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Chapitre 3

Algèbre de Boole

W. Affane
Département des classes préparatoires ST
Ecole Nationale Polytechnique d’Oran
Partie 1
Introduction
• Tout ordinateur est conçu à partir de circuits
électroniques. (ALU, mémoire, circuit décodant les
instructions etc.)

• Chaque circuit fournit une fonction logique bien


déterminée (addition, comparaison ,….).

• La fonction F(A,B) peut être : la somme de A et B , ou le


résultat de la comparaison de A et B ou une autre fonction
Introduction
• Ces circuits sont fait à partir de circuits logiques dont le
but est d’exécuter des opérations sur des variables logiques
(binaires)

• Pour concevoir et réaliser ce circuit on doit avoir un


modèle mathématique de la fonction réalisée par ce
circuit .

• Ce modèle doit prendre en considération le système


binaire.

• Le modèle mathématique utilisé est celui de Boole.


Plan
• Algèbre de bool
– Variables, opérateurs, fonctions logiques..
– Propriétés fondamentales et théorèmes.
– Formes canoniques d’une fonction logique.
– Simplification des fonctions
• Simplification Algébrique.
• Simplification Graphique (Tableau de Karnaugh)
• Circuits logiques
• Représentation des fonctions par des circuits
logiques.
Algèbre de Bool
• Définie en 1847 par Georges Boole (1815-1864), physicien Anglais
– Algèbre applicable au raisonnement logique qui traite des
fonctions à variables binaires (deux valeurs).

– Ne s'applique pas aux systèmes à plus de deux états d'équilibre.

– Permet d'étudier les circuits logiques circuits capables


d’effectuer des opérations arithmétiques et logiques.

les circuits (éléments de base d’un ordinateur) .


Algèbre de Bool
• L ’algèbre de Boole permet de manipuler des valeurs logiques
– Une valeur logique n’a que deux états possibles :
• Vrai=1, Faux=0
»Arrêt/ marche
» ouvert/ fermé
» enclenché/ déclenché
» avant/ arrière
»Conduction/ blocage.

• Plusieurs valeurs logiques peuvent être combinées pour


donner un résultat (fonction logique) qui est lui aussi une
valeur logique
Eléments de l’Algèbre de Bool
• Définitions:
• Variable logique : ( variable booléenne, variables
binaire) est une variable dont la valeur appartient à
l’ensemble {0,1}

• Opérateurs logiques: La manipulation des valeurs


logiques repose sur 3 opérateurs de base:
• ET, OU, NON
• Fonction logique : Expression de variables et
d’opérateurs logiques.
Fonction logique
• Une fonction logique est le résultat de la combinaison
d'une ou plusieurs variables logiques reliées entre elles
par des opérations logiques de base.
– Exemple: f = (a et b) ou c et (non d)

• Une fonction logique à n variables f(a,b,c,d,...,n) est


définie de : 0,1  n  0,1 
   
n variables une variable
logiques logique de
d'entrée sortie.

n
• Les cas possibles forment un ensemble fini (card
2
= ).
Exemple de fonction logique
• Sécurisation du démarrage d'un véhicule
• Le véhicule ne peut démarrer que si un certain nombre de
conditions sont remplies (cela suppose, bien entendu la
présence de capteurs appropriés).
• La fonction D (démarrage) ne prendra la valeur 1 que si
les conditions de sécurité sont remplies.
• D = f(P, C, F, L)
Ouverte : 0 Eteints : 0
Portière : P Feux : F
Fermée :1 Allumés :1

Non bouclée : 0 Nuit : 0


Ceinture: C Jour ou
Bouclée :1 Jour :1
Nuit : L
Exemple de fonction logique
• Nous pouvons exprimer la fonction D par un texte
comportant des ET et des OU

• Le démarrage sera alors possible si:


– les portières sont fermées ET les ceintures de sécurité
bouclées ET ((si les feux sont allumés ET qu'il fait nuit)
(OU si les feux sont éteints ET qu'il fait jour))

• Ce qui peut aussi s'écrire:


