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Extraits issus du livre de Gitta Mallasz

Ce livre est le compte rendu d͛une série d͛événements qui ont eu lieu en Hongrie entre 1943 et 1944.
Ce n͛est ni une fiction, ni journalisme, ni littérature. Le Lecteur doit le prendre tel quel ou le laisser.
Quatre amis appelleront " Anges " ou " Maîtres intérieurs " s'exprimeront par la bouche de Hanna.
Dix-sept mois qui deviendront de plus en plus dramatiques :
juifs tous trois, Joseph, Lili et Hanna partiront pour les camps de la mort.
Seize ans plus tard Gitta, la seule survivante, pourra enfin emporter en France
les petits cahiers où avait été consigné mot par mot, lors de chaque rencontre,
ce véritable " reportage sur une expérience spirituelle "
Au commencement était le Silence.
Du sein du Silence est né le Son.
Le Son est l'Amour.
Le Son est le Fils du Seigneur.
Le Seigneur est le Silence.
Au sein du Silence reposait le Son.
QUI SE DEPECHE ʹ S͛APPROCHE DE LA MORT PAR DEVANT.
QUI TARDE ʹ S͛APPROCHE DE LA MORT PAR DERRIERE.
ENTRE LES DEUX : L͛ETERNITE.

QUI AGIT A TEMPS IGNORE LA MORT.


NE JUGES PAS !
Le grain germe. La poussée, c͛est LUI.
Là où le grain est enfoui, là il germera.
Ne cherche pas à savoir où il se trouve !

Inutile de juger.
LE SOURIRE EST PONT AU-DESSUS DE L'ANCIEN ABÎME.
Entre l'animal et ce qui est au-delà de l'animal,
un abîme profond.
Le sourire est le pont.
Pas le rictus, ni le rire. Le sourire.
Le rire est le contraire des pleurs.
Le sourire n͛a pas de contraire.
͙
LE SOURIRE EST LA PRIERE DE CHAQUE PETITE CELLULE
De chacune, et elle monte jusqu͛ici.
(Geste horizontal au niveau de la bouche).
Le sourire élève au-dessus de tout.
C͛est si simple ! Mais personne ne le connaît.
Où en sommes-nous donc ?
Des pitres, usurpant le visage humain,
Qui est sacré, et qu͛est-il devenu ?
Un affreux amas de boue !
Un tas de chiffons fripés !
Un masque barbouillé !
Misérables ! Sans-Dieu !
Une seule issue : le sourire.
Et il n͛est connu de personne.

Quand tu ouvres les yeux le matin, souris-moi !


Quoique tu commences, avant tes cours, souris !
Que chacun apprenne et essaie le sourire !

Observe le vrai sourire : à quoi le reconnais-tu ?


Les yeux n͛y participent plus ; seulement la bouche.
V Je parle du sourire :
la bouche représente la matière dans le visage.
Elle est en bas.
La force d͛attirance vers le bas tire la bouche vers le bas,
la force d͛attirance vers le haut l͛élève.
Tout animal sait pleurer, gémir. Sourire, seul l͛homme le
sait.
C͛est la clef.
Ne souriez pas seulement lorsque
vous êtes de bonne humeur !
Votre sourire est sourire créateur !
Non pas sourire artificiel, mais sourire créateur !
Si les forces d͛attirance vers le bas agissent, elles ferment.
Tout est tiré vers le bas, tout. La bouche est de la terre.
La force d͛attirance vers le bas, c͛est de la terre aussi͙
Le sourire est à l͛image de la délivrance, symbole :
la force créatrice élève la matière͙
Comment peux-tu reconnaître ta voie, si tu ne souris pas ?
J͛habite dans le sourire et je suis ta mesure.
Le sourire est symbole : maîtrise sur la matière.
Si tu lis un livre, tu l͛approches de toi pour bien voir.
Si tu veux me lire, il faut que tu t͛approches. J͛habite dans le
sourire͙

(Dialogues avec l͛Ange, Entretien 35)


ýNe corrige pas le mauvais, mais augmente le
bon. Il absorbera le mauvais autour de lui.
Il y a du bon en chacun.

