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HYGIENNE

INDIVIDUELLE ET
COLLECTIVE
 Hygiène individuelle :
 C’est un ensemble de règles et de pratiques pour
conserver et améliorer la santé se l’organisme :
hygiène corporelle
 Hygiène collective :
 C’est l’hygiène qui concerne plusieurs personnes,
un groupe social déterminé exp.évacuation des
déchets liquides ou solides.
 L’hygiène individuelle :
 Les principes essentiels de l’hygiène concernent
la propreté du corps ;le choix des vêtements et la
recherche d’activité propre à favoriser le bon
fonctionnement de l’organisme .
 Propreté corporelle :
 La propreté corporelle est une nécessité
pour éviter :
 l’apparition de nombreuses maladies de peau
 la transmission de maladies infectieuses
 un déséquilibre psychique et moral
 L’hygiène de la peau
 - Les bains et les douches :
 - doivent être quotidien ou à défaut 1 jour
sur 2 ,les bains très chauds et prolongés sont à
déconseiller.
 - Il est également prudent de ne pas aller au
bain juste après le repas car il y’a risque de
congestion cérébrale, il faut attendre au moins
2 heures.
 - Le visage :
 Est lavé chaque jour à l’eau et au savon puis
rincé .Les peaux fragiles (bébé et femme)
supportent mal les savons ordinaires, il vaut
mieux utiliser un savon neutre ex ;savon
Marseille
 les mains :
 Seront lavées plusieurs fois et obligatoirement
avant et après les selles, elles seront bien
essuyées pour éviter les gerçures au moment
de froid.
.
 les pieds :
 dégagent chez certains sujets une odeur
désagréable et gênante pour l’entourage : c’est la
bromhidrose causée par la transpiration exagérée
et la macération de pieds dans les souliers.
 Que faire en cas de bromhidrose ?
 utiliser des souliers laissant les orteils libres à la
maison
 utiliser plusieurs paires de chaussures en cuir
 changer de chaussettes1ou2 fois par jour
 savonner les pieds matin et soir et les sécher
 pratiquer des bains de pieds quotidiens avec l’eau
tiède contenant du permanganate de potassium
L’hygiène corporelle

 Définition :
 C’est l’ensemble de règles et de pratiques qui
préviennent l’apparition des maladies en
améliorant les conditions de vie.
 Importance de l’hygiène corporelle :

 L’hygiène corporelle doit tenir une grande place


dans la vie quotidienne de l’individu pour les
raison suivantes, il est important de maintenir la
peau propre pour 
 permettre un bon fonctionnement de la peau
 assurer une bonne respiration normale de la
peau
 combattre le développement des parasites et
des microbes sur la peau et prévenir la
survenue des dermatoses
 enfin éviter que le corps ne sente mauvais
 Principes et règles d’hygiène corporelle :
 Il est de devoir de tout professionnel de santé de répondre
au sein de la collectivité les principes d’hygiène
corporelle .La première condition d’une bonne santé en
est la propreté.

 Un corps sain est d’abord un corps propre


 Un esprit sain dans un corps sain

 les notions de propreté et d’hygiène doivent être inculpées


dés l’enfance, elles doivent être un souci constant de tout
individu et faire parti de l’éducation familiale

 la propreté est un devoir social : elle ne peut être imposé


par des lois, mais les individus doivent avoir la conviction
sur sa nécessité et sur son importance
 par ailleurs ces principes sont clairement énoncés par
toutes les religions
 Moyens nécessaires pour l’hygiène des
différentes parties du corps 

 Avoir un matériel de toilette strictement


individuel (serviette, gant de toilette, brosse à
dent, peigne, matériel de rasage….)

 Eviter l’inter change des vêtements.


 Laver et désinfecter après usage, baignoire,
lavabo, douche, salle de toilette.

 Adapter les moyens d’hygiène selon les


disponibilités matérielles de chacun
 Hygiène des différentes parties du
corps :
 Hygiène des mains
 Le lavage des mains revêt une importance capitale
.La main joue un rôle non négligeable sans la
transmission de nombreuses maladies
infectieuses (telle la typhoïde, le choléra,
dysenterie) ; les mains doivent être lavées
soigneusement à l’eau et savon :

- le matin au réveil
- avant et après chaque repas
- avant et après chaque soin
- après avoir été au WC
 Maladies transmises par les mains
sales

 tuberculose
 le choléra,
 les maladies diarrhéiques
 la fièvre typhoïde
 les infections respiratoires aigues : pneumonie
 les parasitoses intestinales : ascaridiose ou vers
 les infections de la peau : gale
 les infections des yeux : conjonctivite
 toxoplasmoses
 s'être mouché le nez ou avoir toussé ou éternué
 être entré en contact avec n'importe quel liquide
organique
 être entré en contact avec les membranes
muqueuses, une plaie ou une éruption cutanée
 avoir touché des dispositifs contaminés
 avoir enlevé des gants
 avoir manié des déchets
 Les ongles
 Les ongles doivent être coupés cours
 Expliquer aux enfants le danger de se ronger
les ongles
 Eviter les salutations à la mains en cas de visite
d un malade à l hôpital
 Hygiène des yeux
 Eviter de se frotter les yeux avec les mains ou
mouchoir sales
 Lutter contre les mouches.
 Eviter la lumière insuffisante ou trop forte
 Ne jamais utiliser de collyre ni de pommade
sans prescription médicale
 Consulter le spécialiste ophtalmologie en cas de
déficience visuelle pour avis et éventuelle
correction (port des lunettes)
 Assure les soins des yeux chez le nouveau né à
la naissance pour prévenir certaines ophtalmies
purulentes
 informer sur la forte contagion
 Hygiène des oreilles

 Assécher correctement oreille après bain ou


douche
 S abstenir du nettoyage des oreilles avec tout
objet pointu (risque de perforation du tympan).

 Ne jamais tenter d'extraire un corps étranger ou


un insecte de L'oreille sous peine de l'enfoncer,
mais s'adresser au service spécialiste d'O.R.L

 Conseiller le port de protèges oreilles au moment


des baignades dans les piscines ou eau de mer.
 Expliquer la nuisance du bruit sur l'ouïe et sur le
système nerveux
 expliquer la nécessité d une consultation devant
les signes isolés ou associés suivants :
- Otalgies
- Otorrhée
- Les vertiges
- Hypoacousie
- Bourdonnement d oreille
 Hygiène du cuir chevelu
 Les cheveux se salissent autant que le reste du
corps
 Ils doivent faire l objet des mêmes soins : lavage
et brossage régulier
 Dépister les affections
 Hygiène des pieds

 Se laver les pieds avant le coucher avec de l‘eau


et du savon
 bien sécher surtout entre les orteils pour éviter
le développement des champignons.
 -Couper les ongles carrés pour éviter les ongles
incarnés
 Eviter de marcher pieds nus
 conseiller aux parents de munir les enfants de
chaussures fermées maintenant les Articulations
des pieds
 Soigner précocement tout traumatisme du pied
même minime
  :Hygiène des muqueuses
 l’hygiène bucco- dentaire :
  le lavage des dents sera pratiqué après chaque
repas et surtout le soir à l’aide d’un dentifrice
antiseptique et une brosse dure.
 brosser la face extérieure des dents par des
mouvements de bas en haut ou par simple
mouvements rotatoires.
 Brosser également la face interne.
 Compléter par un rinçage et un lavage du bouche.
 Utiliser des cure-dents pour extraire les débits
alimentaires coincés entre les dents.
 Il est préférable de consulter un dentiste une fois
par an pour dépister à temps les caries dentaires
et les traiter.
 l’hygiène génitale 
 