D = 1 si
P=1 et C=1 et ((F=1 et L=0) ou (F=0 et L=1))
Table de vérité
Entrées Sortie
• La fonction logique peut être représentée a b c s
par une Table de vérité. 0 0 0 0
0 0 1 0
0 1 0 1
• La table de vérité permet la connaissance
0 1 1 1
de la valeur de la sortie en fonction des 1 0 0 0
diverses combinaisons des valeurs des 1 0 1 1
entrées. 1 1 0 0
– Le nombre de colonnes de la table est 1 1 1 1
le nombre total d'entrées2 et de la sortie.
n

Une fonction de 3 entrées


et 1 sortie se représente par
– Le nombre de lignes est sachant que une table de 4 colonnes et 8
lignes:
"n" est le nombre d’entrées
Opérateurs logiques
• L’Opérateur logique Not (complémentation, Inversion) est un
opérateur unaire ( une seule variable) qui a pour rôle d’inverser la
valeur d’une variable
S= not(a)= a
( lire : a barre )
Entrées Sortie
a s
0 1
1 0

S est vrai si a est faux


Opérateurs logiques
2. L’Opérateur logique ET (And, Produit, min) Conjonction entre deux
variables logiques
Analogie électrique
• S= a.b= ab = a and b
•on représente une ampoule de lampe électrique
Entrées Sortie par une variable binaire s .
•   si l’ampoule est éteinte s=0.
a b s •   si l’ampoule est allumée s=1.
0 0 0 •on représente un interrupteur par une variable
0 1 0 binaire a ( b ,c) .
• Si l’interrupteur est ouvert a=0.
1 0 0 • Si l’interrupteur est fermé a=1.
1 1 1
• La lampe s’allume
si et seulement si
• s=f(a,b)=1 si a=1 et b=1 on appuie sur
• S=ab ‘a’ et ‘b’.
Opérateurs logiques
3.L’Opérateur logique OU (OR,Somme,max) disjonction entre deux
variables logiques.

•S = a+b = a or b
Entrées Sortie
• La lampe s’allume si on appuie sur ‘a’ ou
a b s
sur ‘b’, à plus forte raison sur les deux.
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 1

• s=f(a,b)=1 si a=1 ou b=1


• S=a+b
Propriétés de l’algèbre de Boole
•Fermeture
Si a et b des variables booléennes alors a+b , ab sont aussi des variables booléennes

• Commutativité
• a+b = b+a
• a.b= b.a

• Associativité
• a+(b+c) = (a+b)+c
• a.(b.c) = (a.b).c

• Distributivité
• a.(b+c) = a.b+a.c Démonstration de la distributivité
• a+(b.c) = (a+b).(a+c)
Propriétés de l’algèbre de Boole
• Élément neutre
• Idempotence
• a+0 = a
• a+a = a
• a.1 = a
• a.a = a
• Élément absorbant
• priorité
• a+1 =1
• a+b.c = a+(b.c)
• a.0 = 0

• Inverse(complémentarité)
• a+ a = 1
• a. a = 0
Représentation électrique de quelques
propriétés
R e p r é s e n t a t io n E q u a t io n R e p r é s e n t a t io n E q u a t io n
é le c t r iq u e é le c t r iq u e
a a
a + 0 = a a + a = a
0 a

a 0 a .0 = 0 a a a .a = a

a a
a + 1 = 1 a + a = 1
1 a

a 1 a . 1 = a a a a .a = 0
Théorèmes de l’Algèbre de bool
• Théorème d’involution :a = a
a=a

• Théorème d’inclusion : a.b + a.b = a


(a + b).(a + ) = a b

• Théorème d’allégement : a. (a +b) = a.b


a +a .b = a +b
Théorèmes de l’Algèbre de bool
Théorème d’Absorption Théorème de Morgan
1. a.(a+b) = a 1. . a b  a.b
2. a+(a.b) = a 2. . a.b  a b

Vérification :