Loue! Loue en chacun ce qui est louable. La vraie


louange construit.

Mais n͛embellis jamais et ne mens pas, même


avec de bonnes intentions.͟
Ce que tu peux faire une fois,
Tu peux le refaire à tout moment.
Ne t͛inquiète pas !
car l͛obstacle te renforce lui aussi.

Plus grand est l͛obstacle,


Plus grande est la confiance en ta force.

LA GRANDEUR DE L͛OBSTACLE
N͛EST PAS PUNITION, MAIS CONFIANCE.

Faites attention ! Vous tous !


Il n͛y a pas d͛abîmes si sombres,
Il n͛y a pas de falaises si hautes,
Il n͛y a pas d͛égarements si tortueux
Qui ne soient pas CHEMIN.

Que les frayeurs terribles ne vous égarent pas !


LES SENTIMENTS, LE VOULOIR, LE DESIR, SONT TEMPORELS.
LORSQU͛ILS CESSENT, LA EST LE BUT DE TON CHEMIN.
Le rêveur ne rêve pas qu͛il dort, mais qu͛il est éveillé.
Il agit, il va, il vient, il parle.
En réalité, il est couché et il dort.
Mais l͛aube vient ; les brumes du rêve se dissipent déjà. Le Nouvel Acte s͛approche.
Chaque rêve s͛accomplit car le rêve est préparation.
Le petit enfant, lorsqu͛il n͛est pas né, rêve lui aussi du jour, dans le sein de sa mère.
S͛il ne rêvait pas, il ne pourrait pas sortir.
Tout ce que vous faites maintenant est acte de rêve, pensée de rêve.
Que vos rêves soient toujours de plus en plus beaux !
Car tout deviendra réalité ; le rêve aussi est foi͙
Tu as assez dormi mon petit serviteur !
Celui qui a assez dormi se réveille tout seul.
Nul besoin de le réveiller.
La force qui te fait défaut ferme tes yeux ;
mais lorsqu͛ils seront remplis de force,
ils s͛ouvriront d͛eux-mêmes.

Le manque de force, c͛est la cécité ;


c͛est le sommeil.
L͛homme dort car il lui manque la force.
Que ferait-il du jour, du Nouveau Jour,
s͛il n͛avait pas la force pour agir ?
Les images du rêve sont une enveloppe.
Au-dedans est caché leur sens,
Au-dedans, tu trouves l͛éveil, non pas au-dehors.
C͛est pour cela que tu ne t͛éveilles pas.
Tout rêve est enveloppe.
Tu ne peux pas encore le comprendre.

Pour moi, c͛est un V breuvage de sommeil ».


Que tout est merveilleux, insondable, caché,
Transparent et clair en même temps,
Selon que nous nous éveillons.
CE QUI M͛EST CLAIR ʹ EST CACHE POUR TOI.
CE QUI T͛EST CLAIR ʹ EST CACHE POUR EUX.

Le mot V eux » est souligné par un geste vers le bas,


désignant la multitude des humains encore V endormis ».

POUR LUI SEUL TOUT EST CLARTE,


MEME CE QUI M͛EST CACHE.
Que tout est merveilleux !
Silence.
Dans le rêve, est en haut ce qui est en bas
Et le pesant est léger.
Elève-toi dans la splendeur,
Et tu t͛ouvriras comme un lys.

-As-tu déjà vu un petit oiseau quand il commence à voler ?


Il déploie d͛abord ses ailes.
C͛est ce que tu oublies.

L͛aile est intermédiaire entre la matière et l͛air.


Tu es un être humain.
Ton bras est ton aile.

SACHE D͛ABORD EMBRASSER, ALORS TU POURRAS VOLER.


