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Chapitre 2:
Déroulement de l’audit financier
Contenu
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Section 1: Acceptation de la mission (ISA 210)

Section 2: Identification et évaluation des risques


d’anomalies significatives (ISA 315)

Section 3: Collecte des éléments probants (ISA 330)

Section 4: Evaluation des éléments probants (ISA 500)

Section 5: Formulation de l’opinion (ISA 700)


Etape 1: Acceptation de la mission
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Avant d’accepter ou de poursuivre une


mission d’audit, l’auditeur doit s’assurer que
les conditions préalables à un audit sont
réunies.
Etape 1: Acceptation de la mission
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1.1 Les conditions préalables à un audit


L’auditeur doit:
 déterminer si le référentiel comptable appliqué pour

l’établissement des états financiers est acceptable


 obtenir confirmation écrite de la direction qu’elle reconnaît

ses responsabilités:
 pour établir des états financières conformément au
référentiel;
 pour mettre en place un dispositif de contrôle interne
permettant l’établissement des états financiers ne
comportant pas d’anomalies significatives;
Etape 1: Acceptation de la mission
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1.1 Les conditions préalables à un audit


(suite)
 pour donner accès à l’auditeur aux informations
dont la direction a connaissance et qui ont trait à
l’établissement des états financiers (les livres
comptables, les pièces justificatives);
 pour donner accès à l’auditeur à toutes les
personnes pour recueillir des informations;
 pour donner accès à l’auditeur à toute information
supplémentaire qu’il peut demander à la direction.
Etape 1: Acceptation de la mission
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1.1 Les conditions préalables à un audit (suite)


La direction doit fournir à l’auditeur une déclaration de
conformité.
Par ailleurs, l’auditeur doit s’assurer:
 qu’il indépendant vis-à-vis de l’entité (exercer en

toute liberté son mandat)


 de l’absence de liens familiaux et personnels avec

les responsables de l’entité


 de l’absence de liens financiers et professionnels

 qu’il possède des compétences nécessaires.


Etape 1: Acceptation de la mission
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1.2 Accord sur les termes de la mission


Si les conditions préalables à un audit sont
remplies, l’auditeur consigne les termes de
son intervention dans une lettre de mission.
Etape 1: Acceptation de la mission
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1.2 Accord sur les termes de la mission (suite)


La lettre de mission inclut:
 l’objectif et l’étendue de l’audit portant sur les

états financiers
 les responsabilités de l’auditeur

 les responsabilités de la direction

 l’identification du référentiel applicable pour

l’établissement des états financiers


 le contenu et la forme des rapports à émettre.
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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L’auditeur identifie et évalue les risques


d’anomalies significatives par la
connaissance de l’entité, y compris de son
dispositif de contrôle interne.
Les risques se décomposent en:
 risques inhérents

 risques liés au contrôle.


Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.1 La connaissance de l’entité


La connaissance de l’entité doit être faite
préalablement à l’acceptation de la mission.
Elle est ensuite actualisée et mise à jour
après l’acceptation de la mission afin
d’identifier et évaluer les risques
d’anomalies significatives.
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.1.1 Les éléments à connaître constituant des facteurs de risque


 les activités de l’entité

 les caractéristiques de l’entreprise

 répartition de sa clientèle
 taille (nécessaire pour la détermination du seuil)
 situation financière (une entreprise en difficulté aura tendance à présenter
une image flatteuse des comptes)
 configuration du capital
 recours à l’épargne publique (obligation de présenter des états financiers en
normes IFRS)
 l’organisation
 nombre de sites de production (permet d’organiser l’audit, notamment le
programme des descentes)
 organisation centralisée (information traitée au plus haut niveau)
 organisation décentralisée (transmission au niveau central d’une information
financière agrégée entraînant une reconstitution difficile de la piste d’audit)
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.1.1 Les éléments à connaître constituant des


facteurs de risque
 le degré d’informatisation de l’entité (s’il n’existe pas de

mécanismes pour gérer les pertes de données en cas


de pannes informatiques)
 les conventions comptables

 les délais de production des états financiers

 la politique de couverture des risques

 les informations sur le secteur de l’entreprise


Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.1.2 Les outils et techniques de prise de connaissance


 consultation des diverses bases de données existantes

(informations externes)
 entretiens avec les dirigeants et les personnes constituant

le gouvernement de l’entreprise
 entretiens avec les responsables opérationnels pour

acquérir une bonne connaissance des fonctions et des


cycles identifiés
 visite des locaux (sites de production et administratifs)

 examen analytique des comptes

 examen des principaux documents juridiques (statuts, PV

des sessions du Conseil, contrats, conventions)


 entretiens avec les précédents commissaires aux comptes
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.1.3 La formalisation des travaux de prise de


connaissance
Les travaux de prise de connaissance relatifs à
l’entité contrôlée donnent à la constitution de
dossiers permanents.
Les dossiers permanents constituent une base de
données récurrentes, régulièrement mise à jour.
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.1.4 Le questionnaire de prise de connaissance


