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Le contentieux douanier

Réalisé par : SAMLALI Amina, LKRAIM Khadija, ZAIDI Sanae, LAKRATI Abdelmajid
Et MORCHID Abdelhakim.
Encadré par : M. OUALAD Abdellah
Filière : Techniques Douanières et Sécurisation de la Chaine Logistique
Internationale
Année universitaire : 2019 / 2020
PLAN :
Chapitre 2: le procès verbal

• Aux termes de l'article 240 du code les faits constatés et les saisies
effectuées doivent être, dés que possible relatés dans des procès
verbaux.
• Explication:
• C’est-à-dire que tous types de faits doit être relié à un procès
verbal.
La force du procès verbal
• L’article 242 du CDII :
_ Les procès verbaux dressés pour infraction à la législations
douanière par deux agents verbalisateurs ou plus, font foi jusqu’à
inscription de faux pour constatation matérielle qu’ils rapportent.
_ Ils font foi que jusqu’à preuve du contraire pour l’exactitude et
la sincérité des aveux et déclaration recueillis.
_ Les procès verbaux établis par un seul agent de l’administration
ne font jusqu’à preuve du contraire. Il en est de même, sauf
dispositions particulières des procès verbaux dressés par les agents
verbalisateurs d’autres administrations.
Explication de l’article 242 du CDII
• Les procès verbaux établit par deux agents verbalisateurs ou plus
sont jugés fiables jusqu’à présentation de preuve matérielle du
contraire.

• Ils sont irrévocables jusqu’à preuve d’inexactitude des éléments


recueillis.
• Les procès verbaux établis par un seul agent verbalisateur de
l’administration des douanes et impôts indirectes sont soumises aux
même règles précédentes à l’exception des procès verbaux élaboré
par un ou des agent (s) verbalisateurs d’autres administrations.
Chapitre 3 : Le règlement par voie Transactionnelle

• Définition :
• Au plan juridique, la transaction, en matière du contentieux douanier, est un contrat
synallagmatique passé entre l’administration des douanes et l’auteur, le co-auteur, le complice
ou les personnes intéressées à la fraude d’une infraction douanière pour régler le litige qui les
oppose.
• Pour qu’il y ait transaction, il est nécessaire de réunir les éléments suivants :
• L’existence d’un litige ;
• La volonté des parties de mettre fin à ce litige ;
• L’acceptation des concessions réciproques.
• Base légale :
• La transaction puise son origine légale de l’article 273 du code des douanes qui dispose que
l’administration a le droit de transiger avec les personnes poursuivies pour infractions de
douanes et impôts indirects soit avant soit après jugement définitif.
Les effets de la transaction

• Principe :
• L’article 274 du code dispose que la transaction ne devient définitive
qu’après ratification par le ministre chargé des finances ou le
directeur de l’administration.
• Elle lie alors irrévocablement les parties et n’est susceptible d’aucun
recours.
• La transaction a un effet translatif de propriété quand la transaction
stipule l’abandon des marchandises litigieuses au profit de
l’administration.
1-A l’ égard des autorités judiciaires

• La transaction avant jugement définitif a pour effet d’éteindre l’action


publique.
• Ainsi, aux termes des dispositions de l’article 273 (2) du code, lorsque la
transaction, devenue définitive, intervient avant jugement définitif, elle
éteint, à l’égard des parties contractantes l’action du ministère public
aussi bien que celle de l’administration.
• En revanche, la transaction après jugement définitif n’affecte point
l’exécution des condamnations à des peines corporelles conformément
aux dispositions de l’article 273 (3) du code qui dispose « lorsque la
transaction intervient après jugement définitif, elle laisse subsister
l’emprisonnement ».
 
2-A L’égard des seules parties contractantes

• Article 276 dispose que la transaction devenu définitive qu'elle


intervienne avant ou après jugement produit effet a l'égard de seules
parties contractants sous réserve des dispositions de l'article 217
dudit code qui stipule que le montant intégral des condamnations
pécuniaires encourues doit être prononcé sans déduction du montant
des transactions consenties aux co-auteurs et complices . toutefois le
recouvrement par l’administration du montant de ces condamnation
ne peut être poursuivi que sous déduction de la part des co-auteurs
et complices avec lesquelles les transactions ont eu lieu elle éteint
aussi bien l'action du ministère public que celle de l'administration a
l'égard des parties contractantes
3-A l’égard de la succession

• aux termes de l article 265 du code lorsque l auteur d’une infraction vient
à décéder avant d’avoir effectué le règlement des amendes confiscation et
autres condamnations pécuniaires prononcées contre lui où des
transactions acceptés par lui, le recouvrement peut en être poursuivi
contre la succession.
• -toutefois, lorsque l’auteur d’une infraction douanière vient à décéder
avant dépôt de plainte ou intervention d’un jugement ou arrêt définitif ou
transaction, le directeur des douanes ou son représentant peut demander
ou président du tribunal de première instance,par simple requêt, la
confiscation des objets litigieux possible de cette sanction
• (Article 251 du code des douanes).
Merci pour votre attention

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