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INSTITUT DES HAUTES ETUDES COMMERCILAES CARTHAGE

mière partie.
es crises financières: les principaux cau
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le blocage du fonctionnement de
l'économie d'un pays, d'une
région ou mondiale telle que
c'est actuellement, en raison
d'une rupture de liquidité et
également en raison de la crise
de confiance des acteurs
économiques vis a vis du système
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•recul de 7,5% du PIB réel au quatrième


trimestre de 2008 des pays avancés
•Le montant total des actifs passés en perte à
•Effondrement du commerce international de
l’échelle mondiale est estimé à environ 4
l’Europe occidentale et des pays avancés de
billions de dollars
l’Asie
•Faillite de plusieurs institutions financières et
•Contraction de 4% de l’activité économique
surtout non financières , et croissance massive
des pays émergents
du chômage.
•Chute des cours des matières premières
causant des pertes lourdes aux pays du Moyen-
Orient
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1. Récession générée par l’éclatement de la bulle internet

La récession avait pour conséquences:


Ø les taux d’intérêts ont été ramenés à des niveaux historiquement
très bas générant ainsi une abondance de liquidité et des primes de
risque très faibles
Ø Une bulle du crédit s’est formée qui s’est traduite, aidée par la
concurrence entre des prêteurs parfois avides et peu scrupuleux, par
une distribution souvent agressive de prêts immobiliers à taux
variable aux ménages américains, en particulier les plus modestes
(prêts « subprimes »)
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2. Prêts subprimes

Comment ces prêts ont aggravé la situation financière?


Les crédits dits Subprime sont des crédits accordés à des
Øaccord des prêts subprime sur la base de la valeur de actifs immobiliers
emprunteurs présentant un risque de défaillance supérieur au
hypothéqués à des emprunteurs dont les revenus étaient faible par rapport à
risque normal , celui qui correspond au "prime rate" et à la
l’échéance de ces prêts.
notation comme « investment grade ».
ØCes prêts sont à taux variables  ces taux étaient initialement faibles et à
partir de fin 2004, ils ont commencé à augmenter ce qui rendait les
emprunteurs incapables de rembourser à l’échéance.
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3. Titrisation
La titrisation est une technique financière par laquelle des créances
traditionnellement illiquides et gardées par leurs détenteurs jusqu’à l’échéance sont
transformées en titres négociables et liquides.
Elle a pour tendance de rendre échangeable sur les marchés des produits pour
lesquels il n’existait pas traditionnellement de marchés primaires ou secondaires.
Elle a pour conséquence de fournir aux banques (et à toutes les institutions faisant
du crédit) des instruments leur permettant de gérer de façon nouvelle leurs bilans et
d’adapter leurs structures financières à leurs objectifs.
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3. Titrisation

Øle risque de remboursement anticipé


Øle risque de défaillance des débiteurs
Øle risque de perturbation des flux financiers
Øle risque de détérioration de la notation
es risques liés à la titrisation
Ø le risque de défaillance des intervenants
ØLe risque réglementaire et de changement des normes
comptables
Ø
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4. Agence de notation

Ils sont des entreprises indépendantes qui apprécient le risque de solvabilité financière
d’une entreprise, d’un Etat, d’une collectivité locale (communes, départements, régions)
ou d’une opération financière.
Le rôle des agences de notation est de mesurer le risque de non remboursement des dettes
que présente l’emprunteur.
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4. Agence de notation

Comment les agences de notation ont - elles contribuer à


la crise financière?
C’est parce qu’ils n'ont pas suffisamment étudié les risques
inhérents à des instruments financiers plus complexes (notamment,
les produits financiers structurés : des instruments financiers sur
mesure qui offrent un intérêt supérieur par rapport aux instruments
traditionnels et peuvent être basés sur les actifs à risque, comme
les prêts hypothécaires à haut risque aux États-Unis, les subprimes
mortgages).
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1. Évaluation des instruments financiers

Ils sont évalués à la juste valeur qui est définie par l’IAS / IFRS comme étant le
montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des
parties bien informées et consentantes dans le cadre d'une transaction effectuée
dans des conditions de concurrences normales.
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1. Évaluation des instruments financiers


Les inconvénients de la juste valeurs sont:
Ø Une forte volatilité de la valeur des actifs et des passifs
Ø l’application de juste valeur suppose un marché fonctionnant dans des
conditions normales. Or, l’une des caractéristiques de la crise
actuelle est la contraction du marché des produits structurés de crédit
et de la titrisation en général. Revenus à la raison et conscients de
l’effondrement du sous-jacent de ces produits dérivés (l’immobilier
américain), les investisseurs refusent désormais d’acheter ces
produits. Leur valeur de marché est donc théoriquement nulle, obligeant ainsi
leurs détenteurs, en application des normes comptables, à les déprécier
massivement dans leur bilan
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S 39: Les nouvelles exigences en fonds propres réglementaires des banques