PAS AUTREMENT.
V Le plus grand don qu͛Il nous a donné est que nous puissions DONNER.
C͛est ainsi que nous devenons et que nous sommes : LUI »
L͛habituel cache les défauts.
Si tu le renverses, ils apparaissent,
Uniquement parce que ce n͛est plus l͛habituel.
Renversez tout͙toujours ! En vous-même !
L͛habituel, c͛est la mort,
C͛est le Dissimulateur, c͛est le Sournois,
c͛est l͛ennemi qui se cache
dans ce qui est mort,
Dans l͛insensible, dans le rien.
Il n͛ a de pouvoir qu͛aussi longtemps
qu͛il est caché,
Parce que chacun est plus fort que lui.

Sa seule force :
Le mensonge, la dissimulation,
l͛habitude, la tiédeur.
C͛est cela sa force.

LUI aussi nous est caché.


Mais LUI nous LE verrons un jour !
Aie horreur de l͛ombre même du mensonge.
Deux poids qui reposent l͛un sur l͛autre
Sont les fondations de la cathédrale.
Mais s͛ils glissent, c͛est le néant.

LA PAROLE EST PORTEUSE DE LUMIERE.


LA PAROLE VRAIE A SON POIDS.
LA PAROLE MENSONGERE EST SANS POIDS.

Le Destructeur se réjouit de la faille,

Lui, le père de tous les mensonges,


Il effrite, démolit.

Ce n͛est pas la violence qui détruit les murs,


Mais le mensonge.
Que l͛homme est insensé !
Il est comme un roi
Qui lutterait contre son propre peuple.
Lui, il a dit : V Aime ton ennemi ! »

CHAQUE FORCE EST L͛ENNEMI ʹ SI TU NE L͛AIMES PAS.


TU NE PEUX PAS L͛AIMER ʹ SI TU NE LA CONNAIS PAS.
SI TU T͛UNIS A ELLE ʹ IL N͛Y A PLUS D͛ENNEMI.
Le mur est en toi-même,
Tu l͛as élevé de tes propres mains
Et tu t͛y es cachée devant le Seigneur.
Presque tous les hommes se cachent
De cette manière devant LUI.
Ainsi, tu en as du travail !
Quelles prisons terribles !

Toutes les prisons s͛ouvriront un jour,


Mais la prison de celui
qui est prisonnier de lui-même
ne s͛ouvre pas.

Ténèbres éternelles, ténèbres désolées.


Etre sans lumière, c͛est terrible !
Aide donc à démolir les murs !

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IL N͛Y A QU͛UN SEUL PECHE ʹ SE DETOURNER DE LUI.
Que chacun de vos actes, chacune de vos pensées
Soit devant LUI comme une fleur épanouie,
Et il n͛y aura plus de péché.
NE JUGE PAS !
Il y a une loi pour l͛eau
Et une autre loi pour celui qui a soif.
L͛eau est toujours eau,
Mais celui qui a soif n͛a pas toujours soif.

Si l͛eau gèle, l͛assoiffé meurt de soif.


Si l͛eau s͛évapore, l͛assoiffé meurt de soif.
Les hommes, dans leur soif, s͛entre-tuent.

Mais le sang n͛est pas l͛eau,


Et ils ont de plus en plus soif.
SI TU AS LA FOI, TES FARDEAUX DIMINUENT
AVEC LA FORCE DECROISSANTE DE LA LUNE;
AVEC SA FORCE CROISSANTE, TES FORCES AUGMENTENT.
Les obstacles que tu sens en toi
Se retrouvent partout.

Il n͛y a pas d͛obstacles sur la vraie voie.


Seulement sur la fausse.

Il n͛y a d͛obstacles entre nous


Que si tu marches sur une fausse voie.
La voie qui mène à la perdition est large.
Etroite est la vraie, étroite,
Car l͛homme ne peut y passer que seul
Et c͛est lui-même qui fraie le chemin.