 La toilette intime doit être faite tous les jours et
obligatoirement après chaque selle, on peut
utiliser des savons physiologiques chez les
hommes, chez les femmes suivant les conseils
de leur gynécologues, cette toilette doit être
rigoureuse pendant la période des règles.
 l’hygiène des phanères :
 les cheveux : peignage et brossage quotidien de la
chevelure , la brosse dure est recommandée , le
lavage est fait au même temps avec le bain ;
l’homme doit se faire une taille environ 1 fois par
mois en choisissant un salon de coiffure propre.
 La barbe : utiliser des instruments personnel
 Les ongles doivent être coupés courtes et
nettoyés car l’espace unguéal héberge des
microbes des œufs de parasites et des vers.
 Dés le jeune âge on doit empêcher l’enfant de
ronger ses ongles l’oxycophagie est un signe
d’agressivité
L’HYGIENE
VESTIMENTAIRE
 Définition :
 L’hygiène vestimentaire est l’ensemble de règles
et de pratiques visant à assurer au corps un
habillement propre et adapté de manière à le
protéger contre les agressions extérieures sans
toutefois gêner le fonctionnement de l’organisme.
 Importance :
 L’impact de l’hygiène vestimentaire sur la santé
n’est plus à démontrer, en effet le vêtement est un
moyen de protection du corps de la pudeur de
l’individu et aussi un moyen d’embellissement
 Rôle des vêtements :
 rôle protecteur : les vêtements nous protégent
contre la chaleur et le froid et les poussières
 rôle thermo conservateur : la laine et la
soie maintiennent la chaleur du corps, car elle
contiennent entre leur mailles une grande couche
d’air ainsi que le toile et le coton
 rôle absorbant, les tissus d’origine chimique
(le nylon par exemple) absorbent mal la sueur par
contre la toile et le coton sont bons absorbant.
 C’est ainsi qu’un vêtement hygiénique doit remplir
les conditions suivantes !
 doit être propre ample pour ne pas gêner la
respiration la circulation et la digestion
 doit être perméable à l’air et l’imperméable à l’eau
en hiver (cuir)
 choisir la couleur selon les saisons : la couleur
sombre sont recommandées en hiver ceux de
couleur claire sont souhaitable en été car elles
reflètent les rayons lumineux
 doit être facilement lavables
 conservent la chaleur de notre corps par la couche
d’air qu’ils renferment, les couleurs sombres
gardent la chaleur donc protège contre le froid.
 Ils protègent notre corps contre la chaleur en
laissant à évaporer la sueur, les couleurs claires
ne laissant pas pénétrer la chaleur, ils la renvoient
 Ils ne doivent pas être serrés pour ne pas gêner la
circulation, les mouvements la respiration et
même la digestion.
 Ils doivent être toujours propres.
 Les vêtements externes protègent contre la
poussière, il faut les brosser
 les vêtements internes contiennent de la sueur,
sentent mauvais, il faut les changer 2 à 3 fois par
semaine et choisir les tissus absorbant et lavable.
 
 NB : les vêtements doivent être adaptés à la
saison et à la taille.
 Règles à observer pour une bonne
hygiène vestimentaire :

 les sous vêtements doivent être de


préférence en coton, facilement lavables et
strictement individuel
 les survêtements doivent être brossés
suspendus dans un lieu propre
 les chaussettes et bas nous protège contre
le froid et le frottement, il doivent être en
laine et en coton jamais en nylon, il doivent
être souples lavés et changés fréquemment
 les chaussures doivent être souples et
imperméable, en cuir de préférence
 les chaussures à talon déforment le pied et
exposent aux entorses, trop étroites, elle
favorisent la formation des cors au pied ; les
ongles incarnés et rendent la marche pénible .En
période de pluie ou de neige, le port de bottes est
conseillé

 Conséquence de non respect des


règles d’hygiène vestimentaire :
 Développement des parasites pédiculose, gale,
 Développement de certaines dermatose :
urticaire, prurit, impétigo, furoncle
 Certaine maladies infectieuses
 Développement d’odeur nauséabonde
 Perte de l’estime sociale
L’hygiène de l’activité
 l’homme normal et bien portant à besoin de
marcher d’agir et de faire des mouvements.
 L’activité est bonne pour la santé : quand ont est
actif ; on respire mieux, le cœur bat très vite, le
sang circule mieux, il nourrit et nettoie mieux les
organes.
 L’activité donne force et la beauté : les exercices
physiques fortifient les muscles et le squelette et
assouplissent les articulations.
 certains sports demandent une visite médicale, ils
doivent être adaptés à l’âge et à la progression
des entraînements, il faut éviter l’excès et le
surmenage de même que le dopage.
 L’activité physique est accessible à tout le
monde, nul besoin de courir un marathon
ou de passer des heures à la gym ; il y a des
moyens très simples pour demeurer actif
comme par exemple :
 marcher tous les jours
 utiliser les escaliers au lieu de l’ascenseur
 passer moins de temps devant le téléviseur ou
l’ordinateur
 jouer avec les enfants
 pour les déplacements, marcher, pédaler ou rouler
à patins
 utiliser les pistes cyclables ou les sentiers de
promenade du voisinage
 L’activité physique régulière, même à
faible dose a des effets bénéfiques très
rapides sur votre santé :

 Elle améliore le système cardio- vasculaire,


notamment en renforçant le cœur et en
diminuant l’hypertension artérielle et donc les
risques d’infarctus.
 Elle augmente le volume pulmonaire et permet
une meilleure oxygénation du corps et du
cerveau
 Elle renforce les os et dynamise les muscles
 Elle améliore les réflexes et la coordination des
mouvements
 Elle aide à prévenir l’apparition de nombreuse
maladies graves : cancer, diabète, ostéoporose.
 Avantages de l’activité physique :
 L’activité physique est indispensable à votre bien
être, elle vous apporte de nombreux avantages :

 Préserver la santé et améliorer l’hygiène de vie


 Améliore la posture et solidifier les articulations
 Augmente sa production énergétique
 Mieux gérer le stress et savoir se détendre
 Améliore la force, l’endurance et la structure des
muscles
 Perdre de poids, affiner la silhouette
 Ralentir les effets de vieillissement
 Améliorer les compétences cardio respiratoires
 Augmenter les performances sexuelles
 Améliorer vos mouvements, votre mobilité
L’HYGIENE DE
L’ENVIRONNEMENT
 Définition :
 C’est l’hygiène de l’ensemble des éléments
constitutifs du milieu d’un être vivant. Ce milieu
peut être : un paysage artificiellement crée par
l’homme : milieu naturel : climat.

 L’hygiène de l’environnement c’est de forcer de


garder un environnement sain et propre.
 Une communauté saine (l’hygiène publique)
 Une maison saine (hygiène à domicile
 La pollution de l’environnement :

 La pollution de l’environnement est causée


par :
 Les hommes qui font leur besoins n’importe
ou
 Les animaux qui font leurs besoins
n’importe ou
 La poussière
 Les fatras jetés n’importent où
 Les restes d’aliments souillés qui attirent
les mouches et autres animaux
 Les eaux sales
 Les fumées
 L’hygiène de l’habitat :
 C’est là que nous passons la majeure partie de
notre temps. Voilà pourquoi il faut toujours la
tenir propre.
 L’emplacement de la maison :
 L’emplacement de la maison est important au
point de vue de la santé.
 Il ne faut pas construire une maison à
proximité d’un endroit ou les habitants
viennent déverser leurs ordures.
 Les dépôts d’ordures attirent une multitude de
mouches, d’autres insectes, animaux qui
propagent les maladies.
 Grandeur de la maison :
 Quand une maison est surpeuplée, les maladies se
propagent plus facilement d’une personne à l’autre
logeant dans la maison ;
 plus d’espace disponible est un facteur de bonne
santé.
 Disposition de la maison :
 Les eaux usées et les déchets sont pleins de
germes qui peuvent provoquer des maladies. Il
faut que les eaux usées puissent s’écouler.
 Les déchets doivent être évacués car ils attirent
les mouches et d’autres animaux.
 Il faut garder animaux domestiques à l’écart pour
éviter d’apporter des saletés dans les locaux
d’habitation.
 La maison doit être sûre pour les jeunes enfants.
Ils ne doivent pas s’approcher de tous se qui peu
être dangereux (feu, couteaux, médicaments,
produits chimiques.

 si possible les fenêtres doivent être protégées pa


un grillage empêchant l’entrée des mouches et
des moustiques.