1. Démonstration par la distributivité du ET (utilisée dans les 2 sens) :


2.a(a+b)
Démonstration par la distributivité du OU (utilisée dans les 2 sens) :
= a.a + a.b (distributivité du ET)
a+a.b ==(a+a).(a+b)
a + a.b (2ème(distributivité du OU)
forme du théorème d’absorption)
= =a.(a+b)
a.(b+1)(1ère forme du théorème d’absorption)
(mise en facteur de a : distributivité du ET « à l’envers »)
= =(a+0).(a+b)
a.1 .
= a= +a (b.0) (distributivité du OU à l’envers : « factorisation par l’addition »)
= a+0 =a
Dualité de l’Algèbre de bool
•Toute propriété de l’Algèbre de Bool (/Théorème )possède
un équivalent dual, où les éléments 0 sont remplacés par des
1,les 1 par des 0, les ( · ) par des ( + ) et vice et versa.

Exemple:
considérons le théorème suivant :
• a+a = a.
on peut immédiatement déduire de ce théorème son dual:
• a. a = a.

•Par le principe de dualité toute expression logique reste


vrais si on remplace le ET par le OU , le OU par le ET , le 1
par 0 , le 0 par 1.
Autres opérateurs logiques
L’Opérateur logique NAND No-And(Non ET) L’Opérateur logique NOR No-OR ou NI
(Non OU)

S  a.b S  a b
Entrées Sortie Entrées Sortie

a b a+b
a b a.b S  a.b S  a b
0 0 0 1
0 0 0 1
0 1 1 0
0 1 0 1
1 0 1 0
1 0 0 1
1 1 1 0
1 1 1 0

s=f(a,b)=1 si a OU b est faux. s=f(a,b)=1 si ni a, ni b


ne sont vrais.
Autres opérateurs logiques
L’Opérateur logique XOR (Ou exclusif) L’Opérateur logique XNOR est
C’est une fonction OU qui exclue la négation du XNOR
le cas ou ‘a’ et ‘b’ sont à 1 XOR( )

S  a  b  a.b  a.b S = a XNOR b =a  b


Entrées Sortie Entrées Sortie
a b S  a b a b S = a XNOR
b
0 0 0 0 0 1
0 1 1 0 1 0
1 0 1
1 0 0
1 1 0
1 1 1
• s=f(a,b)=1 si a est différent de b. • s=f(a,b)=1 si a est égal à b.
• Opérateur de différence. • Opérateur d’égalité.
Formes canoniques d’une fonction
• On appelle forme canonique d’une fonction la forme ou chaque
terme de la fonction comportent toutes les variables.
• On appelle «minterme» ( terme produit) le produit de toutes les
variables d'entrées, complémentées si leur valeur est 0, non
complémentées si leur valeur est 1. Entrées Sortie
m0  a.b.c a b c
•pour une table de vérité de 3
m1  a.b.c 0 0 0
variables d’entrées a, b, c les
mintermes sont:
m2  a.b.c 0 0 1

m0, m1,m2, m3  a.b.c 0 1 0

m3,m4,m5,m6,m7, m4  a.b.c 0 1 1
m5  a.b.c 1 0 0
m6  a.b.c 1 0 1
m7  a.b.c 1 1 0
1 1 1
Formes canoniques d’une fonction
• On appelle «maxterme» (terme somme) la somme de toutes
les variables d'entrée (d’une fonction) , non complémentées si
leur valeur est 0, complémentées si leur valeur est 1.
Entrées Sortie
• Pour une table de vérité de 3 variables a b c
d’entrées a, b, c les Maxtermes sont: 0 0 0 M0  a b  c
M0,M1,M2,M3,M4,M5,M6,M7 0 0 1 M1  a b  c
0 1 0 M2  a b  c
0 1 1 M3  a b  c
1 0 0
M4  a b  c
M5  a b  c
1 0 1
1 1 0
M6  a b  c
1 1 1
M7  a b  c
Formes canoniques d’une fonction
La première forme Normale (Forme disjonctive normale ) d’une
fonction booléenne est obtenue par la somme des mintermes pour
lesquels la
fonction a pour valeur 1. Entrées Sortie
a b c s
Exemple: Soit F une fonction
0 0 0 0
de 3 variables définie par la
0 0 1 0
table de vérité suivante :
0 1 0 0
La première forme canonique
de la fonction f est: m3  a.b.c 0 1 1 1
1 0 0 0
f(a,b,c)= m3 +m5+ m6 +m7
m5  a.b.c 1 0 1 1