Afin de veiller à l’exhaustivité de la prise de
connaissance, certains cabinets utilisent des
questionnaires couvrant l’ensemble des cycles.
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.1.5 L’identification des risques inhérents


La prise de connaissance va permettre à
l’auditeur d’identifier les risques inhérents, c’est-à-
dire la possibilité que, sans tenir compte du
dispositif de contrôle interne de l’entité, une
anomalie se produise dans les comptes.
L’audit peut s’appuyer sur un questionnaire
d’évaluation des risques.
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2 L’appréciation du contrôle interne


L’appréciation du contrôle interne est une étape
indispensable dans la démarche de l’audit.
L’auditeur doit prendre connaissance des
éléments du contrôle interne qui contribuent à
prémunir le risque d’anomalies significatives dans
les comptes.
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.1 La notion de contrôle interne


« Le contrôle interne est l’ensemble des sécurités
contribuant à la maîtrise de l’entreprise. Il a pour but,
d’un côté, d’assurer la protection, la sauvegarde du
patrimoine et la qualité de l’information, de l’autre,
l’application des instructions de la direction, et de
favoriser l’amélioration des performances. Il se
manifeste par l’organisation, les méthodes et les
procédures de chacune des activités de l’entreprise
pour maintenir la pérennité de celle-ci ».
(Définition de l’Ordre des Experts Comptables en
France, 1977)
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.1 La notion de contrôle interne (suite)


« Le contrôle interne est un processus qui est mis
en œuvre par le Conseil d’administration, les
dirigeants et le personnel d’une organisation,
destiné à fournir une assurance raisonnable quant
à la réalisation des objectifs suivants:
 l’optimisation des opérations

 la fiabilité des informations financières

 la conformité aux lois et règlements en


vigueur ».
(Définition du COSO, 1992)
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.1 La notion de contrôle interne (suite)


« Le système de contrôle interne est l’ensemble des
politiques et procédures mises en œuvre par la
direction d’une entité en vue d’assurer, dans la
mesure du possible, la gestion rigoureuse et efficace
de ses activités. Ces procédures impliquent le
respect des politiques de gestion, la sauvegarde des
actifs, la prévention et la détection des irrégularités
et inexactitudes, l’exactitude et l’exhaustivité des
enregistrements comptables et l’établissement en
temps voulu d’informations financières fiables».
(Définition e la CNNC)
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.2 Les objectifs du contrôle interne


 la protection du patrimoine de l’entité
 la qualité de l’information financière
 l’amélioration des performances
 l’application des instructions de la direction
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.3 Les outils et techniques du contrôle interne (pour limiter


les fraudes)
 la séparation des fonctions: suppose l’absence de cumul des

fonctions suivantes:
 fonction de décision (décideur autorisant ou approuvant)
 fonction de détention des valeurs ou de biens (caissier, magasinier,
 fonction d’enregistrement (comptable)
 fonction de contrôle (auditeur interne)
 la formalisation et la supervision des délégations
 la restriction des accès (instauration des mots de passe et leur
modification régulière, la diffusion limitée de certains
documents)
 la protection physique des documents et matériels
(chéquiers, caisse, micro-ordinateurs)
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.3 Les outils et techniques du contrôle interne (pour


limiter les fraudes)
 l’autocontrôle:

 Recoupements
 Contrôles réciproques des tâches
 Contrôles informatiques
 la piste d’audit: sur le plan comptable, elle désigne la
possibilité de remonter aux pièces justificatives à partir d’un
compte donné; elle implique donc un enregistrement, une
formalisation, une numérotation des pièces et un
classement rendant accessible et vérifiable cette opération
ou cette information.
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.4 Evaluation du contrôle interne


2.2.4.1 Intérêt pour l’auditeur d’évaluer le contrôle interne
 l’auditeur ne peut procéder au contrôle exhaustif

 l’auditeur ne peut pas obtenir la conviction que tous les

enregistrements ont été retranscrits dans la comptabilité


sans s’appuyer sur les procédures
 les dirigeants ne peuvent à eux seuls, s’assurer que les

procédures ont été correctement appliquées (l’auditeur a


également pour mission d’améliorer la qualité des
procédures)
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.4 Evaluation du contrôle interne (suite)