 Aération de la maison
 Il faut provoquer un renouvellement de l’air en
ouvrant portes et fenêtres.
 Protection de la maison :

 Elle doit comporter des portes pour empêcher


les animaux d’entrer
 les aliments conservés dans la maison doivent
être hors de portée des rats et des souris
 Une maison doit être propre, bien entretenue et
non surpeuplé
 L’hygiène de l’eau :

 L’’eau est essentielle à la vie .Elle est non


seulement nécessaire en quantité suffisante pour
entretenir les habitudes d’hygiène, mais sa
qualité est aussi importante pour éviter la
propagation des maladies.
 L’hygiène de l’eau c’est la mise en pratique de
bonnes habitudes des principes sanitaires en ce
qui concerne le traitement et la protection de
l’eau afin de préserver le corps de certaines
maladies provenant de cette boisson
indispensable à la vie
 L’eau peut-être sale :
 Par les animaux ou les hommes qui font leurs
besoins dans ou près d’un point d’eau.
 Par les bords de sources ou de rivières qui ne
sont pas nettoyés.
 Par les animaux qui boivent dans les récipients
d’eau.
 En prenant de l’eau avec des mains sales.
 En jetant les ordures dans l’eau.
 En ne couvrant pas les récipients d’eau.
 L’eau peut-être polluée aussi :
 Dans les sources non protégées ou en mauvais
état.
 Par manque de soin et d’hygiène.
 L’eau potable : c’est une eau pure, sans
microbes ,qui donne pas de maladie donc que l’on
peut boire sans risque
 L’eau propre : cette eau peut être claire, fraîche
mais elle n’est pas forcement potable .Attention
car cette eau peut être polluée, dangereuse,
porteuse de germes de maladies
 L’eau sale stagnante, croupie : ou la trouve dans
les mares, les trous d’eau, les marigots Cette eau
est infecté de microbes Elle est absolument non
potable et dangereuse.
 Les maladies provenant de l’eau :
 La majorité des maladies gastro-intestinales est
produite par l’eau contaminée. Le déficit dans
l’approvisionnement en eau potable augmente le
risque de maladies.
 L’eau peut donner des maladies de différentes
façons :
 Les maladies encourues en buvant
de l’eau non potable.
 La diarrhée : l’eau polluée est très souvent
une cause importante de diarrhée.
 Les vers : Ce sont des parasites intestinaux
qui se trouvent dans le sol, l’eau, les aliments.
Ils pénètrent à l’intérieur de l’organisme avec
les aliments et de l’eau contaminée.
 -les ascaris : Ce sont des vers ronds qui
mesurent environ 20 cm de long. C’est un
parasite. Il vit dans l’intestin et se nourrit de la
nourriture de l’homme.
 L’amibiase :
 C’est un parasite qui est transmit par voie
fécaux-orale (mains sales, eau contaminée). Elle
se caractérise par de la fièvre, des crampes
abdominales et de la diarrhée sanguinolente.
 La poliomyélite ou polio :
 C’est une maladie infectieuse causée par un
virus. Ce virus infect le tube digestif en peut
attaquer le système nerveux, provoquant ainsi
une paralysie des membres, de la fièvre, des
nausées et des vomissements. On peut
l’attraper en buvant de l’eau contaminée. La
vaccination
 La typhoïde :
 C’est une maladie causée par une bactérie qui
peut être transportée par le lait, la nourriture et
l’eau contaminée. Elle se caractérise par une
forte fièvre, des douleurs abdominales et de la
diarrhée.

 L’hépatite A :
 C’est une maladie causée par un virus. Elle
attaque le foie.  Elle se caractérise par une
jaunisse et une faiblesse
 Les maladies de l’eau par contact de la
peau :
 -En marchant pieds nus :
 Les ankylostomes : Ce sont des vers mesurent
environ 1cm de long avec des dents comme des
crochets. Les larves pénètrent dans l’organisme
humain à travers la peau, habituellement au niveau
des pieds et sont transportées jusqu’aux poumons
par la circulation sanguine.
 -En se lavant avec de l’eau sale :
 La gratel ou gale : C’est une maladie
contagieuse caractérisée par des démangeaisons
cutanées intenses. Les démangeaisons entraînent
l’apparition de plaies de grattage.
 -Les maladies de l’eau par l’intermédiaire
des moustiques :
 La malaria :
 C’est une maladie due à l’infection de
l’organisme par un parasite véhicule par les
moustiques (l’anophèle femelle). La piqûre de
moustique est le mode de transmission
principale de la maladie.
 D’autre maladie sont dues à la qualité
chimique de l’eau, à l’excès ou à
l’insuffisance de certains produits
chimiques :
 Le goitre (manque diode)
 La carie dentaire (manque de fluor)
 Les moyens de luttes contre la pollution :

 Il existe de nombreuses méthodes de lutte contres


la pollution atmosphérique à savoir :
 -Action à la source :
 C’est réduire la formation des polluants à la
source par
 *Amélioration des combustibles et
des carburants
 *amélioration et contrôle des
appareils
 -Traitement de l’effluent :
 Il englobe : *Le dépoussiérage
 *Epuration des effluents gazeux
 -Implantations des sources d’émission :
 Elle être étudiée avec soin, par exemple : on peut
regrouper les industries dans un site
judicieusement choisi. La création des espaces
verts (jardins, forêts…) favorisent la dispersion
des polluants.
 -contre la pollution atmosphérique : c’est aussi
imposer une discipline
 formation et information :
 Lutter collective, elle importe de former le
personnel pour maîtriser les procéder qui
permettent la réduction des émissions des
polluants, d’informer le public et inviter les
propriétaire à faire entretenir leurs appareils
(véhicule, machine etc.)
 Les ordures ménagères :

 Définition :
 Les ordures ménagères constituent un mélange
complexe d’objets et de matières très diverses.
Leur composition varie en fonction de ombreux
facteurs parmi lesquels la saison ou le quartier de
collecte.
 La composition des ordures ménagères : papiers
et carton, matières organique, textiles, plastique,
verres, métaux, divers.
 Aces ordures s’ajoutent aussi des déchets
spéciaux à caractères nuisibles (huile, usagées,
peinture, solvant, détergents…)
 Importance de l’évacuation des déchets :
 -L’évacuation des déchets est nécessaire pour
des raisons d’hygiène et d’esthétique.
 -Les déchets attirent les mouches, les rats, les
cafards, ainsi que les chats et les chiens errants.
 -En se putréfiant, dégagent de mauvaises odeurs
en plus s’il sont contaminé il enferment des
germes pathogènes et des parasites.
 -Certains types de déchets par ex ; boites de
conserve peuvent recueillir l’eau de pluie et
devenir des gîtes pour les moustiques.
 -Les pierres, le bois, et les cartons peuvent servir
de refuges aux rats
 -Les cendres et les poussières agitées par le vent
deviennent des nuisances de pollution de l’air.
 Evacuation des ordures ménagères :

 Elle comporte trois phases :


 Le conditionnement sur les lieux (à domicile)
 La collecte
 L’évacuation finale ou le traitement
 1-Le conditionnement à domicile :
 Les ordures ménagères avant d’être évacuées
soient conservées de façons hygiéniques
 On doit donc utiliser des récipients bien fermés,
en matière imperméables, assez solides, vidés et
nettoyés facilement
 -Elimination finale et traitement des
ordures :
 Les déchets collectés peuvent suivre ensuite
divers types de traitements. Il n’existe aucune
solution permettant de faire disparaître les
ordures ménagères. Les techniques de traitement
actuellement disponible ne proposent que des
moyens de transformations.
 Evacuation des déchets industriels :
 Séparation des solides des liquides
 Oxydation des matières organique
 Neutralisation
 Elimination des substances toxiques
 Evacuation des résidus
 Conseils à donner à la population :
 Expliquer à la population le danger des dépôts
d’ordures et la liaison qu’il peut y avoir avec la
santé des individus.
 Conseiller la population sur les moyens à
utiliser pour une évacuation correcte des
déchets
 Assister la population en vue d’aménager des
systèmes simples d’évacuation finale des
déchets (rural)
 Conseiller la population sur les bonnes
pratiques d’un conditionnement à domicile des
ordures ménagères (poubelle conforme
 Les eaux usées
 Définition :
 Les eaux usées sont les eaux qui retournent dans
le milieu après avoir subit une dégradation de
leurs composants. On peut distingue trois eau
usées :
 Les eaux pluviales : qui résultent du ruissellement
en période pluvieuse et fortement chargées en
polluant divers ; matières minérale, matière
organique, métaux, pesticide, nitrate, germes
 Les eaux domestiques : qui comprennent les eaux
ménagères (déchets humains, matières
organiques, germes fécaux)
 .
 Les eaux industrielles : Elle peuvent être
chargées en produits toxiques, solvant, métaux
ou pétroliers. ; Ils ne peuvent être rejetées dans
le milieu naturel sans traitement. Collectées par
un système d’assainissement et traitées dans
le centre de dépollution
 Les eaux usées
 Définition :
 Les eaux usées sont les eaux qui retournent dans
le milieu après avoir subit une dégradation de
leurs composants. On peut distingue trois eau
usées :
 Les eaux pluviales : qui résultent du ruissellement
en période pluvieuse et fortement chargées en
polluant divers ; matières minérale, matière
organique, métaux, pesticide, nitrate, germes
 Les eaux domestiques : qui comprennent les eaux
ménagères (déchets humains, matières
organiques, germes fécaux)
 Les conseils à donner à la population :