f(a,b,c)  a.b.c  a.b.c  a.b.c  a.b.c m6  a.b.c 1 1 0 1


m7  a.b.c 1 1 1 1
Formes canoniques d’une fonction
La Deuxième forme Normale (Forme conjonctive normale ) d’une
fonction booléenne est obtenue par la Produit des maxtermes pour
lesquels la fonction a pour valeur 0.
Entrées Sortie
a b c s
Exemple : Pour la même
fonction M0  abc 0 0 0 0

La deuxième forme canonique M1  ab c 0 0 1 0

est: M2  abc 0 1 0 0
0 1 1 1
f(a,b,c)=. M0 . M1 . M2 . M4
M4  abc 1 0 0 0
f(a,b,c)(abc).(abc).(abc).(abc) 1 0 1 1
1 1 0 1
La première et la deuxième forme canonique sont équivalentes . 1 1 1 1
Formes canoniques d’une fonction
Exercice:
Déterminer la première , la
deuxième forme canonique de la
fonction inverse à partir de la TV
suivante ?
La première forme normale :

F  ABC  ABC  ABC  ABC

La deuxième forme normale :


F  (A B  C).(A B  C).(A B  C).(A B  C)
Formes canoniques d’une fonction
Remarque
• On peut toujours ramener n’importe qu’elle fonction logique à l’une des
formes canoniques( pour pouvoir trouver sa table de vérité).

• Cela revient à rajouter les variables manquants dans les termes qui ne
contiennent pas toutes les variables ( les termes non canoniques ).

• Cela est possible en utilisant les règles de l’algèbre de Boole :


– Multiplier un terme avec une expression qui vaut 1
– Additionner à un terme une expression qui vaut 0
– Par la suite faire la distribution
Exemples:
Simplification des fonctions logiques
• L’objectif de la simplification des fonctions logiques est de :
– réduire le nombre de termes dans une fonction
– et de réduire le nombre de variables dans un terme
• Cela afin de réduire le nombre de portes logiques utilisées réduire le
coût du circuit

• Plusieurs méthodes existent pour la simplification :


– La Méthode algébrique
– Les Méthodes graphiques : ( ex : table de karnaugh )
Simplification des fonctions logiques
Méthode algébrique
1. Méthode algébrique
La simplification d'une équation logique se fait très souvent par «
calcul »
algébrique en cherchant à mettre en facteur les variables et en
utilisant les propriétés de l’algèbre de Boole afin d’éliminer des
variables ou des termes. c en facteur

1
Simplification des fonctions logiques
Méthode algébrique
• Il n’y a pas une démarche bien spécifique pour la simplification algébrique
mais on peut citer quelques règles (les plus utilisées) :

• Règles 1 : regrouper des termes (factorisation) à l’aide des propriétés et


théorèmes de l’algèbre de Bool.
Exemple:

•Règles 2 : Rajouter un terme déjà existant à une expression


(idempotence)
Exemple:
Simplification des fonctions logiques
Méthode algébrique

Règles 3 : il est possible de supprimer un terme superflu ( un terme en


plus ), c’est-à-dire déjà inclus dans la réunion des autres termes.
Exemple1:

Exemple 2 : il existe aussi la forme conjonctive du terme superflu


Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique
Table KARNAUGH (T.K.):
2. Méthode Graphique
• La méthode de KARNAUGH permet:
– de visualiser une fonction et d’en tirer intuitivement une
fonction simplifier.

• L’élément de base de cette méthode est la table de Karnaugh


qui représente toutes les combinaisons d’états possibles pour
un nombre de variables donné.