'   


        
IL Y A UN MIROIR MERVEILLEUX EN TOI,
IL REVELE TOUT ʹ IL REPOSE EN TOI
ET C͛EST LUI QU͛IL REFLETE.
MAIS SEULEMENT S͛IL Y A SILENCE.

Un petit moustique s͛y pose et brouille le miroir.

Tourne toute ton attention


Vers le miroir merveilleux.
Vois donc, tu ne peux pas créer,
Tant que le miroir n͛est pas lisse.
Le ciel ne se cache pas devant le miroir.
-Celui qui est tombé ne tombe plus quand il atteint le bas.
Mais c͛est à ce moment qu͛il a mal. Et pourquoi ?
Parce qu͛il ne sert pas.
Il a lâché le seul appui : l͛Insaisissable, il l ͚a lâché.
Il a tenté de saisir le saisissable et cela l͛a meurtri.
Ce n͛est pas maintenant qu͛il a commencé sa chute,
Mais c͛est maintenant qu͛il a touché le fond.

Seul le SOURIRE UN, indivisible, peut l͛aider.


Lorsque vous êtes ensemble, les affligés et toi,
Tu t͛affliges toi aussi.
Si tu deviens unie à eux, tu les rends joyeux.
Le soleil ne peut jamais voir ses propres rayons,
Mais ses lunes les reflètent.
Sache que le soleil aussi n͛est qu͛une lune.

Et tout reflète SA Lumière͙

IL SE CONTEMPLE EN NOUS.

Soyez des miroirs sans taches !


Le miroir dépoli, fêlé, est jeté,
car il ne sert à rien.
LUI seul agit.
SI tu sens que c͛est toi qui agis,
Tu es passive. Inactive.

SI TU AGIS VRAIMENT, TU NE LE SENS PAS,


TU SENS SEULEMENT QUE TU ES PLEINE DE JOIE.

Le mal n͛est activité qu͛en apparence͙en apparence.


En réalité, il est inactivité.
Ne juge pas les chercheurs. Ils cherchent.
En fait, ils ne cherchent pas,
Ils le croient seulement.
En réalité, ils copient.

De nouvelles Lois viennent.


Et vient la Nouvelle Grâce.
Tu reconnais le Nouveau, le juste
A ce qu͛il n͛a pas encore de nom.
Même le nom de l͛V Aide par excellence »
aussi est ancien.
Les élus voient déjà la Nouvelle Lumière
Qui n͛a pas encore de nom.
Les autres gardent la balle des anciens grains.
La balle sera jetée au feu.

Ils errent sans but


Et il n͛y a pas de baume pour leur plaie.
Faites attention !
Ne vous écartez pas, ne vous laissez pas ébranler,
Ne quittez pas le chemin.
Les errants errent en rond encore et encore,
-Ecoutez !
Je vous enseigne
Sur la cause de toutes les maladies..
Vous n͛existez pas pour vous-même.
Vous recevez largement votre nourriture quotidienne.
Mais vous ne la recevez pas gratuitement.
Elle se transforme en vous en une force merveilleuse.
Cependant, malheur à vous
Si vous la gardez pour vous-même !
Fais attention, mon serviteur !
SI tu t͛enfonces,
Ce n͛est pas la nourriture qui pèse trop,
Mais la force que tu donnes, qui est trop peu.
Tu la retiens.
IL N͛EST PAS BESOIN DE PENITENTS NI D͛ASCETES !
ILS N͛ONT PAS DE PRIX A SES YEUX !
La Nouvelle Loi, la Nouvelle Mesure est autre.
Tu reçois 5 pains,
Et 5000 hommes en sont rassasiés.
RETENIR LA FORCE,
C͛EST LA CAUSE DE TOUTES LES MALADIES.
Le péché est maladie aussi.
Laisse ta tête de côté !
ELLE EST LE PREMIER DES SERVITEURS,
MAIS TOI, TU ES SON SEIGNEUR !