 -Expliquer à la population les risques auxquels


elle s’expose en raison d’une évacuation des
eaux usées.
 -Expliquer à la population le danger d’une
réutilisation des eaux usées.
 -Renseigner la population sur les procédés
simples et hygiènes d’évacuation individuelle des
eaux usées et les assister pour les mettre en
application.
 -Expliquer à la population le rôle et les modalités
d’un entretien régulier des installations.
 Recommander des systèmes appropriés pour les
groupes d’habitation ;
L’hygiène alimentaire
 Définition :

 L'Hygiène alimentaire désigne l’ensemble des


mesures prises pour s'assurer que les produits
alimentaires, les conditions de production, de
stockage et de consommation sont conformes
aux exigences de la santé humaine.

.
 Denrées alimentaires
  - Les denrées alimentaires sont des produits
nutritifs.
 -  Les produits nutritifs sont des produits
destinés à la constitution et à l’entretien de
l’organisme humain, qui ne sont pas prônés
comme médicaments.
 - Au sens de la présente loi, les boissons
alcooliques et le tabac sont assimilés aux
denrées alimentaires.
 - Les ingrédients sont les denrées alimentaires
qui s’ajoutent à d’autres ou composent une
denrée alimentaire et les additifs.
 But:

 - De protéger les consommateurs contre les


denrées alimentaires et les objets usuels
pouvant mettre la santé en danger;

 - D’assurer la manutention des denrées


alimentaires dans de bonnes conditions
d’hygiène;

 -De protéger les consommateurs contre les


tromperies relatives aux denrées alimentaires
 Hygiène
 Quiconque fabrique, traite, entrepose, transporte ou
distribue des denrées alimentaires, doit veiller à ce
qu’elles:
 - Soient entreposées dans des conditions d’ordre et
de propreté;

 - Soient entreposées, transportées ou distribuées


de telle façon qu’elles ne puissent être altérées par
des substances pouvant mettre la santé en danger
ou altérées d’une quelconque autre manière;

 - N’entrent en contact direct ou indirect qu’avec des


récipients, du matériel d’emballage, des
installations, des outils et autres objets semblables
propres et en bon état;
 Viandes, Poissons et Œufs

 Introduction
 Tous ces aliments sont principalement
composés de protéines.
 Ce sont des protides concentrés.
 Ils englobent toutes les sortes de viandes:
bœuf, mouton, poulet, lapin, gibier et
charcuteries.
 Ils englobent toutes les sortes de poissons,
maigres ou gras: merlan, truite, rouget, thon,
sardine, saumon frais ou fumé, anguille.
 Ils englobent toutes les sortes de fruits de mer,
coquillages ou crustacés.
 De plus da sa richesse en protéines, ce groupe
d'aliment est une très bonne source de fer, les
aliments les plus riches sont les abats et
surtout le foie et ensuite le cœur et les rognons.
La viande rouge en contient un peu plus que la
viande blanche, les poissons et les œufs. Les
huîtres en contiennent en quantités
remarquables.
 Certains des aliments de ce groupe sont de
bonnes sources de vitamines liposolubles A ou D
tels le foie, le jaune d'œuf, la chair des poissons
gras.
Parmi les vitamines hydrosolubles, la vitamine B1
est abondante dans la viande le foie et les
rognons. Les aliments de ce groupe sont aussi
une bonne source de vitamine B12 .150 g de
viande ou de poisson ou d'œuf par jour pour
un adulte sont généralement suffisants pour
un bon équilibre alimentaire.
 Rôles
 Ces aliments d'origine animale, viande, poisson
et l'œuf, fournissent la majorité de nos besoins,
ils apportent :
 Des Protéines : en grandes quantités et de
bonne qualité.
 Des Lipides : en quantité et en qualité variables
selon le type de viande ou de poisson.
 Du Fer mieux assimilable que celui contenu dans
les végétaux (viandes, jaune d'œuf).
 Vitamine A (foies, jaunes d'œuf), Vitamines B.
 Zinc, Iode (poissons)...
 Ils servent à :
 La croissance et la restauration des cellules
 L'apport d'énergie
 Les inconvénients sont:
 Les protéines animales (viandes et poissons)
coûtent cher.
 La viande contient des graisses qui peuvent
augmenter le taux de cholestérol
 Conseils
 Préférez le poisson à la viande. Il est riche en
phosphore et en iode. Sa chair est beaucoup
plus maigre que la viande à l'exception de
quelques poissons dit gras comme thon,
sardine, maquereau.
 Le cheval, le poulet, le lapin et le veau sont plus
maigres que le bœuf, le mouton.
 Le mouton est plus maigre que les saucisses, le
saucisson, les pâtés, les rillettes et toutes les
charcuteries.
 I l est inutile de manger de la viande ou du
poisson deux fois par jour.
 Si vous êtes un adulte sédentaire, mangez en
moyenne 200g par jour de viande ou
d'équivalents en protéines animales.
 Fruits et Légumes
 c'est le groupe alimentaire de la vitalité et de la
variété, grâce aux nombreux fruits et légumes qui
donnent un air de fête multicolore au quotidien.
 Les légumes et les fruits sont vedette pour la
vitamine C par contre les aliments des autres
groupes en apportent très peu ou pas du tout.
 La vitamine C est la plus fragile des vitamines car
elle se détruit au contact avec l'air et à la chaleur.
 Les légumes crus en contiennent donc plus que
lorsqu'ils sont cuits. Les légumes sont aussi une
bonne source de vitamine A grâce au carotène qui
colore en orange (exemple, bien sûr, la carotte) et
qui participe aussi à la couleur verte, rouge (sauf
dans le cas de la betterave) et au jaune.
 Les légumes sont encore de très bonnes sources
de fibres. Il participent aussi à l'apport en de
nombreux minéraux. Aussi, les fruits et légumes
contiennent des composées antioxydants
(pigments, tanins), qui protègent les cellules de
notre corps contre un vieillissement prématuré, du
à l'oxygène (action anticancéreuse par exemple)
Bref, ce sont des aliments globalement
protecteurs, dont la consommation régulière
permet de limiter certaines pathologies et
notamment les plus importantes en nombre de
malades.
 Pour une alimentation équilibrée, elle est
recommandée la consommation quotidienne :
- d'un plat de légumes crus
- d'un plat de légumes cuits
 Rôles
 Ces produits d'origine végétale apportent
peu d'énergie (très peu de protéines et de
lipides, une part un peu plus importante de
glucides, variant entre 2 g et 20 g pour 100 g
d'aliment). Par contre, ils sont très riches en
nutriments non énergétiques :
 Beaucoup de sels minéraux (potassium,
magnésium, sodium...)
 Des oligo-éléments en bonne proportion
(cuivre, sélénium...)
 Un apport important en fibres (nécessaires
au bon fonctionnement de notre transit
intestinal)
 .
 De l'eau (légumes et fruits contiennent au
minimum 80% d'eau)
 Des vitamines, notamment de la vitamine C
quand ils sont crus
 Des composées antioxydants qui protègent les
cellules de notre corps contre un vieillissement
prématuré, du à l'oxygène
 Ils servent à :
 Accélérer le transit intestinal
 Prévenir la constipation
 Renforcer les défenses infectieuses
 Permettre le bon fonctionnement cellulaire
 Les conseils de consommation sont de
consommer au moins 5 légumes et fruits par
jour, dont au moins 2 sous la forme crue (pour
assurer l'apport en vitamine C).
 Conseils
 Les légumes contiennent peu de calories (surtout
les légumes verts à feuilles) et aucune matière
grasse.
 Les fruits sont indispensables car ils contiennent
des fibres mais surtout beaucoup de vitamines.
 Attention certains fruits contiennent du sucre et
font grossir : la raisin, le kaki, la figue, , la banane,
l'abricot, ensuite viennent la pomme, la poire et
certaines cerises.
 Mangez de préférence les légumes et les fruits
crus car certaines vitamines sont détruites en
partie à la cuisson.
 Si vous les faites cuire, respectez ces quelques conseils:
épluchez-les superficiellement et lavez-les à grande eau
sans les laisser tremper. Cuisez-les à la vapeur ou dans
très peu d'eau bouillante. Utilisez, pour la cuisson, des
ustensiles en inox.
 Utilisez les légumes pour donner du goût à vos plats ou
créer des mariages étonnants et savoureux, telle
l'association du poisson et fenouil.
 En cas de petits creux, croquez une carotte pelée, des
radis ou une pomme.
 Ne consommez pas uniquement des légumes et des fruits
du marché. Savourez également des légumes en boîtes ou
surgelés. Aujourd'hui, les légumes frais, surgelés ou en
conserves, présentent des teneurs en vitamines
comparables. En effet, la préparation faite à la maison
(durée de stockage, cuisson...) peut entraîner des pertes
équivalentes à celles générées par les procédés industriels
de conditionnement.
 Laitiers
 Introduction
 L'intérêt nutritionnel des produits laitiers est double : le
lait, les laitages et les fromages apportent des protéines de
bonne valeur biologique, comprenant les 8 acides aminés
indispensables à notre organisme.
 D'autre part, ces aliments sont riches en calcium, l'un des
sels minéraux qui intervient notamment sur la formation
osseuse, celle des dents, et qui participe à la transmission
de l'influx nerveux
 . Notre besoin en calcium est très important : il est
d'environ 800 à 1000 mg de calcium par jour, pour un
adulte, et de plus de 1200 mg pour un adolescent, ou pour
une personne âgée. Il est assez difficile d'assurer ces
apports en calcium sans consommer aucun des produits
appartenant à ce groupe (par exemple 100 ml de lait
 Il est donc conseillé de consommer au moins un produit
laitier par repas, pour couvrir les besoins en calcium.
 Notez cependant que certains produits laitiers sont plus
riches en énergie que d'autres, selon leur teneur en
matières grasses. Les fromages, notamment, sont de
bons pourvoyeurs de lipides : la teneur varie entre 3 g et
40 g de lipides pour 100 g de produit.