• La table de Karnaugh est un outil graphique qui permet de


simplifier de manière méthodique des expressions booléennes.

• La construction des tables de Karnaugh exploite le codage de


l’information (code Gray) et la notion d’adjacence.
Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique
Table KARNAUGH (T.K.):

1. Notion d’adjacence : deux termes sont dit adjacents s’ils ne


diffèrent que par la complémentarité d’une, et une seule,
variable.
• Exemple: et
Les deux termes possèdent les même variables. La seule différence est
l’état
de la variable B qui change.
• Si deux mots sont adjacents sont sommés, ils peuvent être
fusionnés(par application des règles) et la variable qui diffère
est éliminée.
• Exemple
Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique
Table KARNAUGH (T.K.):

2. Code Gray (binaire réfléchi), est un type de codage


binaire permettant de ne modifier qu'un seul bit à la fois
quand un nombre est augmenté d'une unité.

Pour passer d'une ligne à la suivante, on inverse le bit le plus à droite


possible conduisant à un nombre nouveau.
Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique
Description de la méthode:
Elle consiste a mettre en évidence par une méthode graphique
(un tableau) tous les termes qui sont adjacents (qui ne différent
que par l’état d’une seule variable).

•La méthode peut s’appliquer aux fonctions logiques de 2,3,4,5


et 6 variables.

•Un tableau de Karnaugh comportent 2n cases ( n est le nombre


de variables)

Tableau à 4 variables
Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique
Construction du tableau:
La table de KARNAUGH a été construite de façon à faire ressortir
l’adjacence logique de façon visuelle.
• Chaque case représente une combinaison de variables,
• la table de vérité est transposée dans le tableau en mettant dans
chaque case la valeur de la fonction correspondante.
Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique

La fonction représentée par un T.K.


s’écrit comme
• la somme des produits associés
aux différentes cases contenant
la valeur 1 (1ère forme
canonique).
s  abc  abc  abc  abc

• Ou le Produit des sommes


associés aux différentes cases
contenant la valeur 0.(2ème
forme canonique)
Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique

La Simplification par la table de Karnaugh :


•L’idée de base est d’essayer de regrouper (faire des
regroupements ) les cases adjacentes qui comportent des 1
( rassembler les termes adjacents).
•Essayer de faire des regroupements avec le maximum de cases
(16,8,4 ou 2 ).
• Eliminer les variables qui changent d’état.
Exemple :
Dans cet exemple on peut faire 11

uniquement des regroupements de 2 cases.

La variable qui a changé


d’état c’est: C donc elle est
éliminée.
Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique
•Exemple (suite):
Puisque il existent encore des cases
1 1
qui sont en dehors d’un
regroupement on refait la même 1
procédure :
• former des regroupements.
• éliminer la (les) variable(s) qui 0 0

change(ent) d’état
1
•Une case peut appartenir à plusieurs
regroupements
•On s’arrête lorsque il n’y a plus de
1 en dehors des regroupements
•La fonction final est égale à la
réunion (somme ) des termes après
simplification.
Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique
En résumé pour simplifier une fonction par la table de karnaugh il faut suivre les
étapes suivantes :
1. Remplir le tableau à partir de la table de vérité ou à partir de la forme
canonique.

2. Faire des regroupements(le minimum de groupements) de 16,8,4,2,1 cases


(maximum de termes) ( Les même termes peuvent participer à plusieurs
regroupements ) .

3. Dans un regroupement :
• Qui contient un seule terme on peut pas éliminer de variables.
• Qui contient deux termes on peut éliminer une variable ( celle qui change d’état ).
• Qui contient 4 termes on peut éliminer 2 variables.
• Qui contient 8 termes on peut éliminer 3 variables.
• Qui contient 16 termes on peut éliminer 4 variables.

4. L’expression logique finale est la réunion ( la somme ) des groupements après


simplification et élimination des variables qui changent d’état.
Simplification des fonctions logiques
Méthode Graphique
Trouver les fonctions simplifiées à partir des tableaux
suivants:

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