2.2.4.2 Evaluation du contrôle interne
 la prise de connaissance des procédures au moyen d’entretiens avec

les acteurs, l’examen des manuels de procédures et la revue des


principaux documents
 la description des procédures sous forme narrative ou graphique

(présentation des principaux acteurs et leur rôle)


 la vérification de l’existence du système de contrôle interne (tests de

conformité) en vue de s’assurer que la procédure expliquée à l’auditeur


correspond bien à ce qui est réellement pratiqué dans l’entreprise
 première évaluation du contrôle interne (recenser les points forts et

les points faibles)


 point fort = procédure existante ou contrôles clés, présageant ainsi du respect des
assertions
 point faible = défaillance de procédure laissant craindre le non respect des
assertions
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.4 Evaluation du contrôle interne (suite)


2.2.4.2 Evaluation du contrôle interne
 la vérification du fonctionnement du système de
contrôle interne (tests de permanence) pour s’assurer que
les points forts recensés, et sur lesquels l’auditeur peut
s’appuyer pour réduire ses diligences, sont appliqués
effectivement et de manière permanente
 l’évaluation finale du système de contrôle sous forme de

rapport de synthèse dans lequel l’auditeur reporte ses


conclusions; ce document servira de base à l’établissement
du rapport sur le contrôle interne
 exploitation de l’évaluation du système de contrôle

interne (adaptation du programme de contrôle des comptes)


Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.3 La planification des travaux d’audit (ISA 300)


Au terme de la prise de connaissance de l’entité et du
système de contrôle interne, l’auditeur élabore deux
documents:
 le plan de mission

 le programme de travail
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.3 La planification des travaux d’audit (ISA 300)


2.2.3.1 Le plan de mission
Le plan de mission définit la stratégie générale d’audit, et comprend:
 les caractéristiques de la mission (audit légal ou contractuel, audit portant

sur les comptes individuels ou consolidés, les attentes de l’entité contrôlée)


 la présentation de l’entreprise (activités, métiers, stratégie, principales

données chiffrées, contraintes légales et règlementaires)


 la synthèse sur l’évaluation des risques (récapitulatif des risques par

cycles, seuils de signification)


 les orientations à donner à la mission en réponse à l’évaluation des

risques (domaines à auditer, objectifs d’audit, procédures d’audit


 la détermination du budget nécessaire à l’accomplissement de la mission

 la planification de la mission (intervenants de l’équipe d’audit, nature des

interventions, dates clés, ventilation du budget, livrables à produire,


supervision des membres)
Etape 2: Identification et évaluation des
risques d’anomalies significatives
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2.2.3 La planification des travaux d’audit (ISA 300)


2.2.3.2 Le programme de travail
Il est plus détaillé que le plan de mission, et décline:
 la nature et l’étendue des diligences estimées
nécessaires à la mise en œuvre du plan de mission
(nature, calendrier et étendue des procédures d’audit à
mettre en œuvre par les membres de l’équipe)
 les heures de travail affectées à l’accomplissement de

ces diligences
Etape 3: Collecte des éléments probants (ISA 330)
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Suivant la norme ISA 500, l’auditeur doit réunir les éléments


probants suffisants et appropriés pour parvenir à des
conclusions raisonnables sur lesquelles fonder son opinion.
Les éléments probants désignent les informations obtenues par
l’auditeur pour aboutir à des conclusions sur lesquelles son
opinion est fondée. Ces informations sont constituées des
pièces justificatives et des documents comptables.
Les éléments probants sont recueillis en mettant en œuvre:
 les procédures d’évaluation des risques (cf. étape 2)

 les procédures d’audit complémentaires, qui comprennent

 les tests de procédures


 les contrôles substantifs
Etape 3: Collecte des éléments probants (ISA 330)
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3.1 Les tests de procédures


Il s’agit des tests permettant de collecter les éléments en vue d’apprécier
l’efficacité des contrôles conçus et mis en œuvre par l’entité pour prévenir,
détecter ou corriger les anomalies significatives au niveau des assertions.
L’auditeur réalise ces tests pour collecter des éléments suffisants et
appropriés montrant que les contrôles de l’entité ont fonctionné efficacement
au cours de la période contrôlée.
Les procédures d’audit à mettre en œuvre pour recueillir les éléments
probants, comprennent:
 l’observation physique (examiner la façon dont une procédure est exécutée

au sein d’une entité)


 l’inspection des documents

 l’inspection physique

 la confirmation auprès des tiers

 la réexécution (consiste à réexécuter certains contrôles réalisés par l’entité)