 Rôles
 Le lait et les produits laitiers vous apportent du Calcium,
Protéines, Graisses, Vitamines A, Vitamines B, Zinc...Ils
servent à :
 La croissance et la solidité des os (calcium)
 La croissance et l'entretien des tissus (protéines)
 La croissance et le maintien en bon état de la peau
(vitamine A)
 La métabolisation des glucides, lipides et protides
(vitamine
 Conseils

 Les produits laitiers peuvent, pour absorber du


calcium, remplacer le lait.
 Si vous n'aimez pas boire le lait, mangez-le...en
flans, crèmes, béchamels.
 Pensez au lait demi écrémé. Il contient autant de
calcium et de protéines mais moins de matières
grasses.
 Ne donnez pas de lait écrémé aux enfants. Il n'a
plus de vitamines A
 Les protéines des produits laitiers peuvent
remplacer les protéines animales au cours d'un
repas
 Boissons
 Notre organisme est composé de 60% d'eau.
Comme il ne sait pas fabriquer ce nutriment en
quantité suffisante pour remplacer les quelques 3
litres d'eau perdus quotidiennement (en moyenne),
il est indispensable d'apporter de l'eau par le biais
de l'alimentation.
 Une partie des 3 litres d'eau manquants sera
apportée par les aliments eux-mêmes (légumes,
fruits). L'autre partie (1 à 2 litres) devra être
apportée par le biais des boissons.
 Une boisson est un liquide que l'on boit, en premier
lieu pour se désaltérer, c'est-à-dire apaiser la soif,
mais souvent aussi pour le plaisir. Cette famille
regroupe l'ensemble des eaux, le café, le thé, les
tisanes,
 Eau : Seule l’eau est indispensable car le corps en
contient 60 à 70 % qui se renouvelle
régulièrement. L'eau minérale a une teneur
particulière en sels minéraux. Cela lui confère des
propriétés favorables à la santé.

 Le café : Une tasse de café contient 80 à 100 mg


de potassium et couvre ainsi 10 % des apports
quotidiens recommandés.

 Les boissons chocolatées : Tous les enfants


raffolent de poudres chocolatées, car elles se
dissolvent dans du lait aussi bien chaud que froid.
Cette boisson a pour but de réhydrater
l'organisme après une nuit de jeûne et d' apporter
du calcium nécessaire à la croissance des
enfants.
 Les jus de fruits : Les purs jus de fruits
contiennent 100% de jus de fruits. Il existe
également les jus de fruits à base de concentrés.
 Les boissons aux fruits : La boisson aux fruits
doit contenir au minimum 12 % de jus de fruits,
le reste étant composé de sucre et d’eau.
 Les sodas : Les tonics, les limonades, les colas
sont des boissons gazeuses, toujours très
sucrées très appréciées par les enfants elles ne
remplacent pas l'eau de boisson. Elles sont à
consommer occasionnellement.
 N'attendez pas d'avoir trop soif pour boire : il est
préférable de consommer de petites quantités
d'eau régulièrement dans la journée, plutôt que
d'avaler en une seule fois 30 à 40 cl d'eau
lorsque la soif devient trop intense
 Rôles
 L'apport vital d'eau
 Le maintien d'une bonne hydratation intestinale
qui favorise un transit harmonieux
 Pour l'eau, l'absence d'apport énergétique pour
un volume consommé important
 Le maintien d'une bonne diurèse
 La présence de sels minéraux dans certaines
eaux minérales, ce qui peut compléter vos
apports alimentaires
 La présence de vitamines, notamment de
vitamine C, dans les jus de fruits fraîchement
pressés et 100 % pur ju
 Conseils
 IL est conseillé d'en boire environ 1,5 litre par
jour, sous la forme souhaitée : eau, tisanes,
infusions, bouillons de légumes... L’eau
n’apporte aucune calorie. Elle peut donc être
consommée à volonté. Les sirops, sodas,
boissons aux fruits peuvent être consommés
quotidiennement. Les jus de fruits, frais,
pasteurisés ou "100 % pur jus" peuvent être
consommés régulièrement sans en abuser (1
verre par jour).
 N'attendez pas d'avoir trop soif pour boire : il est
préférable de consommer de petites quantités
d'eau régulièrement dans la journée, plutôt que
d'avaler en une seule fois 30 à 40 cl d'eau
lorsque la soif devient trop intense.
 Quelles boissons faut-il consommer ?

 Scindons ces boissons en deux catégories :