Même le plus grand seigneur


N͛est que porteur de SON marchepied.
Si SA force coule en toi, sers et laisse faire !
Ici, la tête ne sert à rien.
Parce que tu tends ta main en vain, en vain,
S͛IL n͛y est pas, tu n͛es qu͛un pitre.
Le serviteur met les vêtements de son maître absent
Et joue au seigneur.
Mais lorsque son maître rentre, il est humilié.

Le mental s͛arrête, hors d͛haleine,


où commence la foi.
Il ne peut jamais l͛atteindre.
Le mental ne peut s͛élever jusqu͛au Ciel,
Car il est de ce monde.
C͛EST TOUJOURS
LE PREMIER SENTIMENT
QUI EST JUSTE.
Le second est déjà réflexion.
Ecoute toujours ton premier sentiment.
La tête reste en arrière.
Lili. Pourquoi la foi sommeille t-elle au fond de la plupart des hommes ?
-Tout un réseau de routes bétonnées
parcourt la terre en tous sens.
Elles sont vastes, larges et lisses,
Et la folie les chevauche.
Il y a beaucoup de voies, beaucoup.
Ne sois pas étonnée, Si l͛homme a oublié la petite, l͛étroite, la seule !
La folie aspire toutes les forces.
Qu͛est-ce que la folie ?
LA FORCE SACREE QUI LANGUIT EN PRISON.
Mais il vous est donné de montrer la Voie.
D͛où vient l͛or ? De quel arbre est-il le fruit ?
De l͛arbre du Savoir.
Adam a tendu la main vers ce qui brille,
Au lieu de tendre vers la lumière elle-même.
Il y a encore un autre arbre.
Son nom est mystère. Son fruit est la Lumière.

L͛arbre du Savoir : L͛HOMME en puissance.


L͛autre : l͛HOMME QUI EST.
L͛or rend indigeste la terre.
Le superflu doit brûler. L͛or, lui, ne brûle pas.
La lumière terrestre est un feu qui a été allumé.
La lumière du Ciel est un feu
Qui s͛allume de lui-même, sacrifice : feu volontaire.

L͛un des arbres : ton moi reflétant la Lumière.


L͛autre : source de Lumière.
C͛est autre chose d͛être miroir que d͛être soleil͙
Je t͛enseigne :
Prends garde aux Judas qui vendent le Verbe !
Il y en a autour de toi aussi. Le sais-tu ?
Là où le feu brûle, le vrai sépare du faux.
Et c͛est bien là la raison du feu.
Prends garde !
Que ton coeur n͛en soit pas troublé.
Il faut qu͛il en soit ainsi.
Il y a toujours un traître parmi les 12.
C͛est le plus malheureux.
Que cela ne t͛ébranle pas,
que cela ne te trouble pas !
Il est nécessaire qu͛il en soit ainsi !
Le minerai n͛est pas utilisable,
le métal est utilisable.
Les scories sont foulées aux pieds.
Le feu que tu allumes sépare en deux.
C͛est bien ainsi Ú

-Entretiens le feu ! Garde-le !


Ne t͛occupe de rien d͛autre !
Lili. Est-ce que chacun à son guide, son Ange instructeur ?

-Non. Nous sommes faits de foi.


Celui qui a la foi ʹ a son Maître.
Et la foi, c͛est SA FORCE.
Si tu crois que j͛ai une voix ʹ je peux parler.
Si tu ne le crois pas, je suis muet.
Si tu crois que je suis toi ʹ je le serai :
C͛est la foi placée en haut.