Les règles prudentielles dites de « Bâle II » définissent le montant


de fonds propres que les banques doivent conserver en fonction des
risques de leurs activités. Plus une banque a des activités risquées
ou détient des titres qualifiés de « risqués » par les agences de
notation et plus elle doit maintenir un ratio de fonds propres élevé
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S 39: Les nouvelles exigences en fonds propres réglementaires des banques

la combinaison de ces règles prudentielles avec les règles comptables a des effets redoutables.
Si le prix des actifs évalué en « juste valeur » s’effondre, les dépréciations que les banques sont
obligées d’inscrire dans leurs comptes réduisent leurs fonds propres.
Comme les agences de notation ont désormais classés ces actifs parmi les actifs « risqués », leur
besoin de fonds propres s’accroît encore afin de simplement respecter les normes prudentielles.
 Les banques sont contraintes de vendre des actifs afin de restaurer le niveau de fonds propres
exigés  vente à un prix bradé qui déprime plus encore les cours.
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Ørégulation des produits dérivés : constitution d’une chambre de


compensation qui a pour rôle d’enregistrer toutes les transactions, ce qui
permet de savoir qui a pris quels risques, et qui demande à ceux qui sont
en position débitrice de laisser un peu d’argent au pot commun, cas où ils
auraient des problèmes.
Ørégulation bancaire:
•fixation d’une limite supérieure d’endettement ou « ratio d’endettement »
• les banques doivent se doter d’un capital tampon « contre cyclique »
susceptible d’être utilisé en période de crise financière
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ØAmendements IAS 39:


•les portefeuilles de titres disponibles à la vente seront majoritairement évalués au prix du
marché et non plus à la valeur la moins élevée entre le coût historique et la valeur de marché
•les titres d’investissement (détenus dans l’intention d’être conservés jusqu’à l’échéance) sont
maintenus au coût historique. Toutefois, selon l’IAS 39, le classement en portefeuille
d’investissement est subordonné à l’interdiction de revendre avant l’échéance.
•tous les instruments dérivés sont évalués à leur juste valeur. Les variations de juste valeur de
tous les dérivés de couverture sont enregistrés au compte de résultat ou dans les variations de
capitaux propres et l’instrument couvert devra désormais être évalué comme l’instrument de
couverture.
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ØAmendements IFRS 7
Les amendements à IFRS 7 introduisent une hiérarchie à trois niveaux concernant la fourniture
d'informations sur les évaluations à la juste valeur et imposent aux entités de communiquer des
informations complémentaires sur la relative fiabilité des évaluations à la juste valeur. Ces
informations favoriseront la comparabilité entre entités sur les effets des évaluations à la juste
valeur. Cette hiérarchie de la juste valeur est la suivante :
Niveau 1 : des cours/prix cotés issus de marchés actifs pour des actifs ou passifs identiques ;
Niveau 2 : des données autres que les cours/prix cotés de niveau 1, qui sont observables pour
l'actif ou le passif, soit directement (des prix), soit indirectement (éléments dérivant de prix) ;
Niveau 3 : des données sur l'actif ou le passif qui ne sont pas fondées sur des données de
marché observables (informations non observables).
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ØAmendements IFRS 7
Des informations complémentaires doivent être fournies pour les évaluations à la juste
valeur de niveau 3.

ØExposé sondage des amendements de l’IAS 32


La modification vise à clarifier le classement des instruments qui
confèrent aux porteurs le droit d’acquérir des instruments de capitaux
propres de l’entité elle-même à un prix déterminé (droits de souscription)
lorsque ce prix est libellé dans une monnaie autre que la monnaie
fonctionnelle de l’entité.
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Chapitre 2 : les voies de réformes

1.se situer dans les restructurations bancaires et financières


2.redéfinir les stratégies en termes d’emploi de leurs fonds propres et de
métiers
3.renforcer le contrôle interne
4.veiller à la bonne utilisation du contrôle externe
5.remettre en cause le mode de rémunération des activités de marché
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Chapitre 2 : les voies de réformes

1.réviser les normes comptables


2.harmoniser la notion de fonds propres des banques européennes
3.réguler les agences de notation et réduire le poids de leur influence
4.sécuriser les marchés de dérivés
5.améliorer l’information des investisseurs et du public
6.redéfinir les modalités de la politique monétaire afin de limiter les
risques futurs d’aléa de moralité
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Chapitre 2 : les voies de réformes

1.la régulation nationale


2.la régulation financière dans l’union européenne
3.une gouvernance mondiale : la clé du problème
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Chapitre 2 : les voies de réformes

Pour restaurer la confiance, les États se retrouvent en première ligne. Ils sont les seuls à
pouvoir garantir la continuité du financement de l’économie mais aussi l’intégrité des
dépôts à vue et de l’épargne des clients des systèmes bancaires et d’assurance.
L’action des États a visé à casser rapidement la spirale de défiance dans le système
financier qui risquait de mettre à mal tout le système économique et, par voie de
conséquence, la situation sociale et, de fait, de déclencher des crises politiques.
 Plus d’intérêt et de prudence devraient donc être de mise désormais, les régulateurs
ne pouvant agir que si, préalablement, les États prennent les mesures législatives ou
réglementaires nécessaires pour la définition du cadre de la régulation.
Conclusion

Le système financier mondial reste soumis à très rude épreuve, à l’heure


où la crise s’étend aux ménages, aux entreprises et aux banques, tant
dans les pays avancés que dans les pays émergents.
C’est vrai que des efforts énormes ont été faits pour remédier les
conséquences graves de la crise actuelle, mais les questions qui se
posent : est ce qu’on va sortir définitivement du cercle vicieux des crises(
crise 1929, 1987, 2001,2007) … ?ou est ce qu’on va toujours critiquer,
à chaque crise, les réformes déjà faites antérieurement ?. est ce qu’on ne
peut pas avoir un système financier qui permet de maintenir la stabilité
financière ?
MERCI POUR VOTRE
ATTENTION