 D'une part, celles qui n'apportent pas d'énergie :
l'eau plate ou gazeuse, à consommer à volonté
mais aussi le thé, le café, les tisanes... pour varier
les plaisirs.
 D'autre part, celles qui apportent des calories : jus
de fruits
 Attention
 L'eau du robinet bien contrôlée bactériologique
ment peut être bue sans inconvénient. Si la teneur
en nitrate est mal contrôlée et excessive, cette eau
doit être déconseillée pour les femmes enceintes
et les nourrissons.
 Les eaux de table, les eaux peu minéralisées
peuvent être consommées par tous.
 Les eaux fortement minéralisées sont
normalement réservées à un usage médical,
notamment les eaux riches en sodium.
 Les boissons alcoolisées sont diurétique, font
donc perdre de l'eau à l'organisme et... donnent
soif.
 Les boissons sucrées, aux fruits, les sodas, les
eaux gazeuses, les limonades, sont tous très
sucrées.
 .
 Seuls les jus de fruits "pur jus de fruits" ne
contiennent jamais de sucres ajoutés et peuvent
être comparés aux fruits pressés.
 Le café et le thé pris sans sucre ne donnent pas
de calories. Ils contiennent de la caféine,
énervent et empêchent de bien dormir.
 Le thé diminue l'absorption du fer, d'où un
risque accru d'anémie lorsqu'il est consommé "à
haute dose".
 Les tisanes sont préparées par de nombreuses
plantes dont certaines sont plus spécifiquement
proposées pour leurs actions médicamenteuses.
La consommation excessive de certaines
tisanes peut occasionner chez des personnes
sensibles à leurs effets des troubles qui ne sont
pas toujours anodins. On ne peut consommer
n'importe quelle tisane en n'importe quelle
quantité.
HYGIENE HOSPITALIERE
HYGIENE HOSPITALIERE
 Définition de l’hygiène hospitalière :
 L’ensemble de principes et de pratiques ayant
pour but de lutter et de prévenir des infections
nosocomiales.
 Définition de l’Infection :
 L’infection est la conséquence de l’entrée dans le
corps de micro-organisme (bactérie, virus,
champignon, parasite) capable de s’y multiplier.
L’infection peut s’accompagner de manifestions
cliniques (infection patente) ou non (infection
inapparente
 Définition de l’infection
nosocomiale :
 L’infection nosocomiale ou infection
hospitalière : c’est toute infection contractée à
l’hôpital par le malade, le personnel, ou les
visiteurs. L’infection est dite nosocomiale
lorsqu’elle a été acquise à l’hôpital ; absente à
l’admission, elle apparaît chez le patient dans un
délais d’au moins 48h après le début de
l’hospitalisation.
 Les différentes sources de contaminations :
 Les transmetteurs de germes :
 a) L’homme :
 -malade
 -porteur en incubation
 -porteur sain : asymptomatique
 -Convalescent
 b- L’air et l’environnement :
 -L’air
 -la pluie, le brouillard
 -le matériel
 c-Les animaux :
 -Le rat (exemple : peste)
 -Les insectes (exemple : paludisme
 Les voies de pénétration des germes :
 Il y a cinq de pénétration des germes :
 1-La voie respiratoire : la toux, les
éternuements (gouttelettes, transmission de la
tuberculose)
 2-La voie cutanéo-muqueuse : la
contamination se fait par les mains, les ongles,
les écorchures, les voies urinaires.
 3-La voie entérique : c’est-à-dire se qui touche
le tube digestif
 4-La voie génitale : on y trouve les IST
(maladies ou infections sexuellement
transmissibles)
 5-La voie parentérale : ce sont tous les gestes
invasifs comme les ponctions, les injections
 Types d’infection nosocomiale :
 L’infection hospitalière peut avoir deux origines :
 a- Exogène : les germes responsables de
l’infection
 Sont extérieurs au malade. Germes de
l’environnement,
 Des autres patients, des visiteurs etc.…
 b- Endogène : le patient c’est alors contaminé
avec ses propres germes (cutanés ou digestifs)
 On retrouve les micro-organismes :
 -A l’extérieur ; air ; eau ; poussières ; surfaces
 - A l’intérieur de l’homme : selles, urines…
 - Sur la peau
 Causes de l’infection hospitalière :

 a) La méconnaissance des problèmes


infectieux nosocomiaux et le manque de
formation du personnel hospitalier en matière
de prévention est l’une des principales causes
 b) L’hôpital : ou l’on trouve en permanence
une concentration de micro-organismes dans
l’environnement
 c) L’augmentation du nombre de patients
sensibles à l’infection :
 - les nouveaux nés, les prématurés et aussi
les personnes âgés
 - Certains pathologies chroniques comme le
diabète, l’insuffisance rénale, l’insuffisance
respiratoire
 - le traitement qui diminuent la résistance à
l’infection : corticothérapie, radiothérapie,
chimiothérapie
 - les patients dont le revêtement cutané est
largement lésé : les
 polytraumatisés, les brûlés, les grabataires
atteints d’escarres
 - les personnes porteuses de prothèses ou
d’implant
 - les états nutritionnels perturbés : la dénutrition
est un facteur favorisant important pour tous les
sites d’infection, obésité favorise les infections
post opératoires
 Prévention de l’infection
nosocomiale :
 L’efficacité repose sur la conséquence du
personnel chargé de lutter contre l’infection et
sur l’application minutieuse et inlassable des
techniques éprouvées
 Il s’agira d’un ensemble de mesures ; de règles
de disciplines et de comportements
 Cette prévention est basée sur la lutte contre
les sources d’infection :
 Organisation des soins
 Isolement des malades septiques
 Eliminer les porteurs sains des secteurs ou se
trouvent des malades a haut risque infectieux
exemple : prématurés
 Ports des aériennes
 Lavage des mains avant et après chaque soin
 Les visiteurs doivent être âgés de plus de 15 ans
 Le personnel doit être soumis au contrôle de
médecine de travail et de vaccination
 Le matériel d’exploitation et de soins doit être à
usage unique ce qui limitera considérablement le
problème d’infection
 Les locaux et le linge doivent être désinfecté après
la sortie des malades
 Le matériel doit être désinfecté et stérilisé après
son utilisation
 L’implantation idéale est de construire l’hôpital
loin des villes
 Les unités de soins pour les malades à haut risque
doivent être isolées de l’extérieur et l’excès y est
interdit
 Des contrôles périodiques doivent être entrepris
pour déceler d’éventuelles infections et pour
contrôle l’efficacité de la prévention
 En cas d’infection ; entreprendre des enquêtes
épidémiologiques pour découvrir son origine
 Participation de tous ainsi qu’une bonne
coordination entre médecin ; infirmiers
 Education et information du personnel sanitaire ;
malades ; en visiteurs
 Les moyens de préventions des
infections nosocomiales
 Mesures à prendre par le personnel de
soins :
 Le personnel doit respecter les règles
générales d’asepsie et d’antisepsie
 Respect de l’hygiène individuelle
 Lavage simple des mains systématiquement
après chaque geste courant
 Lavage antiseptique des mains mesure
obligatoire avant tous soins invasif (TV,
sondage, pose de cathéter)
 Le personnel de B.0 sera appelé à participer
à l’acte opératoire (lavage chirurgical des
mains)
 Il doit être vêtu de la tenue réglementaire il
doit avoir une chevelure courte protégée
d’une coiffe, les ongles courts sans vernis,
sans bague, et sans bracelets
 Tout personnel porteur d’une infection
respiratoire (grippe) ou infection cutanée
(abcès, panaris) doit être écarté des activités
des soins jusqu'à guérison
 Mesures à prendre vis-à-vis du malade :
 les infirmiers sont tenus comme responsable à
l’infection de base en matière d’hygiène à l’égard
de tous patient à son admission dans le service
 de ne pas cracher parterre
 de se laver fréquemment les mains
 de ne pas se déplacer pieds nus
 de ne pas stocker trop de nourritures de conserver
les boissons dans les bouteilles fermés
 de ne pas jeter les ordures n’importe ou
 les patients dépendant ou semi dépendant doivent
être tenu en parfait état d’hygiène fondamentale
(toilette matinale, lavage et soins des cheveux,
toilette intime, prévention des escarres)
 tous opéré porteur d’infection localisée ou
infection ORL doit être différé jusqu'à la guérison
 Mesures à prendre vis-à-vis de
l’environnement :
 décontaminer immédiatement tout matériel de
soins utilisé, de le nettoyer de l’entretenir
 stériliser convenablement tout matériel
médicochirurgical
 contrôler la qualité de stérilisation
 assurer le nettoyage et la désinfection de tout
le mobilier de la salle des soins
 balayage humide des murs et sol le nettoyage
et la désinfection des bassins et urinaux (1 litre
d’eau javel dans 5 à 7 litre d’eau le temps de
contact 15 à 20 minutes)
 le tri et l’évacuation hygiénique des déchets.
 Les ordures à risque (compresse souillées,
aiguilles de suture, les lames de bistouris
seringue à usage unique sachet de sang vides)
 Ces ordures doivent être emballées dans un
carton rigide pour être détruit dans
l’incinérateur de l’hôpital
 Le tri et l’évacuation du linge sale l’évacuation
hygiénique du linge sale permettent son
acheminement vers le lieu de son nettoyage
sans contaminer l’environnement