Etape 3: Collecte des éléments probants (ISA 330)
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3.2 Les contrôles substantifs


Ces contrôles incluent:
 les procédures analytiques qui consistent de la part de

l’auditeur à opérer des comparaisons entre les montants, à


vérifier leur cohérence par rapport à la connaissance de
l’entité, et à procéder au calcul d’un certain nombre de ratios
 les tests de détail, c’est-à-dire les contrôles portant sur le

détail des opérations et des soldes; plus l’auditeur estime que


le risque d’anomalies significatives est élevé, plus les
contrôles de détail sont étendus
Etape 4: Evaluation des éléments probants (ISA
500)
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L’auditeur doit exercer son jugement professionnel pour


s’assurer du caractère suffisant et approprié des éléments
probants afin de réduire le risque d’audit à un niveau
suffisamment faible.
S’il n’est pas en mesure de collecter les éléments probants, il
formulera une opinion avec réserve ou un refus de certifier.
Le caractère approprié est fonction la fiabilité des éléments et
de leur pertinence. En audit, les éléments collectés d’origine
externe sont plus fiables que ceux d’origine interne.
Le caractère suffisant s’apprécie par rapport à la quantité des
éléments collectés.
Etape 5: Synthèse de la mission et formulation de
l’opinion
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Avant d’émettre son rapport, l’auditeur s’assurer


qu’il a réalisé l’ensemble des diligences qu’il
doit mener, notamment
 le traitement des évènements postérieurs à

la clôture de l’exercice
 la remise par la direction d’une lettre

d’affirmation
Etape 5: Synthèse de la mission et formulation de
l’opinion
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5.1 Le traitement des évènements postérieurs à la date de


clôture
Entre la date de clôture de l’exercice et la date d’approbation des
comptes, l’auditeur peut identifier des évènements qui doivent
faire l’objet d’un traitement comptable ou d’une information à
l’organe appelé à statuer sur les comptes.
Lorsque l’auditeur identifie, entre la date de clôture de l’exercice
et la date d’arrêté des comptes, des évènements nécessitant une
correction des états financiers, il vérifie si cet évènement a donné
lieu à un traitement comptable approprié. Si ce n’est pas le cas, il
en informe la direction et lui demande de modifier les comptes. Si
la direction refuse de corriger les états financiers, l’auditeur en
tire les conséquences sur son opinion (réserve, refus de certifier).
Etape 5: Synthèse de la mission et formulation de
l’opinion
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5.2 La lettre d’affirmation


Tout au long de sa mission, l’auditeur obtient les éléments suffisants et
appropriés pour fonder son opinion, et obtenir l’assurance raisonnable
pour délivrer sa certification.
Parmi les techniques utilisées pour obtenir cette assurance, figure
l’obtention d’informations verbales de la part de la direction.
La lettre d’affirmation est une déclaration de la direction qui récapitule
ou complète par écrit certaines informations données par celle-ci au
cours de la mission.
La lettre d’affirmation permet de documenter les informations verbales
obtenues de la direction tout au long de sa mission.
La lettre d’affirmation constitue un procédé de confirmation de certains
éléments.
Etape 5: Synthèse de la mission et formulation de
l’opinion
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5.3 Le rapport général


Une fois l’ensemble des vérifications effectuées, l’auditeur prend les décisions relatives à
la formulation de l’opinion.
Il établit son rapport sur les comptes annuels, qui comprend trois parties:
 Première partie: opinion sur les comptes annuels

Au préalable l’auditeur mentionne les objectifs et la nature de la mission, en précisant qu’il


a effectué ses travaux conformément aux normes d’exercice professionnel en vigueur, et
qu’ils constituent une base raisonnable à l’expression de son opinion. L’auditeur déclare:
 soit certifier sans réserves que les états financiers sont réguliers et sincères et qu’ils donnent une
image fidèle
 soit certifier avec réserves, lorsque l’auditeur n’a pas pu mettre en œuvre toutes les procédures
d’audit nécessaire
 Soit refuser de certifier
 Deuxième partie: motivation de l’opinion
 Vérifications spécifiques
.
Etape 5: Synthèse de la mission et formulation de
l’opinion
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5.4 Le rapport sur le contrôle interne

5.5 Le rapport spécial sur les conventions règlementées


Ce rapport fait mention:
 de l’ensemble des conventions qui ont été conclu au cours de

l’exercice ou des exercices antérieurs


 des conventions conclues sans autorisation du conseil
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Fin chapitre 2

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