Tu peux placer ta foi aussi en bas,


Cela ne dépend que de toi.
Aujourd͛hui, les diables font du bruit
Et les Anges ne chantent pas.
MAIS NOUS DESCENDONS A TRAVERS VOTRE FOI,
CAR LA FOI ʹ C͛EST LE PONT.
CHAQUE ORGANE DE TON CORPS
EST L͛IMAGE D͛UNE FORCE DE L͛UNIVERS,
ET C͛EST D͛ELLE QU͛IL RECOIT SA FORCE.
Le battement du coeur de l͛Univers
Est un avec le battement de ton coeur.
Mais si les forces n͛ont pas de tâche,
Tout est vain.
Existence sans but, c͛est le chaos.
Maladie͙c͛est aussi le chaos.
Si les forces de l͛Univers se rencontrent
en un point,
C͛est la Nouvelle Création.
La reconnaissance de la tâche
Est création-entonnoir.
Chaque organe est sacré.
LE CORPS EST EN PETIT L͛IMAGE DE L͛INFINI.
Deux grandes réponses :
Une d͛en bas, l͛autre d͛en haut.
Et les deux seront ʹ une.
Sois bien attentive,
car ce n͛est pas moi qui parlerai.

SI TU PRETES L͛OREILLE ʹ
MEME LES PIERRES PARLERONT.
Lili. Pourquoi l͛homme veut-il tout recevoir, tout fait ?
-Enfance gâtée.
Jouets tout faits, savoir tout fait,
Nourriture toute faite, expérience toute faite,
C͛est cela que l͛enfant reçoit, et il en a la nausée.
Sa soif de connaissance, son désir de créer,
Tout ce qui le rend homme, dépérit.

Son désir d͛expérimenter, trop de conseils le tuent.


Tout cela est lâcheté et manque de foi.
Lorsque l͛enfant devient adulte,
Tout est mort en lui.

Retient cela, ma bien-aimée :


Ne complète jamais, ne conseille jamais,
Ne mâche pas à l͛avance la nourriture !
Toi, donne autrement
Et tout se renouvellera entre tes mains !
Mets devant des épreuves, devant des tâches !
Séduis, attire dans ton sillage !
Ne conduis pas, ne tiens pas la main !
Tu peux même bousculer un peu celui qui est incertain
Et la certitude se renforcera en lui.
Voilà ce que tu cherches, et tu vas le trouver.
SI TU DEPENDS DU CORPS ʹ TU N͛ES QUE CORPS.
SI TU DEPENDS DE L͛ÂME ʹ TU N͛ES QUE CORPS ANIME.
SI TU DEPENDS DE L͛ESPRIT ʹ TU N͛ES QU͛HOMME.
SI TU DEPENDS DE LUI ʹ TU ES TOUT.

Ne dépend que de LUI,


Alors corps et âme, esprit et LUI seront UNIS !
NE FAITES PAS DE PROJETS AVEC LA TETE,
AVEC LA TETE, EXECUTEZ !
LE PROJET EST CHEZ LE PERE ;
TOUS LES PROJETS.
SI tu fais le plan de ce que tu vas faire ʹ Avec ta tête,
Voilà que tu lâches la bride au temps ʹ Avant son temps ʹSur l͛exécution.
Car la tête et le temps sont un.
Que tous vos actes, votre travail,
votre pensée, vos sentiments soient tout à fait purs !
S͛ils sont purs, ils sont bons.

PURETE SIGNIFIE : TOUT A SA PLACE.

L͛acte qui n͛est pas à sa place est impur.


La pensée confuse est impure.
Les sentiments mêlés à l͛esprit sont impurs.
Il n͛y a pas de souillure. Vilain mot. Il n͛y a qu͛impureté.
Soyez vous aussi toujours à votre place !
Aussi bien à l͛extérieur qu͛à l͛intérieur.
Que ce ne soit pas la place qui vous change,
Mais vous qui changiez votre place.
C͛est cela, la pureté.
Le temple où Dieu est vénéré est sacré et pur.
Vienne à mourir la religion,
Et le temple peut devenir entrepôt.
C͛est la vénération de Dieu
Qui fait du temple un temple.
Les temples et les religions meurent encore,
Mais le nouveau temple, lui, n͛a pas de murs ʹ
Il ne peut pas mourir.
Les Sept Ames sont toutes agissantes :
La Vérité ʹ est.
L͛ Amour ʹ croit.
Le Rythme, l͛Harmonie ʹ sont mouvement.
La Conscience, la Co-naissance ʹ crée.
La Paix ʹ repose.
La félicité ʹ transcende tout.