 REGLES D’HYGIENE EN REANIMATION

 Objectif :
 Les malades de réanimation sont plus exposés
aux risques d’infections hospitalières, en raison
à la fois de la gravité de leur état et des
nombreux dispositifs invasifs nécessaires à leur
prise en charge.
 un ensemble de mesures préventives
rigoureuses et parfois spécifiques s’impose
donc dans ce secteur.
 I . ORGANISATION DES SOINS

 1) L’hygiène des mains
 Promouvoir l’utilisation des solutions hydro-
alcooliques en remplacement du lavage de mains,
à chaque fois
 également les précautions standard et une bonne
utilisation des gants non stériles (« un geste = une
paire de gants
 Faire une désinfection chirurgicale des mains par
lavage ou par friction pour les soins nécessitant
une asepsie chirurgicale.
 Prévoir des points d.eau équipés, au mieux un par
lit, désinfectés quotidiennement.
 Entretenir régulièrement les systèmes de
traitement d’eau bactériologiquement maîtrisée.
 2) Le personnel
 Le personnel doit être formé :
 - à la mise en pratique des précautions standard pour
tous les patients et tous les soins quels qu’ils soient
 - à la pratique des gestes techniques.
au moins un médecin et une infirmière du service assurent
le rôle de référent pour le contrôle de l’infection
nosocomiale
Ils ont en charge la surveillance des infections
nosocomiales en relation avec l’équipe d’hygiène
 - l’application des procédures.
L’hygiène personnelle et le port de tenue « veste manches
courtes-pantalon », changée tous les jours et plus souvent
si nécessaire salissures, projections.), ,
 les tenues pouvant être contaminées et la transmission
croisée se faisant de patient à patient par l’intermédiaire
du personnel soignant. Il faut donc exiger une sur blouse ou
un tablier pour tous les soins contaminants (précautions
standard)
 3) Les soins

 - Les soins techniques ainsi que d’hygiène et de confort,


particulièrement fréquents en réanimation, doivent être organisés pour
minimiser le risque
 infectieux du patient et l'exposition du personnel.
 - la mise en place des dispositifs invasifs (essentiellement voies
veineuse centrales, cathéters artériels et veineux, sondage vésical,
intubation, sonde gastrique)
 - La préparation des perfusions et injection peut être réalisé dans
 la chambre de réanimation si un espace spécifique a été prévu à cet
effet, à l’abri des sources de contamination (patient, point d’eau,
respirateur
 - les soins dispensés après la pose des dispositifs invasifs y compris
la pose d’alimentation parentérale .
 - la prévention de la transmission des infections nosocomiales.
 Ils doivent concerner pour les soins d’hygiène et de confort
 - la toilette
 - la prévention d’escarres
 - les soins de bouche, d’yeux, d’oreilles, de nez
 II . MATERIELS ET ENTRETIEN
 1) Matériel
 Une gestion rigoureuse du matériel stérile (usage unique
ou non) doit être organisée dans le service de
réanimation
 Le matériel en contact direct avec le malade
(stéthoscope, brassard à tension, thermomètre.) est en
permanence dans la chambre dédié à ce seul malade
pendant tout son séjour
 -La quantité de matériel entreposé dans la chambre du
patient pour assurer les soins courant est évaluée afin de
subvenir aux besoins prévisibles pour les 24 heures
 Le petit matériel sale réutilisable sortant de la chambre
doit être transporté protégé jusqu’a l’office. Il est
désinfecté selon des protocoles définis
 -Une fois par semaine pour les patients hospitalisés plus
d.une semaine.
 stériliser selon les règles d’usage et contrôler cette
stérilisation.
 2) Déchets et linge sale
 Ils sont mis en emballages fermés dans la chambre
puis doivent être évacués du service, selon les
règles définies par l’établissement
 3) Locaux
 Faire l’entretien et la désinfection des locaux au
moins une fois par jour
 Les prélèvements microbiologiques de surface
sont inutiles en routine.
 III. ANTIBIOTIQUES
 Il est important d’organiser une gestion rigoureuse
des agents anti-infectieux .
 - Utiliser les antibiotiques selon une politique
définie, concernant :
 - l’antibiothérapie empirique des principales
infections traitées dans le service,
 - la réévaluation des traitements après réception
des résultats microbiologiques
 IV. ISOLEMENT
 Les procédures d’isolement seront mis en place et
enseignées.
 Les principales situations d’isolement en réanimation
concernent :
 - les germes multi résistants (isolement septique) :
Staphylocoque doré
 - Les infections à transmissions aériennes qui présentent
un risque important pour le personnel : tuberculose,
grippe, ou d’infection méningocoques.
 - La protection des patients ayant des défenses
immunitaires altérées (isolement protecteur).
 - Les services recevant des patients de réanimation pour
un examen ou une intervention chirurgicale ainsi que les
services assurant le transport
 des patients doivent être avertis du risque infectieux
lorsqu.il existe.
 REGLES D’HYGIENE AU BLOC
OPERATOIRE

 Objectif
 Le bloc opératoire est un des principaux lieux à
risque d’acquisition d’infections hospitalières et
notamment d’infection du site opératoire
 (infections pariétales ou profondes). La
prévention de ces risques passe par une
politique d’hygiène rigoureuse.
 I- L’ENVIRONNEMENT

 Il doit être contrôlé. La propreté absolue des locaux et du


mobilier doit être garantie par le respect des protocoles de
bio nettoyage et de désinfection adaptés aux différents
moments de l’activité :
 - le matin
 - entre les interventions
 - en fin de journée opératoire
 - en fin de semaine
 II. L.AIR
 La meilleure qualité possible de l’air sera garantie. La
maintenance et le contrôle des installations de
climatisation et de filtration d’air sont assurés à intervalle
défini par une entreprise spécialisée.
 Le responsable de bloc assure à intervalles réguliers du
maintien de la surpression
 Les bouches de reprise d’air sont régulièrement
nettoyées.
 Il est intéressant de maintenir à jour un carnet
sanitaire de l’installation de traitement d’air
précisant les caractéristiques et les
maintenances de l’installation
 Attention : une climatisation arrêtée ou non
contrôlée représente un danger important de
contamination.

 III. L.EAU
 L’eau sera bactériologiquement maîtrisée

 IV - LE MATERIEL CHIRURGICAL ET
D’ANESTHESIE
 Il doit être stérile ou désinfecté efficacement
 V - LE PERSONNEL
 Le personnel doit être compétent, motivé, et respecter les règles
d’hygiène individuelle. Le contrôle et la formation du personnel sont
essentiels.

 Tout le personnel revêt selon des règles définies dans un document


écrit une tenue spéciale adaptée dont l’emploi est strictement limité
au bloc :
- pyjama : la tunique doit être prise dans le pantalon
- cagoule changée au moins quotidiennement
- masque à haute filtration changé toutes les trois heures
- blouses stériles changées à chaque intervention
-sabots lavables en machine, changés quotidiennement ou
après souillures.

