des équipements
réseaux est immédiat sans investissement préalable
 Le clonage des machines et les instantanées permettent des mises en œuvre
et des retours arrière simples
 Les configurations nécessaires aux opérations de maintenance ou de tests en
charge ne sont mises en ligne qu’en cas de nécessité et n’immobilisent plus
des configurations coûteuses
 Applications en mode SaaS
 Le paiement à l’usage, la disponibilité immédiate et les gains sur
l’infrastructure et les moyens techniques associés conduisent généralement
à un division par 10 des coûts tout en améliorant la qualité de service
 C’est ce qu’il est facile de constater en passant par exemple d’une
bureautique locale administrée à une solution SaaS comme Google Apps
61
CONCLUSION ET PERSPECTIVES
 Une évolution ou une révolution ????

 De l'informatique utilitaire des années 60, au service bureau des


années 70, tout en passant par l'émergence d'Internet et des avancées
de virtualisation, le Cloud Computing comme les chiffres nous le
confirme, est promis à un bel avenir.
 Il reste encore beaucoup à faire notamment concernant la sécurité ou
l'interopérabilité, mais aussi la mise en place de normes et de
standards
 Comme pour toute nouveauté technologique, il faut attendre les
réelles expériences des entreprises pour pouvoir mesurer le retour
sur investissement de ces solutions
62
CONCLUSION ET PERSPECTIVES
 Il s'agit d’une simple évolution de nos idées et de la vision de
l'informatique d'aujourd'hui, mais une réelle révolution dans la
manière d’organiser, de gérer et de distribuer des ressources
informatiques.

 Le développement foudroyant de l’Internet mobile avec les


centaines de millions de  téléphones mobiles et de tablettes va
largement amplifier le besoin d’avoir un accès universel aux
données par tout type d’équipement. Le Cloud computing deviendra
l’acteur majeur de cette transformation

63

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