La Cause ultime est grand mystère,


Inexprimable Ivresse et Ravissement.
LUI donne éternellement,
LUI ne se lasse jamais,
LUI le Tout-Puissant.
Agir n͛est possible que par LUI.
Toute Lumière, IL en est la source.
Tout espace, IL en est la base.
Tout être qui a la foi, c͛est LUI.
Tout chant s͛élève jusqu͛à LUI.
Ne meurt pas celui qui LE sert.
Tout parfum monte auprès de LUI.
Ne connaît pas la fatigue celui qui s͛élance vers LUI.
Toute montagne se dresse vers LUI.
Qui cherche, trouve le chemin,
Tout autre chemin aboutit au néant.
Toute parole s͛efface devant LUI.
LUI est la maison ʹ et LUI est l͛habitant.
Les Sept Forces sont à vous.
PRENEZ ʹLES ! MANGEZ -LES ! MAIS AGISSEZ !
Qu͛acte et nourriture soient équilibrés !
L͛équilibre est nécessaire sur la montagne.
Equilibre, paix et silence sont seuls possibles là-haut.
QUI MANGE LA VIE
EST ETERNELLEMENT AFFAME.
QUI DONNE LA VIE
EST ETERNELLEMENT AGISSANT AVEC LUI.

Entretien 44
͙Adam s͛est caché devant LUI.
Il a perdu le chemin͙
Sur la croix qui se dresse vers le Ciel,
Sur elle, crucifié, le Fils de l͛Homme a parlé ainsi :
V Mon Père, pourquoi m͛as-tu abandonné ? »
Et LUI n͛a pas répondu.
Celui qui cherche ʹ ne trouve pas.
A celui qui frappe ʹ on n͛ouvre pas.
Il n͛est possible de chercher que ce qui a été perdu.
Celui qui cherche ʹ ne trouve pas,
Car la fin de tous les chemins, c͛est la mort.
Chaque commencement court à sa fin͙

LUI SEUL EST, ET IL EST LE CHEMIN.

Celui qui court sur le chemin n͛arrive nulle part.


Celui qui s͛arrête sur le chemin ne trouve rien.
Le centre de la sphère est le Point.
De là, IL répand ses rayons,
Fait éclore les fleurs.
Dehors, la terre se refroidit,
Et la chaleur ʹ l͛amour ʹ y erre sans patrie.
La sphère est la matière,
Et LUI, le Centre. LUI qui habite en tout,
Comme nous, nous habitons en vous.
La mesure est trompeuse.
Dehors, tout se refroidit.
La chaleur du soleil n͛est que lumière réfléchie.
Ce qui est grand n͛est que matière,
Et petit est le Noyau. Et en nous ʹ
LUI est le plus petit.
Vos yeux regardent au-dehors, où rien ne vous regarde :
Ni soucis, ni mal, ni danger, ni bruit.
Ne soyez pas ébranlés !
Ce qui est au-dehors n͛est pas votre affaire.
N͛écoutez qu͛au dedans, remplissez-vous de LUI !
L͛espace est facilement rempli, il est si petit !
Ce qui est sans pesanteur et ne peut être pesé,
Ce qui est hors de l͛espace et ne peut être saisi,
Tient une toute petite place ʹ et c͛est l͛Infini.

Entretien 52
LE COEUR DIVIN BAT
DANS LE COEUR DE L͛HOMME
Le Coeur divin est Feu, Lumière.
SI LE SANG TERRESTRE ATTEINT LA
LUMIERE, IL SE TRANSFORME.

Ne l͛aime pas, LUI ʹ TOI, AIME TOUT.


C͛EST CELA L͛AMOUR DIVIN.

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