 La maîtrise d’une bonne technique d’habillage stérile est


indispensable. Celle-ci nécessite un apprentissage rigoureux pour
tout nouveau venu au bloc
.
 VI. HYGIENE DES MAINS
 -Une politique de traitement des mains doit être
mise en place
 - Le lavage simple des mains est de rigueur à
l’entrée du bloc après le changement de tenue
puis à l’entrée de la salle elle même
 - Le traitement chirurgical des mains est impératif
pour le chirurgien, les aides et les instrumentistes.
 VII . ORGANISATION DES SOINS
 Les entrées et sorties dans les salles
d’opération seront réduites au strict minimum
indispensable.
 Les portes et les guichets doivent
impérativement fermés pour permettre le
maintien de la surpression.
 - Les malades reçus doivent bénéficier d’une
préparation correcte suivant une politique
d’antisepsie fiable et cohérente définie avec les
services d’hospitalisation des patients en pré et
postopératoires
 - Les techniques de soins rigoureusement
aseptiques et protocolaires seront appliquées :
pour le sondage vésical.
 les cathétérismes, la préparation cutanée du
patient, etc. La tenue, la circulation, le
comportement sont aussi des actes de soins qui
doivent
 . faire l’objet de protocoles.
 -Le compte des textiles et matériels piquants et
tranchants doit être effectué en fin d’intervention,
y compris les intervention les plus banales
 - Des outils de contrôle de gestion et de traçabilité
efficaces doivent être mis en place concernant en
particulier 
- les interventions
- la surveillance des infections postopératoires
- la désinfection
- la pré désinfection
- la stérilisation des dispositifs médicaux
- les stocks
- le linge
- les interventions de maintenance des
équipements
- les contrôles de l’environnement (surfaces, eau,
air etc )
 Définition : une infection du site opératoire est
une infection survenant dans les 30 jours
suivant l'intervention, ou dans l'année s'il y a eu
pose d'une prothèse (implant définitif tel que :
valve cardiaque, prothèse articulaire, ...).
 une infection du site opératoire survient chez 3%
des opérés
(10% des infections nosocomiales). Les patients
opérés ont 2 fois plus de risque d'acquérir une
infection nosocomiale que les autres patients
(qu'elle soit du site opératoire ou d‘un autre
site).
 Il existe 3 niveaux d'infection:
- les infections dites superficielles (60% des infections du
site opératoire)
- les infections profondes (25%)
- les infections d'organe (15%
Quels sont les facteurs favorisant l'infection du site
opératoire?
 Age extrême : avant 1 an et après 75 ans    
 Etat nutritionnel : amaigrissement et obésité   
   Maladies associées : Diabète, déficit immunitaire,
insuffisance rénale chronique, ...    
 Médicaments : Traitement prolongé par corticoïdes,
traitement antibiotique prolongé avant l'intervention, ...    
   Hospitalisation prolongée avant l'intervention     -
  Facteurs liés à l'intervention elle-même  - Type et durée d'intervention
- Respect des règles d'asepsie, lavage des mains, préparation de la peau
- Contexte (urgence ou intervention programmée)
- Entretien du bloc, nombre de personnes présentes au bloc
Quels sont les principaux germes responsables ?
 Le premier germe responsable d'infection du site opératoire est le
staphylocoque doré : Staphylococcus aureus 35% Escherichia coli 10%
Pseudomonas aeruginosa 10% Staphylocoque coagulasse négatif 8%
Quels sont les signes cliniques ?
 Le patient peut repérer lui-même les premiers signes :
 Apparition de symptômes au niveau de la cicatrice
- Douleur à la palpation
- Rougeur
- Augmentation de la chaleur locale
- Ecoulement anormal
- Désunion des sutures
Ces signes sont évocateurs mais ne sont pas forcément synonymes
d'infection.
L'apparition de fièvre est un signe d'alarme
Quels sont les modes de transmission ?
 Il faut savoir, que le plus souvent, le germe qui va entraîner
l'infection se trouve sur la peau de l'opéré. La contamination
par l'environnement du bloc (air ou eau) est très rare.
 La contamination d'un patient opéré peut s'effectuer de 2
manières :
 Au niveau de la plaie opératoire, avant, pendant ou
après l'intervention
- Bonnes pratiques de désinfection de la peau insuffisantes
(Pas de rasage pour la dépilation : utilisation de crème ou
d'une tondeuse fortement recommandée)
- Règles d'asepsie au bloc chirurgical insuffisantes
- Mauvaise maintenance de l'environnement du bloc
opératoire
- Non respect des protocoles de soins de plaie
 Pas de rasage pour la dépilation : utilisation de
crème ou d'une tondeuse fortement
recommandée)
- Règles d'asepsie au bloc chirurgical
insuffisantes
- Mauvaise maintenance de l'environnement du
bloc opératoire
- Non respect des protocoles de soins de plaie
A partir d'une infection développée à
distance de la zone opérée
Quels sont les moyens de prévention ?

 Avant l'intervention
  - Limiter la durée de séjour avant l'intervention
- Reporter l'intervention en cas d'infection préexistante
- Vérifier la réalisation de la douche antiseptique par le patient
- Expliquer l'épilation
- Respecter les bonnes pratiques de préparation de la peau
- Prescrire un traitement antibiotique préventif pour certaines opérations
(selon les recommandations)

Pendant l'intervention : 
 - Respect des règles d'asepsie
- Respect des règles générales d'hygiène au bloc opératoire
(réglementation des entrées et sorties au bloc, port conforme de la tenue,
lavage des mains, stérilisation du matériel, contrôles réguliers de la
contamination des surfaces, de l'air et de l'eau).

Après l'intervention : 
 - Respect d'une asepsie rigoureuse pour la manipulation des drains et
pour les soins de cicatrice (pansement)
- Le patient devra éviter de toucher sa cicatrice, et de manipuler lui-même
ses drains et redons
 Comment se traite l'infection du site
opératoire?

 Nettoyage de la plaie et parfois


reprise chirurgicale Peut être associé
à un traitement antibiotique adapté au
germe
 Les infections nosocomiales ne peuvent être
totalement évitées mais le respect strict des règles
d'hygiène permet de diminuer le risque.
Principales mesures de prévention à respecter par :
 Pour les visiteurs
 Les visiteurs peuvent constituer une source ou un
vecteur d'infection.
Pour cette raison, il est nécessaire de respecter
quelques règles :
 Les visiteurs présentant une maladie des voies
respiratoires ou toute autre maladie transmissible
ne devraient pas entrer dans les secteurs de soins. 
 Les visiteurs doivent accepter qu'un malade soit placer en
isolement, particulièrement adapté à la prévention de maladies
transmissibles et de la transmission de bactéries résistantes
aux antibiotiques. Cet isolement ne préjuge pas de la gravité de
l'état du patient. 

 Pour les patients

 En cas d'intervention, le patient doit respecter les consignes de


préparation chirurgicale :
- la dépilation de la zone opératoire ne doit pas être faite au
rasoir mais à l'aide d'une tondeuse ou d'une crème.
- la douche antiseptique doit être réalisée de façon
minutieuse et selon les directives de l'infirmière 
 Le patient ne doit pas manipuler personnellement les
dispositifs invasifs tels que les cathéters, sondes, drains ou
redons. 
 Le patient doit avoir une bonne hygiène corporelle. Il est
indispensable de se laver les mains après les toilettes et de
prendre une douche si possible chaque jour.
 Pour le personnel
Pour tout patient, quelque soit son statut infectieux, le personnel doit
 -respecter des précautions dites standard :
Hygiène des mains (lavage ou friction à l'alcool) Entre 2 patients, 2
activités
 -Port de gants Si risque de contact avec du sang ou tout autre produit
d'origine humaine. Changement entre 2 patients
 - Port de sur blouse, lunettes ou masques les soins exposent à un risque
de projection de sang ou tout autre produit d'origine humaine
Matériel Nettoyage et désinfection du matériel et des surfaces entre chaque
patient
En complément de ces préventions, certaines infections (ou suspicions
d'infection) nécessitent la mise en œuvre de précautions particulières,
définies en fonction de l'agent infectieux et de la localisation et la gravité de
l'infection.
- Isolement en chambre individuelle
 -Renforcement du lavage des mains
 -Port de vêtements de protection
 - Précautions accrues lors de l'élimination des instruments et du linge
contaminés, des déchets
 Accidents professionnels liés au sang: les précautions
universelles
 Pour toutes les personnes soignées - pour tout le
personnel soignant

 Port de gants:
 pour tout contact avec du sang ou des liquides biologiques, avec
des muqueuses ou peau lésée
 systématique en cas de lésion cutanée (panser toute plaie)
 changement de gants entre deux personnes soignées
 Lavage de mains:
 avant et après le port de gants
 après tout contact avec du sang ou des liquides biologiques
 entre deux personnes soignées
 Port de lunettes et d'un masque:
 pour tous les gestes présentant un risque de projection ou
d'aérosols
 Ne pas recapuchonner les aiguilles à la main
 Ne pas tordre les aiguilles
 Ne pas désadapter à la main les aiguilles, les
lames
 Ne pas laisser traîner du matériel souillé (aiguilles,
lames, ...) sur le lit, le plateau...
 Jeter immédiatement les aiguilles et objets
piquants ou tranchants dans des conteneurs
adaptés, aisément accessibles, imperforables
 Décontaminer immédiatement:
 les instruments utilisés
 les surfaces souillées par du sang ou produits
biologiques
 Eliminer les déchets dans des emballages
étanches à incinérer
 Transporter tous les prélèvements de sang ou de
liquide biologique dans des sacs plastiques
jetables

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